12.10.2008
En vrac et en séries - Semaine n°3 (05.10 au 12.10)
Vous prendrez bien un peu de réalité ?
Project Runway (5.13) L’heure de la demi-finale de Project Runway (à prononcer à l’allemande nationalisée américaine surnommée Victoria, récemment mère d’un enfant noir fils d’une grosse cicatrice et d’un enfant blond fils de la même balafre).
Alors du coup, c’est en premier sur le listing de la semaine parce que Project Runway, c’est mieux qu’Ugly Betty et Twin Peaks réunis, parfaitement ! C’est quand même aussi le seul real-show présent (à une bonne place) dans les Critics Poll !
Première partie de finale pour cause, on attrape nos chiffons porte bonheur, aidé du sidekick rose prêt à être dégainé pour pousser des cris de l’Hystéria-de-la-mort avec ses copines américaines. On supplie le Dieu de la real-tv d’être de notre côté, à savoir celui de Kenley la never-overhyped de la saison et LeAnne qui envoie du bon pâté. On prie aussi pour que Klum et Gunn soient funky. Placés dans deux chambres, on espère que Big Fat Ass (Korto) que je soupçonne d’être trichotillomaniaque, s’en prendra dans la nuit à la chevelure non-chatoyante de LeAnne pendant que Kenley, elle, éviscérera le borin’ Jerell avec ses dents de vampire et ses bandeaux über-urf en guide de garrot.
C’est parti : this is (le cruel) Project Runway.
On n’évite pas les portraits de chacun des finalistes. Quand j’entends Grosses Fesses (Korto) déblatérer sur sa vie, j’ai envie de placer délicatement ma tête dans un four industriel de boulanger et d’y aller à fond, thermostat 9. Mais je garde mes yeux dans leur trou pour voir über-Kenley geindre et présenter à la caméra ses non-amis qui la non-aiment follement pour sa non-gentillesse unanimement reconnue. Kenley est une garce finie, égocentrique, fière, comédienne, sournoise, sarcastique : née pour la real-tivi, she must win !
Résumé : pour participer à la Fashion Week, les quatre candidats doivent créer une bridesmaid dress, direction Mood ! Kenley pique sa crise parce-que LeAnne et Korto ont raccourci leur robe comme elle, vas-y Kenley, lynche ! L’heure du défilé. Les quatre candidats ont été à la hauteur mais les modèles de LeAnne et Kenley sont somptueux.
Le jury est de mon avis (told you i am an expert), Kenley n’a pas hésité à s’extasier devant les autres malheureux (pas froid aux yeux celle-là, je sur-kÿffe son égoïsme) ça sent fort-mauvais pour Jerell et Gros Cul : one of you will be out. Et finalement, Jerell est aufed. Kenley lui fait même un semblant d’hug, cette fille a décidément le cœur sur la main. Dans quelques jours, la grande finale.
America’s Next Top Model (11.07) La saison avait du potentiel mais Tyra Banks est devenue le boulet-star de la CW qui en fait toujours bien trop, les apprenties mannequins sont toutes affreuses (Analeigh et Samantha, seriously ?), à l’exception peut-être de Marjorie (une française) et McKey qui ont une classe naturelle. Cette semaine, photoshoot aux Oscars, les candidates devaient faire la starlette de cinéma. A l’issue de l’épreuve, Lauren Brie est partie, avec un nom pareil, fallait s’y attendre. Et Marjorie a gagné (j’ai des goûts de professionnel).

Stylista (1.01) Forcément, après l’effervescence produit par Project Runway, je vais donner sa chance à Stylista qui revoit ses exigences au rabais : former un assistant-mode docile, ça a moins de gueule qu’un fashion designer so hype, logique CWienne. Je crains le pire.
The Amazing Race (12.02) La nouvelle saison vient d’arriver, on part de L.A et atterrit à Salvador, Brésil. Les groupes formés sont toujours les éternels meilleurs amis, le couple heureux (Anthony et Stephanie)/en crise (Ken et Tina), le parent et son rejeton rebelle (Tim et Dallas), les deux divorcées (Kelly et Christy), les deux geeks (Andrew et Dan), les deux blacks (Aja et Ty), les quinquagénaires (déjà partis), le duo de pouffes (Marissa et Brooke qui distribue des bonbons aux locaux : ça s’invente pas), il ne manquait plus que le couple gay et la boucle était bouclée. Je suis déjà conquis par Nick et Starr, le frère et la sœur, ils transmettent leur bonne humeur et on a envie de courir avec eux (ce que je fais). Mark & Bill sont les deux gros buveurs de bière au look de Michael Moore, ils me plaisent bien. Terence est un dork mais Sarah a la cool et la « yes honey » attitude. Tina a un sacré caractère, elle a réussi à se faire haïr par les neuf autres équipes avec ses you owe me a tout va : elle va me plaire.
Top Design (2.06) ou l’émission déco qui dit le mot funky plus que Clementine et moi réunis. J’aime Natalie qui est ... funky et qui a frôlé l’élimination (j’en avais des palpitations cardiaques), Andrea qui est plutôt classe et attendrissante, et Nathan et Preston sont de très bons archi, je hais eww-Edie, le gagnant du jour (my client is a dork, that’s a word I hate, funky, it sounds like it should smell, ew, funky, eww), Wisit s’est fait refouler et je pense que tout est la faute de sa voix girly annoying (il est supposé être un homme).
The Biggest Loser (6.01) Just kidding ! Même sous la contrainte, c’est impossible. Personne ne peut suivre the Biggest Loser sans avoir envie de pleurer et de détruire sa télé.
Survivor : Gabon (17.03) J’aime beaucoup Survivor, qui vaut cent fois le Koh Lanta français, je fais partie de ceux qui pensent qu’un sériephile doit regarder aussi Survivor (et Project Runway et même The Amazing Race, et même..), parce-que.
Cette année, j’aime beaucoup les deux équipes, les fang mais surtout les anciens kota, des gens ordinaires, de tout horizon, pas de bodybuildé ou d’écervelée. Cette année, il y a du bonhomme-le-cœur-sur-la-main et du pourri-corrompu-stratège, de l’épreuve et de l’émotion, un bon équilibre. Ace me fait vraiment rire, Bob est un Harry Potter de 65 ans, Kelley est une pouffe a l’égo surdimensionné, Sugar une pouffe sympa, Crystal la very very scary athlète olympique, GC est un affreux personnage, Randy est un vieux ricain caricatural compétitif et con comme ses pieds, je veux qu’il se fasse dévorer par un gorille du Gabon. Charlie reste mon préféré, il est jeune, (très) drôle et un avocat fan de real tivi (mon homologue en somme). Cette semaine, ils nous ont refait le coup du switch, je déteste ça, on se fait à l’esprit d’une équipe et puis, plus rien. Alors à cause de la démoniaque Kelly, the tribe has spoken, c’est Jaquie nouvellement fang qui est partie, une surprise-survivor. Kelly, je te hais.

Au Gabon, les épreuves en hauteur sont périlleuses.
Du rire, du rire et du rire enregistré
The Office (5.02) La grosse déception : je suis passé totalement à côté de cet épisode, je crois qu’il n’y avait pas d’humour, à aucun moment. Le duo Carrel-Ryan est toujours aussi bon mais l’affaire autour de Meredith assez ennuyeuse prend le pas sur les histoires secondaires plus légères. La scène d’intro dans laquelle Jim informe ses collègues de ses fiançailles était poussive, la conversation Battlestar Galactica faisait redite, à part quelques répliques de Michael, l’épisode manquait de dynamisme. Je suis déçu, mon monde comique s’écroule.
Allez Michael, danse pour moi la prochaine fois ou bien alors 30 Rock deviendra ma comédie préférée et plus jamais je te high five you.
Secret Diary of a Call Girl (2.05) On tient le meilleur épisode de la série, mesdames et messieurs, non pas parce que la série a su incorporer une instrumentale piano plutôt touchante en fond sonore mais bien parce que Hannah s’est trahie, que son secret a été découvert, qu’elle en est meurtrie. C’était émouvant, juste, sobre et poignant, un épisode remarquable qui montre toute l’étendue de la série et le jeu vibrant de Callum Blue et Billie Piper.
Je casse les dents de quiconque osera prôner la futilité de SDoaCG, e-visiteur, te voilà prévenu.
Worst Week (1.03) Je suis déjà las. Je commence à croire que le concept du show s’accommode mal du format série. Dans cet épisode, moins de gags granguignolesques (une scène de bagarre et d’un lit qui tombe, tout au plus), mais la série néglige encore les contours de ses personnages, ça devient plutôt creux voire inutile en soi.
How i met your mother (5.03) De l’humour bien dosé, des péripéties, plusieurs directions narratives avec un changement décisif dans la vie de Robin et un gag-suivi pour Barney plutôt agréable : l’épisode a réussi à faire oublier le fameux épisode du Burger (Eclair, tu n’es plus maudit), il nous fait même retarder le moment de la rupture entre Stella et Ted, un épisode de plus avec Sarah Chalke, c’est toujours ça de pris.
New Adventures of Old Christine (4.02) Christine doit rendre à Richard la bague de fiançailles de famille, mais celle-ci est réticente et finit par la perdre, of course. Matthew quant à lui entame ses débuts de thérapeute et tombe amoureux de sa patiente nympho, of course. Deux histoires conventionnelles mais qui fonctionnent notamment grâce au duo Christine-Richard attachant mais bien moins hilarant que le duo Christine-Barb, alors Christine, sois fidèle un peu, Barb est une épouse extra !
Californication (2.02) Un épisode moins dynamique que le season premiere, à l’exception d’une Marcy particulièrement en transe. On ne lésine pas sur le côté provoc’sexuel de la série, pas toujours fait à bon escient, ce qui lasse déjà un peu.
Testees (1.01) Nouvelle comédie sur FX, un évènement assez rare, Dirt n’étant pas volontairement comique, d’après les rumeurs. L’idée de Testees (une paire de fifrelins paresseux qui s’adonnent à toutes sortes de tests rémunérés sur leur personne) était alléchante. L’humour choisi, moitié geeky, moitié trashy est à la hauteur sans être excessif, mais sans être non plus décapant, l’univers de la recherche commercialo-scientifique est plutôt grossi mais assez recherché pour envisager de regarder la suite sans trop d’effort.

And I know drama
Heroes (3.04) Peter-du-passé est aussi un incommensurable plouc. Sa scène avec le gentil Sylar/Gabriel était consternante, l’acteur est archi-mauvais, comment Alexis Bledel a pu le dater aussi longtemps, hein, comment ?
Bon sang, où est passée Elle Bishop ? J’ai peut-être dit deux trois choses sur le jeu décevant de Kristen Bell mais de là à la sucrer totalement, Tim, c’est dur. Je retire ce que je dis. Maintenant give me back Kristen ! Kriiiiiiiiiiiiiisten !
Claire-du-futur est aussi une grosse plouc, elle et Milo forme le lamest couple ever ! Son maquillage frôle le cas d’école esthétiquement affreux et même que ses airs de fausse warrior à deux balles sont encore là. Shootez-la, qu’on en finisse !
Ugly Betty (3.02) Betty accepte de devenir l’assistante de Wilhelmina, ce qui met de côté le serviable Marc. C’est l’occasion de découvrir une de ses facettes encore méconnues. Cette idée de Betty en Wilhelmina avait son charme. Un épisode distrayant, qui continue sur sa lancée. La fin est annonciatrice d’un arc un brin intrigant, à Mode, les méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Dicton existentiel sur lequel il va falloir réfléchir séance tenante.
Desperate Housewives (5.02) Je persiste et signe, les nouveaux Solis me plaisent particulièrement. Aborder la question de leur prestige sociale si vite, c’était un peu facile mais ça a été plutôt bien fichu, espérons qu'ils en reparlent. Je reste convaincu qu’il faille continuer dans le registre du mélo-émouvant, Eva Longoria n’est pas si mauvaise là dedans et ça nous change des autres croûtes quarantenaires au histoires toujours aussi bancales et attendues (Lynette et Susan). Du côté des Hodge aussi, c’était plutôt satisfaisant, la scène finale avec Bree était over ze top mais on reste preneur : Marcia Cross, guys !
Valentine (1.01) Pourquoi les séries de la CW (et même d’ABC) commencent toujours de la même manière ? De la musique supposée entraînante, des gens qui marchent, des buildings, du panneau de signalisation so über, des feu rouges tendance (!), un plan se resserrant autour d’un protagoniste, une voix-off qui s’active subtilement. Quelle originalité, je suis ébahi.
Pour le reste, Valentine est la série idéale, pour nous faire détester le monde des séries. Quelle crappy idée quand même quand on y pense ; dire qu’il y a véritablement un mec un jour dans son bureau qui s’est dit « Tiens, et si je faisais une série sur une famille de cupidons-magiciens, ça pourrait être le nouveau Carnivàle », c’est effrayant.
Friday Night Lights (3.02) Tim et la storyline du bad guy qui essaie de rentrer dans le rang pour sa catholique de copine (cela dit, pour Lyla, je me rangerais aussi) était faussement attendue, tout le reste était parfait. Tami d’abord, qui consacre le titre de l’épisode. La voir en principale du lycée, figure d’autorité imposant ses choix personnels de femme est jubilatoire, surtout lorsqu’on est dévoué à sa cause. Tyra aussi a une histoire qui me plait énormément, Tami en vient à la réprimander pour son bien. Après Tami, Tyra est mon personnage préféré, je lui trouve beaucoup de maturité, de sensibilité, l’actrice qui plus est, est vraiment surprenante.
Parlons de Matt et sa grand-mère qu’on avait quelque peu éludés dans le season premiere, retrouver leur vie quotidienne est très bénéfique, leur relation est forte et très émouvante, et apporte beaucoup à la sincérité de FNL qui d’ailleurs se trouve enrichi d’un nouveau personnage : la mère de Matt.
Pour finir, Smash court encore, avec la même intensité dans le regard. Il finit par re-intégrer l’équipe, on a alors envie de sauter comme une cheerleader, à la vraie, pas à la manière de Claire Benett.
Comme on est resté le genou à terre, le bras tendu pendant une semaine comme pour s’incliner devant tant de qualité, on peut désormais se relever dignement, exécuter une danse de joie tout en clamant que Friday Night Lights saison 3, ça envoie du bon pâté.
Easy Money (1.01) Alors ça, c’est la meilleure, la CW tente désormais de faire de la série autour d’une famille dysfonctionnelle, banquiers crapuleux limite mafieux, à la HBO. Elle échoue déjà dans le teen-show de qualité mais voilà que la chaîne tente de redorer son image avec une tentative de série supposée plus noire et plus mature. Heureusement pour moi, il y avait écrit CW en gros, j’ai failli me faire avoir tant cela ressemblait à du Ball ou Milch. Merci CW, on se gausse bien.
Ai-je besoin de dire sinon que c’était so lame ? Quand tout paraît faux, les personnages, les dialogues, les situations, les intrigues, c’est difficilement so good.
Dirty Sexy Money (2.02) Lucy Liu n’est pas qu’une allumeuse de plus, elle sert à quelque-chose : casser du Darling, ce jour est à marquer d’une pierre blanche. L’aime bien la Lucy, toujours aussi pétillante, autant que Karen-my-love. Un jour promis, je ferai un classement de mes héroïnes adulées et même pas certain que les deux en fassent partie, fan attitioude one day, fan attitioude forever.
Nick accepte de plaider en faveur de la convaincante Letitia Darling. C’est légalement impossible vu les circonstances mais le juriste en moi se shut up le bec. Un épisode très tribunal, on se serait cru dans Ally McBeal (j’ai donc envie de dire : on se prend les mains et on fait tous une ronde en chantant ?), ce qui fait avancer la storyline du meurtre, intéressant mais pas palpitant.
Dexter (3.02) J’ai beau vouloir me réjouir du retour de Dexter, je ne parviens pas à me satisfaire de l’arc Freebo, je pressens des enjeux plus dramatiques inhérents à cette histoire mais en l’état, le fil n’est pas aussi prenant que ceux déployés pour les saisons précédentes, on aime encore et toujours, pour les personnages et les dynamiques entre eux, mais on reste sur notre faim.
Pushing Daisies (2.01) Une des reprises les plus intéressantes et pourtant je n’avais pas voulu replonger immédiatement dans l’univers coloré de Fuller, en prévoyant d’attendre l’annulation par ABC histoire de regarder les trois, quatre ou cinq (levons les paris) épisodes de cette saison, d’affilée. Car l’e-visiteur doit savoir que je suis pris parfois de pulsions rigido-mormones et c’est comme ça. J’ai fait fi de ces pulsions et cédé à ma religion téléphagique. Bzzz n’est pas un épisode-prolongement de la saison inaugurale. L’épisode est très rythmé, exploite l’humour daisien avec brio, consacre une intrigue policière à la hauteur des précédentes avec un univers autour de l’abeille merveilleux. Mais la storyline d’Olive plus ou moins extérieure au trio est entraînante et dépayse, la relation entre Ned et Chuck évolue également beaucoup, Chuck s’émancipant peu à peu et cherry on the … pie, on a même droit à quelques révélations finales. Du savoureux Pushing Daisies..

Comme l’e-foule peut le remarquer, je tiens mes engagements passés : pas un seul Private Practice ou Brothers & Sisters en trois semaines, et je tiens bon. Après tout, autant se refaire l’intégrale de Six Feet Under pour idolâtrer Rachel Griffiths.
News primordiales de la semaine
Les nouvelles séries de la CW ont fait un flop, dommage, tant de qualité ignorée.
Kenley a remporté Project Runway. Non, ça, c’est un fantasme.
Psych et Burn Notice ont été renouvelées, ça me laisse complètement froid, mais à défaut d’actu palpitante…
En brayfe, cette semaine, il ne fallait louper FNL 3.02, Secret Diary of a Call Girl 2.05 et Project Runway 5.13 sous réserve des épisodes de Grey's Anatomy, Privileged, True Blood, Life on Mars, Chuck et Lipstick Jungle à rattraper très vite.
Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : pushing daisies, survivor, testees, worst week, dexter |
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05.10.2008
En vrac et en séries - Semaine n°2 (28.09 - 05.10)
Friday Night Lights (3.01) Touchdown ! Ca fait du bien !
Tami est devenue le headmaster du lycée, quelle femme d’ambition, elle m’éblouira toujours. Même quand elle s’énerve-badly contre Julie. Avec elle, c’est un peu les coulisses d’un lycée qu’on découvre, cette direction prise a beaucoup de potentiel.
Tyra change de coupe à chaque saison, bon, du moment qu’elle n’adopte pas la frange, je la boucle parce que Tyra bénéficie là d’une vraie storyline à son nom et je ne peux qu’être ravi pour cela.
La groupie qui sommeille en moi a envie de s’exclamer : Tim and Lyla are back together-wouhou mais je reste sobre parce que j’enchaîne mon post avec Privileged, ce serait trop.
L’avant dernière scène finale où l’on voyait Matt sur le banc et sa grand-mère soucieuse était déchirante, celle de l’après-match était renversante, toute la ville devant la rétro, du grand FNL, la série est donc encore capable de nous faire frissonner, aussi surtout grâce à Smash.
Le retour de la reine-mère des séries, les amis, simplement. On s’agenouille et on fait la révérence.
Privileged (1.01, 1.02 & 1.03) Le pilot remporte la palme de l’épisode le plus musical pourtant non-issu d’une série musicale. On est bien sur la CW, cela semble indiscutable : overdose de Mika, Lily Allen, Kate Nash. La série se sert également du côté de Rilo Kiley, Nelly McKay, Uh Huh Her et consacre ses credits à the Bird and the Bee et là, je crie fort au scandale. On ne touche pas à des artistes de cette envergure sans ma permission.
Privileged est une série bien écrite, mettant en scène une héroïne (une actrice fabuleuse, JoAnna Garcia) brillante, diplômée de littérature (sa thèse étant « L’imagerie phallique dans la littérature de Joyce » classe), la série se caractérise par son impertinence It's like watching Mary Poppins on crystal meth, une mise en scène rythmée, un jeu sobre de la part de ces deux starlettes bien plus douées que les uppers east siders, de l’humour efficace, des dialogues vachards et un ton dénué de morale.
Cela a beau parlé de riches héritières en fleur, de tenues urf Chanel, de plans machiavéliques, on est loin de la mièvrerie usée de Brothers & Sisters, des bons sentiments de Gossip Girl, de la série préfabriquée sans âme façon Private Practice ou Greek, Privileged assumant son côté paillettes et assurant niveau écriture et développements scénaristiques, la CW gagne là un bon point.
Je serai au rendez-vous chaque mardi, vas-y e-visiteur, SHOOT ME.
Fringe (3.04) Le duo Peter-Walter fait vraiment des étincelles, un peu d’humour pour pallier le sérieux papal mais si charismatique d’Olivia (je suis toute chose) est une idée qui fonctionne bien. Par contre, je ne comprends pas pourquoi c’est toujours Walter Bishop qui se retrouvé lié par ses anciennes recherches au cas surnaturel du jour, ça manque franchement de crédit. A moins que ce soit l’idée de JJ pour faire une série autour de personnages récurrents, peut-être, suis-je bête, que de coïncidences alors, JJ, t’es trop fort.
Dexter (3.01), le retour du serial killer prodigue. Retrouver l’ambiance calor de Miami, ses couleurs vives, sa galerie de personnages tous si appuyés était sans conteste un excellente chose. Un épisode qui débute doucement, met en place de nouveaux enjeux et de nouvelles histoires. Du côté de l’arc de saison, cela va être difficile de faire plus palpitant que la saison passée, mais Dexter est full of ressources, il y a de l’espoir.
Chuck (2.01) Ravi du retour à l’antenne de Chuck et sa bande d’espions, Chuck et sa bande de geeks de Buy More, Chuck et ses converses, Chuck et Sarah mais sans son costume de bavaroise, damnit. Un nouvel Intersect est crée, Chuck devient compromis, ça commence fort. Et avec Michael Clare Duncan, attention. C’est encore plus funky, dommage que cela se soit dénoué trop rapidement.
Dirty Sexy Money (2.01) Le soap Darling revient plus mélodramatique que jamais. J’aime toujours Karen plus que tout, son histoire devient de surcroît intrigante. La scène finale de l’épisode est apocalyptique, je me suis surpris à pousser des petits cris de stupeur et de surprise.
Gossip Girl (2.04). Un épisode bitchy des plus jubilatoires. La reine Serena grâce à la manipulation un peu trop élaborée de Chuck, reprend son trône, toute cette métaphore sur le pouvoir est un peu naze mais on se laisse enjoy-er. En tout cas, ça laisse présager une lutte acharnée entre les deux Queens. Blair va redevenir intéressante, can-feel-it.
Sinon, j’ai appris que Blake Lively s’était refait le nez. Curieux, je suis parti à la recherche de clichés « avant » et effectivement, c’était pas très glamorous tout ça. Mais rassure-toi Blake, je ne les posterai pas, j’ai juré de mon sang de sériephile fidèle à ses héroïnes.
Gossip Girl (2.05). On l’attendait cette fameuse confrontation entre les deux lionnes new yorkaises, finalement, c’est un maigre petit clash final qui s’est produit. Je n’aime guère lorsque la série use de bons sentiments et de happy endings à faire pleurer dans les chaumières, c’est un peu le cas ici. Jenny a fait une robe ridicule et évidemment, tout le monde l’adore. No kidding ?
Serena pose comme une pouffe condescendante (elle semble avoir oublié son premier nez à la Ashlee Simpson cette cruche), plus rien ne va dans le monde superficiel de la jeunesse de l’Upper East Side, je suis anéanti.

Desperate Housewives (5.01) Cinq ans après, aucune ride, aucun cheveu blanc, un simple changement de coiffure. Je tire mon chapeau à la grande créativité de Desperate Housewives qui après l’effet de surprise passé, retrouve son ton habituel et ses storylines conventionnelles. Dans le lot, se distingue cependant Gaby qui évolue de manière considérable, elle devient le personnage le plus intéressant de Fairview. Les histoires de Lynette, Eddie et Bree font redite, dommage aussi que Katherine devienne le sidekick de Bree, elle pourrait être bien plus. Le personnage de Susan s’assombrit, c’est également un bon point, pas sûr pour autant que Teri Hatcher soit capable de faire autre chose que la moue effarée.
True Blood (1.04) Je suis envoûté par True Blood, on est encore loin de la spiritualité de Six Feet Under mais la série a su créer un nouvel univers et une ambiance singulière. I’m a fan.
Ugly Betty (3.01) Il y a toujours deux parties dans Betty, la première partie : second degré, excentricités, punchlines et humour vachard, presque toujours efficace et une seconde partie, moraliste, balourde, bien plus maladroite qui déshonore l’univers léger de la série. Et cet épisode n’échappe pas à ce schéma. Néanmoins, l’épisode est plutôt bon, de nouvelles pistes scénaristiques s’ouvrent, Betty se débarrasse de ses prétendants-boulets, sa funky family est plus présente. Il ne restait plus qu’à imposer plus de Marc et d’Amanda pour que l’épisode frôle le très bon.
Heroes (3.03) Peter du futur est vraiment un gros plouc.
L’épisode était meilleur que les deux précédents. En partie grâce à la storyline de Sylar qui était pour le coup un rebondissement de taille, celle de Nikky/Tracy/Barbara/whatever, intrigante à souhait, et grâce aussi à celle de Claire et sa mère (la très chouette Jessalyn Gilsig depuis FNL) qui était une jolie démonstration. Par contre, dommage que le mètre cinquante et l’allure boudinée d’Hayden Pannetière rende Claire un peu ridiculous dans ses airs de féroce warrior qui veut buter du méchant.
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How i met your mother (3.02) Déjà un épisode raté, dénué d’humour ? La sitcom fait fort, elle aurait quand même pu attendre la midseason ou la fin des sweeps, au moins. Un épisode indigeste (le burger parfait ne comble pas la faim du sériephile insatiable), répétitif, assez creux. A oublier.
Californication (2.01) Un season premiere plutôt louable qui doit tout au charme légendaire de Natascha McElhone, fille de Meryl Streep dans mon esprit tordu. David Duchovny est égal à lui-même, son personnage aussi. Les relations virent au doux cliché, au drama facile mais c’est tout Californication : un léger manque de fond. Heureusement, il reste Karen et Marcy.
New Adventures of Old Christine (4.01) Julia Louis Dreyfus est un plaisir de tous les instants. Christine se marie. Avec Barb. Christine est full of surprises, c’est ce qui la rend attachante.
Secret Diary of a call Girl (2.03 & 2.04) Londres est en ébullition, ie Belle se la joue hautement sarcastique, le ton donné est volontairement caustique (la scène threesome avec Belle et Bambi « she looks ridiculous » était diablement jouissive).
La série gagne en profondeur, en émotion, en fils narratifs sans perdre en anecdotes piquantes, dimension initiale de la série, la conciliation est alors parfaite. Secret Diary of a Call Girl est un excellent divertissement, encore plus depuis qu’Hannah a perdu, à vue de nez, bien five pounds –sic.
The Big Bang Theory (2.02) On peut dire que la storyline amoureuse entre Penny et Leonard a été fort bâclée, ok ça met à mal complètement la portée de ma critique (à venir e-foule), Penny is so dead to me ! Oui e-visiteur, quand je ne parle pas sérieux-pompeux sur ce blog, je parle funky-franglais, c’est une passion comme une autre.
Gary Unmarried (1.01) CBS et ses sitcoms traditionnelles, toute une thèse sériephile. Gary n’échappe pas à la règle : un concept affligeant de banalité, un ton peu percutant, des personnages conventionnels à la dinguerie habituelle, rien de révolutionnaire, beaucoup d’ennui pour pas grand-chose.
Worst Week (1.02) Déjà moins jouissif, cet épisode offre des gags peu recherchés (les deux oiseaux, le vase-vomi, le breastfeeding) mais dont l’effet catastrophe est quasi-immanquable. Kyle Bornheimer est particulièrement convaincant.
The Ex List (1.01) Elizabeth Reaser a vraiment une grosse tête. Je suis sûr qu’enfant, sa première vraie phrase fut « Grosse tête veut poupée ». En tout cas, certain qu’elle ne plairait pas à Chandler Bing. Et qui lui pourtant semble apprécier Lorelai, ce qui est alors contradictoire -sic. Celui qui a tout saisi aura ma reconnaissance à vie. Tout ça pour dire que ce pilot était so lame. N’est pas Privileged, qui veut. (humour)
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News primordiales de la semaine
Le futur Project Runway est en stand-by, NBC veut la peau des frères Weinstein ou plutôt l’inverse.
Fringe a été confirmé pour une saison entière, je m’en réjouis.
Private Practice manque son entrée et c’est tant mieux, Pushing Daisies aussi et c’est une catastrophe.
Et pourquoi pas de la review-real-tv ?
Project Runway (5.12) la dernière étape avant la New York Fashion Week, personne n’a finalement été auf’d et pourtant Korto le méritait amplement, même Georgina Chapman n’a pas aimé. LeAnne mérite sa place en finale, c’est dit. Kenley est décidément haïe par tous, même si elle est carrément prétentieuse et méprisante, elle reste ma favorite parce qu’elle est la plus hype de tous et la plus funky à regarder, en plus elle écoute les Raveonettes.

Korto la camionneuse, LeAnne la douce et branchée et Kenley, über & bitch qui a tous mes suffrages.
En bref, cette semaine, il ne fallait pas louper : Friday Night Lights 3.01, Dirty Sexy Money 2.01, True Blood 1.04 et Dexter 3.01, juste pour le principe. Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : fnl, gossip girl, fringe, worst week, californication, true blood, privileged |
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