26.12.2008
Adam casse la télé # Semaine n°13
Dimanche 14.12
Dexter (3.12 Do You Take Dexter Morgan ?) Clôturer sa saison avec un season finale mariage, c’est le poncif le plus triste et affligeant qui puisse exister (j’en veux encore à Gilmore Girls d’avoir eu recours à ce genre de procédés creux et insipides lors de sa dernière saison). Et Dexter l’a fait, il s’est marié, en dépit de cette loi sérielle bien connue.
L’épisode, malgré son discours final solide, n’a pas été à la hauteur des deux fins précédentes, simplement parce qu’il ne s’est pas montré aussi haletant qu’à l’accoutumée. La confrontation finale avec le skinner faisait parodie, l’équipe de police de Miami était tout sourire et le mariage est venu en coup de massue : le sentiment d’happy ending était trop présent pour une série du calibre de Dexter. Dans Dexter, l’attente du spectateur n’a jamais été de voir ce trop-plein de bons sentiments. On veut du crime et du sang-froid. (bilan à venir)

Dexter, bientôt sur ABC Family
Californication (2.12 La Petite Mort) Une petite calamité malgré son ton chaleureux et sa bonne humeur affichée. Mais les deux tourtereaux se retrouvent, se reperdent, d’un commun accord : rien de plus agaçant que ce thème unique de l’amour impossible. La direction de la saison 3 semble alors toute tracée, Moody sera confrontée à la garde exclusive de Becca, un temps du moins. Du moins, c’est ce qu’on espère. Sans Karen, Californication passera définitivement et irréversiblement à la trappe. (bilan à venir)
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Lundi 15.12
The Big Bang Theory (2.11 The Bath Item Gift Hypothesis) Penny de retour avec Leonard ? Ses amours superficiels de retour sur le devant de la scène ? Mais que fait Sheldon ? Que fait la série ? Dieu soit loué : Sheldon nous livre une scène d’envergure en fin d’épisode. La raison de ce succès comique ? Son hystérie naturelle et la présence de Penny dans les parages. Tuez tous les autres.

Heroes (3.13 Dual) L’épisode a joué la carte de l’humour, il fallait rire comme une grosse baleine échouée sur le sable. (« Pikachu », « well, at least, you passed away very well »)
Daphné/Nemesis a le jeu le plus overzetop de toute la planète séries actuelle. Et pourtant, ses sourires en coin et sa démarche chaloupée opèrent véritablement sur moi.
Au cours de l’épisode, j’ai eu peur que Meredith passe à la trappe. Après Elle, il aurait été de mauvais goût de supprimer mon personnage féminin préféré. J’aurais pu penser que les auteurs d’Heroes avaient une dent contre moi. En fin d’épisode, Meredith périt (ce n’est plus une dent qu’ils ont contre moi, c’est une mâchoire de gorille du Gabon)
L’épisode marquait la fin du chapitre des Villains, quelqu’un a-t-il vu une conclusion à l’univers des bad guys ? Surprenant de la part d’Heroes, une série connue pour sa rigueur crispante.
How I Met Your Mother (4.11 Little Minnesota) Une “intrigue” dédiée à Robin, la chose n’a pas été vue depuis au moins 2005. Notre canadienne préférée a le mal du pays et se réconforte dans le bar de Marshall, exclusivement Minnesota-friendly. Simple, mesuré, mais excessivement réussi (on avait perdu presque tout espoir) parce que se jouant des clichés sur les communautés, l’un des points forts notoires de la sitcom.
Worst Week (1.11 The Gift) Après la maison des parents, les parents à l’appartement, les parents au club, les parents au travail de Sam. La série ne parvient pas à se sortir de ses schémas préconçus. La série fait toujours autant de désastres.
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Mardi 16.12
Survivor (Episode 4) L’apocalypse vue par la BBC, c’est plutôt mou du genou. Une heure de visionnage, de nouveaux personnages sont introduits, pas une scène-choc (pourtant le potentiel était là : les deux nouveaux hommes qui ont vu leur tentative de violer le docteur avortée), pas une seule révélation, pas un seul début d’explication. L’apocalypse vue par la BBC, c’est plutôt le traintrain quotidien de quelques personnes peu charismatiques. Dubitatif.
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Mercredi 17.12
Pushing Daisies (2.09 The Legend of Merle McQuoddy) Shane Botwin en guest star dans Pushing Daisies, spécial Thalassa, c’est une surprise. Olive Snook nous livre une grande prestation au cours de cet épisode. Un spin-off autour de cette détective en herbe, chanteuse à ses heures perdues serait-il envisageable pour Fuller ? Sûrement pas, Kristin est déjà engagée dans le nouveau projet de Kelley pour NBC, il semble assez loufoque et déjanté pour nous plaire, Kristin mérite sa série à elle, l’an 2009 permettra enfin cette nécessité sérielle.
Chuck est parfois agacante, ce triste (mais tardif) constat m’est venu au cours de cet épisode. Pourtant ancrée dans la vie des personnages, l’histoire autour du père de Chuck manque carrément de magie. Sûrement la faute des bandelettes cracra qui lui couvrent le visage. Mais le nombre faible d’épisodes restants nous condamne à cesser les reproches infondés et à apprécier l’univers suranné de Pushing Daisies, comme il le mérite.

Dirty Sexy Money (2.09 The Organ Donor) Après trois essais restés infructueux, l’heure était aux révélations. C’est Carmélita qui a donc passé l’arme à gauche. On pleurniche. Mais finalement, c’est mieux comme ça (on se résout). La mort de Carmélita est une aubaine pour les auteurs de Dirty Sexy Money, qui n’ont jamais pu lui trouver une place et une histoire à elle (même si la scène dans le salon de coiffure cheap valait son pesant de cacahuètes déguisées).
Jeremy est devenu amnésique après sa chute. Plus soap, tu meurs. Twist final, Jeremy n’est jamais devenu amnésique et s’est amusé à faire semblant. Plus soap moderne, tu meurs.
Le rapprochement de Karen et Nick est enfin arrivé. A force de ratés, la série s’est parfois réduite à cette romance pour midinettes engagées. Comme Karen est mon personnage préféré, je ne peux voir que d’un bon œil cette historiette mignonnette comme tout. Sue me e-visiteur.
Friday Night Lights (3.11 A Hard Rain’s Gonna Fall) La storyline autour des McCoy est prenante mais dérangeante. Le père impulsif et autoritaire qui pousse son fils à l’extrême dans le monde du football est une idée assez bonne dans FNL, plutôt crédible dans ce milieu de compétition, mais étirer l’histoire jusqu’à une certaine maltraitance est assez dérangeant, ce n’est plus du ressort de la série. Cette histoire confirme en plus le rôle de bons sauveurs de Dillon de Tami et Eric, toujours immiscés dans les drames perso des habitants. L’histoire de Lyla signe aussi une évolution positive de ce personnage, livré à lui-même depuis la trahison du paternel et qui se confie sur ses états d’âme et rancoeurs accumulées depuis longtemps.
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News primordiales de la semaine
Kristen Chenoweth tiendra le rôle-titre de la nouvelle série de David E. Kelley : un legal show dans l’esprit déjanté d’Ally McBeal autour d’une avocate complètement allumée. Le créateur a affirmé qu’il ne voyait personne d’autre pour ce rôle (nous non plus).
Dirty Sexy Money a livré son dernier épisode pour l’année 2008, forte de l’annulation du show, aucune garantie n’a été avancée par ABC pour son court retour en 2009. Prions ensemble, les cierges sont sous le canapé.
Les holiday hiatus de Noël sont une période intensément difficile pour le sériephile lambda incapable de modération. Après un marathon-séries effréné de treize semaines, qui a contraint au visionnage parfois difficile de Heroes chaque Mardi, Privileged chaque Mercredi, Ugly Betty chaque Vendredi, le sériephile lambda doit avouer que l’abstinence s’annonce cruelle et ardue. Même pour Ugly Betty.
La saison 3 de la très très très hilarante sitcom anglaise, the IT Crowd, est en cours de diffusion chez nos potes anglais. La série sera traitée dès la semaine prochaine sur ce majestueux blog et une critique des deux premières saisons verra même le jour (scoop, du scoop).
Damages et Big Love débarquent en janvier. Juste ce qui se fait de mieux actuellement sur FX et HBO. Hystériques et impatients, nous sommes.

En brayfe cette semaine, Dexter et Californication ont tiré leur révérence. Bonne ou mauvaise nouvelle ?
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : dexter, californication, survivors, pushing daisies |
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15.12.2008
Adam casse la télé # Semaine n°12 (7.12 au 13.12)
Dimanche 7.12
House of Saddam (1/4) Mini-série de fin d’année, co-production entre miss BBC et mister HBO Films, House of Saddam retrace la vie de Saddam Hussein de son ascension politique en 1979 à sa déchéance en décembre 2006. Mini-série quasi-historique, académisme de ton mais forme libre, personnages fouillis et charismatiques, cette première partie se révèle intéressante et plutôt originale. Avec pour parti-pris la face cachée de Saddam plutôt que le dictateur notoire qu’il était, ce portrait plutôt intimiste de l’homme, du mari et du père se démarque des séries historiques formatées et propose un regard plutôt inspiré sur le président irakien. A suivre.

Desperate Housewives (5.10 A Vision’s Just a Vision) On en doutait plus ou moins dès le départ, le secret du mari d’Eddie était so predictable. Ca ennuie d’avance cette histoire de vengeance et de manipulation de voisinage. Lynett continue à protéger dangereusement son jeune rejeton, Susan essaie de rendre les choses plus vivables pour Katherine, victime du terrible enfant. Et Bree essaie de s’intéresser à la vie sentimentale d’Andrew, la complicité entre elle et ses voisins homo était digne de la gay-attitude de la série, malheureusement le coup de « j’ai fait du porno pour payer mon école de médecine » est limite périmé. Heureusement pour sauver ces quelques histoires un peu ternes, Gabrielle a fait son show (pour récupérer une balle de base-ball, mais quand même), son couple est devenu la romance phare d’ABC, les deux tourtereaux sont aux petits soins l’un pour l’autre, si ce n’étaient pas deux mexicains, on en mangerait presque (sic).
Brothers & Sisters (3.10 Just a Sliver) L’atout principal de B&S, c’est de confronter les Walker les uns aux autres et en tirer un maximum d’alchimie, l’épisode suit cette règle et l’adapte à un esprit anti-Thanksgiving inspiré. Mais comme dans B&S, le mélo est roi, on oublie vite le sarcasme des débuts pour faire dans le sentimental suranné. Avec la grande opération d’Elizabeth, dernière née Walker, la famille se retrouve et se serre les coudes. L’occasion de renforcer les liens et de nous taper sur le système, l’happy ending de fin étant plutôt overzetop. Vive Dieu. Vive Calista.
Californication (2.11 Blues from Laurel Canyon) Mon niveau de tolérance avait été considérablement revu à la hausse depuis cet épisode flashback sympathique et sincère, cela a beaucoup joué pour cet épisode qui présente pourtant peu d’intérêt. A la rigueur, Charlie avoue son intention de divorcer à Marcia et son intention d’épouser Daisy, la suite promet de faire des étincelles, une seule devrait suffire.
Dexter (3.11 I Had a Dream) Autant l’avouer, on espérait un épisode davantage tonitruant, avec du combat mortel entre Dexter et le skinner, une lutte de pouvoir acharnée entre Dexter et Miguel, des coup bas en pagaille, une tension exacerbée pour annoncer un season finale dans la lignée des deux précédents : quasiment intenable. Mais la série a préféré régler le sort de Miguel dès à présent, altérant ainsi le suspense entretenu durant la saison. Parti pris artistique, n’en doutons pas, prions alors pour que le season finale ne soit pas que le mariage sirupeux de Rita et Dexter, la peur est un peu palpable.

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Lundi 8.12
Gossip Girl (2.13 O Brother, Where Bart Thou ?) Du grand art ? Ou presque, en tout cas, la tragédie sied admirablement au visage des Upper East Siders. La tragédie dans le milieu de la jeunesse dorée new-yorkaise, on touche du doigt la profondeur et l’allure d’une bonne série. Chuck est parfait. Blair, aussi. Leurs retrouvailles (quasi) finales étaient fortes, royales, sobres mais passionnées, dommage que Chuck ait encore pris la poudre d’escampette et gâche ce moment digne d’un teen-show d’E4. Serena, Dan et Mèche-au-talent-douteux forment le triangle amoureux le plus chiant de l’histoire des triangles amoureux, heureusement la tragédie Bass réussit à nous fasciner suffisamment pour oublier ces trois chieurs. La tragédie Van der Woodsen a également un potentiel de taille, Lily mérite une histoire à la hauteur de son rang, le personnage a été au fil des épisodes rendu lisse et accessoire mais le potentiel est bien là, il y aura de la révélation, de la revanche et du chagrin chez les Van der Woodsen.

The Big Bang Theory (2.11 The Vartabedian Conundrum) Sheldon et « Penny, knock knock knock, Penny… » en voix enregistrée : cette scène méritait le détour, l’épisode un peu moins, j’en ai peur. Leonard et sa nymphomane de copine sont le gros problème, on avait pourtant décrété que Leonard était un personnage inintéressant, pourquoi devoir se le coltiner avec en outre sa petite-mais-grasse-copine ? Non, je m’oppose là, Sheldon un jour, Sheldon toujours, il ne faut plus changer de direction. Même voir “Penny, knock knock knock, Penny knock knock, Penny ? Yes Sheldon ?!” me suffirait pendant 20 minutes d’affilée.
How I Met Your Mother (4.10 The Fight) La série ne prend plus, les schémas humoristiques préfaits sont si lassants qu’ils rendent les personnages fades et sans intérêt, même Barney et Robin qui ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. HIMYM est le formula-comedy show par excellence, il ne se passe absolument rien, aucune évolution, on comble avec des anecdotes montées de toutes pièces et des personnages grotesques. The Fight aussi insipide que le Burger, c’est le pire HIMYM que l’on puisse avoir, du creux, un gros rien même pas amusant.
Privileged (1.12 All About The Ripple Effect) MachinChose n’est pas mort, emporté par une vague. Même qu’il devient jaloux de Charlie et qu’il réclame des comptes. Megan est plus insupportable qu’à l’accoutumée, mais comme sa mère qu’elle n’ a pas vue depuis 15 ans fait son come-back, on l’excuse. Sage craque sur le nouveau cuisinier, pour la faire avouer, Rose lui sort le grand jeu, c’était tarabiscoté comme il faut mais les deux sœurs sont ce qu’il y a de mieux dans cette petite série tristounette.
Worst Week (1.10 The Apartment) On sort du schéma pré-conçu, le couple s’est enfin marié et s’installe dans leur premier appartement. Les beaux-parents débarquent, le simple changement de situation suffit à donner un peu de nouveauté à la série. Mais l’épisode n’apporte pas beaucoup d’humour, à la limite quelques poncifs culinaires et décoratifs.
Heroes (3.12 Our Father) Ellen Bishop s’est faite zigouiller par le méchant Sylar. Kristen Belle fait-elle ses adieux à la série ? Devons-nous nous indigner ensembler et pleurer sa disparition avec son portrait photo et un cierge dans le creux de la main ? Le point positif, c’est quand même Sylar qui retrouve sa cruauté et son charisme d’antan.
Claire nous livre aussi une jolie interprétation (qui l’eut crû ?), le flashback autour des Benett et des Nakamura était très bien construit et suscitait beaucoup d’intérêt, ce qui est rare pour les flashbacks d’Heroes, souvent inutiles.
La série se bonifierait-elle avec le temps ? La série va-t-elle réussir à clore son tout premier chapitre avec élégance et efficacité ? Il ne reste qu’un épisode pour l’année 2008, j’ai bon espoir, parole d’œnologue-expert.

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Mardi 9.12
Apparitions (1.01) Exorcisme, petit Jésus, larmes de sang et Vatican. Sans Arquette, c’est dur. Alors du coup, mon attention sérielle n’a duré que le temps d’un quart d’heure (le temps d’un goûter sucré). Religieux et prévisible, ampoulé et faussement mystique, ce pilot ésotérique à deux francs présentait tous les écueils de la série fantastique qui me débecte. Sorry BBC One.

Survivors (1.03) L’épisode le plus maîtrisé depuis le début (vous allez me dire, facile, ce n’est que le troisième, oui, mais les deux premiers, on les sent passer croyez-moi). L’idée d’incorporer de nouvelles personnes au groupe de survivants semblait vraiment tristement banale ; et pourtant, la storyline autour de la famille cloîtrée et de la jeune fille était l’histoire la plus aboutie de la série. On s’immerge également dans le groupuscule pharmaceutique/gouvernemental (encore pas bien compris, je faisais la vaisselle, j’ai des devoirs domestiques moi) des survivants. La ministre tient le groupe avec une main de fer, en tout cas. Voilà pour ce qui est de la critique constructive et illustrée. Alors, ça vous dit Survivors ?
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Mercredi 10.12
Friday Night Lights (3.08 New York, New York) Texas for ever. Tim a raison, Tim est extralucide, pour nous, ce sera Dillon et FNL for ever, on le jure. Avec ce genre d’épisodes qui fait serrer la gorge, dresser le poil et écarquiller les yeux tellement c’est beau, sobre, simple, évident, ce sera forcément for ever. Du Friday Night Lights dans toute sa splendeur. Jason Streets s’en va, il bénéficie d’une conclusion majestueuse et émouvante, centré sur son handicap, sa famille et son meilleur ami (le meilleur du monde) : Timmy.

Dirty Sexy Money (2.09 The Plan) Je me suis surpris à visionner la fin de cet épisode trois fois, espérant voir la cible touchée par le tireur fou, frère d’Ellen, en vain. Karen joue impeccablement l’héroïne tragique rancunière. Karen fait également très bien l’otage molesté. Karen est en grande forme. J’en suis fou. Comme elle n’est pas la seule darling à faire son numéro, parlons des autres. Patrick retrouve Carmelita, émouvant. Brian retrouve Dieu pour guérir Andrea, faussement mystique. Jeremy retrouve Nola qui lui avoue le chantage de Simon, intéressant. Mais l’épisode ne vaut que pour sa fin, la tragédie soapesque de la série est à son paroxysme. Cela suffit pour nous donner envie de dévorer la suite.
Friday Night Lights (3.09 Game of the week) Moins touchant que l’épisode précédent, il n’empêche que l’épisode reste du grand FNL. Tyra commet une grosse erreur, elle s’en va avec son cowboy de petit-ami. La désillusion s’est faite sentir rapidement. Très dramatisé, cet appel au secours n’était pas moins émouvant, Tyra est le genre de personnages qui nous bouleverse à chaque parole éploré. Un épisode classique, dans lequel on réalise plusieurs vérités, établies depuis longtemps : Tami est la femme idéale, Tyra une grande actrice, Lyla une brave fille, Matt mérite une belle réussite.
Friday Night Lights (3.10 The Giving Tree) Buddy fait un tour par la case prison pour s’être battu dans le club de strip-tease de Dillon, Lyla passé alors la nuit chez les Taylor. Sérieusement ? Ca paraît quand même un peu trop-ridicule vu son âge, sa maturité et ses liens inexistants avec la famille Taylor, mais si c’est la combine trouvée pour mettre en scène davantage Lyla, ok. On apprend que Buddy a dilapidé l’argent de la fac dans un investissement bidon, ce qui met Lyla hors d’elle (alors est-elle aussi sage qu’on le dit ?). Tyra demande l’aide de Landry pour ses examens, celui-ci se raisonne et lui reproche son égoïsme. Elle lui organise alors un petit concert et contre tout attente, Tyra éprouve un nouveau le petit béguin pour lui. Pas convaincu là, spécialement. Comme la storyline entre Julie et Matt et leur sexualité qui semblait déjà pourtant avoir été tolérée par les parents il y a une saison de ça.
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Jeudi 11.12
The Office (5.11 Moroccan Christmas) J’aimerais bien pouvoir dire que The Office mérite son statut de meilleure comédie programmée actuellement mais ce genre d’épisodes un peu fouilli et overzetop me fait douter de mon jugement. Alors que l’épisode de la semaine passée était quasiment parfait, Jim, Pam, Michael, Oscar, Dwight, Angela, tous délicieux, celui-ci manquait cruellement non pas de mordant mais de sobriété. Meredith est internée de force par Michael, l’épisode joue la carte de la cruauté et de l’acharnement, on se sent désolé pour cette pauvre Meredith (même si elle nous fera toujours un peu rire « Yes i have an addiction. I do. To porn ». Toby et sa poupée nous fait drôlement de la peine. Jim et Pam jouent le couple-vitrine de Noël (mignons quand même « I knew it, you didn’t know it. It’s Chrismas. OK, she knew it. ») et ne disposent d’aucune histoire. Seul bon point : Phyllis qui se rebiffe contre Angela depuis qu’elle sait son secret, Phyllis est un personnage adorable. Dommage que l’année 2008 pour The Office se finisse sur cet épisode tout juste correct.

Kath & Kim (1.09 Friends) Kim est une vraie grace, Kath une bonne poire notoire. Le thème de l’amitié, thème du jour, n’a pas donné le piquant ringard à la série comme les thèmes du sacrifice, gay ou autre animalier avaient réussi à le faire. Attendu (l’histoire de Kath et ses amis échangistes) et grotesque (Kim et ses pulsions procédurières). Même la fin, entre Kath et Kim durant leur bain de soleil gossip, toujours supposée hilarante était franchement indigeste ; Pam Anderson joue la guest star mais c’est mal amené, maladroit, même pas has been. Alors les pouffes, il va falloir bosser son niveau de mauvais goût.
30 Rock (3.06 Christmas Special) La mère de Jack mérite un spin-off à son nom, rien que ça. Elle est tellement hilarante qu’elle fait passer Jack pour un individu ringard (alors qu’il est hype ce Jack). Leur duo fonctionne à plein régime, il est inspiré, inventif, amusant, la série doit absolument entretenir cette cruelle mais jouissive relation. Jenna pousse quant à elle la chansonnette et le résultat est toujours aussi affriolant, l’actrice incarne l’actrice-chanteuse de seconde zone avec un naturel quasi-suspect. J’aime.
Etonnamment, cette semaine, il fallait regarder Gossip Girl, Heroes et Dirty Sexy Money. Parfaitement.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : house of saddam, apparitions, survivors, dexter |
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08.12.2008
Adam casse la télé # Semaine n°11 (30.11 au 07.12)
Dimanche 30.11
Desperate Housewives (5.09 Me and My Town) Susan m’a fait rire. Pour conjurer le sort, j’ai frotté fébrilement de l’oignon trempé dans du sang de mouche, sur ma cuisse gauche, en jurant que plus jamais je me ferais avoir. Mais mon amour pour Katherine nouvellement épanouie avec Looser-Delfino est un poids important à placer dans la balance de la justice morale sérielle.
Revoir Bree dans toute sa splendeur -ou du moins droguée et emmenée de force à sa présentation culinaire- était également non-négligeable. Mais la meilleure de toutes, maintenant, c’est Gabrielle Solis, qu’on le veuille ou non. Spirituelle, drôle, excessive, Gaby frôle le stroduballon depuis cette saison et la voir faire des exercices physiques pour plaire à son époux bientôt-ex-aveugle, c’était typique du personnage : forcément jubilatoire.
Dexter (3.10 Go Your Own Way) La série réussit toujours à nous électriser trois épisodes avant la fin. Si ce n’était pas si remarquablement prenant, ce serait scandaleux et fourbe. Une seule chose : la suite, vite ! En intraveineuse, s’il le faut.
Californication (2.10 In Utero) Californication en illustration, c’est possible ? Quand la série fait dans le drama sentimental sincère, c’est même une nécessité. In Utero est un épisode d’exception pour Californication, un épisode-tournant pour Hank qui réalise grâce à sa grosseur suspecte, ses erreurs, un épisode-flashback où l’on découvre la rencontre entre Hank et Karen, le début de leur relation, qui coïncide avec la mort de Kurt Cobain et la grossesse de Karen. L’image était splendide, l’instant authentique et fort.

Brothers & Sisters (3.09 Unfinished Business) Nora fait sa crise, as usual. Elle endoctrine ses progénitures, as usual. Progénitures qui se rebellent mais qui finissent toujours par s’exécuter, as usual. Au cours de l’exécution familial, il y a un moment de doute, as usual. Et si cette fondation n’était pas mon Ojai à moi ? Les progénitures dociles, au lieu de rétorquer d’un « Told you old freak », réconfortent alors la matriarche qui se remet alors en scelle, as usual. Brothers & Sisters, c’est pas forcément la série la plus inattendue de la planète. Mais quand il s’agit d’évincer Holly, de mettre en place les coups bas et d’enchaîner les violentes disputes, la série sait y faire. Alors focus.
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Lundi 01.12
Gossip Girl (2.12 It’s a Wonderful Lie) L’épisode aurait du s’intituler “Beta Bass and New Blair” tant l’idée saugrenue de Blair et Chuck de se trouver des cavaliers respectifs était originalement bonne. D’autant que Dorota, le meilleur personnage de la série était l’objet du pari. Je suspecte les auteurs de Gossip Girl de lire Blabla-Series : depuis que j’ai confessé au monde entier ma passion pour Blair et Dorota, la série mise beaucoup sur cette relation. Et les royalties, alors ?
Samantha Who (2.08 The Park) Ce débat autour du bien et du mal commence à montrer ses limites. Samantha n’est pas une sainte, elle n’est pas non plus l’épave cruelle qu’elle était. Pourtant, Sam passe son temps à se plaindre de sa personnalité étriquée, à vouloir faire le bien mais à entraîner maladroitement le mal. Lourd.
Samantha Who (2.09 Family Vacation) Regina compense avec l’alcool, Samantha se remet de sa rupture, Dena est fidèle à elle-même et Andrea fait sa star. Rien de neuf a priori. Et pourtant, road trip, droit devant ! Le voyage au lake resort des Newly était un road trip authentique.
Depuis Gilmore Girls, je voue une passion déraisonnée pour les voyages impromptus en bagnole. Lorelai et Rory sur les routes d’Harvard, y’a-t-il meilleur souvenir sur le sujet ? A cool B & B ? That's like saying an understated Nicolas Cage movie. We are not going to have this fight in a flowery bedroom with dentists singing Gypsies, Tramps and Thieves in the background. It's too David Lynch! I need my Highway to Hell. We could sing Anarchy in the UK at the top of our lungs.
En l’espèce, ça marche aussi, mais avec Rhinestone Cowboy. Parce que nulle série ne saurait être aussi référencée que Gilmore Girls.

Heroes (3.11 The Eclipse Part II) On s’attendait à un épisode apocalyptique comme Homecoming ou le season finale il y a trois ans. On s’attendait donc à un gigantesque effet pétard mouillé : Heroes étant incapable de tenir ses promesses. Pourtant, même si l’épisode ne produit l’effet majeur annoncé, il reste fidèle à ses prétentions et réussit à nous surprendre à plusieurs reprises. En revanche, si Sylar a effectivement tué Elle, en guise de protestation, une grève de la faim et plus précisément de babybel, va s’avérer nécessaire. L’idée de la disparition des pouvoirs pendant l’éclipse était très judicieuse, les héros principaux ayant été directement confrontés à la mort. Dommage que Claire s’en soit sortie : ils auraient du la mettre en terre directement, faire un signe de croix et sceller le tombeau.
Privileged (1.11 All About Love, Actually) Devant un nouvel épisode de Privileged, je m’exclame toujours d’un “Chic”, ravi à l’idée de retrouver les minauderies de Megan et les sarcasmes de Sage.
Pourtant, je suis always so déconvenu. La série n’a rien à dire, j’en ai bien peur. Ouvrir une story love à Lauren, c’était ambitieux mais très The Young and the Restless. Parce que voir deux sexagénaires causer feelings et remords, c’est assez triste. Anti-hype, même.
Le couple phare de la série, Megan et MachinChose, réussit déjà à nous killer d’ennui. On aurait presque envie que MachinChose se fasse tirer dessus dans une supérette. Encore faut-il qu’il arrête de se payer l’incruste chez les Baker tous les matins.
C’est décidé : MachinChose doit mourir. Pour le bien de la série, il le faut.
Une tornade à Palm Beach, une fusillade au yacht club, l’émergence d’une grippe espagnole qui en veut personnellement aux bruns richissimes pas charismatiques pour un sou, une Megan psychotique qui l’étouffe avec ses cheveux médusiens dans son sommeil... Peu importe, du moment qu’il trépasse rapidement.
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Mardi 02.12
Survivors (Pilot et épisode 2) La série apocalyptique, supposée située entre le Lost américain et le 28 days later de Boyle, a fait son apparition à la télé anglaise. Malgré les ravages de la maladie et le nombre faible des rescapés, il ne se passe pas grand-chose dans le monde des survivors, à part contempler l’actrice qui joue le docteur, elle est splendide.
Dans le pilot, la maladie se répand de façon linéaire et sans surprise, mettant en scène les quelques personnes qui seront les futurs survivants de l’histoire. Dans le seconde épisode, on se bat pour un territoire (le thème sur l’absence autorité et la loi du plus fort est classique), pour des poules (le thème de l’état de nature retrouvé) ou pour une femme (concurrence masculine, le thème qui dépasse tout contexte). Malgré un rythme pantouflard et des histoires peu originales, la série intrigue, surtout en fin d’épisode, lorsqu’elle distille ses informations sur le laboratoire secret mais va falloir en dire davantage la prochaine fois.

Fringe (1.10 Safe) Le dernier Fringe de l’an 2008, il fallait allumer un cierge, prier sur un billet d’un dollar et boire un verre de vin rouge pour consacrer le moment. Pour Olivia et Walter, c’est donc ce que j’ai fait. Une cérémonie un peu excessive pour un épisode planplan aux allures de téléfilm policier allemand. Mais l’enlèvement d’Olivia par les bad guys en fin d’épisode réussit à nous crisper et nous révolter. Un parfait cliffhanger avant ces holiday hiatus d’un mois. On espère de tout cœur qu’en Janvier, après un mois de kidnapping, Olivia va leur kicker leur ass à ces villains.
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Mercredi 3.12
Dirty Sexy Money (2.08 The Summer House) Andrea m’a toujours été indifférente mais ABC a peut-être vu juste en lui infligeant un cancer, la storyline loin du mélo que l’on pouvait attendre, est forte et poignante. Karen a toujours été mon personnage préféré de la série et je m’oppose à tant de nouvelles niaiseries. Comment pouvait-elle avoir une confiance aveugle en Simon ? Sa tristesse était justifiée mais que diable, elle l’a bien cherché. A l’inverse, Lisa, le personnage le plus détestable du show (avec Simon), a réussi à nous émouvoir avec son discours sur la tristesse et la non-jalousie. En revanche, recourir à Jeremy pour rendre Nick jaloux était un coup bas pitoyable, typique du personnage. Un épisode qui clôt enfin la relation entre Simon et Karen et qui signe l’avancée de Simon dans les affaires Darling, l’histoire n’est pas l’atout de la série mais allons-y.

Pushing Daisies (2.07 Robbing Hood) L’intrigue principale de cette seconde saison s’annonce de plus en plus envoûtante, la série a revu ses priorités, son schéma (une fin qui n’en est pas une et qui nous fait retenir notre souffle), c’est une grande satisfaction. Aunt Lily est un personnage de haut vol, son implication dans l’intrigue Dwight Dixon est remarquable. L’épisode a su mettre en avant les compositions d’Olive, qui interprète formidablement la duchesse allemande un peu barrée. La série ne fait que gagner en qualité et loufoqueries, la rupture annoncée va être très très TRES douloureuse.
Friday Night Lights (3.07 Keeping Up Appearances) Buddy Garrity est un personnage un peu antipathique dans FNL (d’ailleurs le seul) mais cette petite réunion familiale avec Lyla et ses autres progénitures était une storyline efficace, l’occasion de voir Lyla, qui est toujours aussi gentille avec son géniteur. Cette fille est une sainte et un exemple de maturité et j’aime (un peu) ça.
En jouant au piano She don’t use jelly des Flaming Lips, la nouvelle recrue de FNL, Devin (merci Red) m’a envoûté. Comment ne pas aimer ce nouveau personnage aussi adorable que Tami, aussi chouette que Tyra, aussi marshmallow que Kristen Bell ?
Pushing Daisies (2.08 Comfort Food) Un concours de préparations culinaires, un coup bas étonnant de la part de Chuck, des alliances étonnantes : Chuck et Emerson d’un côté, Ned et Olive de l’autre. L’intrigue du jour fait figure d’accessoire et laisse de la place à l’intrigue Dwight Dixon, on s’en débarrasse facilement, Aunt Lily aurait du le dégommer. Kristen Chenoweth chante du Bangles, notre actrice de comédie musicale préférée a du coffre, c’est sirupeux mais de bon goût.
Clara Sheller (2.05 Le Mystère du Catogan) Zoé Felix, je m’y ferais jamais. Clara Sheller used to be drôle, spirituelle, chiante mais revendicative et surtout sensée. Merci à Mélanie. Dorénavant, Clara, elle est juste chiante et insupportable. Elle ne plaide rien, n’affronte aucune cause, n’est préoccupée que par son bonheur amoureux (foireux) avec le bisexuel de service, quitte à ne plus jamais évoquer sa meilleure amie et sa shop-addict. La série a perdu ce côté acidulé piquant, dangereux pour ceux qui y goûtent, l’épisode dramatisant à souhait en était la triste preuve.
Clara Sheller (2.06 La Port de la Tour Bancale) Clara devient véritablement une paria. Et c’est en étant célibataire, sans ami, et au chômage qu’elle devient sympathique, souriante et sans élan de mythomanie. Dommage quand même. Cette saison n’aura été qu’une suite d’épisodes tous un peu ternes et décousus, sans éclat et sans comparaison aucune avec la Clara Sheller surprenante et rafraîchissante d’il y a trois ans.
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Jeudi 04.12
Grey’s Anatomy (5.12 All By Myself) J’ai pas une tronche à tirer de la larmounette devant les dead patient du Seattle Grace. Mais la corpse sister de 16 ans de l’épisode m’a fichu un sacré coup. Parce que convaincu qu’elle allait s’en tirer, que la petite sœur qui regrettait son « i hope you’ll die » allait être soulagé de revoir sa sœur sur pieds, parce que sûr du happy ending usuel. Well, rien de tout ça : elle a bien passé l’arme à gauche la teenage girl de 16 ans. Et sa sœur cadette était dévastée. Non mais on vit dans le monde des Bisounours à Seattle maintenant ? Affreux, il va maintenant falloir prévoir les kleenex devant Niaise Anatomy. La soeurette de 15 ans en larme criant I Love You au corps de sa sœur. Meredith même, avait les larmes aux yeux. Alors moi aussi, j’ai le droit.
Malgré cette phase émotionnelle intense, l’épisode a eu ses petits défauts. Je dis non à Torres de poser ses sales pattes sur Melissa George, elle aime Gabriel Byrne, capiche ? Cristina qui revit grâce à l’aération de l’hôpital, ridicule quand même. Et puis, je me sens vraiment désolé pour Izzie guillerette et illuminée, la fille est complètement à l’ouest. Ca sent l’internement et le tire-larmes, ça.

Ugly Betty (3.10 Bad Amanda) Betty m’énerve, chacun de ses supposés articles sont excellents. Mon œil ! Je sais ce que ça fait que de réécrire six fois un article, le transformer, remodeler, le repenser sans cesse pour messieurs les rédacteurs en chef, et elle, avec son air moralisateur à deux balles, sa vision sclérosée des choses, elle arriverait à être publiée du premier coup ? Betty, même pas je suis dupe, et même beaucoup, je te hais.
Amanda, en revanche, je t’admire. Tu es irresponsable, égoïste, pétillante, aguicheuse et funky, une anti-Betty en somme. On remercie les auteurs de t’avoir dédié cet épisode même s’ils ont oublié ton compagnon de toujours, MarcôMarc, dans l’aventure –incompréhensible.
The Office (5.09 Surplus) Délicieux, hilarant, une idée simple mais méchamment efficace : Michael Scott au pouvoir, les employés lui lèchent les pieds, cette idée a été la meilleure depuis longtemps. La lutte quand même romantique entre Jim et Pam était love-ly. Dommage que l’histoire aux Schrute Farm ait un peu gâché cette ambiance espiègle. Mais le mariage ni vu ni connu d’Angela et Dwight a quand même consacré la surprise de l’épisode.
30 Rock (3.05 Reunion) Une idée simple mais efficace là encore, 30 Rock revisite le comique des réunions d’anciens élèves, et malmène un peu ses codes. Liz, persuadée d’avoir été la nerd rejetée par tous, revient fière et assurée, elle découvre en fait qu’elle était une peste crainte par tout le monde. Simple mais efficacement drôle, moins attendu et plus décalée que Jack-pris-pour-un-autre.
Kath & Kim (1.08 Sacrifices) Toujours peu subtil, Kath & Kim a toutefois l’avantage d’être toujours dans le vrai. Kim est une téléphage maladive, les références télévisuelles avec elle fusent. Outre Kath & Kim, les seules atout(e)s de la série, l’épisode excelle surtout pour deux de ses seconds rôles, la conseillère spirituelle simplement hilarante (« I don’t know, is it Kath ? ») et l’agent de police, une ancienne camarade de Kim complètement allumée. On a ri de bon cœur mais sans trop le crier sur les toits.
News primordiales de la semaine
Pushing Daisies et Dirty Sexy Money ont été annulées, il faudra vous l’asséner encore plusieurs fois.
My-so called life est sorti en dvd. Qui l’eut cru ? Celui désireux de remplacer mes vieux episodes graves anarchiquement et de m’offrir ledit coffret pour une raison non-particulière, libre à lui.

Cette semaine, il fallait aimer l’arrivée des nouveaux personnages suivants : le docteur Dixon de Grey’s Anatomy car psychorigide et toquée, Devin de Friday Night Lights car jeune lesbienne attendrissante et poétesse, puis Debra de Dexter, toujours, encore, l’application absolue d’une règle de vie.

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : survivors, fringe, privileged, heroes, dexter |
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