03.06.2010
The Big Bang Theory (Saison 3) Geekier than geek ?

The Lunar Excitation - 3.23 (diffusé le 24.05.10)
Jeté de rideau à côté pour le final de la série scientifique de CBS. Alors que The Big Bang devient de plus en plus romancé et plat, on se demande : mais où est passée la théorie ?
Syndrome de la saison 3 pour cause, The Big Bang Theory aura cette année manqué de mordant comic-comique. A l’image de cet épisode conclusif où les blagues de scientifiques sont étouffées par les répliques amoureuses et les façades sentimentales, les geekeries, elles, tendent à disparaître de l’univers. Lequel, dirait Sheldon, contrarié par son manque de contrôle ?
Parce que si Sheldon a beau rester un sympathique geek asperger, l’écueil fait Barney Stinson dans HIMYM n’est jamais loin pour une sitcom traditionnelle à personnage atout unique. Sheldon ne peut pas assurer efficacement la dynamique humoristique à lui tout seul. Voilà pourquoi la seconde saison de la série d’ailleurs était subtilement délicieuse, Penny la voisine avait été désignée partenaire de force opposée à Sheldon et les répliques grandissaient en références geek, en cynisme et en ironie.
Comme cet épisode le montre, l’ambiance de cette saison tend à se rosir, sous les pluies des ruptures, même le pauvre Sheldon, qui pourtant était longtemps resté en dehors des contingences mélo, pourrait bien se voir affublé d’une compagnie féminine le temps d’un arc pas forcément inspiré sur le fond. Si les geeks ont la frustration amoureuse comme référent quotidien (ou même l’art de la science dans les gênes), ils représentent également d’autres idiosyncrasies, d’autres manières d’être, qui pourraient se greffer aux caricatures faites ici de nos personnages.
Evidemment, les auteurs s’efforcent encore d’opposer le geek expérimental au mâle lambda, comme cette scène sur le toit de l’immeuble. Mais les recours deviennent systémiques, quasi présomptueux. Faut-il être véritablement dégénéré pour ne pas comprendre un discours de thésard, n’existerait-il parfois davantage de nuance ? A croire la série, il y a d’un côté les geeks trop intelligents, de l’autre les abrutis finis. Sous cet angle, The Big Bang Theory paraît manquer de personnages passe-partout, quelques têtes bien pensantes qui ne soient ni expertes en astrophysique ni en menu fast-food. La voisine du dessous, qui signe là sa première apparition, serait déjà une avancée symbolique pour la série qui on l’espère étoffera sa quatrième saison.
Une conclusion en forme de déception. A force de trop miser sur l’intrigue de Penny et Leonard (ou une histoire qui d’emblée manque de passion et d’intérêt), la série s’enlise dans des scénarii déjà-vu dans lesquels Sheldon tente comme il peut de faire figure d’antimodèle. Et l’évolution des espèces dans tout ça ?
5.5/10

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Episodes, The Big Bang Theory | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : the big bang theory, saison 3, critiques, série, cbs, penny, leonard, sheldon, geeks |
Facebook
14.01.2010
Friday Night Lights (Saison 4) Ballon neuf pour pelouse dévastée

The Toilet Bowl – 4.08 (diffusé le 06.01.10)
Eric Taylor réalise que son équipe est en proie à un sabotage extérieur. Tami et Julie partent à la fac pour l’entretien de la jeune Taylor. Vince se rapproche de Jess autant qu’il s’éloigne de ses amis. Quant à Tim, il décide de mûrir…
Après une première partie intensément trépidante, Friday Night Lights renoue avec sa simplicité. Et à Dillon plus qu’ailleurs, il fait bon d’être authentique.
Un peu comme une réminiscence à la Gilmore Girls, l’épisode Toilet Bowl récrée un road trip entre une mère et sa fille. A la manière de Road Trip To Harvard où Lorelai conduit Rory à explorer Harvard et ses dimensions, Tami et Julie partent en virée universitaire. Et même si les deux n’ont en commun qu’une héroïne actrice hors du commun, Friday Night Lights a su jouer de cette relation privilégiée tout en appuyant le mal-être de Julie depuis le départ de Matt. Un joli moment familial.
Du côté des crampons, les ennuis continuent. Sans sou, sans soutien, sans espoir, l’équipe des Lions fait maintenant face à un coup dur : le sabotage mêlé de mépris. Mais pour le coach Taylor, il n’est pas question de baisser les bras. Avec l’aide unique de Buddy qui s’improvise alors commentateur de match, les Lions avancent.
Très vite mis au second plan cette storyline s’est recentrée sur le joueur Vince. D’épisode en épisode, le quaterback devient comme Smash, un personnage vif et troublant. Sa relation particulière avec une mère fragile et alcoolique (qui attire bien sûr la pitié, mais que pas), son attirance frustrée pour Jess, ainsi son dilemme posé par l’antagonisme entre ses amis voyous et ses devoirs sportifs inspirés par la figure bienfaitrice d’Eric font de lui un personnage qui gagne en complexité et donc en intérêt.
Cette complexité que l’on retrouve encore et toujours chez Tim. Le seul vrai rescapé de la série s’en sort brillamment. Sa relation presque fraternelle avec Becky et son envie désincarnée de stabilité (deux scènes de job interview brillantes) le grandissent. Mais le jeune homme pourrait bien risquer de perdre tout ça, avec le nouvel arc de l’illégalité prônée par les auteurs. Wait & see.
Un épisode dans l’esprit confidentiel et fort de la série. D’une richesse presque désarmante.
8.5/10
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Episodes, Friday Night Lights | Lien permanent | Commentaires (45) | Tags : friday night lights, saison 4, critiques, série, peter berg, nbc, direct tv |
Facebook
30.10.2009
Trinity (Saison 1) Quand Greek et Gossip Girl se parodient

Trinity est une université ordinairement réservée à l’élite et ses jeux pervers. Sociétés secrètes et règles du plus fort règnent en ce lieu. Mais l’arrivée d’une nouvelle doyenne chamboule le fonctionnement de l’école. Et les nouveaux élèves sont là pour ça. Notamment Charlotte Arc, dévote et élève studieuse, venue résoudre le meurtre de son père, ancien élève et proche du corps professoral.
Volontairement trash comme Gossip Girl, se réclamant un esprit de fraternité à la Greek, Trinity, dernier teen-show d’ITV -chaîne de Secret Diary of a Call Girl- n’a sur le papier que des ressemblances insipides avec ses homologues américains.
Mais l’allure de Trinity va plus loin. Volontairement débile, franchement grotesque, oscillant entre la conspiration faussement inquiétante et la potacherie nauséabonde, Trinity est une plaisanterie assumée, un mélange des genres foutraque et ridicule qu’il revendique avec fierté.
La forme baroque et enlevée, l’université de Trinity aime envoûter par son charme victorien. Les costumes à la Gauthier et les décors british assurent une vision gothico-folle d’un milieu à part. La série s’en sert pour mieux s’en moquer.
Oubliée la forme, le fond est aussi inaccessible. Rien n’est véritablement à prendre au sérieux dans Trinity. Les fêtes déjantées, les cadavres à disséquer, le corps professoral faussement inquiétant et son élite d’élèves, tous plus caricaturaux les uns que les autres. Personne ne se démarque, personne ne tire à la couverture à soi, personne n’a de morale ou d’éthique à défendre, hormis la chargée aux relations chrétiennes, une caricature parfaite elle aussi.
L’exubérance exacerbée, la série ose aussi le mystère qu’il s’amuse à entretenir, au mieux à parodier. Le mystère autour de la mort de Richard Arc est dans tous les esprits de Trinity, celui de sa fille Charlotte, de la nouvelle doyenne, aussi. Distillant les éléments au compte goutte pour fantasmer un meurtre probablement insignifiant, Trinity ne se remet pas en jeu, et en permanence se cache dans ses simulacres de mystères.
Alors, vrai série pour jeunes branchés ou critique pataude d’un genre surfait ? L’éternelle hésitation, c’est l’unique fonds de commerce de Trinity.
(6/10)

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, Trinity | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : trinity, série, itv, critique, gossip girl, greek |
Facebook
26.11.2007
WallPapers en Série
* 30 Rock :
* Brothers & Sisters :
* Californication :
* Carnivàle :
* Damages :
* Dead Like Me :
* Deadwood :
* Desperate Housewives :
* Dexter :
* Dirt :
* Divers :
* Friday Night Lights :
* Friends :
* Gilmore Girls :
* Gossip Girl :
* Grey's Anatomy :
* Heroes :
* How I Met Your Mother :
* House, M.D :
* Lost :
* Meadowlands :
* My Name is Earl :

* Nip/Tuck :
* Pushing Daisies :
* Oz :
* Rome :
* Sex & The City :
* Six Feet Under :
* Tell Me You Love Me :

* The Office :
* The Sopranos :
* The Wire :
* Ugly Betty :
* Veronica Mars :
* Weeds :
Écrit par J.D.L (Webmaster) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wallpapers, fond d'écran, séries, série, wallpaper |
Facebook
04.05.2007
Say Goodbye to Lorelai & Rory Gilmore
Le jeudi 3 mai sera un jour mémorable pour tous les fans dont je fais parti, de Gilmore Girls. Un jour à marquer d’une pierre blanche, un jour à la fois amer, nostalgique et détestable.
Après maintes rumeurs, notamment celle qui affirmait qu’une huitième saison raccourcie verrait le jour l’année prochaine, la décision de ne pas reconduire la série fut transmise par un communiqué de la chaîne The CW à la presse.
« Announcing the final season of 'Gilmore Girls' is truly a sad moment for everyone at The CW and Warner Bros. Television. This series helped define a network and created a fantastic, storybook world featuring some of television's most memorable, lovable characters. We thank Amy Sherman-Palladino, Dan Palladino, Dave Rosenthal, the amazing cast led by Lauren Graham and Alexis Bledel as well as the producers, writers and crew for giving us this delightful gem for the past seven years. We would also like to thank the critics and 'Gilmore' fans for their passionate support and promise to give this series the send off it deserves »
Gilmore Girls. Une série, un culte, une oeuvre. Pour moi, une religion. Dialogues subtils. Cyniques. Jubilatoires. Répartie vive et rapide. Humour décapant. Références cinématographiques et musicales des plus excellentes. Une Lorelai Gilmore ou un personnage complet à la fois complexe et d’un modèle exceptionnel. Une vraie actrice. Un immense talent. Un véritable répertoire à bizarreries, une ode à l'humour décalé, une confrontation des cultures et des éducations.
Je n’ai jamais tari d’éloges sur cette série.
Quand d’autres n’ont vécu qu’avec Friends, j’ai grandi pour ma part avec Gilmore Girls, méconnue, autrement culte, plus terre à terre mais tellement plus jouissif. Je ne dénigre pas Friends, j’ai été fan de la première heure, mais Gilmore Girls a été mon éducation, ma culture, mon enfance, ma découverte du monde des séries, ma suprême référence, mon institution.
Malheureusement, le 15 mai, il faudra faire ses adieux à Gilmore Girls. Les envies de changement d’Alexis et Lauren étaient notoires, et les tentatives de The CW d’intéresser Lauren en lui offrant la possibilité de réaliser certains épisodes sont restées vaines.
Veronica Mars à la trappe, il ne manquait plus que l’arrêt de Gilmore Girls pour faire de the CW une chaîne ratée et pauvre en qualité.
L’un des shows les plus intelligents, les plus subtiles, les plus singuliers du paysage audiovisuel, Gilmore Girls s’éteindra donc à jamais dans quelques semaines, avec la diffusion du déjà-déprimant series finale le 15 mai prochain, un épisode malheureusement tourné en simple season finale.
Farewell, My Favourite Girls
...
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gilmore girls, the cw, series finale, arrêt, série |
Facebook
14.04.2007
The Riches - Pilot - Critique
The Riches : Both unique and intoxicating -- and plenty more.
Crée par Dimitry Lipkin et produit par Nicole Yorkin (Carnivàle, Brotherhood)
Diffusion sur FX
Series Premiere le 12 mars 2007
Saison 1 en cours
Format 60mn – 13 épisodes
Cast
Eddie Izzard ( My Super Ex-Girlfriend, Romance and Cigarettes, Ocean’s Twelve), Minnie Driver (Will & Grace, Ripple Effect, The Phantom of Opera), Noel Fisher ( Huff, Godiva’s), Shannon Marie Woodward (The Quiet), Aidan Mitchell, Margo Martindale, Bruce French, Gregg Henry (Gilmore Girls).
Show Synopsis
Wayne et Dahlia Malloy sont deux voleurs mariés professionnels. A la sortie de prison de Dahlia, alors que Wayne se lasse de cette vie décalée, ils vont assister à un accident de voiture, et découvrir un couple mort les Riches. Avec leurs 3 enfants DeeDee, Cael et Sam, ils vont usurper leurs identités pour fuir la famille communautariste un brin consanguine de Dahlia et s'installer dans la banlieue bourgeoise où s’apprêter d’emménager le défunt couple.
Critique
A l’instar de l’autre dernière série de FX, Dirt, The Riches est un véritable plaisir des sens, une série hybride. Les scènes d’arnaque, les coups préparés, les incrustations aux fêtes d’anciens élèves, les fausses crises d’épilepsie, le tout servi par des piques très second degré et des répliques décapantes démontre une série pertinente et dynamique à souhait.
Avec la scène d’introduction de Dahlia, le pilot adopte un autre ton, plus réaliste, plus dramatique, plus fort. On retrouve alors la famille au complet, une famille brillamment dépeinte par un pilot rudement bien écrit et réalisé. Chaque Malloy est brut et a une personnalité forte bien à lui, Wayne un brin violent qui aspire à une vie meilleure, Dahlia, hantée par ses démons et effrayée par cette nouvelle liberté se réfugie dans l’héroïne, Dehlia est la grande sœur protectrice, Cael l’ado révolté, et puis il y a Sam et ses barrettes dans les cheveux aimant porter les robes de sa grande sœur, qui ne suscite aucune inquiétude au sein de cette famille très unie « Could be worse, could be on crack ».
En conclusion, The Riches est une véritable réussite. A dominante dramatique, The Riches sait mêler avec justesse des nuances parfois plus légères parfois plus émouvantes parfois plus pathétiques d’une famille brute en mal de vivre qui essaie de se conformer à la vie de banlieue, à des années lumières de Desperate Housewives. Je pense ne pas trop m’avancer en affirmant que The Riches a le potentiel d’une série culte brillante, intelligente et d’une justesse rare. Sur FX, il n’est pas rare de découvrir des séries originales, décalées et peu conventionnelles, un peu comme la lignée mythique d’HBO. Je dois dire que The Riches, émotionnellement parlant, c’est un peu comme le Friday Night Lights de NBC ou le Six Feet Under d’HBO
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, The Riches | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the riches, fx, série, tv, eddie izzard, minnie driver, télé |
Facebook
29.03.2007
The Riches - Fiche d'Introduction
October Road, The Wedding Bells, Raines, The Black Donnellys, Andy Barker PI, cette année a vu bon nombre de shows en midseason particulièrement décevants. La plupart ayant déjà subi la sentence suprême : l'annulation pure et simple. Heureusement, FX, chaîne montante et amibitieuse, à l'image de sa grande soeur spirituelle HBO a diffusé le 12 mars dernier le pilot de The Riches. Moins scandaleux que Nip/Tuck, plus profond que Dirt, The Riches est un petit bijou dramatique proche de la perfection.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans The Riches | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : riches, fx, tv, série, télé, pilot, nip/tuck |
Facebook
04.03.2007
Gilmore Girls - Fast Review - Saison 7
Comme je le disais dans le premier article, Gilmore Girls a changé de réalisateurs. Rosenthal faisait l’objet de toutes les frayeurs pour tout geek de la famille Gilmore.
Heureusement, le ton est resté le même.
Malheureusement, c’est avec difficulté que l’on essaie de se remettre dans cet univers si singulier. Les répliques fusent encore - oui mais moins vite - les références pop perdurent – oui mais sont de moins bonne qualité -, les bizarreries de Star Hollows subsistent – oui mais bon. Mais bon. C’est ça le hic.
Trop d’incohérences, trop de mariages-bébés-rebondissements-à-la-sauce-soap, trop de déjà-vu, trop de déjà-fait. L’enterrement du chien de Michel est le dernier exemple en date : Cinnamon, le chat de Babeth Saison 1.
Cette saison 7, je la regarde avec le même plaisir qu’autrefois, mais face aux autres séries de génie existantes et face à cette habitude des répliques cinglantes du show, il faut dire que j’en apprécie que trop peu sa qualité.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Gilmore Girls | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gilmore girls, gilmore, saison 7, cw, tv, télé, série |
Facebook
24.02.2007
Grey's Anatomy : 3x12-13-14-15-16-17
En cette période de sweeps, il faut dire que Grey's Anatomy fait très fort. A la même époque, on se souvient de Christina Ricci en infirmière nerveuse, de Kyle Chandler le démineur malchanceux et de Meredith et sa courageuse main. C’était haletant et sympathique. Cette année, Grey’s Anatomy a remis le couvert. Pendant trois Jeudis. Fini les storylines tantôt légères tantôt soutenus des épisodes 12 et suivant. L'épisode 15 "Walk on Water "redonne le rythme.
Après cet épisodes en trois partie, dans lequel s'est produit un grand n'importe quoi, Grey's Anatomy entérine sa position : lorsqu'il s'efforce de faire dans le drama pur quitte à en oublier les coucheries et les petites prises de bec, le show est ridicule. Pas ridicule-ridicule car le show a le mérite de nous tenir en haleine ( ce qui est des plus facile lorsque l'on met directement l'héroîne centrale en danger de mort ) mais ridicule-on-se-tort-de-rire-devant-de-telles-aberrations-et-vite-on-se-reprend-parce-que-dis-donc-il-s-en-passe-des-choses-au-Seattle-Grace.
Je ne sais pas ce qui est le pire dans ces épisodes : Izzie et son discours sur la foi alors que sa copine Meredith est en train de crever près d'elle, le retour de Jeffrey Dean Morgan aka Denny Duquette et Kyle Chandler ( pour ceux qui ne connaissent Friday Night Lights, c'est l'homme à la bombe qui meurt tout bêtement à la fin du grand épisode en deux parties de la season 2), les aveux pathétiques d'Ellis Grey, les répliques vides de sens de Denny aka l'ange venu d'ailleurs, l'afterlife de Meredith, et the last but no least : la résurrection d'un mort contre l'achat d'une vie. C'est mal exprimé mais c'est surtout très mal fait.
On a du mal à s'imaginer ce que la saison 4 pourra bien pondre de catastrophique en cette période de sweeps, après Meredith la main sur une bombe et The Code Black de l'an passé et Meredith la noyée de cette année, il est fort à parier qu'un enième mariage, qu'une enième catastrophe et que d'enièmes dialogues soutenus seront de la partie.
Petit bémol cependant, on ne peut qu'être ravi de revoir une Meredith agréable et notre ancienne Cristina, la gentille et rabat-joie malheureusement future mariée, pas l'autre amère de ces épisodes passés à cause d'un Washington tête à claques, plus que jamais insupportable. Au fait quand est-ce qu'ils le virent le faggotgate-demean-words ?
Episode 15 : Walk On Water [Tout commence par un accident de ferry …]
Episode 16 : Drowning on Dry Land [… fatal pour Meredith …]
Episode 17 : Some Kind Of Miracle [oh Boy, is she dead ?]
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Grey's Anatomy | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grey, anatomy, tv, série, tf1, sheperd, saison3 |
Facebook
13.01.2007
Gilmore Girls (Back) - Catégorie Ouverte
Adieu Amy, bonjour David !
Après six ans de loyaux et bons services, Amy et Daniel quitte la production/réalisation de Gilmore Girls pour de nouvelles contrées.
Voici la promo de la saison 7 de Gilmore Girls, sur CW ! Et Miss Mars dans le rôle du commentateur !
Mission reussie ?
Réponse très vite ...
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Gilmore Girls | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gilmore girls, gilmore, cw, série, séries, télé |
Facebook

















































































