02.02.2010

The Vampire Diaries (Saison 1) Cher journal, je suis hémophile

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Unpleasantville – 1.12 (diffusé le 28.01.10)

Elena est traquée par l’homme qu’elle a renversé. Qui s’avère être un vampire. Bonnie se rapproche d’un barman, vampire aussi. Jeremy se rapproche de son amie d’études, vampire aussi. Quand au prof d’histoire, c’est un peu tôt pour se prononcer mais brrr, ça promet.



Soirée vintage à la Pleasantville pour un épisode aux airs de film d’horreur vintage. Si Scream fait partie d’une ère horrifique passée, Vampire Diaries a la manie subtile de s’en référer avec des ambiances chaudes et moites.

Il n’en fallait pas beaucoup pour que la série retrouve sa sympathie originale. Des moments mélos mesurés à l’image d’une soirée chorégraphiée teenie, agrémentés de piques sorties de l’esprit d’une Caroline sur le retour et surtout, plusieurs séquences frisson qui engrangent la réunion des Salvatore pour lutter contre le mal ambiant.

Le spectateur aime bien quand Damon jongle entre le bien et le mal tout en gardant son mauvais fond. Si Stefan est volontairement inoffensif voire un peu niais, Damon réussit toujours à nous réjouir avec sa personnalité tranchée.


La traque d’Elena par le mystérieux nouveau vampire avait donc des airs perdus de Scream. Les scènes du telephone ont été un hymne à la Sidney Prescott, remplacée pour le coup par une terrifiée Elena Gilbert qui donne le change, et démontrent bien la volonté de Vampire Diaires de garder ses fondements de survival show. Tant mieux, cela sied parfaitement à la série.

Dommage cela dit que les histoires secondaires et les guest stars aient une espérance de vie d’un épisode, la série aurait gagné en intérêt si elle avait rallongé le jeu du chat et de la souris entre Elena et son chasseur. En tout cas, la série semble se diriger vers son arc le plus cher, c’est bon signe (Bonnie incluse, la copine de Jeremy dans le coup). Mais il ne faudrait pas que Mystic Falls compte plus de vampires arrivistes que d’habitants humains.


Si la série développe un mythe de vampires psychopathes à la Billy Loomis, Vampire Diaries deviendra le rendez-vous incontournable du jeudi. En attendant la série de genre, la série aux longues dents est un sacré bon divertissement.

7/10

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13.09.2009

The Vampire Diaries (Pilot) – Cher journal, je suis hémophile


Une adolescente triste et orpheline va voir sa vie chamboulée par l’arrivée d’un jeune vampire au grand cœur. Puis d’un autre, bien plus affamé et moins gentleman. Heureusement, elle pourra compter sur l’aide de ses amis lycéens et de son journal intime pour choisir qui sera son mordeur préféré.

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Sans le succès littéraire (ça écorche toujours, on n’y peut rien) planétaire de Stephenie Meyer, the Vampire Diaries n’aurait probablement jamais atterri en prime sur la CW. Et celle-ci n’aurait jamais connu le plus grand de ses succès d’audiences depuis sa création.

L’effet Twilight aidant, tout prédestinait The Vampire Diaries à devenir une série success. Au résultat aussi inodore et sans relief que la suite de romans à succès. Et pourtant, malgré son pedigree estampillé Twilight, la série de la CW tient assez bien la route. Quitte à marcher sur les plates bandes de cette apathie littéraire.

 

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