28.08.2010

Melissa & Joey (Saison 1) Retour à la case sitcom domestique

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Melissa Joan Hart, l’apprentie sorcière qui a tout fait avant Harry Potter, est de retour à la télévision. L’évènement est tel qu’il fallait lui dérouler le tapis rouge. Et comme Melissa Joan Hart reste la même avec les années, frimousse espiègle, démarche comique et honnête capital sympathie, sa nouvelle sitcom qui porte en partie son nom lui assure un siège confortable parmi un public de têtes blondes.

 

 

Diffusée sur ABC Family, chaîne plus jeunesse que familiale, Melissa & Joey est la nouvelle prétendante à la case sitcom qui manque tant au network. Pour assurer ses arrières, cette sitcom familiale multiplie les grimaces comiques usées, même les vestiges de comédies passées avec d’anciennes stars comiques sur le retour.
Melissa Joan Hart, plus connue sous le nom de Sabrina Sawyer, campe ici le rôle d’une politicienne moyenne qui se retrouve avec les enfants de sa sœur sur les bras. Mais parce que l’éducation de jeunes ados n’est pas une mince affaire, Melissa recrute un ancien homme d’affaires ruiné par sa famille, pour jouer les éducateurs-majordomes.

 

Dans le pitch comme dans la mise en scène, la série prend exemple sur Who’s The Boss (Madame Est Servie) pour instaurer son climat humoristique et attachant. Rien de dérangeant ici, puisque Melissa & Joey est assez sérieuse et solide dans son fonctionnement.
A la différence de Hot In Cleveland, hommage aux sitcoms traditionnelles, mais qui manque de renouveau formel, Melissa & Joey assume sa filiation avec le genre passé mais jamais sans se ringardiser. Clairement, le public visé est le jeune et l’ado prépubère qui de toute évidence n’a pas grandi avec Madame est servie et ne criera pas au simulacre.

 

Si les dialogues manquent d’entrain naturel, les situations familiales parfois crispantes, le jeu des acteurs à la limite de la caricature, Melissa & Joey est une bonne sitcom jeunesse qui grossit efficacement le trait. Quelque chose fonctionne véritablement dans cette maison en carton pâte de Melissa. Cette famille recomposée et l’alchimie entre les deux héros trentenaires donnent à cette sitcom sa valeur de base, à la manière de toutes les comédies des 90’s à succès. Si l’innovation est la grande absente de cette production, on ne doute pas une seconde que les plus jeunes téléspectateurs s’attacheront vite à ces visages et ce décor comique qui nous rappellent nos vieux enregistrements VHS.

 

Si Melissa & Joey n’a rien d’une comédie moderne, qu’à cela ne tienne : la sitcom n’a aucune autre prétention que de retrouver les marques des programmes comiques traditionnels. Et cette case réussit pleinement à Melissa & Joey qui assume ses anachronismes et son ton vieux-jeu, suffisamment innocent et calibré pour donner aux plus jeunes un aperçu de la dynamique passée, peut-être future, des sitcoms familiales à multi-caméra.

6/10

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08.08.2010

100 Questions (Saison 1) L’humour est dans la réponse

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Deux filles, trois garçons, une possibilité. Celle de l’amour et de la nécessité d’une agence matrimoniale.

Le monde de la comédie est en train de changer. Oubliés les rires enregistrés et les décors en carton pâte, la comédie moderne a enterré sa vieille camarade de jeu pour seule tirer gloriole du rictus. Cette année, Community et Modern Family ont entériné la tendance de l’humour contemporain, en s’ajoutant à The Office ou 30 Rock aux comédies avec de la vraie drôlerie singulière dedans.

Les sitcoms éculées ont beau essayer de s’interposer, accumuler les boîtes à rires, les comebacks d’actrices (Elfman, Milano), encenser les scenarii à la thirtysomething, rien à faire : les résultats aggravaient le record du mauvais. Toutefois, les téléspectateurs auraient pu se satisfaire de 100 Questions, une comédie-dépann’ de l’été de NBC qui a su nous faire retrouver le plaisir de l’humour mélo-rigolo des nineties.



Pourtant, rien de nouveau sous les projecteurs des studios. 100 Questions se concentre sur les mêmes atouts des comédies passées. Une bande d’amis soudés, forcément new-yorkais, qui vivent dans des appartements chics et propres et qui aiment passer leur temps dans un bar branché pour causer amour, désastres et illusions relationnelles.

Le portrait rappellerait la bande à Chandler ou cette série qui a tout prix veut nous parler de l’histoire de la représentation matriarcale dans la famille américaine (une problématique qui laisse de marbre, on en convient parfaitement). Mais parce que 100 Questions ne tente surtout pas un renouvellement humoristique quelconque, la comédie assure efficacement son propos tellement déjà-vu sur la recherche de l’amour. En y ajoutant pour la case originalité, une trame autour d’une agence matrimoniale et d’un agent qui assure à la jeune héroïne qu’en cent questions, l’amour frappera à sa porte.



Sans être de vraies caricatures sur pattes, ou l’atout dynamique d’une relation jamais vue à l’écran, les personnages de 100 Questions disposent d’emblée d’un vrai capital sympathie qui rapidement les rend attachants et sincères.

La série a beau nous accabler de rires extra-diégétiques, les situations comiques sont généralement assurées fièrement par ces personnages tout simplement sympathiques, gentiment loufoques et assez bons dans leur performances guillerettes. Entre la britannique et romantique (ça va de pair) Charlotte Payne, ses copines déjantées (Leslie, la psychorigide et Jill, la nympho délurée), son meilleur ami chandler-esque, Wayne, et le don juan ambigu, Mike, le tableau est simple mais complet. Chaque personnage a sa facette comique à lui et l’ensemble aboutit généralement à des situations comiques prévisibles mais au déroulement de très bonne facture -mention spéciale à l’épisode où la bande organise les fausses funérailles de Wayne pour se débarrasser d’un clan de motards intrusifs.



Mais parce que les comédies ancienne génération sont chassées comme des sorcières de Salem par les networks et le public, 100 questions n’aura bénéficié que de six petites questions pour nous montrer son potentiel comique et attachant. Dommage, le spectateur aurait bien troqué un temps les anecdotes machistes de Barney contre 94 nouvelles thématiques amoureuses pour stimuler ses zygomatiques.

7/10

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07.06.2010

Modern Family (Saison 1) La sitcom familiale javellisée

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Family Portrait – 1.24 (diffusé le 19.04.10) (finale)

Pour la conclusion de la première saison de Modern Family, un seul mot d’ordre: dispersion. Rien ne va plus dans la famille Pritchett-Dunphy-Delgado, entre les tire-au-flanc, les accidents, les querelles et les malentendus, le clan extra-large de Modern Family part dévasté. Mais reviendra à la rentrée, plus détendu et/ou comique que jamais.



Moment final pour cause, il est l’heure du cliché familial encadré au dessus des escaliers de la maison banlieusarde. Pour sa mission, Claire veille au grain, perfectionniste dans l’âme, la fille de Jay connaît son troupeau et les dangers qu’il peut rameuter avec lui, dans un élan trop élancé.

Comme Claire le supposait, la catastrophe n’a pas manqué. Les auteurs de Modern Family ont toujours pris un malin plaisir à semer d’embûches les chemins de leurs personnages. Peut-être moins inspirée que certains autres épisodes illustres (la fête d’anniversaire de Luke, entre autres), la complication générale de celui-ci lorgne plus du côté de la caricature assumée et prévisible : la photo familiale va être sacrément difficile à réaliser.


Entre Mitchell qui se voit voler son espace privé par un pigeon malotru et qui écrase tout sur son passage, Claire qui cède à la panique et met à sac son mobilier, Phil et Gloria qui bécotent sans le vouloir (pour l’un d’eux) et les enfants pris à témoin, le clan n’est pas prêt de surmonter la pente. Si certaines scènes avaient une saveur de déjà-vu (le côté midinette de Mitchell face à l’étonnante virilité de Cameron), l’épisode développe son attirail comique.

Plusieurs passages valent ainsi leur pesant d’or, notamment la scène tout en lyrisme où Mitchell ruine sa maison pour la cause antipigeon. L’ensemble conserve l’attrait et l’esprit de Modern Family, malgré le fait que les storylines soient trop courtes et cloisonnées, trop dénuées des atouts faits Manny ou autre rejeton de la tribu.



Clairement, les meilleurs épisodes de Modern Family se situent dans la première moitié de la saison inaugurale. Mais à aucun moment, la nouvelle valeur comique d’ABC n’a baissé les bras ou cédé à la facilité narrative. Des situations rocambolesques, des répliques qui font mouche, des personnages tirés au cordeau, la série en est riche en permanence. Et la seconde saison nous ravit d’avance.

6.5/10

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31.05.2010

The Middle (Saison 1) La famille américaine (très) moyenne

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Average Rules – 1.24 (diffusé le 19.04.10) (finale)

Premier season finale pour la nouvelle The Middle d’ABC qui l’an prochain continuera à nous amuser avec sa beaufitude assumée. Pour terminer comme il se doit la première saison d’une série volontairement moyenne, quoi de mieux qu’un épisode moyen sur l’art de la moyenne attitude ? Parce qu’il n’y a pas à dire, avec les Heck, le moyen est le nouveau branché. Serena Van Der Woodsen n’a qu’à bien se tenir.


Ce n’était pas un véritable risque scénaristique, plutôt une sagesse de la part des auteurs qui ont pendant toute l’année (hormis un avant-dernier épisode humoristiquement inexistant) su consacrer l’art du beauf sans le trait caricatural. Ce fut encore le cas avec cet épisode final qui a su réunir toutes les meilleures facettes de la série.

L’année scolaire est sur le point de s’achever dans l’ignorance absolue. Mais chacun des enfants Heck est alors confronté à un problème récurrent de son quotidien. Les livres pour le bizarroïde Brick, l’apprentissage pour Axl et les participations extrascolaires et l’existence physique tout court chez Sue. On mise ainsi sur les tares gentiment comiques des enfants inadaptés de la famille Heck, quitte à reléguer les histoires des géniteurs au second plan, comme souvent, Frankie et Mike vont se contenter alors de leur rôle de parent impuissant, pourtant en phase avec l’inaptitude chronique de leurs progénitures à « réussir ».


Avec Betty White dans le rôle de la bibliothécaire qui mène la vie dure à Brick (mais qui se susurre à elle-même comme le petit génie du livre), l’épisode s’est soigné dans la forme. Sue nous régale comme aux grands débuts avec son inadaptation chronique (elle enchaîne comme personne les clubs malgré son allure fantomatique et son absence de trace photogénique) et Brick dégaine les bons mots avec un grand naturel comique. Seul Axl, qui grommelle un peu trop et dont l’issue narrative s’avère plus que prévisible, casse le rythme de cet épisode pourtant bien défini.

Comme toujours dans The Middle, la fluidité de la narration et l’imbrication des histoires sont impeccables, se dégage de cette sitcom pourtant d’une facture très standard un sentiment de maîtrise. Et force est d’avouer qu’après même les Raymond, les Malcom, les filles à ne pas toucher ou autre famille afro-américaine délurée, les Heck et leur quotidien paresseux nous offrent une bonne série traditionnelle, moyenne dans le fond, assumée dans la forme, toujours distrayante. On se rencarde l'an prochain, pour sûr.

7/10

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09.10.2009

Accidentally on Purpose (Saison 1) D’être vieille et fertile

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The Date – 1.03 (diffusé le 05.10.09)

L’histoire de Billie et ses hormones.

Pouvait-on faire cette année plus raté que Cougar Town, avec Courtney Cox, par Bill Lawrence, série désespérée pour gens minés ? Non, on ne pouvait pas, ça en allait de la survie de la télévision américaine. Mais comme la télévision américaine a de beaux jours devant elle (il reste The Office), on peut au moins faire plus ringard que Cougar Town : Accidentally On Purpose. Série ringarde pour catherinettes futures arriérées.

Contrairement à Cougar Town, Accidentally On Purpose n’est pas raté. Elle est simplement née un peu tardivement, avec des acteurs plus très frais, des storylines plus très inspirées et des dialogues qui ne sont même pas qu’un ramassis de paroles toutes faites. Dans les années 80, on aurait presque pu rire des gesticulations de Jenna Elfman (à l’époque, on ne connaissait pas le téléphone portable). Vingt ans plus tard, c’est déjà plus impossible.
Le pilot avait bien caché le jeu de la série, qui laissé imaginer un nouveau Samantha Who, dynamique et avenant. Le second épisode avait oublié ladite trajectoire et était profondément mauvais, déjà foncièrement ringard. Et ce troisième est pire encore.

Dans Accidentally on Purpose, tout est tellement vide, pré-mâché, inodore qu’on ne comprend même pas les quelques semblants de storylines qui se trament. On ne revit qu’un concept-papier, sans de nouveaux éléments, sans aucune réplique décente ni acteur même pas capable de procurer un peu de sympathie au personnage, à défaut d’une crédibilité et d’un talent d’incarnation. Cougar Town était le vide intersidéral, la série inutile, qui n’apporte rien. Accidentally on Purpose est microscopique-ment pire.

Et dire qu’elles étaient les deux comédies les plus alléchantes au départ. C’est à se flageller à coup de télécommande universelle.

(1/10)

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18.11.2007

Samantha Who? - Review - Critique - Pilot - 1.05

Beyond its title, I have no quibble with this well-made,

sly, heartwarming and at times giddily funny show.

Crée par Donald Todd, Cecelia Ahern (Ugly Betty, Girls on the Bus)
Diffusion sur
ABC
Series Premiere
le 15 octobre 2007
Format 30mn
– 13/22 épisodes

Cast
Christina Applegate (Jesse, Friends), Barry Watson (What about Brian, 7th Heaven), Melissa McCarthy (Gilmore Girls), Kevin Dunn (Bette), Jean Smart (24, In-Laws), Tim Russ, Jennifer Esposito (Related, Spin City )

Show Synopsis
Sam est une jeune femme qui se réveille complètement amnésique, oubliant donc qui elle était, après avoir passé huit jours dans le coma à la suite d'un terrible accident. Alors qu'elle repart à zéro, elle découvre qu'elle n'était pas une personne sympathique et qu'elle était considérée comme une garce. En effet, elle était narcissique et ne s'impliquait jamais dans ses relations. Sam doit donc maintenant lutter entre sa volonté d'être plus gentille et sa tentation d'être plutôt antipathique comme avant. Trouver le juste milieu ne s'avère pas du tout évident.

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Critique

A l’heure de cette review très tardive, Samantha Who ? a connu le succès, les bonnes critiques et même la certitude d’une saison entière.  Après seulement cinq épisodes diffusés, il est difficile de faire mieux.

En ce qui me concerne, la série Samantha Who ? m’a également conquis. Après diffusion du pilot, un grand vent d’enthousiasme me traversa. Entré comédie classique mais attachante et série sympathique à suivre assidûment, mon sentiment était à ce point partagé. Après ces cinq épisodes, la conquête est entérinée : Samantha Who ? fait parti de mes favoris de l’année.

Bien que pas vraiment révolutionnaire ni très véritablement original, le sujet me plaisait, il faut le dire, plutôt beaucoup. Si Jesse n’était pas une série à rester franchement dans les annales, si les apparitions de Christina en guest star dans les series à succès ou dans certains films dont la qualité peut s’avérer bien douteuse ne méritaient pas qu’on s’y attarde très longtemps, il fallait cependant reconnaître que Christina Applegate est une actrice populaire au capital sympathie intact depuis Married With Children.

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Revoir Christina Applegate tenant le leading role d’une série qui plus est, comique, était donc une chose plutôt alléchante. Je la trouve amusante, pétillante et toujours attachante, c’est un guilty pleasure personnifié.
A ce niveau donc, Samantha Who ? remplit aisément son contrat. Christina Applegate interprète une Sam drôle et naïve/cruelle et hilarante qui porte à elle-seule la série et son intérêt initial.

Mais grâce à une galerie de personnages loufoques, excentriques et au final très intéressants, Samantha Who ? peut se vanter de dépasser la dimension « série créée pour X ».
La série fait en premier lieu la part belle aux parents de Sam, entre une mère hystérico-dépressive à tendance mi-bourgeoise, mi-ménagère et un père pantouflard, compréhensif un brin bêta, la combinaison est efficace : le fameux trio fonctionne à merveille. Les amies de Sam sont aussi le second pilier du show, entre une meilleure amie bitchy à souhait, égocentrique et surfaite et une seconde meilleure amie fictive, plus gentille et bonne pâte que sa principale rivale, elles forment toutes les deux la personnalité révolue et révélée de Sam.
N’oublions pas : Samantha, c’est une jeune femme sûre d’elle, tyrannique, infidèle, alcoolique, capitaliste, superficielle, égoïste et cynique essayant de devenir dévouée, compréhensive, généreuse, solidaire, attentionnée et altruiste. Pari très difficile.
Le reste est agréable, malgré un certain tempérament à l’égard du petit-ami, Barry Watson est très bien mais son personnage a un côté lisse qui me déplait, je n’ai jamais suivi What about Brian (for Pete’s sake !) mais je sens la transition trop abrupte et opportuniste.

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En outre, ce qui fonctionne indiscutablement dans Samantha Who ?, c’est le caractère cliché et assumé du ton et des personnages, grossir le trait était une solution appropriée et le show a vu juste en l’utilisant gaiement ! Les scènes ne révolutionnent pas le genre, les dialogues ne sont l’originalité incarnée et les trames les plus inspirées du siècle, mais les répliques fusent, le rythme est effréné et les scènes joviales ; devant Samantha Who, le temps passe vite et le divertissement a un effet très positif sur nous !

Pourtant, j’ai du mal à considérer la série comme une sitcom, elle ne tombe pas dans la catégorie de The Big Bang Theory ni de Back to You car aucune des véritables caractéristiques de la sitcom n’est ici employée. La série se contente à la manière d’un 30 Rock, d’un format comédie, d’une ambiance comédie et d’un thème comédie teinté, il faut le dire, de quelques nuances dramatiques appréciables.
Ainsi la série évite les défauts inhérents au genre, ceux qui me font généralement m’enfuir loin de ma télé, et profite activement de ses atouts : une trame profondément de bonne humeur, un format court mais efficace qui apaise le sériephile avide de produits.

En conclusion, la recette est bonne, Samantha Who ? est une réussite à tous points de vue. Bien qu’il n’ait pas grand-chose à dire, à commenter ou même à analyser avec ferveur, cette charmante comédie agit efficacement : on passe de très bons moments et l’idée d’une saison intégrale de network (sous réserve de tout ce que l'on sait, hein ! Go Writers !) me fait saliver d’avance.

 

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14.11.2007

Back to You - Review - Critique - Pilot et suivants

Back to You is back to TV comedy basics:

multiple cameras, live audiences but, mostly, laughs.

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Crée par Christopher Lloyd (Frasier, Out of Practice, Bram&Alice) et Steven Levitan (Stark Raving Mad, The Saddle Club, Just Shoot Me)
Diffusion sur
FOX
Series Premiere
- 19 septembre 2007
Format 30mn -
 13/22 épisodes

Cast

Patricia Heaton (Everybody loves Raymond), Kelsey Grammer (Frasier), Ty Burrell (Out of Practice), Ayda Field (Studio 60), Fred Willard (A Minute with Stan Hopper, Maybe It’s Me), Josh Gad (ER), Laura Marano (The Sarah Silverman Program).

Show Synopsis
Dans les années 1990, les journaux télévisés locaux dans la ville de Pittsburgh étaient dominés par une équipe, celle de Chuck Darling et Kelly Carr. Il y avait une véritable alchimie entre eux, du moins à l'écran. Il en était tout autre dans les coulisses: Kelly était une véritable mademoiselle "je sais tout" et Chuck était souvent trop directif. De ce fait, lorsque Chuck a quitté son poste pour rejoindre un journal national, il n'a pas été regretté.

Quelques années plus tard, Chuck est évincé du journal auquel il participait et voit donc sa carrière s'effondrer après que l'une de ses tirades hors caméra se soit retrouvée sur Internet. Il reçoit alors un appel de la chaîne locale de Pittsburgh qui souhaite qu'il revienne travailler avec Kelly. Il accepte de suite et fait la connaissance de ses nouveaux collègues dont Ryan Church, le directeur de l'information qui est toujours en stress. Il retrouve aussi de vieux amis comme Marsh McGinley, le très affable chroniqueur de la rubrique Sports, et Gary Crezyzewski, le reporter terrain. Mais il y a surtout les retrouvailles avec Kelly, qui est maintenant une mère célibataire qui élève sa fille de 10 ans Maggie. Il y avait de la magie entre eux dans le passé, en sera t-il encore de même une dizaine d'année après ? (source : www.serieslive.com

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Critique

Back to You s'inscrit dans la lignée des sitcoms traditionnelles de la télévision américaine ; des rires enregistrés, des plans fixes, des décors peu révolutionnaires et parfois aux apparences très cartonnées, des jeux très stéréotypés, et quelques intrigues du genre remis rarement au goût du jour.

En dépit de cette énumération de défauts plus ou moins éculés, Back to You tire son épingle du jeu. Si évidemment, elle demeure ancré dans le genre de la sitcom très classique, on peut néanmoins dire qu'elle réussit à parfaitement s'en accommoder.

Les plus grands atouts de Back To You ? Son duo d'acteurs au talent notoire, qui parvient constamment à exagérer, grossir le trait, amuser et se jouer du format même du show. Mais ce qui s'avère le plus plaisant dans Back to You, c'est la dimension professionnelle de la série, le duo de journalistes qui s'aime autant qu'il se méprise, le monde du studio, bien que déjà très surexposé à travers les deux brillants 30 Rock et Studio 60, de l'information et de la présentation télévisée. C'est avec une grande joie que l'on retrouve une sitcom classique à souhait qui renoue avec les grands noms du genre de l'époque pré-Friends. Evidemment, la présence de Frasier n'est pas non plus étrangère à cet heureux sentiment.

Pour autant, Back to You tente sans cesse d'élargir son format et accessoirement son public. S'il parvient à amuser, distraire et faire rire comme il faut grâce aux pitreries des deux présentateurs et à ses acolytes plus ou moins brillants, Back to You tente également une percée du côté soap-drama. Effectivement, la sitcom bien que fortement positionnée sur le principe fondateur de la sitcom, essaie à plusieurs niveaux de dépasser son genre initial, notamment en introduisant une storyline amoureuse entre Chuck et Kelly, une trame sur la paternité potentielle de Chuck, etc …

Même si pour certains, cet enième tentative n'est pas de très bon gôut, il faut reconnaître elle n'en demeure pas moins inefficace, s'ajoutant à la liste des intérêts potentiels de la série.

En conclusion, Back to You est une série plaisante, divertissante, devant laquelle il n'est pas rare de mourir de rire. Elle instaure une situation des plus classiques, jouant avec les ingrédients du genre de manière très approprié et très réussie. Si certains gags paraissent à la limite du douteux, elle ne demeure pas moins agréable, joviale et divertissante. En dépit de cet aspect feuilletonant proche de la dramédie, pas vraiment indispensable et qui enlève un tantinet au show sa dimension si authentique, Back to You reste à regarder de temps à autre avec un intérêt à ne pas négliger.

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07.11.2007

Carpoolers - Review - Critique - Pilot et suivants

 It's only a little bit more than just another network sitcom

about marital conflict and about how men will be men.

Crée par Bruce McCulloch (The Kids in the Hall)
Diffusion sur
ABC
Series Premiere
le 02 octobre 2007
Format 22mn
– 13/22 épisodes

Cast
Jerry O’Connell (Sliders, Crossing Jordan), Jerry Minor (Lucky Louie), T.J Miller, Faith Ford (Norm, Hope & Faith), Fred Goss (Sons & Daughters, Significant Others), Allisson Munn (What I like about You, That 70’s Show), Tim Peper

Show Synopsis
Carpoolers met en scène quatre hommes provenant de milieux très différents qui pratiquent le covoiturage et qui dès lors qu'ils se retrouvent ensemble dans la voiture racontent leurs soucis du quotidien. Le groupe se compose de Laird, le playboy récemment divorcé, Aubrey, le timide de la bande, Gracen, le républicain à l'esprit traditionnel, et Dougie, le jeune nouveau marié. Ensemble, entre les pressions à leur travail et dans leur foyer, ce moment leur permet d'être eux mêmes le temps d'un trajet en voiture.
(source : www.serieslive.com

 

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Critique

Il est vrai qu’à côté de sa consoeur du soir, Carpoolers présente de bons côtés.
Mais il est difficilement envisageable que d’apprécier une série en fonction de Cavemen.

Carpoolers présentait initialement une bonne idée : toute l’histoire autour du co-voiturage. Ce dernier a atteint de telles proportions qu’il est devenu à lui seul un phénomène social intéressant. C’est un lieu d’échange à la fois sociabilisant et utile qui possède ses codes, ses pratiques récurrentes, ses imbrications particulières.
L’idée était ainsi annonciatrice de très bonnes choses.

Dans Carpoolers, tout cet enjeu autour du co-voiturage et de ce qu’il implique est abordé plus ou moins efficacement. Les quatre protagonistes sont de bons sujets d’étude, à travers lesquels l’on peut ressentir l’enjeu et l’utilité du co-voiturage pour les travailleurs. L’usage fait à la voiture, au roulement, aux pratiques routières ainsi que l’intérêt fait aux places de parking sont des sujets formidablement attirants mais malheureusement pêchent par leur insuffisance, la série tournant vite clichée.

En plus de quatre personnalités plus ou moins attendues et qui pour la majorité d’entre elles, peinent à capter l’intention du spectateur, la série se permet également quelques écarts fatals. La plupart des gags manquent d’humour, d’attrait et d’intelligence, les dialogues ne sont pas révolutionnaires et la mise en scène s’avère soit faiblarde soit grotesque.

De plus, la série se détourne rapidement de son concept de départ. Alors que l’on s’attendait à des scènes en majorité tournées sur la route, celles-ci s’avèrent en réalité minoritaires, la série profitant plutôt des quatre protagonistes et de leur mode de déplacement pour développer une trame différente de son concept : la vie familiale en banlieue. La vie banlieusarde américaine est le décor planté de la série, un décor approprié mais très mal exploité en l’espèce.

Entre aventures rocambolesques de ces quatre hommes modernes, discussions interminables sans aucun intérêt, et solidarité masculine mis en exergue, on se demande au final si le co-voiturage n’était pas qu’un prétexte inepte pour développer une série populaire dans la lignée du terrible Big Shots.Impardonnable, non ?

Evitons le déterminisme, il faut reconnaître que pour autant, certaines scènes de Carpoolers peuvent valoir le coup d’œil. De plus, certains gags demeurent sains et saufs et l’intérêt du co-voiturage évite de condamner totalement Carpoolers, a contrario de ce médiocre Big Shots (à moins que l’arrivée de notre génie adoré Rob ait pu rehausser le niveau ?!). Il faut ainsi espérer que Carpoolers creuse davantage son sujet initial et fasse valoir avec humour et légèreté les véritables enjeux de cet intéressant fait social. A défaut, elle tomberait dans la catégorie des sitcoms ordinaires attirant seulement les fans du genre.

 

 
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06.10.2007

The Big Bang Theory - Critique - Review - Critique

“The Big Bang Theory is an otherwise promising CBS comedy series”

Crée par Bill Prady et Chuck Lorre (Two and a Half Men, Dharma & Greg, Grace under Fire)
Diffusion sur
CBS
Series Premiere
23 septembre 2007
Format 22mn
– 13 épisodes

Cast
Johnny Galecki (American Dreamer), Kaley Cuoco (8 Simple Rule, Charmed), Jim Parsons (Judging Amy), Kunal Nayyar, Simon Helberg (Studio 60, Joey).

Show Synopsis
Leonard et Sheldon sont deux physiciens extrêmement brillants qui peuvent répondre à toutes les questions que vous leur poser sur la physique quantique, mais quand vous avez un conseil sur la vie de tous les jours, et notamment sur les relations, il vous est fortement déconseillé de faire appel à eux! En effet, les principes en physique ne s'appliquent pas vraiment toujours en amour...
Cependant, tout va changer lors de leur rencontre avec leur voisine sexy, Penny, une écrivaine qui travaille en tant que serveuse pour gagner sa vie en attendant de connaître le succès. Elle est célibataire et a décidé de prendre en main Leonard et Sheldon
. (source : www.serieslive.com

Critique
Comme chaque année, CBS nous introduit son lot de sitcoms classiques. N’étant pas très friand de ce genre de séries, disons quelque peu, sclérosées, The Big Bang Theory, Back To You, Carpoolers ou autre nouvelle comédie de cette rentrée, ne m’ont pas vraiment tenté. Pourtant, c’est dénué d’a priori et de jugements infondés que j’ai entamé cette rentrée. J’ai donc essayé ces fameuses sitcoms.

The Big Bang Theory se révèle être une sitcom tout ce qu’il y a de plus classique. Les thèmes, les dénouements narratifs, les procédés scénaristiques, les décors figés en papier maché, tout est ancré dans la lignée des sitcoms traditionnelles et notamment celles de CBS.

Ce qui permet à The Big Bang Theory de se distinguer des autres, est incontestablement son humour original, personnifié par les deux geeks colocataires. Ce couple est à la fois attachant et caricatural. Ils interprétent de génies scientifiques passionnés la physique et la science … fiction. Ce qui constitue parfaitement une culture geek-type.
Les nerds et autres geeks sont à l’honneur cette année, -tout comme le prénom Chuck d’ailleurs-. The IT Crowd, Chuck, The Big Bang Theory , beaucoup de nouvelles séries ont misé sur la personnalité du geek-type et ses passions mécaniques pour l’informatique, le jeu vidéo, la télévision.

Ainsi, dans The Big Bang Theory, l’humour scientifique, informatique et un brin coincé-intello règne pendant ces vingt minutes. Et le résultat n’est pas si catastrophique.

Faut-il être un véritable geek pour apprécier l’humour de The Big Bang Theory ?
 Je ne pense pas, mais le fait de partager certaines des passions de Leonard et Sheldon peut vraiment aider. L’humour est assez bien senti, assez ciblé, et assez véridique. Battlestar Galactica, la gynéphobie, le klingon boggle, Star Trek, Dark Vador, beaucoup de thèmes clichés font la référence de ce pilot et défilent en l’espèce très rapidement.
Mais au-delà de son humour cliché aussi balourd qu’agréable, il est assez intéressant de voir –bien que portées à l’extrême, les différentes représentations de la société vu par une jeune fille ordinaire mais attractive et des génies scientifiques peu sociables et un brin enfermés.

Ainsi, regarder The Big Bang Theory pourrait être plus intéressant qu’il n’y paraît. Pour cela, il faut espérer que l’humour de The Big Bang Theory demeure véridique et juste et qu’il tente constamment quelques renouvellements afin d’éviter toutes répétitions éventuelles et typiques pour ce genre de sitcom et l’overdose possible des téléspectateurs.

En conclusion, The Big Bang Theory est une sitcom traditionnelle qui se joue des ingrédients classiques de la comédie mais sans être déplaisante. L’humour geek plutôt franc est un atout non-négligeable à la réussite de la série et permet de constater quelques différences sociales majeures entre individus. Pour éviter l’écueil de l’humour bêta et répétitif, un subtil équilibre entre la personnalité décalée des deux scientifiques et le caractère de la serveuse gentille mais pas très malin doit être trouvé.

01.06.2007

30 Rock – Review Générale - Critique - Saison 1

30 Rock is pretty darn funny, a bitterly merry comic jihad against corporate stupidity and mendaciousness

Crée et écrit par Tina Fey (Saturday Night Live)
Diffusion sur NBC
Series Premiere 11 Octobre2006
Saison 1 achevée le 26 avril 2007
Format 20mn - 21 épisodes
Série renouvelée - Saison 2

Cast

Tina Fey (Saturday Night Live, Mean Girls), Alec Baldwin (The Departed, Elizabethtown , Running With Scissors, Will & Grace), Jane Krakowski (Ally McBeal), Tracy Morgan (Saturday Night Live), Rachel Dratch (Saturday Night Live), Jack McBrayer (Arrested Development)

Show Synopsis


Bienvenue au Girlie show, une émission de variétés de NBC. Liz Lemon en est la scénariste en chef. Pour elle, la vie est belle et exaltante, elle a le sens de l’humour, son équipe l’apprécie, sa meilleure amie un brin loufoque est la Girl de cette émission à succès. Malheureusement, la vie de Lemon changea du tout au tout lorsque le Président de NBC fut remplacé par la personne de Jack Donaghy, un machiste rabat-joie fini, qui pensa bon de faire le ménage au sein du Network et d'engager une star d'Hollywood dans le Girlie show : Tracy Jordan, un acteur comique raté égocentrique et totalement barré dont le sens de l’humour douteux s’avère totalement incompatible avec le Girlie Show .Et c’est Liz qui va désormais travailler avec lui.

Critique


30 Rock doit son nom au building 30Rockefeller Plaza dans lequel est animé le show. Pour NBC , l’année fut placée sous le signe des séries sur les coulisses télé. Après Studio 60 sur la chaine fictive de NBS, c’est 30 Rock qui dépeint les coulisses d’un show de NBC, à l’image du Saturday Night Live (dans lequel travailla longtemps la réalisatrice et l’actrice principale de 30 Rock : Tina Fey). Mais à l’inverse de Studio 60, et de Matt le scénariste en chef,  la série et Liz Lemon sont décalées, burlesques. De plus, le Girlie Show devenue après l’arrivée de Tracy le TGS Show, n’est pas réellement le point central de la série ; il arrive que certains épisodes occultent même totalement la partie Coulisses et Ecritures des Sketches et c’est en partie cette donnée qui la consacre en comédie sympathique qui ne se prend pas au sérieux et qui même se sert du prétexte NBC pour dépeindre le quotidien d’une scénariste loufoque.

30 Rock est ni plus ni moins que la comédie phare de cette année. D’une part, pour son succès honnête qui lui a conféré le droit d’être renouvelée pour une Second Saison, et surtout pour sa différence majeure avec la plupart des comédies format 20 mn : les sitcoms. 30 Rock n’est pas vraiment une sitcom, pas de situations ridicules et douteuses, pas de rires enregistrés, pas de mous abruties des personnages, pas de décors en papier maché auxquels on ne peut voir qu’un plan unique, non 30 Rock n’a rien à voir avec The New Adventures of Old Christine, Rules of Engagement, ou the Class, et vague sur la comédie non-sitcom, pareil à Weeds ou à l’idée (seulement) originale de Notes from Underbelly, In Case Of Emergency ou the Knights of Prosperity.

Le véritable intérêt/point fort de la série est le trio Liz-Jenna-Jack qui grâce au talent des acteurs sont prodigieusement hilarants, Tina Fey en humoriste peu gâtée par la nature et l’amour est particulièrement excellente et porte efficacement la série sur son dos. Alec Baldwin est comme à son habitude, un homme sarcastique ventripotent brillant. Et l’on ne peut être que ravi de voir Jane Krakowski dans un rôle de gentille idiote qui la met davantage en valeur que celui d’Elaine dans Ally McBeal.

De surcroît, la série est riche en personnages secondaires anecdotiques, plutôt décalés, comme le groom coincé ou Rachel Draft déguisée en différents rôles, apportant un plus non négligeable à la série.

Malgré un pilot mitigé, notamment à cause de l’introduction de Tracy Jordan dans le Girlie Show, remettant en cause le travail de Liz et de tous les personnes participant au show, 30 Rock a eu du flair en placant Tracy, incompréhensible, (volontairement) caricatural et franchement insupportable, en second plan. Et à partir de ce changement, 30 Rock s’est considérablement amélioré et d’épisodes en épisodes, devient un véritable plaisir hebdomadaire.

30 Rock, en définitive, c’est la comédie de l’année 2006, le nouvelle référence, remplaçant ainsi Friends et autres Arrested Development, c'est une série rythmée, distrayante que l’on regarde avec presque impatience de semaine en semaine et devant laquelle il n’est pas rare de mourir de rire.

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