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  • The Jinx (Mini-Série) La poisse incroyable du criminel

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    The Jinx n'est pas une série sur un serial killer. Elle est à la fois un roman stylisé et une investigation. Un fait divers sombre, une obsession pour son réalisateur, Andrew Jarecki, menant à la récompense ultime, sur le fait. Du jamais-vu télévisuel.

     

    The Jinx, the Life and Deaths of Robert Durst, diffusée sur HBO au début de l'année 2015, est un état des lieux de l'affaire Robert Durst. Héritier richissime d'un empire immobilier new-yorkais, et personnage ultra-médiatique depuis trente ans, depuis la disparition subite, divine, de sa femme, Kathleen. Suspect idéal, lui si sévère et excentrique, coupable de déclarations discordantes, Robert s'en tire faute de preuves. Il disparaît. On le retrouve des années plus tard. Affublé de perruques, reclus dans un appartement modeste, Robert devient une femme silencieuse. De cette histoire, Andrew Jarecki réalise un long-métrage, All Good Things avec Ryan Gosling et Kirsten Dunst. Un film éloquent mais qui laisse le doute.

    Aujourd'hui, The Jinx va plus loin. Parce que l'histoire se répète. Robert Durst est retrouvé, une nouvelle fois suspect pour le meurtre et le démembrement de Morris Black, son voisin de palier qui en saurait trop. On l'arrête, mais il s'enfuit. On le retrouve encore, cette fois méconnaissable, crâne blanc pâle et sourcils rasés, dans un supermarché où le riche héritier commet l'erreur de voler à l'arrachée un sandwich à six dollars. Comme une tentative de défier le destin. Devant la justice, Robert Durst reconnaît la découpe du corps. Le démembrement de sang-froid et la jetée des sacs dans la baie de Galveston.. Mais par la force d'une plaidoirie miraculeuse, il est acquitté. Pour légitime défense. L'absurde éclate.

    En 2000, l'enquête sur la disparition de Kathleen Durst revoit le jour, par la main d'une Procureur impavide qui promet de nouveaux éléments. Notamment le témoignage de Susan Berman, fille de gangster mafieux, auteur sans sou de polars et  la meilleure amie de Robert depuis leur plus jeune âge, Robert qui l'épaule financièrement, à coup de chèques et de lettres laconiques. Juste après l'ouverture de l'enquête, l'amie est tuée. Une balle dans la nuque.

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    Robert Durst est-il un criminel hors catégorie ou l'homme le plus malchanceux de la terre ? Pour répondre, The Jinx n'est pas qu'un assemblage de fait divers manichéens. Par sa dramaturgie, elle est une enquête, un dilemme journalistique, une fouille sur la nature humaine, un roman sombre et tortueux, à l'image de son héros. Ce qu'ici on saisit de lui, mais ce qui nous échappe toujours, Robert Durst, étrange et bizarre, froid, sous contrôle, le regard implacable, parfois attendrissant, férocement rusé mais toujours imprenable, malgré la vieillesse qui le ronge. Comme un monstre de littérature, une créature difforme, Robert n'est pas un homme comme tout le monde. Plus intelligent, plus esseulé, blessé par une enfance tragique, le suicide de sa mère sous ses yeux, délaissée par une famille complexe et taiseuse, désormais accompagné d'une nouvelle épouse aux traits nébuleux. Comme lui.

    Fascinante dans son récit cinglé, au générique majestueux et théâtral, la série repose sur les zones d'ombres et les paroles d'experts, des proches touchants, et de Robert lui-même qui pose devant la caméra, qui se raconte, qui retrouve New-York, l'empire, la maison du frère ennemi, lui, ce maudit rejeton de famille.

    Durant ces heures de reconstitution, où le fil renoue le chas de chaque énigme dans la vie de Robert, la série passionne, brille dans sa reconstitution et son incroyable coup de théâtre final, surgissant du passé. Cette conclusion inespérée, triste et aberrante, où la vieillesse et la vérité se rejoignent enfin, trahissant, révélant en hors-champ, dans les toilettes d'un hôtel, prenant le téléspectateur à témoin, comme un piège tendu au prédateur éternellement malchanceux. Un spectacle d'une intensité extraordinaire.

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    10/10

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  • The Night Manager (Mini-Série) L'espionnage domestique

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    Quand la grande réalisatrice danoise, Susanne Bier, se met à travailler pour la télé, elle ne fait pas les choses à moitié. Elle ose adapter un roman de John Le Carré et embauche Hugh Laurie et Tom Hiddleston pour ses deux personnages principaux. Malheureusement, le tout manque de finitions.

     

    Double production entre la chaîne anglaise BBC One et la chaîne américaine AMC, The Night Manager est l'adaptation du roman d'espionnage de John Le Carré paru en 1993. Moins confus que La Taupe mais moins palpable qu'A Most Wanted Man, la mini-séries de six (longs) épisodes raconte le recrutement par le MI6 de Jonathan Pine (Tom Hiddleston), ancien soldat pour l'armée britannique et désormais maître d'hôtel de nuit dans un palace égyptien en pleine Révolution du Nil. Sa mission ? Se rapprocher de Richard Roper, un milliardaire anglais et homme de réussite notoire qui, dans l'ombre, brasse de nombreux trafics d'armes.

    Cette série d'espionnage qui s'attèle a décrire l'infiltration d'un agent naissant a des airs de ressemblance avec les films de Susanne Bier, comme After the Wedding, Brothers ou encore In A Better World. On y retrouve les obsessions de la réalisatrice. Une ampleur complexe, un mélange de tiraillements sentimentaux et de double-jeux. Les débuts de la série sont aussi réussis que son postulat, ils parviennent à dessiner avec justesse la percée d'un homme ordinaire dans un milieu criminel et hautement encadré. Parce que l'intrigue est alambiquée,, la série déconcerte très vite en enchaînant les décors, on visite l'Egypte à la Suisse en passant par l'Afghanistan ou les îles méditerranéennes, le temps de quelques épisodes, la série essayant de retracer avec quelques ellipses construites cette lente infiltration.

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    Dans son processus, la série est lente, elle filme ces rares occasions où les deux héros se rapprochent, s'unissent, se font confiance, l'espion et le trafiquant. The Night Manager réussit particulièrement ces moments où le concierge de nuit infiltre la demeure familiale de Roper, en simulant un kidnapping de son enfant qu'il vient sauver. Jonathan Pine entre alors dans la gueule du loup, prêt à fraterniser et surveiller. Le climat est ensoleillé mais lourd, chaque pas dans cette villa démesurée est latent, étudié. Inquiétant. Un pas vers Richard et son entourage qui se méfie, qui le jauge, le teste, un autre vers sa femme Jed (Elizabeth Debicki) que Jonathan ne peut détourner des yeux, prisonnière elle aussi des faux semblants de son mari. Si la piste amoureuse pourrait décevoir, elle devient presque la chair de la série, le personnage de Jed est une femme hautement énigmatique mais étouffée par le poids des silences, par ces mensonges conjugaux qui ont taillé sa vie.

    Malheureusement, la série rate de peu ses ambitions d'espionnage, moins précise et haletante que Rubicon, aussi sur AMC il y a quelques années. La faute peut-être à un nombre réduit d'épisodes qui amputent un peu d'ampleur, une once d'intensité, la résolution de l'intrigue opposant les deux héros est juste correcte, ficelée comme une série de bonne facture, bien faite mais attendue, sans aucune fissure ou bouleversement narratif. Une promesse de six heures qui se termine avec peu de cachet.

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    7/10

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  • The Big Bang Theory (Saison 3) Geekier than geek ?

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    The Lunar Excitation - 3.23 (diffusé le 24.05.10)

    Jeté de rideau à côté pour le final de la série scientifique de CBS. Alors que The Big Bang devient de plus en plus romancé et plat, on se demande : mais où est passée la théorie ?


    Syndrome de la saison 3 pour cause, The Big Bang Theory aura cette année manqué de mordant comic-comique. A l’image de cet épisode conclusif où les blagues de scientifiques sont étouffées par les répliques amoureuses et les façades sentimentales, les geekeries, elles, tendent à disparaître de l’univers. Lequel, dirait Sheldon, contrarié par son manque de contrôle ?

    Parce que si Sheldon a beau rester un sympathique geek asperger, l’écueil fait Barney Stinson dans HIMYM n’est jamais loin pour une sitcom traditionnelle à personnage atout unique.  Sheldon ne peut pas assurer efficacement la dynamique humoristique à lui tout seul. Voilà pourquoi la seconde saison de la série d’ailleurs était subtilement délicieuse, Penny la voisine avait été désignée partenaire de force opposée à Sheldon et les répliques grandissaient en références geek, en cynisme et en ironie.


    Comme cet épisode le montre, l’ambiance de cette saison tend à se rosir, sous les pluies des ruptures, même le pauvre Sheldon, qui pourtant était longtemps resté en dehors des contingences mélo, pourrait bien se voir affublé d’une compagnie féminine le temps d’un arc pas forcément inspiré sur le fond. Si les geeks ont la frustration amoureuse comme référent quotidien (ou même l’art de la science dans les gênes), ils représentent également d’autres idiosyncrasies, d’autres manières d’être, qui pourraient se greffer aux caricatures faites ici de nos personnages.


    Evidemment, les auteurs s’efforcent encore d’opposer le geek expérimental au mâle lambda, comme cette scène sur le toit de l’immeuble. Mais les recours deviennent systémiques, quasi présomptueux. Faut-il être véritablement dégénéré pour ne pas comprendre un discours de thésard, n’existerait-il parfois davantage de nuance ? A croire la série, il y a d’un côté les geeks trop intelligents, de l’autre les abrutis finis. Sous cet angle, The Big Bang Theory paraît manquer de personnages passe-partout, quelques têtes bien pensantes qui ne soient ni expertes en astrophysique ni en menu fast-food. La voisine du dessous, qui signe là sa première apparition, serait déjà une avancée symbolique pour la série qui on l’espère étoffera sa quatrième saison.



    Une conclusion en forme de déception. A force de trop miser sur l’intrigue de Penny et Leonard (ou une histoire qui d’emblée manque de passion et d’intérêt), la série s’enlise dans des scénarii déjà-vu dans lesquels Sheldon tente comme il peut de faire figure d’antimodèle. Et l’évolution des espèces dans tout ça ?

    5.5/10

     

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  • Friday Night Lights (Saison 4) Ballon neuf pour pelouse dévastée

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    The Toilet Bowl – 4.08 (diffusé le 06.01.10)

    Eric Taylor réalise que son équipe est en proie à un sabotage extérieur. Tami et Julie partent à la fac pour l’entretien de la jeune Taylor. Vince se rapproche de Jess autant qu’il s’éloigne de ses amis. Quant à Tim, il décide de mûrir…

     

    Après une première partie intensément trépidante, Friday Night Lights renoue avec sa simplicité. Et à Dillon plus qu’ailleurs, il fait bon d’être authentique.

    Un peu comme une réminiscence à la Gilmore Girls, l’épisode Toilet Bowl récrée un road trip entre une mère et sa fille. A la manière de Road Trip To Harvard où Lorelai conduit Rory à explorer Harvard et ses dimensions, Tami et Julie partent en virée universitaire. Et même si les deux n’ont en commun qu’une héroïne actrice hors du commun, Friday Night Lights a su jouer de cette relation privilégiée tout en appuyant le mal-être de Julie depuis le départ de Matt. Un joli moment familial.

    Du côté des crampons, les ennuis continuent. Sans sou, sans soutien, sans espoir, l’équipe des Lions fait maintenant face à un coup dur : le sabotage mêlé de mépris. Mais pour le coach Taylor, il n’est pas question de baisser les bras. Avec l’aide unique de Buddy qui s’improvise alors commentateur de match, les Lions avancent.


    Très vite mis au second plan cette storyline s’est recentrée sur le joueur Vince. D’épisode en épisode, le quaterback devient comme Smash, un personnage vif et troublant. Sa relation particulière avec une mère fragile et alcoolique (qui attire bien sûr la pitié, mais que pas), son attirance frustrée pour Jess, ainsi son dilemme posé par l’antagonisme entre ses amis voyous et ses devoirs sportifs inspirés par la figure bienfaitrice d’Eric font de lui un personnage qui gagne en complexité et donc en intérêt.

    Cette complexité que l’on retrouve encore et toujours chez Tim. Le seul vrai rescapé de la série s’en sort brillamment. Sa relation presque fraternelle avec Becky et son envie désincarnée de stabilité (deux scènes de job interview brillantes) le grandissent. Mais le jeune homme pourrait bien risquer de perdre tout ça, avec le nouvel arc de l’illégalité prônée par les auteurs. Wait & see.

    Un épisode dans l’esprit confidentiel et fort de la série. D’une richesse presque désarmante.

    8.5/10

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  • Trinity (Saison 1) Quand Greek et Gossip Girl se parodient

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    Trinity est une université ordinairement réservée à l’élite et ses jeux pervers. Sociétés secrètes et règles du plus fort règnent en ce lieu. Mais l’arrivée d’une nouvelle doyenne chamboule le fonctionnement de l’école. Et les nouveaux élèves sont là pour ça. Notamment Charlotte Arc, dévote et élève studieuse, venue résoudre le meurtre de son père, ancien élève et proche du corps professoral.

     

    Volontairement trash comme Gossip Girl, se réclamant un esprit de fraternité à la Greek, Trinity, dernier teen-show d’ITV -chaîne de Secret Diary of a Call Girl- n’a sur le papier que des ressemblances insipides avec ses homologues américains.
    Mais l’allure de Trinity va plus loin. Volontairement débile, franchement grotesque, oscillant  entre la conspiration faussement inquiétante et la potacherie nauséabonde, Trinity est une plaisanterie assumée, un mélange des genres foutraque et ridicule qu’il revendique avec fierté.

    La forme baroque et enlevée, l’université de Trinity aime envoûter par son charme victorien. Les costumes à la Gauthier et les décors british assurent une vision gothico-folle d’un milieu à part. La série s’en sert pour mieux s’en moquer.

    Oubliée la forme, le fond est aussi inaccessible. Rien n’est véritablement à prendre au sérieux dans Trinity. Les fêtes déjantées, les cadavres à disséquer, le corps professoral faussement inquiétant et son élite d’élèves, tous plus caricaturaux les uns que les autres. Personne ne se démarque, personne ne tire à la couverture à soi, personne n’a de morale ou d’éthique à défendre, hormis la chargée aux relations chrétiennes, une caricature parfaite elle aussi.

    L’exubérance exacerbée, la série ose aussi le mystère qu’il s’amuse à entretenir, au mieux à parodier. Le mystère autour de la mort de Richard Arc est dans tous les esprits de Trinity, celui de sa fille Charlotte, de la nouvelle doyenne, aussi. Distillant les éléments au compte goutte pour fantasmer un meurtre probablement insignifiant, Trinity ne se remet pas en jeu, et en permanence se cache dans ses simulacres de mystères.

    Alors, vrai série pour jeunes branchés ou critique pataude d’un genre surfait ? L’éternelle hésitation, c’est l’unique fonds de commerce de Trinity.

    (6/10)

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  • WallPapers en Série

    30 Rock :

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    Brothers & Sisters :

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    * Californication :

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    * Carnivàle :

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    Damages :

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    Dead Like Me :

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    * Deadwood :

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    Desperate Housewives :

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    Dexter :

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    Dirt :

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    * Divers :

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    Friday Night Lights :

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    * Friends :

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    * Gilmore Girls :

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    Gossip Girl :

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    * Grey's Anatomy :

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    * Heroes :

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    How I Met Your Mother :

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    House, M.D :

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    Lost :

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    Meadowlands :

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    My Name is Earl :

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    Nip/Tuck :

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    Pushing Daisies :

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    Oz :

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    Rome :

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    Sex & The City :

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    Six Feet Under :

    sfu.jpg picture by blabla-series  sfu20saison205.jpg picture by blabla-seriesEverythingBeginsEverythingEnds.jpg picture by blabla-series

     * Tell Me You Love Me :

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    The Office :

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    The Sopranos :

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    The Wire :

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    Ugly Betty :

    uglybetty-1.jpg picture by blabla-series1280x960_ugb_cast.jpg picture by blabla-series

    Veronica Mars :

    vmpostcard3.jpg picture by blabla-series787512352_8b222590fb.jpg picture by blabla-seriesveronica.jpg picture by blabla-series

    * Weeds :

    Weeds.jpg picture by blabla-serieswallpaper.jpg wallpaper picture by blabla-serieswallpaper3_1024x768.jpg picture by blabla-series

     

     

     

     

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  • Say Goodbye to Lorelai & Rory Gilmore

    Le jeudi 3 mai sera un jour mémorable pour tous les fans dont je fais parti, de Gilmore Girls. Un jour à marquer d’une pierre blanche, un jour à la fois amer, nostalgique et détestable.

    Après maintes rumeurs, notamment celle qui affirmait qu’une huitième saison raccourcie verrait le jour l’année prochaine, la décision de ne pas reconduire la série fut transmise par un communiqué de la chaîne The CW à la presse. 

    medium_gilmore_1.jpg                                                                                                    « Announcing the final season of 'Gilmore Girls' is truly a sad moment for everyone at The CW and Warner Bros. Television. This series helped define a network and created a fantastic, storybook world featuring some of television's most memorable, lovable characters. We thank Amy Sherman-Palladino, Dan Palladino, Dave Rosenthal, the amazing cast led by Lauren Graham and Alexis Bledel as well as the producers, writers and crew for giving us this delightful gem for the past seven years. We would also like to thank the critics and 'Gilmore' fans for their passionate support and promise to give this series the send off it deserves »

     Gilmore Girls.  Une série, un culte, une oeuvre. Pour moi, une religion. Dialogues subtils. Cyniques. Jubilatoires. Répartie vive et rapide. Humour décapant. Références cinématographiques et musicales des plus excellentes. Une Lorelai Gilmore ou un personnage complet à la fois complexe et d’un modèle exceptionnel. Une vraie actrice. Un immense talent. Un véritable répertoire à bizarreries, une ode à l'humour décalé, une confrontation des cultures et des éducations. 

    Je n’ai jamais tari d’éloges sur cette série.
    Quand d’autres n’ont vécu qu’avec Friends, j’ai grandi pour ma part avec Gilmore Girls, méconnue, autrement culte, plus terre à terre mais tellement plus jouissif. Je ne dénigre pas Friends, j’ai été fan de la première heure, mais Gilmore Girls a été mon éducation, ma culture, mon enfance, ma découverte du monde des séries, ma suprême référence, mon institution.

    Malheureusement, le 15 mai, il faudra faire ses adieux à Gilmore Girls. Les envies de changement d’Alexis et Lauren étaient notoires, et les tentatives de The CW d’intéresser Lauren en lui offrant la possibilité de réaliser certains épisodes sont restées vaines.
    Veronica Mars à la trappe, il ne manquait plus que l’arrêt de Gilmore Girls pour faire de the CW une chaîne ratée et pauvre en qualité.

    L’un des shows les plus intelligents, les plus subtiles, les plus singuliers du paysage audiovisuel, Gilmore Girls s’éteindra donc à jamais dans quelques semaines, avec la diffusion du déjà-déprimant series finale le 15 mai prochain, un épisode malheureusement tourné en simple season finale.

    Farewell, My Favourite Girls

    ...

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  • The Riches - Pilot - Critique

                                       The Riches :  Both unique and intoxicating -- and plenty more.

    Crée par Dimitry Lipkin et produit par Nicole Yorkin (Carnivàle, Brotherhood)
    Diffusion sur FX
    Series Premiere le 12 mars 2007
    Saison 1 en cours
    Format 60mn – 13 épisodes

    Cast
    Eddie Izzard ( My Super Ex-Girlfriend, Romance and Cigarettes, Ocean’s Twelve), Minnie Driver (
    Will & Grace, Ripple Effect, The Phantom of Opera), Noel Fisher ( Huff, Godiva’s), Shannon Marie Woodward (The Quiet), Aidan Mitchell, Margo Martindale, Bruce French, Gregg Henry (Gilmore Girls).

    Show Synopsis
    Wayne et Dahlia Malloy sont deux voleurs mariés professionnels. A la sortie de prison de Dahlia, alors que Wayne se lasse de cette vie décalée, ils vont assister à un accident de voiture, et découvrir un couple mort les Riches. Avec leurs 3 enfants DeeDee, Cael et Sam, ils vont usurper leurs identités pour fuir la famille communautariste un brin consanguine de Dahlia et s'installer dans la banlieue bourgeoise où s’apprêter d’emménager le défunt couple.

    Critique
    A l’instar de l’autre dernière série de FX, Dirt, The Riches est un véritable plaisir des sens, une série hybride. Les scènes d’arnaque, les coups préparés, les incrustations aux fêtes d’anciens élèves, les fausses crises d’épilepsie, le tout servi par des piques très second degré et des répliques décapantes démontre une série pertinente et dynamique à souhait.

    Avec la scène d’introduction de Dahlia, le pilot adopte un autre ton, plus réaliste, plus dramatique, plus fort. On retrouve alors la famille au complet, une famille brillamment dépeinte par un pilot rudement bien écrit et réalisé. Chaque Malloy est brut et a une personnalité forte bien à lui, Wayne un brin violent qui aspire à une vie meilleure, Dahlia, hantée par ses démons et effrayée par cette nouvelle liberté se réfugie dans l’héroïne, Dehlia est la grande sœur protectrice, Cael l’ado révolté, et puis il y a Sam et ses barrettes dans les cheveux aimant porter les robes de sa grande sœur, qui ne suscite aucune inquiétude au sein de cette famille très unie « Could be worse, could be on crack ».

    En conclusion, The Riches est une véritable réussite. A dominante dramatique, The Riches sait mêler avec justesse des nuances parfois plus légères parfois plus émouvantes parfois plus pathétiques d’une famille brute en mal de vivre qui essaie de se conformer à la vie de banlieue, à des années lumières de Desperate Housewives. Je pense ne pas trop m’avancer en affirmant que The Riches a le potentiel d’une série culte brillante, intelligente et d’une justesse rare.  Sur FX, il n’est pas rare de découvrir des séries originales, décalées et peu conventionnelles, un peu comme la lignée mythique d’HBO. Je dois dire que The Riches, émotionnellement parlant, c’est un peu comme le Friday Night Lights de NBC ou le Six Feet Under d’HBO



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