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<title>Blabla-Series. Le site prosélytiste a-critique : garanti sans couenne. - the-l-word</title>
<description>Un Geek qui aime bien médire des Séries Télé ! Mais qui les Aime Aussi !</description>
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<title>The Real L Word VS The L Word - Une communauté qui convainc</title>
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<author>noreply@blabla-series.com (J.D.L (Webmaster))</author>
<category>Critiques</category>
<category>The L Word</category>
<category>The Real L Word</category>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 19:02:00 +0100</pubDate>
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&lt;div id=&quot;:98&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2938323&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/01/00/3363877828.jpg&quot; alt=&quot;00026886.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les fans de la feue The L Word, annulée violemment il y a deux ans et amèrement regrettée depuis la fausse bonne nouvelle d’un spin-off mort-né centré sur le personnage d’Alice Pieszecki (peut-être le personnage le plus mignon du monde) se sont légèrement consolés depuis quelques mois avec le lancement de la télé-réalité, The Real L Word. Comme son nom l’indique, une émission sur Bette, Shane, Tina, Jenny plus vraies que nature, ou presque. Petite étude comparée.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Entre The L Word et The Real L Word, l’indice incontournable&amp;nbsp;: la lesbienne dynamique enracinée à L.A,&amp;nbsp; LA ville qui est à la communauté lesbo, ce qu’est San Francisco aux artistes en crise. C’est désormais notoire, The L Word a posé la représentation médiatique de la femme gay comme aucun autre contenu, les témoignages des lesbiennes du monde entier allant en ce sens. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Si l’on regrettait parfois que The L Word enrubanne un peu trop joliment ces figures lesbiennes, toutes apprêtées, spirituelle et attirantes (où est-il le cambouis&amp;nbsp;?) sous des décors ensoleillés et frivoles de Los Angeles, on en aura appris des choses sur le mode de vie de la lesbienne&amp;nbsp;; rien qu’en terme de terminologie et de catégories (dyke ou butch, femme ou lipstick) et le fameux u-haul, notion qui en dit long sur le comportement de la femme qui en aime d’autres. Sans parler de toute la toile intellectuelle, artistique, culturelle que la série intelligente de Showtime aura su habilement tisser autour de la très pensante Betty (galeriste puis doyenne), de la coriace journaliste Alice et même de la tartignole Jenny, qui sous ses airs d’écrivaine imbue et imbuvable, avait quelques réflexions bien senties dans sa (jolie) caboche. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2938325&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/00/00/1366497827.jpg&quot; alt=&quot;the l word,the real l word,showtime,lesbiennes,ilene chaiken,jennifer beals,mia kirshner&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;The L Word se sera donc montrée comme une série infaillible, à l’exception d’une terriblement médiocre saison 5, symptôme d’un manque d’inspiration tenace après quatre ans de fil-rouge feuilletonnant maîtrisé et férocement précurseur (les coucheries entre filles bien sûr, mais aussi le cancer (le décès impitoyable de Dana), le rapport à la provocation et à la censure, la crise idéologique générique, l’argent). Et c’était bien dans cet ordre d’idée que l’on attendait des créateurs de The L Word une tv-real tout aussi symbolique et subtile. Présentée comme une version réaliste de la série, on espérait ainsi un programme à la fois social et foutraque, comme une récré pas si imbécile digne d’Helena Peabody.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2938320&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/00/01/3232553380.jpg&quot; alt=&quot;the l word,the real l word,showtime,lesbiennes,ilene chaiken,jennifer beals,mia kirshner&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Sur les huit épisodes de The Real L Word, six lesbiennes phares, toutes emblématiques d’une certaine catégorie de lesbienne à LA. Mikey, la lesbienne carriériste, la butch aux airs de motarde tatouée un brin romantique, Rose, la bossy attirée par les jeunes plantes soumises (et attachantes, Natalie), Whitney, la Shane du groupe (option dreadlocks), autrement dit, la coureuse de jupons, Jill &amp;amp; Niki, le couple gay au regard hétéro-normatif bientôt mariées, et Tracy, le mannequin incomprise par sa famille, en ménage avec une maman débordée mais humoriste. De ces personnalités en avant, peu de clichés sur le papier, et beaucoup de singularités affriolantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Très vite, on s’attache aux candidates, à leurs modes de vie, à leurs différences, à leurs vices assumés, ceux de Whitney qui assume sa gourmandise féminine, telle une Shane en dreadlocks, au paysage de L.A qui rappelle le décor de la série originale, aux coming-out délicats. Comme toute émission de télé-réalité, The Real L Word insiste lourdement sur certains traits caricaturaux injectés dans les relations entre les candidates, fort d’un montage saccadé et d’ellipses bien étudiées. A l’image de Rose, la lesbienne habituée aux mensonges, aux tromperies et à la cruauté psychologique que l’on adore détester ou Whitney que l’on veut soutenir contre l’avis général. Chacune d’elles représente l’archétype d’une lesbienne sans réelle nuance mais qui évolue dans un quotidien montrée sans fausse timidité. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2938330&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/01/02/3896384592.jpg&quot; alt=&quot;the l word,the real l word,showtime,lesbiennes,ilene chaiken,jennifer beals,mia kirshner&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Mais dans The Real L Word,&amp;nbsp; le trait volontairement grossi –comme cet épisode de paint-ball ou le week-end Dinah Shore, sorte de réunion gigantesque de lesbiennes prêtes à profondément fricoter- prend rapidement la forme d’un plaisir coupable chez le téléspectateur, qui alors redemande plus et plus encore en spectacle manichéen fait de situations théâtrales et de punchlines foncièrement méchantes et injustes, sensationnelles et fascinantes, en mot, digne d’un lesbianisme hautement mis en scène.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Face à l'indétrônable The L Word, The Real L Word échoue dans son traitement de la vie homosexuelle au quotidien, préférant consacrer ses héroïnes représentatives telles des figures endiablées, des sous-genres, des emblèmes fictifs à propos, mais le programme traite avec largeur des facettes multicartes du lesbianisme à L.A, avec humour, «&amp;nbsp;trashitude&amp;nbsp;», émotion et un brin de véracité parfois, dans les relations familiales, ou les interviews face caméra. En somme, The Real L Word est un condensé d’ingrédients qui a fait recette depuis Big Brother, mais sous un angle libéral peut-être communautariste, rendant hommage à la série culte d’Ilene Chaiken. Décidément, on les adore, les lesbiennes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-2938318&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/02/01/533085165.jpg&quot; alt=&quot;996398684.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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<title>What the fuck with the L fuckin' Word ?</title>
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<author>noreply@blabla-series.com (J.D.L (Webmaster))</author>
<category>Critiques</category>
<category>The L Word</category>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 18:29:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;Let’s do it (let’s fall in love)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;E-foule, hugh, &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://whatthefuckwith.hautetfort.com&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Clémentine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;’s speaking.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Guess what : avec le e-husband, que dis-je l’e-soulmate, le Maître du E-Monde (paraît-il), on partage tout. Même l’e-home.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Une mission (l’homme est&amp;nbsp; despotique)&amp;nbsp;: causer séries.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Tu peux me croire, ce n’est pas forcément chose aisée lorsqu’on a l’habitude de digresser pants, exfoliants &amp;amp; trash TV, surtout sur ce bloug à la pointe de la hyp-itude sérielle (you know that).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Va falloir de la critique constructive, de la review persuasive, du verbe acerbe et l’œil affûté, tiens-toi prête e-foule&amp;nbsp;: today on blablate about le L word, everybody’s gay in L.A.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Qui est juste une série killeuse de génitrice qui kick les ass, vraiment. Et ça devrait suffire à te convaincre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;D’une, la bête te présente une B.O à la pointe, du Tigre à The Organ, la plupart des épisodes débutant par un morceau choisi (et une scène hot, ce qui ne manquera pas de te convaincre). Tu trouveras même du Iron &amp;amp; Wine,&amp;nbsp;qui sont un peu le groupe officiel du monde sériel, y a même FNL (saison 1) qui utilise du Jezebel – morceau qui te fait instantanément fondre en larmes à l’intérieur de toi-même, even if tu piges pas de quoi ça parle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Mais je t’entends e-foule contrariante, t’es en train de me dire que la musique fait partie intégrante des séries en général, te-ma privileged 1x01, ne commence-t-on pas avec cette douce mélodie qu’est Love Today&amp;nbsp;? One tree hill fait mieux encore&amp;nbsp;avec du Pete des Fall Out Boy qui pécho la blonde, so pourquoi tu viens nous les briser avec le monde du L&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Je t’explique&amp;nbsp;: quand je te dis à la pointe, je ne me fous pas de toi. T’y trouveras du Marianne Faithful, du Joseph Arthur, Peaches, Broken social scene, Ella Fitzgerald&amp;nbsp;&amp;amp; of course quelques belles apparitions musicales de groupes foncièrement gay friendly (&amp;amp; being); ce qui n’est qu’un échantillon (cours).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Ensuite, les personnages sont canons. Cherche pas, c’est toujours un bon argument&amp;nbsp;: ce qui est beau est bon.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Au-delà de la question du packaging, tu veux que je te narre e-mec&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Let’s go, je te narre. Au commencement, tu trouves Bette «&amp;nbsp;flashdance&amp;nbsp;» Porter (qui est juste carrément trop gorgeous), in love avec Tina «&amp;nbsp;molle du genou&amp;nbsp;» Kennard (so boring)&amp;nbsp;: l’éclate, le total love &amp;amp; l’ennui intersidéral, le pic d’adrénaline du couple se situant au moment du choix du prénom de l’éventuel bébé pointant son nez (on passe les explications du pourquoi du comment cher lecteur, en 2008 tu t’informes all by toi-self, sanx). Bébé qui par ailleurs soulève la question communautaire et un so unfair «&amp;nbsp;moi, qui suis métisse, je comprends mieux que toi la future discrimination de ma fille, sale blonde&amp;nbsp;». &amp;nbsp;T’as aussi Alice sexy Pieszecki, qui est simplement l’incarnation de la funky-tude la plus totale, créatrice d’Ourchart (une version revisitée de la théorie des six liens, ou comment prouver que nous avons toutes plus ou moins couchées indirectement ensemble) et amoureuse intermittente – dont une histoire avec sa BFF Dana Fairbanks, tenniswoman pas encore sortie du closet qui finira par agoniser d’un cancer alors même qu’elle avait largué Miss Funky pour une sombre Lara, cuistot de son état (tout se paie).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Puis t’as Shane «&amp;nbsp;insassiable&amp;nbsp;» Mc Cutcheon, qui est probablement reliée à toutes les chicks de la planète (pour te situer, ami straight, Shane est le Tim Riggins du L word, you know what I mean).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Et sache que même toi, n’ayant pas encore obéi à K. Perry et kissé des girls (sans déc, QUI résiste à K.Perry&amp;nbsp;?!), tu succombes à Shane. T’y succombais déjà un peu dans «&amp;nbsp;young americans&amp;nbsp;» à l’époque (l’addiction sérielle est ancienne), le personnage a un truc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Bref, t’as compris, c’est un peu mon personnage phare de la série, ex-æquo avec Alice (qui est TROP funny).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1436532&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/02/02/996398684.jpg&quot; alt=&quot;the-l-word.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1436532&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Tu tomberas aussi sur Kit «&amp;nbsp;Jacky Brown&amp;nbsp;» Porter, sœur de Bette, l’argument hétéro/straight de l’univers L word et tenancière du QG lesbien de L.A (et accessoirement toujours un peu borderline&amp;nbsp;; ce qui nous vaudra des instants quasi-jouissifs en Kit vs. Dawn Dembo and her lover, Cindi, saison 5).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Puis – contrainte d’en causer – y a forcément celle à qui tu voudrais faire manger des barbelés&amp;nbsp;: Jenny Schecter. Insupportable de mièvreries, même le son de sa voix, la moindre de ses mimiques sera une torture. Et même si au fond de toi, tu t’es attachée. Jenny, le personnage sidéralement psychopathe, qui débarque toute straight avec Tim (joué par le boss de Betty Suarez, so not sexy in da role, et a qui l’on a métaphoriquement coupé le phallus) puis fall sexuellement in love avec une femme iceberg – Marina. Subséquemment, elle devient une lesbienne affirmée et se fait couper les cheveux (wouhou). Tout ça pour finir par écrire – dans la saison 2 si je ne m’abuse - un bouquin egotrip + vie du neighbourhood (qui la haïra copieusement plus tard, du coup), qui évidemment sera adapté au cinoche au cours de la saison 5 et lui permettra de se taper l’actrice principale de son film (Nikki). A qui elle demandera par ailleurs – n’ayant manifestement pas fait le deuil du phallus – de porter un god ceinture (c’était bien la peine, toutes ces histoires). Sachant qu’elle avait également fait tourner en bourrique Max. Max, qui était une fille et qui voulait être un homme. Et qui avant la surgery sortait donc avec des filles. Max était straight dans sa tête. Puis, Max a eu les hormones et la surgery. C’est là qu’il a été attiré par les hommes. Max (qui est un gens de série trop d’la ballesque e-foule, j’te promets) souffre de la – je cite – «&amp;nbsp;same sex attraction&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Pendant ce temps-là, Bette aura cheaté avec une mécanicienne, Tina se sera barrée avec un homme, Shane aura trouvé puis abandonné sur les marches de l’autel l’Amour (les spectateurs vivant désormais dans le seul et unique but de revoir ledit Amour&amp;nbsp;: Carmen), Alice se sera entichée d’une militaire (une vraie, une ex de l’Aïrak&amp;nbsp;; ce qui soulèvera la question bien épineuse de l’homosexualité dans l’armée ricaine – no «&amp;nbsp;homosexual contacts&amp;nbsp;» allowed, remember) et sera devenue une superstar de la radio (sanx to les débuts podcast), puis apparaîtra dans une émission TV où elle aura pour mission de ragotter sur les people (tu piges pourquoi je la sur-aime&amp;nbsp;?). Bette, esseulée, rencontre une sculptrice sourde, le public y croit, puis finira par la tromper avec Tina (toujours boring), revenue du pénis time.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;Je t’épargne les personnages gravitant autour de tout ce joyeux bordel, mais c’est du lourd. Sache seulement que Shane a trouvé l’amour &amp;amp; les ennuis avec (dont une pyromane), et finit par faire dévier du toujours straight chemin la fille de la doyenne de l’université où exerce Bette (doyenne ayant elle-même mis fin à son mariage pour aller batifoler avec une avocate), ce qui t’apprend accessoirement que dévier du straight chemin n’est pas toujours easy-easy (dans la saison 5, peut-être un peu too late). Sauf qu’évidemment, la doyenne n’est que modérément d’accord pour que sa fille promise à un brillant avenir batifole avec une fille, a fortiori une fille faisant partie de la plèbe. Et donc Shane est toute torturée. C’est pourquoi, dernier épisode, elle couche avec Nikki, la re-sta de Jenny.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;background-color: #ffffff;&quot;&gt;See&amp;nbsp;? Toutes liées, CQFD.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1436528&quot; src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/02/01/1692590626.2.jpg&quot; alt=&quot;L_Word_2004_5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1436528&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-US;&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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