17.04.2010
Ugly Betty (Saison 4) Promotion Canapé (par Prada co/Suarez)

Hello Goodbye – 4.20 (diffusé le 14.04.10) (series finale)
Toutes les bonnes choses ont une fin. Et les mauvaises, aussi. Sans faire l’affront aux fans de la série moche de lui assigner la triste catégorie, passons ensemble quarante minutes pour dire adieu à Betty et sa clique de gais lurons.
Une vraie gageure pour une série de préparer son épisode final. Il faut porter un mot de fin, satisfaire la communauté dépitée, faire amende honorable en retraçant le positif de son expérience feuilletonnante. Dans le cas de Betty, c’est plutôt maîtrisé.
Tellement maîtrisé qu’on se demande si les Bisounours ne vont pas débarquer entre deux scènes conclusives et faire une ronde chantée autour de Betty. Si évidemment le souhait d’apporter une jolie conclusion mielleuse à la série est évident, et louable (après tout, ça gêne qui ?) les auteurs auraient pu éviter certaines parties qui rendent cet happy ending général un brin boursouflé et peu authentique.
Pour une fin, décider d’exiler son héroïne est un vrai filet de sécurité, on assure là des scènes d’adieu déchirantes et quelques discours tristounes entre réalité et fiction. Notons qu’America Ferrera a été tout aussi atteinte que Betty par ce départ.
Conclure sur son héroïne, très bien, sur l’entière palette de personnages, cela frôle l’indigestion. Ainsi, il est l’heure de tourner une page aussi pour Daniel. Son assistante s’envole vers des contrées moins réchauffées et le boss décide d’en faire de même (d’une pure crédibilité). Ce qui finalement arrange tout le monde : Willie est désignée rédactrice en chef de Mode, Marc gagne alors en grade et la guerre entre Slater et le clan Meade est éteint à jamais. L’idée est correcte, on apporte une conclusion à une histoire transversale à la série. Malheureusement, le coup final, à savoir la relation amoureuse naissante entre Betty et un Daniel déjà transi (qui peut y croire ?) apporte un coup de massue à cet ensemble, et nous réveille méchamment de notre songe Betty-sant où tout le monde, il est beau et aspire à une vie bénie des dieux.
Cette volonté de finir sur une note de bonheur ultime a également touché la famille Suarez, qui bientôt partira vivre à Manhattan. Amanda également, qui (enfin !) découvre sa figure paternelle tant absente. Connor, aussi, qui voit sa peine réduite et sa fiancée de nouveau à ses pieds. Marc, idem, qui décide d’un rapprochement mûr avec son ex-boyfriend, et Justin qui file le parfait amour depuis qu’il a assuré son coming-out. En bonus, quelques gentils mots de la part des villain de la série (Willie, en tête) pour féliciter cette méritante Betty (mais qu’a-t-elle fait au juste ?).
Heureusement, la mort du chien d‘Amanda placé dans le réfrigérateur de Betty puis finalement incinéré a été un remontant chaleureux, loin de ce trop gentillet final crucifié sur l’autel du cynisme et du second degré.
Bon vent Betty, prends soin de tes dents.
5/10

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Episodes, Ugly Betty | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : ugly betty, saison 4, america ferrara, abc, critiques, suarez, meade |
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27.02.2010
Blabla-Series regarde l’Hebdo Séries n°20

Dans les rouages de la saison 3 d’Engrenages
Attention, exclu ! L’HEBDO SERIES s’est rendu sur le tournage de la troisième saison d’ENGRENAGES. Dans un décor digne des meilleurs polars, nous avons assisté à la répétition d’une scène a haute tension. Le réalisateur Jean-Marc Brondolo et Caroline Proust (Laure Berthaud) nous en diront un peu plus sur l’univers et les thèmes de ce troisième volet, avec en bonus, les premières images en exclusivité !
Dans les news, NIKITA fait son retour sous les traits d’une nouvelle actrice, les comédiens d’UGLY BETTY se recyclent, le twitter d’un inconnu adapté à l’écran, les actrices de FBI : PORTES DISPARUS se rendent chez ABC et DR HOUSE dévoile ses sources.
La sélec, elle vous fait voir du pays, et se rend même aux confins de l’univers.
Enfin, pour le bonus, LES INVICIBLES poussent la chansonnette, lors d’une flashmob assez osée pour promouvoir la série.
Bonne émission, et a la semaine prochaine pour une spéciale jeu vidéo !
L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…Toutes les émissions sur http://www.canalplus.fr/hebdoseries
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26.05.2009
Adam blablate en séries n°33
En séries aussi, il y a des restes que l’on se force à manger.
(Parce que nos mères nous ont toutes inculqué le principe du « faut pas gâcher »).
The New Adventures of Old Christine, Ugly Betty, Harper’s Island, Desperate Housewives, Gossip Girl et quelques autres sans intérêt (How I Met Your Mother) se sont un peu crêpées le chignon cette semaine.
Rien de plus normal. Pour cette dernière semaine, l’enjeu primordial était pour elles de finir en beauté et de tirer la couverture à soi, malgré notre satiété. La faute revient à cette déferlante sérielle passée. L’estomac creux, la peau squameuse, le sériephile en malnutrition, ne voulant pas bouder son plaisir, s’était enfilé cette semaine là, une vingtaine de mets différents, quitte à frôler un coma diabétique périlleux.
Mais voilà que ce gâteau écoeurant, englouti par nos esprits faméliques, nous condamne maintenant à un visionnage sériel homéopathique.
Du coup, face à une salle qui a visiblement trop mangé, Betty fait encore plus la gueule qu’à l’accoutumée (qu’elle est laide cette Betty). Gossip Girl nous menace d’un coming-out huppé en signe de protestation. Et Susan Mayer nous fait espérer son assassinat par le diabolique Dave Williams.
Alors que reste t-il d’une semaine heureusement frugale?
Glee, ni plus, ni moins. (Et surtout pas Marc Cherry.)
Bonne semaine.
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Dimanche 17.05
Desperate Housewives (5.23 Everybody Says Don’t & 3.24 If It’s Only in Your Head - season finale) Si les problèmes de Lynette et Tom n’intéressent plus personne depuis trois longues années (allez savoir alors pourquoi les auteurs s’évertuent à mettre ça sur le devant de la … banlieue), en revanche, il y avait un espoir du côté de Gaby.
Un espoir anéanti par l’arrivée d’un oiseau de mauvais augure, lâché en plein vol par Miss Patty (Gilmore Girls) pour pourrir la vie de Gabrielle, notre connasse préférée. Et fait rare pour une intrigue scénaristique à peine esquissée, on baille déjà devant toute cette fausse histoire de pouvoir et de destruction familiale (Ana Solis n’étant qu’une Kayla Scavo version teenager nympho).
Pour Susan, l’épisode lui avait accordé toute l’attention, l’attirail dramatique et la musique à suspense de Danny Elfman nécessaires à sa mégalomanie. Moments de projecteur pour cause (un seul suffit), la Hatcher en profite pour déployer son plus grand jeu d’actrice minaudante pas subtile pour deux sous. Et ce fut pile ce qu’il fallait : l’épisode ayant, par tradition sûrement, réduit à peau de chagrin un potentiel scénaristique, déjà bien entamé, d’un arc aussi galérien qu’insipide.
En conclusion, rien de neuf chez les mé(na)gères américaines.
Cinq ans après, elles continuent de tomber enceinte (sans jamais penser à contraception ou avortement).
Elles se font sauvée du bord du précipice par leur chevalier servant (elles sont candides).
Elles se re-re-re-marient (parce que la vie heureuse en concubinage est moralement condamnable, elles préfèrent la vie de bague au doigt désespérée).
Elles tombent dans les bras d’un avocat macho (parce qu’elles n’ont pas assez de libre arbitre pour résister à l’attraction-répulsion du Mâle).
Et elles entrent furieusement en concurrence avec une adolescente débridée qui à force de visionnages de Melrose Place se prend pour Amanda Woodward l’araignée prête à tout.
Ou alors peut-être que c’est Marc Cherry lui-même qui a trop regardé Melrose Place. Cela expliquerait bien des choses concernant le fond de Desperate Show.
(5.5/10) Série renouvelée pour une 6e saison.

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Lundi 18.05
Gossip Girl (2.25 The Goodbye Gossip Girl – season finale) Mais qui est donc Gossip Girl ? Qui donc a piqué la voix de Kristen Bell ? Qui est donc cette gourgandine maugréante qui passe décidément trop de temps sur Internet à calomnier ses petits camarades de jeu, faute d’hobby animalier ?
Ces questions (en vérité, il n’y en a qu’une) à la base de la série mais que l’on ne cherche plus à résoudre depuis plus d’un an et demi -faute de mystère entretenu- reviennent sur le tapis (et pas des plus cheaps, de tapis), pour mieux nous hanter.
Mais une hantise juste pour le symbole. L’identité de Gossip Girl étant tout le fonds de commerce du show, la Fille aux Potins doit rester anonyme et entretenir le mystère.
En tout cas, finir sa saison sur un rassemblement symbolique des Upper East Siders prêts à découvrir l’identité de la blogueuse baveuse était astucieux, emblématique, même prenant parfois. Et s’achever sur la remise des diplômes était d’un classicisme adhésif indiscutable et ajoutait même du baume au coeur.
Mais intègre, l’épisode n’a pas tout misé sur un final formel qui attire tant. Par honnêteté, ce season finale a également conclu les storylines amoureuses récurrentes de nos teenagers versatiles (Blair et Chuck, Vanessa et Nat) et les autres (Rufus et Lily), histoire de ne pas trop traîner la saison prochaine. Parce que de nouvelles trames lancées en toute fin, il y en a ; alors Gossip Girl n’aura plus le temps de jouer les entremetteuses.
Entre la colocation annoncée de Georgina et Blair, l’arrivée du (premier) fils prodigue Humphrey-Van der Woodsen et l’enquête de Serena sur son père inconnu, la série aura effectivement de quoi nous tenir en haleine pour quelques épisodes. (trois maxi).
En conclusion, un épisode particulièrement dense et pourtant parfaitement bien géré.
(Que Marc Cherry en prenne de la graine.)
(8.5/10) Série renouvelée pour une 3e saison.

CSI : Miami (7.25 Seeing Red – season finale) C’est au tour du dérivé scientifique bleuté de tirer sa révérence. D’entrée de jeu, l’épisode a capté l’attention en offrant une scène d’échappée carcérale haletante.
Malgré une histoire somme toute classique, une opposition de principe entre mafieux russes, le divertissement a été à la hauteur (comprendre : s’est révélé bien meilleur que le season final de CSI), en partie grâce au lien étroit existant entre les suspects du jour et les flics de l’équipe (Eric en l’espèce).
Une combinaison classique mais honnête, servi efficacement par les deux Caleigh et Eric. Ecrit avec qualité, cet épisode de bonne facture a conclu, sans trop en faire, une saison toute à son image.
(7/10) Série renouvelée pour une 8e saison.
How i Met Your Mother (4.24 The Leap – season finale) Le season finale de cette quatrième saison a au moins au moins un mérite : celui d’apporter une conclusion (voire un début) à l’intrigue amoureuse de Barney et Robin, qui se sont enfin mis en couple, et ce dans un style qui leur appartient.
Fort à parier que la teneur comique du show en sixième saison sera radicalement différente avec un Barney amoureux transi, en espérant à cet égard éviter le syndrôme de la storyline incongrue « Rachel et Joey » ou de la mièvrerie souvent frappante de Lily et Marshall. Mais Robin et Barney étant les deux personnages les plus emblématiques d’HIMYM, il y a de quoi être rassuré (ou être doublement inquiet).
A l’exception de cette évolution notable, le season finale apporte comme aux épisodes ordinaires son lot de bons mots entre deux situations insipides et quelques fausses révélations sur la mère plus ou moins pertinentes. Parmi les (très) nombreuses fausses pistes que la série prend un malin plaisir à distiller au cours des saisons, le season finale nous précise le lieu de rencontre de Ted et de la Mother, un maigre lot de consolation après la ribambelle d’informations répandues lors des saisons précédentes.
Quant aux situations insipides, ce season finale fait fort, la faute à la narration linéaire absolument irritante d’un Ted toujours aussi douceâtre. Pour une fin de sitcom, on regrette doublement l’inconsistance de l’écriture.
(On aurait dit du Marc Cherry.)
(5/10) Série renouvelée pour une 4e saison.

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Mardi 19.05
Glee (1.01 Pilot) Après son projet de série transsexuelle Pretty/Handsome, tué dans l’œuf par une FOX plus sériecide tu meurs (le pilot pré-air demeure d’une excellence et justesse rares), le scandalous Ryan Murphy s’attaque désormais à la vie lycéenne en chansons.
Et pour un réalisateur habitué aux greffes d’implants mammaires, coucheries incestueuses ou autres trafics illégaux de reins (Nip/Tuck pour ceux qui manquent de culture), le changement de registre est une surprise de taille. Oubliés alors les scalpels anesthésiants, ouvrons nos bras aux pirouettes de cheerleaders ou aux chanteurs de gospel. Réussi ?
Plus jeune (sans être une version série d’High School Musical), plus dynamique (prestations vocales fortes et mise en scène chorégraphique calibrée), plus rafraîchissant, Glee se présente comme une pastille acidulée, dont le modèle de fabrication est calé sur un registre du teen-show aux apparences classiques (situations de départ convenus et rôles normatifs), sur fond de bons sentiments, comme on les aime.
Mais Glee s’apparente aussi à un registre ironisé, teinté de cynisme et de second degré. Les clichés volontaires sur l’héroïne (vue manifestement comme une gourde) sont là pour nous en convaincre. Entre dramédie adolescente chargée en vibrations vocales et portrait ironique d’un système scolaire bêta (dont il faudrait quand même forcer le trait), la combinaison se révèle pour le moins prometteuse.
En conclusion, troquer son habit de provocateur taille chaîne câblée pour un poste au chaud de showrunner d’une série chorale-tout public sur la FOX était une prise de risques notoire pour Ryan Murphy. Et pourtant, c’est sa meilleure idée depuis longtemps (depuis la création du personnage d’Ana Moore).
(Il devrait inciter Marc Cherry à produire de la SF, sait-on jamais.)
(8.5/10) En septembre, sur la FOX.

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Mercredi 20.05
The New Adventures of Old Christine (4.22 Love: A Cautionary Tale – season finale) Christine ne défaille jamais, même dans les moments difficiles. Richard et New Christine s’apprêtent à parader en direction du saint autel et Christine est plus rayonnante que jamais, Julia Louis Dreyfus devrait à ce sujet recevoir le prix de l’actrice la plus naturelle et sympathique de la planète.
Non dénué d’humour, l’épisode fait la part belle à Christine, Barb et Matthew, tous trois tombés dans le piège du love at first sight. Une situation trop heureuse que la série va prendre un malin à atrophier pour renouer avec l’ambiance amoureuse maudite de la série et de l’héroïne (dont l’humour est la principale conséquence).
Au final, un épisode solide et de bonne facture, qui honore une saison constante dans sa maîtrise de l’écriture et de ses développements scénaristiques. Mais un épisode qui se démarque, aussi, du reste de la saison par ses cliffhangers, étonnant sur Barb et quelque peu prévisible sur New Christine. Un double-cliffhanger en tout cas efficace, qui en cela, assure aux fans de Christine d’être fidèle au poste en septembre. Bien vu.
(8/10) Série renouvelée pour une 5e saison.

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Jeudi 21.05
Ugly Betty (3.23 Curveball) A un épisode de la fin, Ugly Betty produit l’un de ses plus gros ratés de saison, en faisant l’erreur impardonnable de se servir des archives de la série pour pondre une nouvelle situation, prétexte à une fausse conclusion de storylines.
C’est donc le retour (attendu) d’Henry (et de son insupportable gossip girlfriend) à New York. Alors forcément, Betty l’idiote remet en question sa relation avec Matt et fricote avec le binoclard. Et forcément Matt les surprend.
Quant à Wilehlmina, elle retourne à ses vieux jeux d’antan : récupérer par fourberie des informations cruciales pour assurer ses arrières. On espérait mieux du personnage après trois ans de savoir-faire.
Un épisode avant tout prévisible et sans intérêt.
(4/10)
Ugly Betty (3.24 The Fall Issue) Malgré l’obligatoire rupture entre Betty et Matt qui nous laisse de marbre (en dépit de la tournure étonnante des évènements), cet épisode conclusif s’est révélé hautement jubilatoire, de par sa densité (pas moins de quatre storylines très différentes) et son ton complet, voguant avec habilité entre drame et ironie.
Et une fois n’est pas coutume, la série a vu juste avec l’usage d’une guest star de pointe, Rachel Dratch. En plus d’une prestation parfaitement calibrée digne de l’actrice, cette histoire a permis une ultime compétition entre Betty et Marc pour le poste d’éditeur à Mode. Simple mais bougrement efficace.
L’autre réussite de l’épisode est sans conteste l’histoire de Daniel et Molly, qui malgré sa conclusion tristement attendue (elle manque la cérémonie et passe l’arme à gauche), a su installer une véritable romance (et effets larmoyants collatéraux) dans l’univers de Mode. Elle nous manquera cette Molly. Mais pas autant que les sempiternelles moqueries d’Amanda et Marc, deux personnages dont on aurait souhaité qu’ils nous accompagnent durant l’été. L’attente sera longue (un peu).
(8/10) Série renouvelée pour une 4e saison.

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Vendredi 22.05
Harpers Island (1.06 Sploosh) La série décolle enfin.
Le rythme davantage maîtrisé aidant, la série offre enfin une vision terrifiée globale, les meurtres sont maintenant au su de tout le monde et la panique, la méfiance, l’angoisse s’installent peu à peu sur l’île, donnant quelque chose d’a peu près crédible. La contrepartie de cette évolution formelle, c’est la baisse incontestable de fond. Peu d’évènements se déroulent ou en toute fin d’épisode, en guise de cliffhanger horrifique, histoire d’amadouer le fan d’hémoglobines.
A défaut de poursuite dans l’enquête centrale de la série, les auteurs se contentent d’une histoire secondaire, sur la bague de Cal pour Chloe. Cette histoire avait été introduite lors du pilot et si l’on voyait d’un mauvais œil la reprise de cette fausse intrigue, la complicité ajoutée au culot du personnage féminin a permis à la dit ’histoire d’être suffisamment sympathique pour ne pas trop entraver le genre de la série.
(7/10) Série annulée.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : ugly betty, harpers island, old christine, gossip girl, glee |
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24.03.2009
Adam casse la télé # Semaine n°24
Edito
Cette semaine, Adam a pris très au sérieux son système de notes hebdomadaires. Et a eu l’idée pour son édito (devenu le moment attendu de tous) de récompenser les bons élèves de la semaine. Et les mauvais (niark).
Cette semaine, petit évènement dans le monde impayable des séries : Grey’s Anatomy a décroché un 10/10. Et pour le coup, la série mérite bien une jolie image. C’est aussi le cas de Breaking Bad mais la série ayant un potentiel indicible, la note était courue d’avance. On lui attribue cependant les félicitations, méritées pour un élève à l’excellence constante.
En revanche, le dissipé Skins, lui, n’a pas défrayé la chronique, malgré son couple lesbien tromeugnon. L’imprenable 30 Rock, qui parfois se repose sur ses lauriers, a fait preuve cette semaine d’une vraie ingéniosité dans son travail (comique). Et Adam a été ravi de retrouver Liz au sommet de son art.
Mais cette semaine, malgré toute sa bonne volonté appliquée, le sage professeur Adam s’est résigné à ne pas regarder Kings : les affiches promo périmées ajoutées au score médiocre de la série pour ce series premiere ne donnent pas cher de l’avenir de la série sur NBC.
A la place, Adam a préféré s’extasier devant Gossip Girl. Jusqu’au moment où il a réalisé que ce retour de la Fille aux Potins était un peu nul. Mais comme Blair Waldorf était jolie comme tout, avec son nœud dans les cheveux et son fond de teint maybelline parfait, Gossip Girl est cette semaine à l‘honneur sur Blabla-Series.
Bonne semaine.

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Dimanche 15.03
Desperate Housewives (5.17 The Story of Lucy and Jessie) Un épisode dont le potentiel amusant et divertissant est rendu possible grâce au capital sympathie des protagonistes.
Une fois n’est pas coutume, Susan dispose d’une storyline frivole mais solide. Menée comme il faut, cette histoire, aux apparences clichées (un quiproquo homosexuel bête et méchant), s’est conclue sur une note légère et sympathique, à l’image de la guest-star du jour : Swoozie Kurtz.
Autre storyline efficace, celle du duo Lynett et Gaby. Leur complicité est une recette humoristique à exploiter davantage, les deux femmes étant deux fortes tête, leurs confrontations aboutissent toujours à de grands moments et ce malgré la faible substance de la présente storyline (une demande d’embauche faite par Lynette finalement entendue par Gaby pour que la première espionne Carlos au travail).
L’héroïne qui dispose de l’histoire la moins admise, c’est Bree, qui doit faire face à un mari récemment cleptomane. L’intrigue a cette teneur dérangeante et étrange qui fait qu’on ne sait pas si on doit rire ou frémir.
Et malgré le danger final qui pèse sur Mike et Katherine (avant tout), l’arc Dave Williams est toujours aussi insipide. Mais réaliser des intrigues de saison médiocre, c’est le créneau de Desperate Housewives.
(8/10)
Breaking Bad (2.02 Grilled) Encore plus intense et frappant que le season premiere, cet épisode de Breaking Bad a crée une tension rarement vue pour un début de saison. Malgré un début conventionnel où Walter est recherché par la police, une introduction au demeurant convaincante grâce à la désespérément touchante Anna Gunn, l’épisode a joué la carte de l’action rythmée. Chose rare dans cette série dominée avant tout par une lenteur (nerveuse) de situations, parti pris artistique de Vince.
Le spectateur se retrouve alors perdu au milieu du désert, prisonnier du diabolique (et convaincant) Tuco. Une scène unique, un lieu unique, un temps unique, pour une angoisse unique et palpable, brillamment maîtrisée.
(10/10)

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Lundi 16.03
Gossip Girl (2.18 The Age of Dissonance) Après deux mois d’absence indifférente (lire les éditos, semaine après semaine), Gossip Girl est revenue sur les écrans plats de la CW, pour notre plus grand gossip-pleasure.
A l’occasion d’une pièce de théâtre, les upper east siders se retrouvent confontés les uns aux autres. Et entre fiction et réalité, il n’y a qu’un pas. La série, au lieu de développer de vraies histoires, se contente de poursuivre ses quelques pistes scénaristiques bas de gammes de mi-saison, et de les conclure, à la va comme je te pousse.
Pourtant, l’échec de Blair à Yale était un enjeu de taille. Pourtant, la relation quasi-incestueuse entre Dan et Rachel avait de quoi alimenter les polémiques. Au lieu de ça, l’épisode a servi une pièce de théâtre insipide, dans laquelle chacun essaie de faire sa storyline quelque chose d’intéressant. Et entre une Serena godiche qui en pince pour un metteur en scène condescendant et gravement gay, entre Vanessa et Archibald, le couple le plus chiant de l’histoire télévisuelle, et une Blair qui à force de pester, lasse férocement, il y avait de quoi être déconvenu. Une déception globale de cet épisode avait comme un goût, de déjà-vu.
(5/10)
The Big Bang Theory (2.18 The Work Song Nanoclusty) C’était simple, divertissant, witty et drôlement réussi : les geeks s’unissent à Penny pour réaliser des Blossoms’ Penny. L’occasion parfaite pour de confronter l’attachante Penny à l’inspecteur en chef Sheldon plus autoritaire, condescendant et hilarant que jamais. Et de mettre en scène les trois sidekicks de renom de la sitcom, tous drôles, leurs répliques phares venues.
Grâce à ce genre d’histoires simples mais ingénieusement pensées, basées sur une écriture impeccable, The Big Bang est devenu le rendez-vous du Lundi à ne manquer qu’en cas d’anesthésie générale. (Sheldon serait de mon avis).
(9/10)
How I Met Your Mother (4.17 The Front Porch) Un retour aux sources pour HIMYM ou une simple amélioration pour une saison en demi-teinte ? La sitcom a en tout cas signé un épisode d’envergure, grâce à une histoire non-isolée de la « mythologie » de la série, simple, et regroupant tous les protagonistes.
Un épisode dont l’humour est sobrement recherché (une histoire de pyjama, robe de nuit ou autre costume de nuit avec Marshall et Barney), omniprésent (la soirée de la géniale Robin à la télé en fil-rouge) et dans l’esprit original de la série (quelques flash forward sous le porche plutôt sympathiques). De très bonne facture.
(8/10)
Castle (1.02 Nanny McDead) Au revoir la funkytude du pilot, les bons mots des personnages, l’esprit Life de la série, Castle a renoué avec le thème, le ton, l’esprit conventionnel des cop shows classiques.
Nathan Fillion conserve son capital sympathie, la galerie des acteurs secondaires aussi, l’alchimie entre Richard et la flic reste intacte mais l’humour de la série, atout fort du pilot, s’est avéré moins recherché, plus typique, plus attendu.
Et le crime du jour sur la baby-sitter retrouvée au fin fond d’une laverie, bien trop présent et formaté, n’a rien arrangé pour que Castle se distingue des autres cop-shows à l’antenne.
(5.5/10)

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Mardi 17.03
Mistresses (2.05) C’est en me félicitant de la fin proche de la saison de Mistresses que j’ai réalisé que je ne prenais plus aucun plaisir à voir ces femmes amoureusement compliquées causer tracas quotidiens pendant une heure. Trudy devient comme Siobhan : elle trompe Richard. Siobhan devient comme Katie : elle pleure la perte de son aimé. Jess devient comme Trudy : elle rompt avec Marc. Katie devient comme Jess : elle batifole sous les yeux de Dan. Y’a de quoi s’y perdre et pourtant, niveau substance, cet épisode, à part démontrer l’interchangeabilité de ces héroïnes, n’a pas proposé grand-chose.
(5/10)
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Mercredi 18.03
Lost (5.09 Namaste) Le comeback des Perdus sur l’île qui a la bougeotte, remonte finalement à 1977. Quand Ben n’était encore qu’un Harry Potter albinos. Quand Namaste faisait bon ménage avec Alôa. Quand Juliet et LaFleur vivaient sous le même toit en bonne intelligence, sans la trouble-fête Kate.
Cet épisode, blague à part (et quelle blague, en convenez-vous e-sériephiles) avec un air du Prisonnier. Cette dimension étrange, désincarnée, un peu folle, un peu ubuesque, surtout rétro. Qui plus est, l’adaptation à une époque très seventies sur une île qui bouge, est à inscrire dans les annales d’ABC parce que la mise en scène de tout ça est plutôt convaincante. Même si Kate et Jack ont des airs pénibles d’hollywoodiens des années 2000.
A part ça ? Un épisode de transition sympa et détendu, centré sur les relations amoureuses des Perdus. On s’attendait à en apprendre plus sur la Dharma Initiative, ce sera pour plus tard. Ou pas.
(7/10)

Damages (2.11 London, of course) Damages a pris son temps cette saison, beaucoup de révélations pour rien, beaucoup de suspense pour pas grand-chose, mais une ambiance électrisante, toujours présente, à l’image de cet épisode.
A un épisode avant la fin (beaucoup de seasons finales la semaine prochaine), de nouvelles storylines one-shot font leur apparition. Suivre la vie privée de Patty n’a jamais été d’un grand intérêt, on sait que son fils ferait tout pour la rendre furieuse, que son mari n’est pas de confiance, qu’elle et sa hauteur sont désespérément seules. Dans l’épisode, cela a au moins servi à nous faire comprendre que Patty n’est pas dupe sur l’attitude angry d’Ellen. Même si la série n’a pas la créativité et l’honnêteté nécessaires pour nous expliquer comment Patty a compris qu’Ellen était l’expéditeur des photos.
L’histoire entre Claire Maddox (Marcia est une actrice tentaculaire admirable) et Walter Kendrick s’est enfin révélée intéressante et rythmée. Claire est victime du machiavélisme de Walter et court tout raconter à Patty. La facilité scénaristique la plus grosse de ce début de saison. Alors Damages, un petit coup de fatigue ?
On se remémore en tout cas, avec nostalgie la fin de saison inaugurale, qui était bien plus haletante et maîtrisée. Il ne reste plus qu’à prier pour un season finale tonitruant et killeur de mamans en séries. Damages can do it.
(6.5/10)
The New Adventures of Old Christine (4.18 A Change of Heart/Pants) Une fois n’est pas coutume, les « mean moms » se sont taillées la part du lion dans l’épisode du jour.
Marly et Lindsay accouchent et réquisitionnent Christine en sage-femme. Leurs scènes s’avèrent toujours de haut vol, sarcastiques et dans l’esprit de la série. Malgré cette storyline qui sort de l’ordinaire, l’épisode avait un goût d’inachevé en raison d’une fin un peu bâclée.
(7.5/10)
Better Off Ted (1.01 Pilot) Le retour de Portia de Rossi, c’était presque aussi réjouissant que le départ de Petersen l’an passé. Parce que Portia est trochoupette, parce qu’elle incarne une feu-sitcom culte, parce qu’elle date l’animatrice la plus drôle de la télé américaine.
Dommage que Better Off Ted, malgré l’intelligence de son propos et sa mise en scène soignée, peine à intéresser, à l’image de Tested sur FX. La faute peut-être à un concept figé sans grand intérêt comique et des personnages peu attachants, à l’exception d’une fillette cynique, plutôt originale. Un pilot, en résumé, formellement peu attirant, dont la loufoquerie est réduit au rang de la réplique anecdotique.
(5/10)

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Jeudi 19.03
Grey’s Anatomy (5.18 Stand By Me) La décision a été mûrement réfléchie : cet épisode mérite un 10/10. Sans être idéalement parfait, l’épisode s’inscrit « parfaitement » dans l’esprit original de la série, entre émotion maîtrisée et légèreté ciblée.
En réussissant à souder les titulaires entre eux (tandis qu’Izzie regroupe autour d’elle ses copains et notamment une Cristina touchante et sincère, l’émouvant Derek réunit les nouveaux résidents pour causer spiritualité médicale), la série augmente sa jauge émotionnelle tout en retrouvant son capital sympathie d’antan (l’histoire des internes ajoutée aux répliques de Miranda).
Deux domaines, plusieurs histoires, qui pourtant n’ont rien de dissociés. Comme si la série avait réussi, après des années, à savoir manier plusieurs ingrédients majeurs, et diamétralement opposés, ensemble, avec cohérence et énergie.
Un coup de maître, après plusieurs saisons au ton terne et miséreux. Caractérisé avant tout par la grave maladie d’Izzie, pourtant facilité scénaristique notoire, cette storyline s’apprête à devenir une histoire majeure dans les annales de ce soap médical. Un atout certain pour agrandir la communauté de fans du Seattle Grace Hospital et de la (re)-nouvellement convaincante Izzie Stevens, plus que jamais réhabilitée.(10/10)

The Office (5.18 New Boss) Comment tenter vainement de raconter l’épisode alors que notre esprit s’est focalisé sur le premier grand cliffhanger de The Office ? L’épisode n’avait rien d’amusant, la storyline du patron d’en haut venu remettre de l’ordre dans la branche de Scranton n’avait aucun intérêt comique, pourtant, c’est à cause de cette histoire anodine et mal amenée que Michael en est venu à donner sa démission.
Un joli coup des auteurs qui ont alors signé une fin surprenante, dérangeante, angoissante, pour tout fan de The Office qui se respecte.
(7/10)
Ugly Betty (3.18 A Mother of a Problem) La pauvre Betty est encore victime de son rang social. Pauvre mexicaine.
Du coup, quand elle est invitée au gala huppé de la famille de Matt, Betty est très embarrassée d’avoir le cheveu dru et le grain de peau foncé (mais pas d’avoir une culotte de cheval et un appareil dentaire). Grâce au soutien de son soporifique petit-ami, elle se rebiffe et n’hésite pas à tenir tête à Maman Matt (aussi Maman Sheldon il y a peu) (Adam travaille actuellement sur une thèse portant sur le recyclage des acteurs secondaires dans les séries).
Willie vend bijoux et fourrures pour payer le photographe de Mode (la poursuite de la storyline « c’est la crise, à Mode aussi ») tandis que Daniel réalise qu’il faut croquer la vie à pleine dent (merci Daniel). Du côté des Suarez, on la joue entremetteuse. Et comme Hilda, on s’ennuit comme un animal sauvage crevé sous un meuble (comprendre : un rat mort, une Betty).
(4/10)
Skins (3.09 Katie & Emily) Pour cet avant dernier épisode, Skins nous fait du n’importe quoi.
Avec Emily et Katie en personnages centraux, avec, en outre, le so cute couple lesbien de la série, Skins pouvait recréer une dynamique d’envergure. A la place, une intrigue sous-vitaminée, sans âme, un exemple de sous-exploitation vraiment dommageable de l’atout si prometteur que répresentait Emily.
Petits coups bas du genre (la mère et la sœur d’Emily qui tour à tour menacent Naomi), trahisons familiales, gueguerres à deux balles, cet épisode embrouillé, ne parvient pas à retranscrire à l’écran la relation si particulière des deux sœurs jumelles et nous sert à la place une histoire qui sent le réchauffé. Et qui se finit, comme on l’attendait naturellement, sur une scène d’explications et de réconciliations, joliment mièvre et creuse.
Bizarrement, les deux mauvaises graines, Cook et Effy, ont manqué cruellement à l’épisode. Plus qu’à espérer que leur cool-trashitude vienne chambouler le season finale la semaine prochaine.
(5/10)
30 Rock (3.14 Funcooker) Le micro-ondes portable. Jenna utilisée comme rat de laboratoire. Tracy qui devient son propre publicitaire. Liz qui ressort son costume de Leila pour échapper à son devoir de juré (comme la série, on avait senti le potentiel d’une histoire dans cette scène anodine mais hilarante d’un épisode passé) : 30 Rock a la forme, une forme déjantée et gentiment loufoque, et le montre. Tout était d’une drôlerie sans nom dans cet épisode travaillé.
(9/10)

30 Rock (3.15 The Bubble) Encore un épisode de qualité pour 30 Rock, qui après Salma Hayek, fait un meilleur usage de la guest star Jon Hamm.
Une storyline satire sur la superficialité populaire, l’épisode tournant en dérision le physique parfait et prince charming de Jon Hamm (comme son physique est avantageux, tout le monde se plie en quatre pour lui, ce que ne tolère pas Liz). Grâce à une ahurie Liz Lemon et à une bonne guest star qui a trouvé sa place dans le show, cette histoire s’est avérée bien trouvé et plutôt très amusante.
Beaucoup plus que celle qui concerne Tracy et Kenneth. Tracy la star démissionne parce qu’il réalise qu’il est riche, une intrigue creuse, assez bêta en soi. Mais cela est devenu monnaie courante. (blague financière made by Adam himself) (Tina, hire-me).
(7.5/10)
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Vendredi 20.03
Party Down (1.01 Pilot) Party Down se veut être ce genre de comédies modernes single-caméra, dictées par des personnages fantasques, affublés de dialogues volontairement grotesques et de non-dits faussement gênants en pagaille. Sauf que la série, malgré son aspect mockumentaire, ne parvient pas à se présenter comme le nouveau The Office ou Arrested Development, faute d’écriture brillante et de personnalités réellement décalés.
Durant toute cette première fête (on imagine un schéma « un épisode, une fête »), pas un seul moment n’est voué à être comique. L’histoire, affublée de répliques tristement attendues, ne prend pas, les personnages peinent à marquer les esprits et le ton s’avère plus pathétique que comique. Sous cet angle, c’est un ratage complet, mais rien n’est encore définitif avec Rob Thomas.
(3/10)
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En brayfe, cette semaine, Adam n’a eu d’yeux (mouillés) que pour Niaise Anatomy et Zizi Stevens. Parce qu’Adam n’a pas aimé les avant-derniers épisodes de séries (Damages, Skins, Mistresses), il ne jure plus que par les scalpels rouillés et les radios de crâne humain à examiner dans les bois. Et il l’assume plutôt fort bien.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : breaking bad, ugly betty, skins, grey's anatomy, party down |
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24.11.2008
Adam casse la télé # Semaine n°9 (16.11 au 23.11)
Dimanche 16.11
Desperate Housewives (3.08 City on fire) Prochaine saison : Wisteria Lane inondé par l’Ocean Pacifique, même que je tiens du scoop là. En attendant, contentons nous des flammes qui brûlent les miches napperonées de nos femmes au foyer. Ca part un peu dans tous les sens mais on évite la catastrophe, moins de tension que pour Something’s Coming, moins de drama que pour BANG, l’épisode spécial event de cette saison s’est avéré plutôt sage et permis un avancement certain dans les histoires et notamment quant à l’arc annuel. Vendu.

Dexter (3.08 The Damage a Man Can Do) Je deviens complètement hermétique à l’univers de Dexter et j’en suis le premier peiné. La coalition Dexter-Miguel (je hais l’acteur, déjà dans The West Wing) me déplaît fortement et en dépit d’une fin cliffhanger vraiment (inappropriée) haletante, ce duo de justiciers malmène considérablement la spiritualité initiale de notre serial killer par ses bavardages intempestifs et ses analyses ouvertes à deux balles. De plus, Rita qui nous fait sa crise hormonale, bonjour l’originalité.
Reste Debra, la seule joie de cet épisode terni qui a débité et enchaîné les répliques hilarantes.
Brothers & Sisters (3.08 Going Once, Going Twice) Kevin veut acheter une maison pour lui et Scotty, évidemment, on sent le coup foireux à des km, la réaction négative de Scotty et le légendaire « J’aurais préféré ne pas être mis au pied du mur, tu comprends, ça me met en colère ». En plus, Kevin achète la maison que Nora avait prévu d’acheter, ce qui met la mère de famille hors d’elle. Voir Nora en rogne contre sa progéniture est un spectacle qui vaut le coup d’œil, la cruauté est de mise et c’est délicieux. Kitty elle, est en pleine déprime suite à son intrusion nocive dans la vie de la mère porteuse, ses frères et sœurs s’allient pour la « cheer up ». Kitty en profite pour interférer un peu trop dans le travail de Sarah, ce qui a le mérite d’être inattendu et assez corrosif. Cet épisode m’a beaucoup séduit : créer des histoires secondaires indépendantes du gros dramatique de la série, c’est reposant et distrayant.
Californication (2.08 Going Down and Out in BH) Je viens de réaliser qu’on était sur Showtime et que le calvaire nommé « Californicatio, saison 2 » n’allait plus durer que trois épisodes, cette révélation a égayé ma soirée, ma nuit, mon levée matin, mon lendemain et toute ma semaine.
True Blood (1.11 To Love is a Bury) Et la faute à Californication, j’ai transposé mon raisonnement sur True Blood et ça a ruiné ma vie 2008. Blague à part, mon comportement de fourmi ( ?) m’a obligé à attendre la fin officielle de True Blood (hier soir) pour enchaîner ces deux épisodes dans une soirée spéciale canines et jus de fruit. Alors pour les deux last review de True Blood cette année (gros snif), il faudra attendre la semaine n°10. (Aux éditions Atlas).
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Lundi 17.11
Worst Week (1.08 The Cake) Devant Worst Wook, on éprouve toujours une peur permanente que tout s’écroule et à 99% des cas, ça ne manque pas. Les parents de Sam font ici la rencontre de ceux de Mélanie, la veille du mariage (curieux de savoir le propos de la série après le mariage), la scène du gâteau était si énorme qu’elle fait forcément décrocher un rire (de stupeur), celle des verres en cristal se déversant dans l’entrée valait également son pesant de … cacahuètes.

Gossip Girl (2.11 The Magnificent Archibalds) J’ai enfin trouvé quel était mon personnage préféré de Gossip Girl. Un indice : elle est discrète, boulotte et suit Blair un peu partout. Mais non, je ne parle pas de Serena mais de… sa domestique, Dorota. Qui est sacrément funky. Bien plus funky que Blair qui s’arrêter apitoyée par Jenny la homeless. Funky parce que ses « Miss Blair » faussement étrangers et ses petits faciès de stupeur sont le summun de la funkytude.
Au-delà de Dorota, c’était l’épisode spécial Thanksgiving, celui qui commence par des crises et qui finit par des réunions humaines chaleureuses sur de la musique pop (toi aussi, tu danses le jet ?). L’épisode Thanksgiving de l’an passé avait été le meilleur épisode de la saison, je l’avais trouvé excellent, si bien que j’avais continué la série en me persuadant (à tort) qu’un autre épisode allait illuminer mes jours. Eh bien, je l’attends toujours.
The Big Bang Theory (2.08 The Lizard-Spock Expansion) J’ai une proposition de taille à faire aux dirigeants de CBS, intituler Big Bang, le New Sheldon’ (and Penny’) Show. Comme ça, plus besoin de revoir Leonard pendant vingt minutes et ses histoires de sitcom classique périmées. A la rigueur, on pourrait ajouter Howard au casting de cette nouvelle série, ses monologues téléphoniques étaient assez sheldoniens (traduction : funniest-ever-but-right-after-Michael-Scott).
How I Met Your Mother (4.08 Wooo) Difficile de ne pas penser à mon e-muse avec cet épisode qui se concentre sur l’art du Woo-Woo, clementine et moi pratiquons en effet le Wouhou français avec autant de conviction. Dans HIMYM, Woo est plus pétassier et racoleur que notre frenchie et funky Wouhou mais l’allusion à notre e-duo m’a touché, merci CBS. Et j’aime Robin, c’est dit.
Samantha Who? (2.06 The Ex) L’histoire de ces ex était tristement attendue, Samantha Who n’a pas une grande ambition scénaristique de départ mais les auteurs devraient quand même éviter les gros poncifs à chaque épisode, dans cet épisode, comme celui de la semaine passé : on regarde en sachant pertinemment la tournure des évènements, c’est un peu désagréable au goût. Celle qui n’est pas attendue dans Samantha Who, c’est Andrea, dont on apprend l’infâme non-photogénie, cette actrice est carrément douée pour les grimaces.
Heroes (3.09 It’s Coming) Si l’épisode était bon, c’était avant tout parce qu’il revenait aux fondamentaux de la série : les premiers protagonistes (Hiro qui retrouve son caractère d’enfant, Yataï), le discours narratif, l’éclipse (et son intrigante accroche ‘It’s Coming’), une Elle Bishop à la hauteur de Kristen Bell … Ce ne sera sûrement pas folichon, le déroulement finira comme toujours par décevoir et agacer mais pour le moment, cet épisode ayant été le meilleur depuis des lustres, l’intrigue étant impeccablement amené, on s’est laissé avoir facilement. Damnit.
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Mardi 18.11
Fringe (1.08 The Equation) Un stand alone de plus, mais un one shot qui a su mêler à son intrigue principale l’histoire personnelle des protagonistes (ce qui est rarement le cas dans les formulas de base). L’intrigue avait un grand potentiel (le kidnapping des enfants, la lumière aveuglante, la musique comme traduction lyrique d’une équation irrésolue) mais la fin a été quelque peu bâclée et n’a apporté aucune réponse au véritable problème posé par l’épisode (l’équation). Cependant, on explore la personnalité dérangée de Walter, le personnage a beaucoup à dire et l’acteur est excellent, l’épisode sous cet angle là a beaucoup plu.

Privileged (1.10 All about Overcompensating) On s’y attendait plus ou moins, l’épisode dans lequel Rose en vient à tricher faute de temps à consacrer à ses études (on rappelle qu’elle est en voie de devenir Hillary Duff) est enfin arrivé. La seule chose positive est que la série ne reprend pas le schéma classique voire cliché des ados et l’école. Sage est clairement celle qui n’est pas intéressée pour l’école et pourtant, elle est celle qui se débrouille bien et qui sait exploiter ses facilités sans trop d’efforts. Alors que Rose, la plus sage et reservée, a de réelles lacunes scolaires. La série parvient en filigrane à montrer le difficile parcours d’une ado qui ne correspond pas vraiment au moule scolaire imposé, en dépit de toutes ses bonnes volontés et de son caractère malgré tout studieux. Comme c’est Privileged, Sage fait concevoir un sac haute couture pour que Rose puisse allégrement tricher, le propos est toujours overzetop mais il y a quand même une pointe d’originalité et de recherche au fond dudit propos.
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Mercredi 19.11
Clara Sheller (2.01 & 2.02) La série revient après tant d’années d’absence, une époque a changé, on est plus au lycée, on ne regardera plus cette série avec Ancienne Fiancée en affirmant tout le bien que l’on pense de Mélanie Doutey et en s’aimant très fort. Pincement au cœur ? Evidemment.
Nouvelle vie, nouvelle formule et changement de casting au grand complet, même les parents des protagonistes ont changé et bizarrement, contrairement aux héros qui sont maintenant interprétés par des acteurs plus anonymes, les trois parents sont joués par des acteurs français de renom (De Turkheim, Duperey, Lecoq).
On avait tous envie de découvrir Zoe Felix dans la peau de Clara, prêt à dégainer les injures parce que personne ne remplacera Mélanie dans notre petit cœur mou. Le problème avec Zoe, c’est qu’elle manque de naturel, ce qui était l’atout fort de Mélanie Doutey.
Dans la peau de Clara, Zoe fait vieille fille attardée. Dans ses fringues colorées et courtes, elle fait déguisée. Mélanie était Clara Sheller, Zoe quant à elle n’est qu’une sous-version un peu ratée.
L’épisode premier donne clairement cette impression, pour Clara seulement, parce que Mille s’en sort très bien dans la peau de J.P.
Mais avec le second épisode et la mise en place de situations cocasses et de storylines solides qui ont un réel potentiel dramatique, on commence à y croire et à adhérer au personnage incarné par Zoe. Surtout grâce à sa mythomanie débordante et à ses airs désolés faussement coquins qui fonctionnement plutôt bien.
Finalement, on s’était fait des cheveux blancs pour rien, on a eu peur le temps du démarrage, toujours aigri par ces bouleversements, mais il semblerait que cette saison reste dans le ton agréable et léger de Clara Sheller, saison 1, la série française la mieux écrite, vue jusqu’à présent.

Old Christine (4.09 Rage against the Christine) Et si cet épisode visionné l’air endormi était l’épisode le plus drôle de la saison actuelle de notre Vieille Christine ? Peu à peu, Christine avait perdu de son mordant, Julia Louis Dreyfus se contentant de composer le personnage-pilier autour duquel gravitaient les héros secondaires décalés. Cet épisode a permis de rectifier le tir et a produit une Old Christine plus délurée que jamais, cette histoire de « mauvais perdant », leitmotiv de Christine, était jouissive jusqu’à la scène finale, ô combien réussie.
Dirty Sexy Money (2.06 The Injured Party) Difficile d’être aussi exigeant et détaché lorsqu’on sait que la série a un avenir très limité et qu’elle n’a plus que quelques épisodes à produire avant de sombrer dans une mort lente et douloureuse.
Ravi que l’histoire entre Nick et Lisa soit définitivement finie, par contre on espérait plus d’intérêt de la part de Nick à l’égard de Karen, c’est vraiment dommage. Cependant, l’histoire a pour conséquence la naissance d’un véritable conflit entre Simon et Nick qui n’est plus dupe du jeu malsain de Simon. On en apprend également un peu plus sur l’alliance entre Nola et Simon et cette histoire de petit frère limite retenu en otage a quelque chose de dérangeant au fond. Letitia en alcolo est un personnage très intéressant, il faut aussi espérer qu’elle gagne en dose « garce manipulatrice » et qu’elle s’en prenne à Tripp et sa nouvelle protégée. Chaque histoire avance donc beaucoup, les enjeux de cette ultime saison s’installent, plus qu’à espérer que les auteurs se dirigent vers une fin concrète et apocalyptique, conclusion parfaite pour un soap qui se voulait trash et moderne.
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Jeudi 20.11
Ugly Betty (3.09 Wen Betty Met Y.E.T.I) Betty n’est pas si insupportable lorsqu’elle n’est pas l’assistante qui gère les problèmes so big de Mode et Daniel de manière mièvre, lorsqu’elle n’est pas au coeur d’un triangle amoureux tordu. En tant qu’héroïne, elle se débrouille même pas mal, la storyline du jour, autour du Y.E.T.I était donc intéressante, parce que plutôt sobre, parce que loin du milieu habituel de Betty, parce que mêlant Marc, et la famille de Betty. La série devrait penser à se dépayser plus souvent. Autre storyline du jour, celle de Justin et Randy, l’amitié si controversée ; là encore, c’est assez osé comme histoire et ça tient plutôt bien la route, si Justin avait avoué à sa mère ses sentiments à l’égard de Randy, la série aurait fait fort mais le niveau ambitieux de la série n’est pas encore si haut.

Grey’s Anatomy (5.09 In the Midnight Hour) Début rythmé, dynamiques narratives, situations haletantes, du Grey pré-sweeps dans toute sa splendeur.
Derek opère un mec, j’ai adoré la storyline : à la fin de l’épisode, j’ai réalisé que je n’avais rien suivi de cette histoire. Le multitasking grâce à Grey’s Anatomy ou l’art de la vaisselle.
Les internes qui se charcutent sont des gens clairement stupides mais l’idée dans la série n’a pas été si mauvaise. Evidemment, la situation vire à la cata (pourquoi ne pas les avoir laisser jouer aux bouchers encore quelques épisodes ?), Sadie frôle alors la mort : le besoin de toujours dramatiser selon Shonda. Melissa George et Ellen Pompeo pourraient être sœurs au ciné, elles ont un physique vraiment similaire et pourtant l’une a un physique froid voire clinique tandis que l’autre a une voix suave et une allure exotique (le mot me fait rire, pas vous ? Une allure exotique, sérieusement ?), je veux que leur relation se développe, Melissa forever.
Izzie devient complètement folle à lier, c’est assez effrayant cette histoire. Va falloir songer à en finir avec l’histoire de Denny revenant, Denny qui peut toucher et Denny qui peut éventuellement faire des folies au lit, sérieusement c’est quoi cette idée à la con ?
Du moment que Cristina et Meredith s’engueulent joyeusement, l’épisode ne pouvait pas être foncièrement médiocre.
The Office (5.09 Frame Toby) Michael Scott est hilarant en patron désireux de se faire aimer de tous, mais il est peut-être encore plus incisif et distrayant lorsqu’il déteste quelqu’un, parce qu’une haine plus naturelle, tu meurs. Toby revient à Scranton et remplace Holly. Les fans de The Office se sont à maintes reprises délectées de la haine (injustifiée mais jubilatoire) de Michael à l’égard de ce pauvre Toby. Dans l’épisode, Michael découvre, une semaine après tout le monde, que Toby est de retour. Il tente alors par tous les moyens de faire virer Toby, c’était acharné, un peu poussif mais terriblement délicieux. Pam reprend son rôle de personnage principal (ça commençait à bien faire son rôle de deux minutes top chrono par épisode) et le couple Jim et Pam revient sur le devant de la scène, pourtant la série ne parvient toujours pas à être mièvre, quel talent.
30 Rock (3.04 Gavin Volure) Steve Martin, la guest du jour. On régresse de plus en plus, c’est assez inquiétant. Surtout que ça empêche le développement d’histoires internes, de storylines sur NBC ou la vie des protagonistes (sauf Tracy, malheureusement) notamment Jenna qui est une fois sur deux, évincée. L’épisode était loufoque et dans l’esprit de la série, mais on s’est un peu ennuyé, je crois.
Kath & Kim (1.07 Gay) Quel épisode hilarant, je savais que le potentiel de Kath-Day et Kimmie était incommensurable. Le propos de l’épisode était intelligent, drôle, dépoussiérant les clichés gays et la fin à la hauteur de la gossip niaiserie des deux héroïnes (Kath se piquer par une abeille sur la lèvre, la mère et la fille réalisent que c’est encore mieux que le botox des stars). Simplement dément.
News primordiales de la semaine
ABC a fait le grand ménage, Dirty Sexy Money, Eli Stone et Pushing Daisies passent à la trappe, déception, révolte, tristesse.
Prison Break aussi, accessoirement. Soulagement, justice et euphorie.
ABC a sorti le premier trailer de Cupid, je ne suis pas convaincu mais zut, il y a Sarah Paulson.
Je hais H&F, j'ai refait cette satanée mise en page 5 fois.
En brayfe, cette semaine, il ne fallait pas manquer les sitcoms Kath & Kim (1.07 Gay), The Office (5.09 Frame Toby), Old Christine (4.09 Rage against the Christine).
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : fringe, kath & kim, ugly betty, old christine |
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18.11.2008
Adam casse la télé # Semaine n°8 (09.11 au 16.11)
Dimanche 09.11
True Blood (1.10 Don’t Wanna Know) Un épisode de haut vol là encore. En fin de saison, il faudra faire un classement des meilleurs épisodes de True Blood. Tara se rend compte que l’exorcisme était une supercherie, la série perd ainsi en faux mystique et c’est tant mieux. Elle gagne par contre en légendes urbaines en dévoilant le secret de Sam et en se la jouant slasher movie (une Sookie poursuivie par le serial killer de la ville, les fans de Scream et de Neve Campbell se réjouiront). COURS SYDNEY.
L’épisode vaut aussi pour la partie procès vampirique, par laquelle l’ambiance y était totalement électrisante, on retrouve d’ailleurs l’avocat emmysé de Damages, le grand Zeljko Ivanek. La mortelle à sacrifier, Jessica, était absolument bouleversante, la scène de succion était fascinante et poignante, une conclusion parfaite pour cet épisode de qualité. Vivement la fin.
Brothers & Sisters (3.07 Do You Believe in Magic ?) Léger, caustique, déjanté et profond à la fois, ce Brothers & Sisters était un petit bijou de réussite et de simplicité. Le rapprochement entre le père de Ryan et Nora s’est fait simplement et naturellement, avec même beaucoup d’humour. La partie de Kitty a été également très réussi et la série a bien fait de battre en brèche les poncifs sur l’adoption et sur la jeune femme précaire et déboussolée. La nouvelle compagnie de Sarah a de quoi intéresser, les deux jeunes sont vifs et distrayants. La storyline entre Justin et Rebecca frôle le doux mièvre mais on est encore loin de l’overdose déjà produite. C’est du tout bon.
Dexter (3.07 Easy As Pie) A force d’entendre amigo/friend entre Dexter et Miguel, on se demande s’il n’y a pas une tension sexuelle à évacuer entre les deux mâles parce que là, ça devient louche (et lourd) ces discours sur l’amitié. Debra est confrontée à la mère du jeune indic’, elle l’accuse d’être la responsable de sa mort, ce qui bouleverse Deb (quelle scène, vous êtes d’accord ?). Dexter rend des visites régulières sa Camilla, sa vieille amie (depuis quand ?), c’est l’actrice de The Riches, cette femme a toujours un peu le même genre de rôle mais ça fonctionne bien. Ici, elle demande à Dex de l’euthanasier, rien que ça. Miguel demande enfin à Dexter de régler le compte d’Ellen, l’avocate, ce qui confronte le tueur à son fameux code.

Desperate Housewives (5.07 What More Do I Need ?) Frances Conroy a pu bénéficier de dialogues élaborés et plus ou moins suivis, je suis content que Marc Cherry ait permis un rôle de guest plus profond pour Frances, il a peut-être même été un admirateur de Six Feet Under, alors Marc est foncièrement un peu mon copain.
Lynette se la joue kick-boxeuse dans les toilettes, on en attendait pas autant de la housewive la plus posée et réaliste de la série, c’est discutable. Susan file le parfait amour avec Gary, ça nous laisse complètement de marbre. Bree récolte encore la storyline sans intérêt du jour. Mike et Katherine fricotent ensemble, cette greffe scénaristique est plutôt bien venue selon moi car elle n’était vraiment pas attendue. Un épisode de qualité correcte.
Californication (2.07 In a Lonely Place) Moins grossier que les précédents, cet épisode avait l’avantage de montrer Hank avant tout dans son rôle de père. La famille Moody est le point fort de l’épisode et permet un recul certain dans le gratuitement trash. Karen est splendide et toujours aussi zen, Becca nous émeut même à la fin de l’épisode. Le reste est à la hauteur du niveau inspiré des épisodes scato de Californication, Daisy est toujours la préoccupation principale de Charlie et l’intrigue entière manque toujours de fond. Par contre, la dépendance de Marcie permet l’esquisse d’une histoire intéressante, on y croit.
Lundi 10.11
The Big Bang Theory (2.08 The Panty Pinata Polarization) The Big Bang Theory est devenue la série que j’attends le plus le Lundi (et le Lundi seulement, on est serial geek ou on ne l’est pas) et pas seulement parce qu’America Next Top Model était le sujet vedette de l’épisode et que la scène finale se déroulait bien en présence des candidates de cette année, parole de fan de télé réalité qui suit les crappy real tv shows de la CW.
Encore une fois, l’épisode tourne autour de Penny et Sheldon. La guerre annoncée, acte I était hautement jubilatoire. Penny en a enfin fini avec le rôle de la voisine cruchette de saison 1, elle est devenu à part entière un atout comique incontestable. Alliée à l’autre atout de la série, Sheldon, Penny est ce qui se fait de mieux dans Big Bang. Cet épisode est plus explicite que les autres (Penny et Sheldon sont clairement au centre de l’épisode, écartant totalement Leonard) mais exploite tout aussi bien cette nouvelle dynamique (la reine Penny et le roi Sheldon) qui sied remarquablement à cette comédie-hilarante-que j’aime-par-dessus-tout.

Gossip Girl (2.10 Bonfire of the Vanity) C’était mal parti mais la fin a réussi à sauver l’épisode d’une mort intellectuelle lente et douloureuse. Jenny devient officiellement la star du show, ses mésaventures dans le milieu new-yorkais de la mode commencent à peser, d’autant que la miss enchaîne les ratés, les disjonctions, les résolutions avec une rebelle attitude plutôt agaçante. Notre petit cœur mou a quand même éprouvé une certaine peine lorsque Agnès brûle ses grandes créations.
Du côté de Blair qui a schem-ait gaiement lors de cet épisode, les scénaristes semblent se re-fixer sur sa bitchy attitude, ce qui est une bonne chose. Mais on croit difficilement au couple Cyrus-Eleanor. Cependant, la relation fonctionne bien et l’intrusion de Blair dans leur couple a été plutôt bien gérée.
Du côté de Chuck et Dan, l’histoire se répète inlassablement, et se conclut de la même manière que la précédente. Du côté de Serena et Artiste Maudit, même topo, Serena espère, Serena y croit, Serena est déçue, Artiste Maudit la joue indifférent, Artiste Maudit la joue proche et conciliant, les deux se retrouvent et Serena espère, etc.
Heroes (3.08 Villains) Ca faisait longtemps que la série n’avait pas eu recours au flashbacks. Ceux de cet épisode ont pu nous expliquer deux trois trucs pas trop stupides, alors on va pas trop râler cette fois. En plus, Kristen Bell était de la partie et c’était pas assuré d’avance, en plus elle était très jolie et pour regarder Heroes, ça suffit. Une rime, une.
Samantha Who? (2.05 Help!) La série a su rectifier le tir rapidement, c’est une preuve d’intégrité sûre. Par contre, j’ai remarqué un léger défaut plutôt récurrent : la série est consciente du poids comique que représentent les proches de Samantha, alors elle les utilise quasiment à chaque épisode. Lorsque l’un d’entre eux n’intègre pas la storyline principale de Samantha ou la secondaire qui existe parfois, il fait figure de sidekick pour deux trois répliques et ça peut enlever beaucoup de charme au personnage en question. Je parle de Regina pour cet épisode ci. Et comme mon raisonnement n’a absolument rien d’intéressant en soi, je vais vite passer à la review de Worst Week sans même évoquer la présence de Mary Kate Olsen en guest star de cet épisode, quel affront. Sue me e-foule.
Worst Week (1.07 The Vows) D’un ennui intersidéral, on se demande presque si la série n’a pas plutôt intérêt à enchaîner avec frénésie les catastrophes et les gags lourdauds pour être efficace. D’ailleurs Worst Week, c’était pas l’histoire d’une semaine en fait, une semaine qui compte sept jours, soit sept épisodes ? Il est temps d’arrêter les frais, on frôle l’overzetop là.
How I Met Your Mother (4.06 Not a Father’s Day) C’est pas la première fois que ça arrive mais dans cet épisode, la chose était plus ou moins flagrante : j’ai trouvé que les acteurs de HIMYM jouaient mal, tous sauf Robin et Barney bien entendu, la palme du plus mauvais acteur revient à Ted, je pense. Alors du coup, difficile de s’imprégner de cet épisode pas si mauvais mais un brin longuet. La sitcom use de son discours-bébé jusqu’à écoeurement et à part la métaphore plaisante faite autour de ivre-Lily, l’épisode n’a pas eu grand-chose à démontrer.
Mardi 11.11
Fringe (1.07 In which we meet Mr. Jones) Trois semaines sans Anna Torv, crazy but lovely Walter Bishop et la vache d’Harvard, y’a pas à dire, ça commençait à faire long, au risque même de rejoindre le groupe des détracteurs de Fringe. Mais non, Fringe n’est pas surestimée et complètement irréaliste. Un jour, on sera tous béat devant la révélation du Pattern dans le JT d’Elise Lucet. Olivia Dunham sera en interview en direct de DC et partagera avec nous son angoisse d’un monde en péril, motif invoqué : la liposuccion de la vache et le coup des plantes carnivores mangeurs de cœurs humains. Mon discours a-t-il un sens ? Les fans de Fringe comprendront, il faut se mobiliser. Mais diable, où est passé John Scott et le père d’Olivia, hein ?
Quoi qu’il en soit, Fringe est de retour : yaii ! C’est le moment d’exécuter la cucaracha à oilp et de chanter du Supergirl.
L’épisode de cette semaine est totalement décousu, déconstruit, sans aucun rapport avec le schéma figé et formula de la série de départ. Et pourtant, son aspect inattendu, sa quête et ses non-résolutions permettent un certain attrait et un sentiment d’addiction certain, l’épisode a été d’une efficacité redoutable. Well done JJ et comparses.
Suis-je le seul à avoir aperçu monsieur Chauve, le fameux observateur, à l’aéroport de Francfort avant l’arrivée de l’agent Dunham ? Il n’a pas été mentionné une seule fois dans l’épisode et pourtant, il était bien là, j’ai revérifié. Diantre ; ça me fait peur, j’en dis trop, je vais me retrouver au cœur d’une conspiration technologique et biologique. OMG, je sens un vieillard grandir en moi, l’explosion est proche.

Privileged (1.09 All about insecurities) Megan accueille sa meilleur cop, sa BI.EF.EF au sein du château de Barbie. Et comme pour toutes les amitiés entre filles, les vraies de vraies, sa meilleure copine est la sous-version de Megan, la version identique mais un peu fade. Pourquoi fade ? Parce que version mochue évidemment. Même tics de langage, même sourcils qui décrochent la lune à chaque big interrogation, même sarcasme mais pas même gueule, faut bien l’avouer, alors du coup, comme on est téléspectateur de la CW, l’empathie et la magie ne prennent plus. Virez-nous ce thon et sortez de la bimbo.
Je suis content de me souvenir de cette petite théorie que j’avais formulé intérieurement devant l’épisode la semaine passée, faut dire qu’entre petite mec riche qui veut se faire passer passer pour pauvre et petite fille riche qui se découvre un talent de chanteuse à la Hillary Duff, j’étais bien embêté pour combler.
Mercredi 12.11
Old Christine (4.08 Self-Esteem Tempura) Old Christine avait un peu jarté depuis deux semaines, Old Christine est toujours celle qui est évincée en cas de busy schedule et pourtant je l’aime vraiment beaucoup cette bonne juive. Aujourd’hui, elle découvre que Riccie est doué pour la comédie, elle se souvient alors qu’elle et Matthew, nés pour la danse, n’avaient pas eu la même chance que Riccie à son âge, elle décide alors de pousser Riccie à devenir une star enfant. Le principe a eu de bons impacts comiques, dommage que la fin ait été si prévisible (le fameux poncif « à travers le rêve de ma progéniture boutonneuse, je réalise mon propre rêve quasi-déchu, aussi connu sous le nom « poncif-par-pitié-achevez-moi).
Friday Night Lights (3.07 Keeping Up Appearances) Cette semaine, c’est FNL qui est passée à la trappe. Non pas qu’elle ait perdu son rôle de reine des séries killeuse de génitrices. Que nenni. Au contraire, vu son statut royal, il faut être dans de bonnes conditions pour regarder ce petit chef d’œuvre. Alors je l’ai mis au chaud, dans ma vie et j’attends que le temps passe. En attendant, il reste toujours Urgences ou Eli Stone.
Jeudi 13.11
The Office (5.08 Business Trip) Mes prières ont été entendues par les scénaristes de The Office et les dirigeants de NBC (carrément oui) : Pam est de retour à Scranton, elle qui est si triste d’avoir échoué à NY, préfère retrouver son Jim-chéri et sa vie de standardiste un peu terne. Dwight la retrouve, fidèle à lui-même. La scène dans laquelle il décrit Pam comme une artiste ratée, incapable de faire un dessin correct était cruelle et ne correspondait pas au personnage qu’il est foncièrement. J’ai trouvé ça MAL.
Kelly et Yeux Bleus se remettent ensemble, Yeux Bleus est un sacré jerk, il ne veut reconquérir Kelly que pour l’enlever à Gros Nounours.
Michael Scott part en voyage d’affaires, celui-ci voit ça comme une aubaine professionnelle, un coup de chance, une reconnaissance venant d’en haut. Pourtant, Michael nous surprend beaucoup en fin d’épisode, lorsqu’il téléphone au patron de Dunder et qu’il lui fait part de son aigreur au sujet du départ d’Holly, il ne se laisse pas corrompre et essaie de gagner un peu de respect, c’était assez intelligent et bien venu.
30 Rock (3.03 The One with the cast of « Night Court ») Après Megan Mullally et Oprah Winfrey pour les deux épisodes d’ouverture de saison, on était en droit de se demander légitimement si Jennifer Aniston n’allait pas être la guest de trop pour 30 Rock. Parce qu’après coup, malgré les deux très bons épisodes de cette saison, le principe : un épisode, une guest, est plutôt plutôt limite.
Et effectivement, la venue de la guest fut moins bonne que les deux précédentes, peut être parce que cet épisode était construit autour de miss Aniston mais celle-ci s’est quand même révélée convaincante en allumeuse détraquée.
L’épisode a aussi permis de ressusciter Night Court, la célèbre comédie était so brilliant mais vu les protagonistes de cette histoire (Kenneth un peu sué et Tracy égal à lui-même), ça n’a pas été une grande réussite, jusqu’au moment où Jenna est intervenue en avocate loup-garou.

Ugly Betty (3.08 Tornado Girl) Willie en chasseur, fusil à l’épaule est une image qui restera longtemps gravée dans ma mémoire. Le road trip entre Amande, Marc et Betty la moche, aussi. Dommage qu’il ait été si bref et si bâclé. Les épisodes pèchent toujours lorsque la série met l’accent sur le ton mélo voire gentiment moralisateur de la série, chacune des storylines de cet épisode ont vu leur fin se jouer aux violons et à la voix nasillarde nouée de Betty. Les accoutrements de Marc et autres rugissements d’Amanda au moment du stop n’ont rien pu faire. Et si on faisait un spin-off sur ces deux starlettes hautes en couleurs ? J’écrirais volontiers leurs histoires.
Kath & Kim (1.06 Jealousy) Difficile de dire ce qui me plaît tant dans Kath & Kim, le gros mauvais goût permanent et inhérent à la série, la mère Kath qui est joue sacrément bien l’actrice de seconde zone, Selma Blair qui est insupportable en fille capricieuse et revendicative, leurs mecs summum de niaiserie et de soumission ou bien le tout, le propos gossip et ringardouille, les discussions intérieures qui illustrent la moue des deux personnages, l’alchimie entre les deux actrices. Difficile de dire finalement ce qui est bien dans Kath & Kim, la série n’a pas vraiment de qualité mais le médiocre est le nouveau excellent.
Grey’s Anatomy (5.08 These Ties that Blind) C’était le risque et Grey’s Anatomy est tombé en plein dedans : du mysticisme total, comme cet triple épisode sacrément saugrenu de saison 3 dans lequel Meredith meurt et discute avec sa mère, son chien, Coach Taylor et Denny. Ici, on use de l’ingrédient Denny jusqu’à épuisement, au risque de faire passer Izzie pour une détraquée, exclusivement liée à ces illuminations post-mortem. Shonda Rhimes est une showrunner qui aime le spiritualisme et le bon sentiment, pourtant à chaque coup, l’alliance des deux participe à un effet d’écoeurement, devenu caractéristique de la série.
Cependant, oui il y a du cependant et de la joie mes amis au royaume du Seattle Grace. Cette bénédiction suprême tient en deux mots : Melissa George. Alias, blabla, du vent, Melissa, c’est surtout, surtout, SURTOUT Laura, dans In Treatment. Vous savez, In Treatment, la meilleure série de l’an passée, le show best ever qui a été jouissivement prenant et intense avec son format, son concept et sa diffusion journalière qui a fait d’elle une série liée à notre vie et notre quotidien. Vous resituez, ça y est ?
Well, la majestueuse Laura est devenue une interne du Seattle Grace, une fille un peu délurée et folle (comme dans In Treatment), une fille qui va sûrement faire des ravages auprès de l’équipe soignante.
Melissa George et Kevin McKidd, les rois de Seattle Grace Hospital, j’vous préviens, c’est prédit.

News primordiales de la semaine
My Own Worst Enemy a été annulé : j’ai bien fait de pas continuer. Lipstick Jungle a été annulé : j’ai pas bien fait de persévérer.
Privileged a obtenu cinq épisodes supplémentaires. On est un peu heureux, en dépit de l’évolution de la série.
J’ai aussi envie de saluer la brillante, drôle et très sarcastique freescully qui elle aussi avoue aimer en toute décontraction The Amazing Race et Survivor. Je me sens moins seul dans ma téléphagie.
En brayfe cette semaine, il fallait apprécier les guest suivantes : Zeljko Ivanek (Damages) dans True Blood, Jennifer Aniston (sa vie, son œuvre) dans 30 Rock, Melissa George (In Treatment) dans Grey’s Anatomy, Frances Conroy (Six Feet Under) dans Desperate Housewives et pour les fans de nullités comme moi, les Next Top Model dans The Big Bang Theory, LA série du Lundi et même un peu du Vendredi soir.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : true blood, dexter, big bang theory, ugly betty, desperate housewives |
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07.01.2008
Ugly Betty - Review Générale - Critique - Saison 1
It's sweet, touching and deliriously cheerful :
you've never seen anything quite like Ugly Betty !
Produit par Jose Tamez, Salma Hayek, Silvio Horta, Ben Silverman
Diffusion sur ABC
Series Premiere le 28 septembre 2006
Format 42mn – 22 épisodes
Saison 2 en cours de diffusion
Cast
America Ferrera, Eric Mabius (The L Word, Eyes), Ana Ortiz (Kristin, A.U.S.A), Ashley Jensen (Extras, Eleventh Hour), Vanessa L. Williams (Boomtown, South Beach, Melrose Place), Michael Urie, Alan Dale (The OC), Tony Plana (Resurrection Blvd), Mark Indelicato, Becki Newton …
Show Synopsis
Alors qu'il décide de laisser la place à son fils à la tête de son magazine de mode, Bradford Meade engage Betty Suarez, pour qu'elle devienne l'assistante de son fils, Daniel. Cela pour une bonne raison: Daniel ne cherchera pas à coucher avec Betty. En effet, même si cette jeune femme est courageuse, acharnée au travail, il reste que celle-ci n'a pas un physique avantageux, qui laisse perplexe certains de ses collègues dans le milieu de la mode, parfois cruel concernant l'image que l'on renvoie. Après des débuts difficiles, les deux vont devenir une paire très efficace.
(source : www.serieslive.com)
Critique
La saison inaugurale d’Ugly Betty était la série supposée originale de l’an passé sur la grille d’automne d’ABC. Le ton emprunté aux télénovelas mexicaines, à l’humour très second degré et à l’apparence faussement fashion d’un The Devil Wears Prada, Ugly Betty était la série édulcorée, sympathique mais à déguster avec modération.
Pourtant, le début de ladite saison n’a pas réellement séduit. Si l’humour second degré, le cachet et l’extravagance étaient déjà au rendez-vous, les premiers épisodes d’Ugly Betty moralistes à souhait versaient dans le mélodramatique à effet –douteux- lacrymal. Si le public féminin était clairement visé par les annonceurs, le pitch de départ et l’univers stylisé de Mode Magazine, il ressortait de ces épisodes introductifs que seules les ménagères de moins de 50 ans au goût suspect et les pré-pubères amatrices de la chick litt en avaient eu pour leur compte.
Mais comment Ugly Betty s’est-elle affranchie de sa marque de fabrique clairement affichée, pour dépasser les clichés et oser le genre « série friandise, capable de se jouer autant d’un comique caricatural que d’une approche dramatique pertinente » ?
C’est la venue de Salma Hayek, productrice du show, dans un arc de la saison qui permit à Ugly Betty de savourer sa bonne reconversion. Pourtant, la morale de fin, l’approche caricaturale et une bonne poignée de situations saugrenues n’ont pas disparu et ont continué d’être l’ingrédient majeur d’Ugly Betty. Mais, après ledit arc entre Daniel-Sofia et Betty, une étrange sensation s’est produite : la résolution de l’intrigue pas si inepte à l’appui, on se voit apprécier la singularité du show. Singulière, oui bizarrement, Ugly Betty l’est, car à la différence des autres Betty et Lisa crées dans le monde entier, cette Ugly Betty-ci se joue d’elle-même et crée un propos dramatique à la fois loufoque, piquant et assumé. Ugly Betty ne fait pas dans la fausse parodie, si elle sait caricaturer personnages, trames et dialogues parfaitement, elle a montré après ces vingts et quelques épisodes qu’elle détenait un potentiel très intelligent.
Dans Ugly Betty, tout est mis en œuvre pour créer un microcosme superficiel, cruel et ostentatoire, tout sauf cette inoffensive Betty, dévouée comme pas deux, qui à force d’aimabilité et de loyaux services, agace plus qu’attache. Force est de constater simplement que le tour est joué, la magie a opéré : le superficiel, le clinquant, le cinglant et le fiel, on en redemande secrètement et férocement. Alors, entre Amanda, la standardiste opportuniste, prête à toute, traître et perfide, Mark, le leche-botte, le gay faux dandy, le sournois et moqueur et Wilhelmina le tout-en-une, la galerie de personnages vicieux et jubilatoires est exemplaire.
Le reste n’est pas non plus à négliger, car Ugly Betty bénéficie bel et bien de personnages complets interprétés par des acteurs vraiment convaincants, en tête on retrouve bien sur le personnel ignoble de Mode ainsi que la touchante famille de Betty.
Pour se faire, Ugly Betty n’hésite pas à employer les grosses ficelles du genre qu’elle s’amuse à parodier : les télénovelas ou le soap-opera plus abouti outre-atlantique. De la mise en scène un brin pasticheur, à la musique chargée qui retentit très lourdement lorsqu’un drame se fait sentir, en passant par les dialogues savoureux interprétés de manières très théâtrales, Ugly Betty s’offre tout les excès et aime grossir le trait pour se délecter encore plus de son ton caricatural. Cliffhangers, dangers de mort, complots inévitables et trahisons impromptues, et le tout sous-couvert d’une ambiance aseptisée et guillerette, voilà la clé du succès d’Ugly Betty.
Mais au fond, Ugly Betty n’est pas qu’une série autoparodique, elle a su à maintes reprises développer certains thèmes de manière réfléchi et avant-gardiste. Elle développa tout au long de la saison un propos intéressant sur l’homosexualité, et la vie que peut connaître un garçon manifestement très efféminétant à l’égard des tiers qu’à l’égard de sa famille. Ugly Betty porta également un regard juste non sans piment sur l’immigration, l’apparence et entre autres, la dichotomie entre Manhattan et le Queens, la population latine et les gringos.
Parce qu’ainsi, il ne faudrait pas nier l’intelligence et les propos cohérents qui tombent souvent juste dans Ugly Betty, celle-ci caractérisée avant tout par son ton décalé et caricatural qui en dit plus que ce qu’on pouvait légitimement attendre, est avant tout une chronique légère, inventive et acidulée, parfois très calorique -frôlant les quelques symptômes du coma diabétique- mais parfois aussi, drôlement enivrante.

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, Ugly Betty | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : ugly betty, saison 1, critique, review, abc |
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28.10.2007
Ugly Betty - Résumés - Saison 1
A la tête du groupe Mead Publications, Bradford Meade nomme son fils Daniel rédacteur en chef du magazine Mode. Ce dernier ne réalise pas encore les lourdes responsabilités qui pèsent sur lui. Il préfère prendre du bon temps avec sa nouvelle assistante... jusqu'à ce que son père découvre le pot aux roses. Il lui choisit alors une nouvelle employée qui travaillera sous ses ordres. L'heureuse élue est Betty Suarez, qui a l'avantage de ne pas être une source de tentation pour le jeune cadre, en espérant qu'il se concentrera cette fois sur son travail.

The Box and The Bunny – 1.02 (diffusé le 05.10.06)
La comédienne Natalie Whitman a posé pour Mode. Elle n'apprévie pas que ses photos soient retouchées pour cacher les kilos superflus. Daniel apprend qu'en tant que rédaction en chef du magazine, il a la responsabilité du livre qui contient la maquette du prochain numéro. Wilhelmina décide de lui tendre un piège pour le discréditer. Betty est inquiète : son lapin en peluche préféré a disparu de son bureau.

Queens for a Day – 1.03 (diffusé le 12.10.06) La fête bat son plein pour la sortie du 1er numéro de Mode sous la direction de Daniel Meade. Mais celui-ci est loin d'être satisfait. Il n'a fait que donner son accord à toutes les mises en place effectuées par Wilhelmina. De plus, il souffre de la comparaison avec son défunt frère Alex qui avait fait la fierté de leur père. Daniel décide de prendre les choses en mains pour le prochain numéro. Betty lui conseille Vincent Bianchi, un brillant photographe qu'elle adore.

Fey’s Sleigh Ride – 1.04 (diffusé le 19.10.06)
Depuis la disparition de la boîte à musique de Fey, Bradford Meade est distrait. Il craint qu'elle soit utilisée pour le relier à Fey. Daniel et Wilhelmina préparent le numéro de Noël. Ils ont choisi un thème original pour le numéro le plus important de l'année. Et lorsqu'un magazine concurrent leur pique l'idée, c'est le drame ! Il leur faut trouver un autre sujet dans le peu de temps qu'il leur reste. Wilhelmina est déterminée à découvrir le responsable de cette fuite et lui régler son compte.

The Lyin’, the Watch and the Wardrobe– 1.05 (diffusé le 26.10.06)
La famille de Betty se prépare pour Halloween ! Rien n'est épargné : décoration, déguisements et blagues en tout genre. Betty ne sait plus où donner de la tête entre le problème de sécurité sociale de son père, Walter qui se montre trop entreprenant, et la nouvelle mission confiée par son patron : retrouver la montre qu'il a oublié chez l'une de ses conquêtes d'un soir. Reste à trouver laquelle. Wilhelmina, de son côté, traverse une crise. Il lui faut trouver une robe pour la soirée.

Trust, Lust and Must – 1.06 (diffusé le 02.11.06)
Betty et Hilda tentent de réunir une importante somme d'argent pour payer un avocat pour leur père. Celui-ci est entré illégalement dans le pays et pour d'obscures raisons n'a jamais réclamer de carte verte, même pendant l'amnistie. Wilhelmina doit gérer l'intrusion d'un invité inattendu dans sa maison : sa fille Nico. Daniel est bouleversé par une charmante inconnue, qui semble lui résister.

After Hours – 1.07 (diffusé le 09.11.06)
Hilda demande de l'argent à son ex pour payer les frais d'avocat pour son père. Bradford charge Wilhelmina de convaincre un investisseur d'acheter de la pub dans le magazine. Daniel est persuadé que Sofia Reyes joue avec lui, qu'elle tente de le séduire, à sa façon. Quant à Betty, elle se voit confier la critique d'un hôtel luxueux.

Four Thanksgivings and A Funeral – 1.08 (diffusé le 16.11.06) Bradford Meade organise son traditionnel dîner de Thanksgiving chez lui avec ses rédacteurs en chef. Daniel n'est guère enchanté de s'y rendre, jusqu'à ce qu'il apprenne que Sofia sera de la partie. Betty, toujours accaparée par Daniel, regrette de ne pouvoir s'occuper davantage de sa famille... Alors qu'elle se prépare pour une réception chez Donatella Versace, Wilhelmina est informée de l'arrivée de sa fille pour Thanksgiving. Marc et Amanda, quant à eux, décident de fêter Thanksgiving à leur façon chez Mode.

Lose the Boss ? – 1.09 (diffusé le 23.11.06)
Le lendemain de Thanksgiving, Mode doit couvrir un important article de dernière minute. Après son échec la veille avec Sofia, Daniel a bu plus que de raison. Malade, il ne sent pas en état d'affronter Sofia. Betty tente de limiter les dégâts durant son absence. Wilhelmina veut savoir qui a squatté son bureau pendant son absence en profitant de fouiller dans ses affaires et passer des coups de fil à partir de son téléphone.

Fake Plastic Snow – 1.10 (diffusé le 30.11.06)
Sofia met au défi Daniel de résister à une autre femme. Betty est contrarié car elle a rêvé qu'elle embrassait Henry, du service de la comptabilité. Amanda espère pouvoir bientôt prendre la place de Betty... Quant à Marc, il profite du secret qu'il partage avec Wilhelmina pour l'inciter à se montrer plus gentille avec lui.

Swag – 1.11 (diffusé le 04.01.07)
Betty profite du week-end pour déménager ses affaires de son bureau. Dès lundi matin, elle commencera son nouveau job. Elle est surprise dans les locaux par son amie Christina, qui découvre aussitôt que le sac Gucci qu'elle lui avait donné a été remplacé par une vulgaire copie. La couturière exige des explications.

Sofia’s Choice – 1.12 (diffusé le 11.01.07)
Alors que son père se débat avec son assistante sociale pour trouver des preuves de l'année de son arrivée aux Etats-Unis, Betty fait ses débuts en tant qu'assistante de direction pour Sofia Reyes. Celle-ci joue la fille en plein désarroi en espérant que la jeune femme pressera Daniel à faire sa demande en mariage. Après des vacances romantiques au Texas en compagnie de Ted LeBeau, Wilhelmina vit sur un petit nuage.

In or Out – 1.13 (diffusé le 18.01.07)
Hilda est furieuse ! Elle a perdu son travail à cause de la plainte d'une cliente qui n'a pas supporté le shampooing de la gamme. Les produits ayant été retirés du marché, la jeune femme est sans travail. La mystérieuse femme masquée est décidée à mettre son plan à exécution plus tôt que prévu. Elle est déterminée à faire accuser Bradford Meade du meurtre de Fey Sommers et à prendre le contrôle de son empire avec la complicité de Wilhelmina.

I’m Coming Out – 1.14 (diffusé le 01.02.07)
Le petit monde est en effervescence pour la semaine de la mode. Surbookée, Betty refuse cependant d'envisager l'embauche de sa soeur. Elle sait très bien que leur collaboration tournerait mal. Bradley Meade informe son fils Daniel qu'il est fier du travail accompli et qu'il a l'intention d'annoncer publiquement qu'il sera son successeur à Meade Publications. Ils ignorent tout deux que dans l'ombre qu'Alex - alias Alexis - prépare son retour avec la complicité de Wilhelmina.

Brothers – 1.15 (diffusé le 08.02.07)
Alex Meade est parvenue à faire son effet en revenant sous les feux des projecteurs dans la peau d'une femme. Bradford Meade derrière les barreaux pour le meurtre de son ancienne maîtresse Fey Sommers, le monde de la mode s'interroge sur ce que vont devenir Meade Publications et Mode. Alexis est déterminée à prendre le contrôle de l'empire familial et à confier la place de rédacteur en chef de Mode à Wilhelmina. Mais Daniel n'a pas l'intention de se laisser faire.

Derailed – 1.16 (diffusé le 15.02.07)
Betty ne sait pas comment tenir un tel secret. La mère de Daniel lui a avoué avoir tué Fey Sommers. Au grand désarroi de Wilhelmina, Daniel et Alexis décident de travailler ensemble. Bradford exige d'être défendu par le meilleur avocat : il demande à son fils d'engager Grace Chin. Le problème est que l'avocate est l'une des jeunes femmes auxquelles Daniel a brisé le coeur. Betty apprend qu'Henry a une copine.

Icing on the Cake – 1.17 (diffusé le 15.03.07)
Daniel préfère cacher à Alexis qu'il a engagé Grace Chin pour assurer la défense de leur père. Sachant que l'avocate veut interroger sa mère, Daniel déploie ses efforts pour Claire Meade reste introuvable. Il craint que sa mère révèle certaines choses qui n'ont pas lieu d'être dévoilées. Se sentant trahie, Wilhelmina est déterminée à prouver à Alexis que son frère n'est pas digne de confiance. Elle charge Mark d'ouvrir l'oeil. Henry invite Betty à la fête d'anniversaire de Charlie, sa copine.

Don’t Ask, don’t Tell – 1.18 (diffusé le 22.03.07)
Son épouse Claire ayant fait des aveux complets à la police, Bradfort Meade est relâché. Il reprend aussitôt la direction de Meade Publications et renvoie son fils indigne, Alex, devenu Alexis. Cependant, Claire n'a pas dit son dernier mot. Actuellement en cure de désintoxication, elle va devoir faire face à la justice dans les mois à venir. Soucieuse de réunir sa famille, elle prend une décision radicale afin d'obliger les membres de famille à collaborer. La mère de Marc est de passage à New York. Le jeune homme s'efforce toujours de lui cacher son homosexualité.

Punch Out– 1.19 (diffusé le 19.04.07)
Désabusé, Daniel a repris ses bonnes vieilles habitudes. Il délaisse son boulot et recommence à sortir d'une fille à l'autre, histoire de rattraper le temps perdu. Betty, très conscienceuse, lui est totalement dévouée. Elle tente de le remettre sur le droit chemin. D'autant plus que Quincy Combs est dans les parages pour déterrer quelques secrets sur la famille Meade. Wilhelmina décide de jouer de ses charmes avec Bradford Meade pour parvenir à ses fins.

Petra-Gate – 1.20 (diffusé le 26.04.07)
Déçue par Daniel et par Christina, Betty n'est pas motivée pour aller travailler. Daniel est dans une mauvaise passe : une mère menade porter plainte pour détournement de mineure s'il n'accepte pas d'accorder une couverture à sa fille. Amanda est sous le charme d'un nouveau styliste venu chez Mode pour présenter sa collection à Wilhelmina. Hilda cache à sa famille qu'elle voit Santos en cachette.

Secretaries Day – 1.21 (diffusé le 03.05.07)
Son père étant contraint de quitter le pays, Betty tente de trouver un moyen de lui payer un billet pour le Mexique. Mais les places sont hors de prix. Au bureau, la jeune femme doit jongler entre l'organisation de la soirée pour la journée du personnel administratif et son patron qui refuse de se laisser aider. Wilhelmina met au point un plan pour pousser Bradfort à quitter son épouse. Hilda doit passer un examen déterminant à l'école de cosmétologie et Alexis tombe dans les filets de Rodrigo.

A Tree Grows in Guadalajara– 1.22 (diffusé le 10.05.07)
La famille Suarez part pour le Mexique où Ignocio doit engager des démarches pour obtenir un visa pour les Etats-Unis. Betty et Hilda font la connaissance de la famille de leur père. Betty aimerait aussi en savoir plus sur les origines de sa mère. Daniel semble dans une forme éclatante avec les drogues qu'il prend, et Alex craint une confrontation avec son ex, Jordan... Bradford ne peut se résoudre à signer les papiers du divorce. Wilhelmina tente de manoeuvrer pour l'amener à aller de l'avant.

East Side Story – 1.23 (season finale) (diffusé le 17.05.07)
Marc et Amanda découvrent par hasard la pièce secrète de Fey Sommers... De retour du Mexique, Betty est déterminée à se battre pour Henry. Pendant que Wilhelmina a la tête à d'ambitieux projets de mariage avec Bradford, Claire prépare son évasion du pénitencier. Et Alexis saute sur une nouvelle occasion de mettre son frère dans l'embarras. Quant à Justin, frustré de n'être que la doublure, il convoite le rôle de Tony dans West Side Story pour le spectacle de son école.

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Episodes, Ugly Betty | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : ugly betty, résumés, saison 1, abc |
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12.12.2006
Ugly Betty - Fiche d'Introduction
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Ugly Betty | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ugly betty, abc, télénovela |
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