08.12.2008

Adam casse la télé # Semaine n°11 (30.11 au 07.12)

Dimanche 30.11

 

Desperate Housewives (5.09 Me and My Town) Susan m’a fait rire. Pour conjurer le sort, j’ai frotté fébrilement de l’oignon trempé dans du sang de mouche, sur ma cuisse gauche, en jurant que plus jamais je me ferais avoir. Mais mon amour pour Katherine nouvellement épanouie avec Looser-Delfino est un poids important à placer dans la balance de la justice morale sérielle.
Revoir Bree dans toute sa splendeur -ou du moins droguée et emmenée de force à sa présentation culinaire- était également non-négligeable. Mais la meilleure de toutes, maintenant, c’est Gabrielle Solis, qu’on le veuille ou non. Spirituelle, drôle, excessive, Gaby frôle le stroduballon depuis cette saison et la voir faire des exercices physiques pour plaire à son époux bientôt-ex-aveugle, c’était typique du personnage : forcément jubilatoire.

 

 

Dexter (3.10 Go Your Own Way) La série réussit toujours à nous électriser trois épisodes avant la fin. Si ce n’était pas si remarquablement prenant, ce serait scandaleux et fourbe. Une seule chose : la suite, vite ! En intraveineuse, s’il le faut.

 

 

Californication (2.10 In Utero) Californication en illustration, c’est possible ? Quand la série fait dans le drama sentimental sincère, c’est même une nécessité. In Utero est un épisode d’exception pour Californication, un épisode-tournant pour Hank qui réalise grâce à sa grosseur suspecte, ses erreurs, un épisode-flashback où l’on découvre la rencontre entre Hank et Karen, le début de leur relation, qui coïncide avec la mort de Kurt Cobain et la grossesse de Karen. L’image était splendide, l’instant authentique et fort.

 

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Karen, c'est la plus belle et hype de toutes.

 

 

Brothers & Sisters (3.09 Unfinished Business) Nora fait sa crise, as usual. Elle endoctrine ses progénitures, as usual. Progénitures qui se rebellent mais qui finissent toujours par s’exécuter, as usual. Au cours de l’exécution familial, il y a un moment de doute, as usual. Et si cette fondation n’était pas mon Ojai à moi ? Les progénitures dociles, au lieu de rétorquer d’un « Told you old freak », réconfortent alors la matriarche qui se remet alors en scelle, as usual. Brothers & Sisters, c’est pas forcément la série la plus inattendue de la planète. Mais quand il s’agit d’évincer Holly, de mettre en place les coups bas et d’enchaîner les violentes disputes, la série sait y faire. Alors focus.

 

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Lundi 01.12

 

Gossip Girl (2.12 It’s a Wonderful Lie) L’épisode aurait du s’intituler “Beta Bass and New Blair” tant l’idée saugrenue de Blair et Chuck de se trouver des cavaliers respectifs était originalement bonne. D’autant que Dorota, le meilleur personnage de la série était l’objet du pari. Je suspecte les auteurs de Gossip Girl de lire Blabla-Series : depuis que j’ai confessé au monde entier ma passion pour Blair et Dorota, la série mise beaucoup sur cette relation. Et les royalties, alors ?

 

 

Samantha Who (2.08 The Park) Ce débat autour du bien et du mal commence à montrer ses limites. Samantha n’est pas une sainte, elle n’est pas non plus l’épave cruelle qu’elle était. Pourtant, Sam passe son temps à se plaindre de sa personnalité étriquée, à vouloir faire le bien mais à entraîner maladroitement le mal. Lourd.

 

 

Samantha Who (2.09 Family Vacation) Regina compense avec l’alcool, Samantha se remet de sa rupture, Dena est fidèle à elle-même et Andrea fait sa star. Rien de neuf a priori. Et pourtant, road trip, droit devant ! Le voyage au lake resort des Newly était un road trip authentique.
Depuis Gilmore Girls, je voue une passion déraisonnée pour les voyages impromptus en bagnole. Lorelai et Rory sur les routes d’Harvard, y’a-t-il meilleur souvenir sur le sujet ? A cool B & B ? That's like saying an understated Nicolas Cage movie. We are not going to have this fight in a flowery bedroom with dentists singing Gypsies, Tramps and Thieves in the background. It's too David Lynch! I need my Highway to Hell.  We could sing Anarchy in the UK at the top of our lungs.

En l’espèce, ça marche aussi, mais avec Rhinestone Cowboy. Parce que nulle série ne saurait être aussi référencée que Gilmore Girls.

 

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Andrea, c'est la plus drôle de toutes.

 

Heroes (3.11 The Eclipse Part II) On s’attendait à un épisode apocalyptique comme Homecoming ou le season finale il y a trois ans. On s’attendait donc à un gigantesque effet pétard mouillé : Heroes étant incapable de tenir ses promesses. Pourtant, même si l’épisode ne produit l’effet majeur annoncé, il reste fidèle à ses prétentions et réussit à nous surprendre à plusieurs reprises. En revanche, si Sylar a effectivement tué Elle, en guise de protestation, une grève de la faim et plus précisément de babybel, va s’avérer nécessaire. L’idée de la disparition des pouvoirs pendant l’éclipse était très judicieuse, les héros principaux ayant été directement confrontés à la mort. Dommage que Claire s’en soit sortie : ils auraient du la mettre en terre directement, faire un signe de croix et sceller le tombeau.

 

 

Privileged (1.11 All About Love, Actually) Devant un nouvel épisode de Privileged, je m’exclame toujours d’un “Chic”, ravi à l’idée de retrouver les minauderies de Megan et les sarcasmes de Sage.

Pourtant, je suis always so déconvenu. La série n’a rien à dire, j’en ai bien peur. Ouvrir une story love à Lauren, c’était ambitieux mais très The Young and the Restless. Parce que voir deux sexagénaires causer feelings et remords, c’est assez triste. Anti-hype, même.
Le couple phare de la série, Megan et MachinChose, réussit déjà à nous killer d’ennui. On aurait presque envie que MachinChose se fasse tirer dessus dans une supérette. Encore faut-il qu’il arrête de se payer l’incruste chez les Baker tous les matins.

C’est décidé : MachinChose doit mourir. Pour le bien de la série, il le faut.

Une tornade à Palm Beach, une fusillade au yacht club, l’émergence d’une grippe espagnole qui en veut personnellement aux bruns richissimes pas charismatiques pour un sou, une Megan psychotique qui l’étouffe avec ses cheveux médusiens dans son sommeil... Peu importe, du moment qu’il trépasse rapidement.

 

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Mardi 02.12

 

 

Survivors (Pilot et épisode 2) La série apocalyptique, supposée située entre le Lost américain et le 28 days later de Boyle, a fait son apparition à la télé anglaise. Malgré les ravages de la maladie et le nombre faible des rescapés, il ne se passe pas grand-chose dans le monde des survivors, à part contempler l’actrice qui joue le docteur, elle est splendide.

Dans le pilot, la maladie se répand de façon linéaire et sans surprise, mettant en scène les quelques personnes qui seront les futurs survivants de l’histoire. Dans le seconde épisode, on se bat pour un territoire (le thème sur l’absence autorité et la loi du plus fort est classique), pour des poules (le thème de l’état de nature retrouvé) ou pour une femme (concurrence masculine, le thème qui dépasse tout contexte). Malgré un rythme pantouflard et des histoires peu originales, la série intrigue, surtout en fin d’épisode, lorsqu’elle distille ses informations sur le laboratoire secret mais va falloir en dire davantage la prochaine fois.

 

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Le docteur, tout à droite, c'est la plus over-funky de toutes.

 

 

Fringe (1.10 Safe) Le dernier Fringe de l’an 2008, il fallait allumer un cierge, prier sur un billet d’un dollar et boire un verre de vin rouge pour consacrer le moment. Pour Olivia et Walter, c’est donc ce que j’ai fait. Une cérémonie un peu excessive pour un épisode planplan aux allures de téléfilm policier allemand. Mais l’enlèvement d’Olivia par les bad guys en fin d’épisode réussit à nous crisper et nous révolter. Un parfait cliffhanger avant ces holiday hiatus d’un mois. On espère de tout cœur qu’en Janvier, après un mois de kidnapping, Olivia va leur kicker leur ass à ces villains.

 

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Mercredi 3.12

 

Dirty Sexy Money (2.08 The Summer House) Andrea m’a toujours été indifférente mais ABC a peut-être vu juste en lui infligeant un cancer, la storyline loin du mélo que l’on pouvait attendre, est forte et poignante. Karen a toujours été mon personnage préféré de la série et je m’oppose à tant de nouvelles niaiseries. Comment pouvait-elle avoir une confiance aveugle en Simon ? Sa tristesse était justifiée mais que diable, elle l’a bien cherché. A l’inverse, Lisa, le personnage le plus détestable du show (avec Simon), a réussi à nous émouvoir avec son discours sur la tristesse et la non-jalousie. En revanche, recourir à Jeremy pour rendre Nick jaloux était un coup bas pitoyable, typique du personnage. Un épisode qui clôt enfin la relation entre Simon et Karen et qui signe l’avancée de Simon dans les affaires Darling, l’histoire n’est pas l’atout de la série mais allons-y.

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Simon, c'est le plus con de tous.

 

Pushing Daisies (2.07 Robbing Hood) L’intrigue principale de cette seconde saison s’annonce de plus en plus envoûtante, la série a revu ses priorités, son schéma (une fin qui n’en est pas une et qui nous fait retenir notre souffle), c’est une grande satisfaction. Aunt Lily est un personnage de haut vol, son implication dans l’intrigue Dwight Dixon est remarquable. L’épisode a su mettre en avant les compositions d’Olive, qui interprète formidablement la duchesse allemande un peu barrée. La série ne fait que gagner en qualité et loufoqueries, la rupture annoncée va être très très TRES douloureuse.

 

 

Friday Night Lights (3.07 Keeping Up Appearances) Buddy Garrity est un personnage un peu antipathique dans FNL (d’ailleurs le seul) mais cette petite réunion familiale avec Lyla et ses autres progénitures était une storyline efficace, l’occasion de voir Lyla, qui est toujours aussi gentille avec son géniteur. Cette fille est une sainte et un exemple de maturité et j’aime (un peu) ça.
En jouant au piano She don’t use jelly des Flaming Lips, la nouvelle recrue de FNL, Devin (merci Red) m’a envoûté. Comment ne pas aimer ce nouveau personnage aussi adorable que Tami, aussi chouette que Tyra, aussi marshmallow que Kristen Bell ?

 

Pushing Daisies (2.08 Comfort Food) Un concours de préparations culinaires, un coup bas étonnant de la part de Chuck, des alliances étonnantes : Chuck et Emerson d’un côté, Ned et Olive de l’autre. L’intrigue du jour fait figure d’accessoire et laisse de la place à l’intrigue Dwight Dixon, on s’en débarrasse facilement, Aunt Lily aurait du le dégommer. Kristen Chenoweth chante du Bangles, notre actrice de comédie musicale préférée a du coffre, c’est sirupeux mais de bon goût.

 

Clara Sheller (2.05 Le Mystère du Catogan) Zoé Felix, je m’y ferais jamais. Clara Sheller used to be drôle, spirituelle, chiante mais revendicative et surtout sensée. Merci à Mélanie. Dorénavant, Clara, elle est juste chiante et insupportable. Elle ne plaide rien, n’affronte aucune cause, n’est préoccupée que par son bonheur amoureux (foireux) avec le bisexuel de service, quitte à ne plus jamais évoquer sa meilleure amie et sa shop-addict. La série a perdu ce côté acidulé piquant, dangereux pour ceux qui y goûtent, l’épisode dramatisant à souhait en était la triste preuve.

 

Clara Sheller (2.06 La Port de la Tour Bancale) Clara devient véritablement une paria. Et c’est en étant célibataire, sans ami, et au chômage qu’elle devient sympathique, souriante et sans élan de mythomanie. Dommage quand même. Cette saison n’aura été qu’une suite d’épisodes tous un peu ternes et décousus, sans éclat et sans comparaison aucune avec la Clara Sheller surprenante et rafraîchissante d’il y a trois ans.

 

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Jeudi 04.12

 

Grey’s Anatomy (5.12 All By Myself) J’ai pas une tronche à tirer de la larmounette devant les dead patient du Seattle Grace. Mais la corpse sister de 16 ans de l’épisode m’a fichu un sacré coup. Parce que convaincu qu’elle allait s’en tirer, que la petite sœur qui regrettait son « i hope you’ll die » allait être soulagé de revoir sa sœur sur pieds, parce que sûr du happy ending usuel. Well, rien de tout ça : elle a bien passé l’arme à gauche la teenage girl de 16 ans. Et sa sœur cadette était dévastée. Non mais on vit dans le monde des Bisounours à Seattle maintenant ? Affreux, il va maintenant falloir prévoir les kleenex devant Niaise Anatomy. La soeurette de 15 ans en larme criant I Love You au corps de sa sœur. Meredith même, avait les larmes aux yeux. Alors moi aussi, j’ai le droit.

Malgré cette phase émotionnelle intense, l’épisode a eu ses petits défauts. Je dis non à Torres de poser ses sales pattes sur Melissa George, elle aime Gabriel Byrne, capiche ? Cristina qui revit grâce à l’aération de l’hôpital, ridicule quand même. Et puis, je me sens vraiment désolé pour Izzie guillerette et illuminée, la fille est complètement à l’ouest. Ca sent l’internement et le tire-larmes, ça.

 

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Cette histoire si-triste-qu'on-a-pleuré-même-, c'était la plus forte de toutes.

 

Ugly Betty (3.10 Bad Amanda) Betty m’énerve, chacun de ses supposés articles sont excellents. Mon œil ! Je sais ce que ça fait que de réécrire six fois un article, le transformer, remodeler, le repenser sans cesse pour messieurs les rédacteurs en chef, et elle, avec son air moralisateur à deux balles, sa vision sclérosée des choses, elle arriverait à être publiée du premier coup ? Betty, même pas je suis dupe, et même beaucoup, je te hais.
Amanda, en revanche, je t’admire
. Tu es irresponsable, égoïste, pétillante, aguicheuse et funky, une anti-Betty en somme. On remercie les auteurs de t’avoir dédié cet épisode même s’ils ont oublié ton compagnon de toujours, MarcôMarc, dans l’aventure –incompréhensible.

 

 

The Office (5.09 Surplus) Délicieux, hilarant, une idée simple mais méchamment efficace : Michael Scott au pouvoir, les employés lui lèchent les pieds, cette idée a été la meilleure depuis longtemps. La lutte quand même romantique entre Jim et Pam était love-ly. Dommage que l’histoire aux Schrute Farm ait un peu gâché cette ambiance espiègle. Mais le mariage ni vu ni connu d’Angela et Dwight a quand même consacré la surprise de l’épisode.

 

 

30 Rock (3.05 Reunion) Une idée simple mais efficace là encore, 30 Rock revisite le comique des réunions d’anciens élèves, et malmène un peu ses codes. Liz, persuadée d’avoir été la nerd rejetée par tous, revient fière et assurée, elle découvre en fait qu’elle était une peste crainte par tout le monde. Simple mais efficacement drôle, moins attendu et plus décalée que Jack-pris-pour-un-autre.

 

 

Kath & Kim (1.08 Sacrifices) Toujours peu subtil, Kath & Kim a toutefois l’avantage d’être toujours dans le vrai. Kim est une téléphage maladive, les références télévisuelles avec elle fusent. Outre Kath & Kim, les seules atout(e)s de la série, l’épisode excelle surtout pour deux de ses seconds rôles, la conseillère spirituelle simplement hilarante (« I don’t know, is it Kath ? ») et l’agent de police, une ancienne camarade de Kim complètement allumée. On a ri de bon cœur mais sans trop le crier sur les toits.

 

 

News primordiales de la semaine

Pushing Daisies et Dirty Sexy Money ont été annulées, il faudra vous l’asséner encore plusieurs fois.

My-so called life est sorti en dvd. Qui l’eut cru ? Celui désireux de remplacer mes vieux episodes graves anarchiquement et de m’offrir ledit coffret pour une raison non-particulière, libre à lui.

 

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My So-Called Life, la série adolescente la plus vraie et la plus stroduballon.

 

 

Cette semaine, il fallait aimer l’arrivée des nouveaux personnages suivants : le docteur Dixon de Grey’s Anatomy car psychorigide et toquée, Devin de Friday Night Lights car jeune lesbienne attendrissante et poétesse, puis Debra de Dexter, toujours, encore, l’application absolue d’une règle de vie.

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Docteur Dixon, c'est la plus félée de tous -ou alors juste après Izzie.

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : survivors, fringe, privileged, heroes, dexter |  Facebook

10.11.2008

Adam casse la télé # Semaine n°7 (02.11 au 09.11)

 

Dimanche 02.11

 

 

Brothers & Sisters (3.06 Bakersfield)  Un épisode comme je les aime : de l’aspect road trip avec les deux stars du show, Kitty et Nora, une démission qui nous soulage plus que tout et une Sarah totalement métamorphosée qui évolue dans un univers professionnel enfin intéressant, moins d’Ojai Foods donc (soulagement), plus de gentille Rebetta et de mielleux Justin, l’épisode a produit du familialement sympathique.

 

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Desperate Housewives (5.06 There’s always a woman) Loin de moi l’idée de vouloir parler en métaphores météorologiques mais : après les belles éclaircies, vient la noire pluie. Il fallait s'y attendre : Desperate Housewives est incapable de produire de la qualité pendant plusieurs semaines consécutives. Les histoires étaient toutes boursouflées, la joie intense et rarement éprouvée de retrouver Ruth Fisher avec qui j’ai évolué pendant cinq ans n’a pas été suffisante pour sauver un épisode creux et sans humour. Le quiproquo des Scavo est d’avance agaçant, l’histoire de Katherine et son maton était bê-bête comme tout et l’intrigue de Dave n’a pas avancé d’un pouce. Dans cet épisode, seule la sœur de Karen McCluskey vaut le détour, elle semble avoir un caractère bien affirmé, prêt à en découdre, elle va représenter un allié de taille pour Karen dans sa lutte anti-Dave, cela semble de très bon augure.

 

Dexter (3.06 Si se puede) Tout le stratagème entre Miguel et Dexter pour se débarrasser du criminel était un peu douteux et malmène un peu la logique destructrice de Dexter qui consistait initialement en l’assassinat de bad guys qui échappaient à la justice ; pour le coup, on se demande pourquoi Dexter est obsédé par cet homme. Debra culpabilise pour le meurtre du jeune protégé de Freebo, elle pense que Ramon Prado est le skinner mais la piste va finalement s’avérer infructueuse.

Un épisode mollasson encore très stand alone. A ce stade, on espérait que la série décolle enfin, l’intrigue de cette saison en a le potentiel mais ne l’a pas encore pleinement démontré. 

 

Californication (2.06 Cock Dick and the First Kick) Les scénaristes de Californication ne bossent finalement que sur l’élaboration des titres de leurs vulgaires-et-pas-du-tout-funky episodes. Charlie se met au porno, sa protégée est toujours aussi consternante. La série a beau jaillir de répliques rebelles et anti-politiquement correctes, elle est complètement insipide et grotesque niveau storylines.

 

True Blood (1.09 Plaisir d’amour) Petite baisse de régime ? Que nenni. L’épisode est à l’image de sa fin, un brin moins soignée qu’à l’accoutumée. La fin de saison approche, je pressens un season finale apocalyptique et des révélations tonitruantes (autour du patron du Merlotte qui devient intriguant à force d’apparitions dans le plus simple appareil), la confiance m’envahit.

 

 

 

Lundi 03.11

 

 

Gossip Girl (2.09 There Might Be Blood) Suis-je le seul à penser que, d’une part, le défilé improvisé –et très amateur- de Jenny et sa clique aurait rendu la salle complètement-furieuse-et-non-complètement-béate et que d’autre part, ses mini-créations très H&M n’auraient jamais eu l’effet escompté vu le rang social des gens présents pour l’évènement New York Philantropic Society ? Gossip Girl aime la jouer réaliste et crédible, c’est incontestable. D’une part, c’était abusé. D’autre part, c’était franchement hideux. La saison commence à s’essoufler, on s’ennuie ferme.

 

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Samantha Who (2.04 The Building) Voir Samantha en duo avec Regina n’a pas été suffisant pour que l’épisode soit amusant et spirituel, la storyline autour du mec de Men In Trees présentait peu d’intérêt. L’histoire d’Andrea et Seth était déjà plus inspirée mais le tout restait sans grande conviction.

 

Worst Week (1.06 The Ring) Sam enchaîne moins les gaffes et les catastrophes, cela dit, pour se tromper de grand-mère à la gare, faire boire une ancienne alcoolique et tâcher une robe de mariée d’excréments, Sam reste fidèle à lui-même ; comme la série qui reste alors divertissante.

 

The Big Bang Theory (2.06 The Cooper-Nowitzki Theorem) Big Bang frôle la perfection lorsqu’elle met l’accent (grave) sur Sheldon, ce qui est le cas encore ici, ce qui est le cas constant de cette seconde saison, définitivement parfaite par rapport à la saison inaugurale qui placait encore Leonard comme personnage principal, amoureux transi de Penny. Je n’ai jamais été de ceux qui trouvaient Sheldon indigeste ou répétitif, Sheldon est un personnage comique unique en son genre. Rejoignez le fan club.

 

How I met your mother (4.06 Happily Ever After) Un épisode de transition indispensable qui permet de conclure définitivement l’histoire Ted et Stella. C’est l’occasion pour la bande d’amis de se retrouver sous une table de restaurant et partager comme à l’accoutumée leur expérience personnelle. On en apprend davantage sur l’enfance de Robin, notamment, qui dévoile une autre de ses facettes, plus profonde. Un bon épisode cette semaine, qui aspire à une vraie évolution.

 

 

 

Mardi 04.11

 

 

 

Privileged (1.08 All about Defining Yourself) Plus je vois le générique, plus je me pose des questions sur son concept ; il remporte d’emblée le prix du générique le plus cheap de toute la saison mais comme dit Justin Suarez “Cheap is the new Chic”. Il n’empêche, l’ordinateur, le plan sur le bureau, la fille et ses vieilles godasses qui look sur le title de la série, c’est plutôt minimaliste et mochu.

L’épisode-ci remonte un peu la pente, le conflit entre Rose et Sage est enfin arrivé et leurs divergences sont enfin traitées, les deux sœurs sont vraiment convaincantes, les adolescentes dans les séries sont souvent insupportables, dans Privileged, les jumelles ont beau présenter un caractère très typique pour leur âge et leur classe, elles savent rester différentes et intéressantes. Dans l’épisode, un arc se profile également, ou du moins une vraie première intrigue faite autour d’un secret de Laurel (sur l’identité du père de sa fille, en toute vraisemblance). Connu par Megan, ce secret lui permet de contrôler la situation mais c’était sans compter sur le comportement sœur sourire de Megan qui sincèrement à besoin d’être plus bitchy pour se renouveler et intéresser un peu plus, elle frôle l’écoeurement à certains moments.
L’épisode arrive à point nommé pour nous convaincre de continuer la série. Ouf.

 

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Mercredi 05.11

 

 

 

Friday Night Lights (3.06 It Aint Easy Being DJ McCoy) Le personnage de DJ est enfin introduit dans l’univers des Panthers, on avait beau craindre l’arrivée d’un petit nouveau et de pleurer à chaudes larmes le départ d’un Smash charismatique, la démarche demeure réussie, le personnage est intéressant, l’influence patriarcale est remarquable, les McCoy apportent un certain renouveau à la série. Matt et Julie se rapprochent, leur couple était déjà pour nous de l’histoire ancienne, il aurait été préférable de continuer la piste de la mère de Jason mais les deux ado sont à croquer, alors DirectTv ne se prive pas. Landry se trouve une nouvelle proie, après l’histoire de Tyra qui était déjà limite voire inutile, c’est mal venu, Landry en protagoniste dans FNL n’a jamais fait recette.

 

Dirty Sexy Money (2.05 The Verdict) Nick et Karen, Nick et Karen, Nick et Karen. On ne s’attend pas une seconde à ce que Nick quitte (un temps) Lisa et revienne vers Karen, et pourtant. C’est très excitant, Karen est fabuleuse, Nick ouvre les yeux, la vie est belle, espérons qu’il y ait plus de rapprochement dans l’épisode suivant, que Lisa soit au courant, qu’elle se crêpe le chignon avec Karen et qu’elle finisse dans les égouts de NY à se lamenter sur ses fesses bombées.
Nola Lyon s’apprête à devenir le personnage-boulet de la série, très mystérieuse, elle met aussi beaucoup les pieds dans le plat. Abandonner la poursuite à l’encontre de Letitia juste parce que l’avocat général couche avec son fils est quand même supra-irréaliste, c’est dommage de bâcler une telle storyline qui avait un énorme potentiel si elle avait débouché sur un gros procès médiatique et controversé. Voir Nola de mèche (finale) avec insipide-Simon était une surprise de taille, néanmoins, je doute de l’intérêt fondamental du motif de cette conspiration. Les Darling sont en danger, certes, mais on ignore encore tout de la nature de cette menace. Au moins, du côté de l’intriguant, l’épisode remplit son contrat.

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Jeudi 06.11

 

 

30 Rock (3.02 Belive in the Stars) Avec ce genre d’épisode tout-le-long-hilarant, difficile de prouver que The Office est la comédie la plus drôle de NBC. Parce que 30 Rock ne fait pas qu’utiliser de la guest star comme Oprah pour dire qu’elle a de la guest star en rayon et qu’elle s’en sert comme faire-valoir, 30 Rock a toujours une histoire et une chute à proposer (contrairement à feu Will & Grace). Cette semaine, 30 Rock a réussi le pari quasi-impossible de faire rire à chaque scénette, même lorsqu’elle est faite autour de Tracy, c’est dire. Oprah devient Pam, 12ans, Tracy regarde Boston Legal parce qu’il pensait que c’était un remake de Star Trek, Liz joue Leia pour se défaire de ses devoirs civiques, Jonathan est Night Shyamalan selon Jack Donaghy, Kenneth a une storyline à la hauteur de son potentiel comique, les fakes Olympics, la liste est longue, exhaustive mais cet épisode est quasiment parfait, à voir, revoir, rerevoir, en direct live ou en intraveineuse.

 

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Ugly Betty (3.07 Crush’d) Amanda devient la coloc de Betty, du coup, le personnage récupère en méchancetés et funkytude, Amanda est sacrément jubilatoire comme personnage, la placer dans le quotidien de Betty est une très bonne idée (elle lui pique ses leggings pour s’en faire une robe : on se gausse). Le reste de l’épisode est plutôt prévisible, le nouveau crush de Betty est assez insipide, le dénouement de cette histoire est fort attendu, à part les préparatifs de la fête par les Suarez, rien n’est particulièrement intéressant. Et Betty est de plus en plus insupportable, ses cheveux-poils-de-cul et ses tenues uniformes (always la jupe haute, le chemisier rentré, le gros collier, le petit veston et la grosse ceinture pour cacher les formes) me sortent par les yeux. Pourtant c’est la première fois que Betty réussit à nous émouvoir, elle prend peu à peu conscience de son physique ingrat et que ses prétendants italiens et à binocles étaient une aubaine pour elle.

 

Grey’s Anatomy (5.07 Rise Up) Que d’émotions dans cet épisode de Grey’s Anatomy, l’histoire de Denny Duquette renaît de ses cendres et permet de retrouver une Izzie émouvante et sincère tout au long de ces 42 mn, c’était parfait. L’histoire permet aussi de mettre en rogne Dr Hahn (la raison fictive de son départ, façon « je ne tolère pas qu’un hôpital soit aussi moralement abject, alors je démissionne ? » Tss). Hahn a maintenant l’intention de dénoncer à l’hôpital pour cette affaire, l’idée est prometteuse mais dangereuse. Callie qui défend Izzie était incongru mais rend le personnage encore plus attachant. Cristina et Alex pratiquent leur chirurgie sur des cadavres pour l’opération en solo qui s’annonce ; Meredith est quasi-invisible et sert simplement de sidekick à Izzie, la voir heureuse avec Derek, sans l’air lunatique, à lire les journaux intimes de sa mère sans réflexions dark and twisted sur le fond, rend le personnage très attachant. Oui, beaucoup de personnages attachants dans cette saison de Grey’s Anatomy, sue-me e-visiteur. Dommage que Hahn mette les voiles, je l’aimais beaucoup.

 

The Office (5.06 Customer Survey) Du The Office comme on l’aime, des idées farfelues et de l’humour en permanence (le Bluetooth miniature, l’entretien téléphonique entre Dwight et Jim, le champ des Schrute pour le mariage d’Angela et Gros Lourd), Michael était un peu en retrait dans cet épisode, la scène d’introduction où il annonce qu’il s’est fiancé à Holly pour ne pas dire justement qu’ils avaient rompu était bonne. Dwight et Jim sont en grande forme, le duo après cinq ans est toujours aussi plein de ressources. Pam commence à manquer sérieusement à Scranton, il est temps qu’elle quitte NY et qu’elle revienne au poste de standardiste (en filigrane : je hais Yeux Bleus), il y a un mariage à préparer (si la série les fait rompre, je boycotte NBC pendant deux jours (de préférence, un week-end)).

 

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News primordiales de la semaine

L’actrice Brooke Smith a été virée du cast de Grey’s Anatomy, ce qui est foncièrement scandaleux. Elle permettait la vraie première storyline amoureuse hors des sentiers battus pour la série, voilà qui est vraiment-vraiment fâcheux.

Finalement, Single with Parents avec A. Milano ne sera pas programmée sur ABC.

Et perso, j'ai été tagué par Suffragettes, le blog tourne au ralenti depuis deux semaines et j'ai du mal à concilier diffusion US et écriture de bilans, il va falloir résoudre ça cette semaine. C'est presque une promesse solennelle.

 

En brayfe, cette semaine, il fallait se gausser devant 30 Rock (3.02), Ugly Betty (3.07) et The Big Bang Theory (2.06). Quant à vous ?

 

 

03.11.2008

Adam casse la télé - Semaine n°6 (26.10 au 02.11)

 

 

Dimanche 26.10

 

 

Desperate Housewives (5.05) What’s going on ? Wisteria Lane est en folie et ne produit que des épisodes de qualité, since when ? Cet épisode prouve les envies artistiques multidirectionnelles des scénaristes réussies et ciblées : un lieu et un moment, l’anniversaire de Karen chez Susan, autour duquel gravitent les couples de Wisteria et leurs lourds problèmes. C’était assez bien maîtrisé, tout comme l’alliance entre l’humour de la série (Gaby qui crie « I have my period » après la scène où Karen est désignée comme folle à lier) et le bon drama (Karen justement ou Bree et sa rechute). L’épisode en profite pour nous offrir quelques flashbacks sur cette période quinquennale encore très mystérieuse, chaque housewife y passe, c’est l’occasion de ne pas trop survoler leur parcours, le succinct vainc l’indigeste, bon choix artistique.

 

Brothers & Sisters (3.01 à 3.05) Je n’ai aucune parole, aucune éthique, aucun sens de la résolution. Le sériephile que je suis avoue avoir ressenti un léger manque à l’égard de la famille Walker, de leurs histoires de cœur, de leurs conflits futiles. Un bon début de saison général pour Brothers & Sisters qui a enchaîné les épisodes rythmés, peu décousus et la plupart du temps intéressants ; de nombreux personnages évoluent (Sarah démissionne d’Ojai, on en apprend sur Ryan Lafferty, Kitty se met à l’écriture, Kevin se voit changer de grade, Rebecca est plus attachante que jamais). Alors tant pis si le scénario sonne parfois un peu creux, si les dialogues manquent d’esprit, l’ambiance générale de B&S que l’on retrouve après quelques mois reste chaleureuse et agréable. Dès la semaine prochaine, un avis par épisode.

 

Dexter (3.05) Dexter devient officiellement la bitch du Procureur Prado, zigouiller les criminels que son nouveau meilleur ami n’arrive pas à incarcérer, c’est risqué et pas très malin mais la série a de la ressource, et grâce à cette lubie de Dexter, cela permet à Prado de découvrir le côté dark de Dexter et devient son complice, mental du moins car les deux sont du même acabit. Voilà le nouvel enjeu de cette saison, ok on est partant.
Debra est en grande forme, une tirade va devenir culte “Somebody needs a bug, I’d offer but I don’t know what I’d catch. You know, i can take inapropriate Masuka, i can take porn-lovin Masuka, I can even take flatulent Masuka, but this dress shoe-wearing “please and thank you” zombie Masuka is fuckin creepin me out”.

Deb est également celle qui raisonne Dexter et c’est toujours aussi prenant et efficace, Deb est le meilleur personnage de la série, sisi, la plus complexe, la plus évoluée. La fin autour du bébé de Rita versait franchement dans le soap opera version Lifetime/ABC, une première pour cette série, espérons que ce soit aussi la dernière, ça ne lui sied franchement pas.

 

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Californication (2.05) S’il n’y avait pas Andie McPhee (fans de Dawson dans l’assemblée ?) cet épisode serait bien inutile. Chloe Metz est l’attrait principal de cet épisode (rupture pour cause, Karen-la-superbe est reléguée au second plan), aussi déjantée et névrosée qu’Andie, l’actrice Meredith Monroe insuffle un peu de folie à cette série aussi vulgaire (Charlie devient agent d’une starlette porno, chic alors) que pantouflarde (expressions matinales et désabusées d’Hank quasi-constantes).

 

True Blood (1.08) La série est merveilleuse, on ne se lasse pas de le clamer. La scène entre Bill revenant d’outre tombe, couvert de terre et Sookie était magistrale et consacre la dimension baroco-rurale de la série. L’épisode est à la hauteur des précédents, niveau développement dramatique, répliques, scènes accrocheuses et fin-qui-tue et se permet même aussi un peu d’humour (« You grunt, like tennis players when they serve. You mean Serena ? What, because i’m black, i sound like Serena Williams ? You racist son of a bitch), de l’humour de geek aussi (petit hommage à la soirée télé us du Lundi avec Heroes).

 

 

 

 

Lundi 27.10

 

 

Gossip Girl (2.08) OMFG, Jenny, c’est quoi cette tête ? T’as fait le remake ado de I know what you did last summer ? Quoique Sarah Michelle Gellar avait une tête moins affreuse après le passage du tueur pêcheur dans sa chambrette. J’ai passé les 42 mn à me demander où était passé l’ado un peu oie blanche de Gus Van Sant et à m’indigner de ce comportement outrancier intolérable. Shorter, blonder ? Slutter aussi. Non mais. Autre tête affriolante du cast de Gossip Girl : Chuck Bass qui a officiellement une gueule de bison d’Amérique, comment Blair peut-elle ? Et Nate comment peut-il ? Et nous, comment pouvons-nous ?

 

Heroes (3.07) Kristen is back, on fait de la chorégraphie au sol, comme prévu ? Ou alors on attend de voir le contenu et on ouvre doucement le gaz, au cas où ?
Elle s’allie à Claire pour la poursuite des villains. Les deux blondes star du show réunies, voilà du marketing payant. Une combinaison amusante également, la confrontation des deux jeunes femmes permet de voir la différence de talent.

Cet épisode était très rythmée et réservait son lot de bonnes idées (Tracy et Nathan, le père Petrell, Sylar, Nemesis et Matt), il est possible que la suite soit haletante et plutôt maîtrisée ou tout du moins distrayant, on accorde alors à la série le bénéfice du doute.

 

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Samantha Who ? (2.03) Un épisode avec le grand, le magnifique, l’unique Buster d’Arrested Development, ça en jetait, non ? L’épisode nous offre de grands moments souvenirs de Samantha la garce et dramatise même son propos, avec la proposal de cher Todd le niais. Andrea et Dena ont une storyline commune, elles sont prises pour un couple de lesbiennes et incite Andrea à user de son charme au bureau, ce qui est un grand moment et permet une complicité supplémentaire entre les deux sidekick de Sam. Malheureusement l’histoire de Sam occupe trop de place dans l’épisode et contraint cette storyline à quelque chose de très succinct, tout comme le délire de mère de Sam qui se voit elle aussi recouvrir (drôlement) la mémoire.

 

 

 

 

Mardi 28.10

 

 

Privileged (1.06) Allez-y, ne vous gênez pas, faites de Megan une héroïne insupportable, bien trop tiquée, et à la morale répétitive consternante. Pour cela, il aurait peut-être fallu choisir une actrice un peu moins talentueuse que JoAnna parce que pour le coup, on demeure très attaché à Megan qui squizzes, hushes, tics, yummies avec facétie et malice, conviction et talent, et on aime (un peu) ça. La relation entre Sage et Rose est de plus en plus captivante, les deux jumelles (ouch) sont à croquer même si Gros Front et Grosses Joues bénéficient de lignes un peu pauvres parfois.

 

 

 

 

Mercredi 29.10

 

 

Friday Night Lights (3.05) Quel match d’ouverture, mêlant suspense, émotion et liesse générale. La série a beau avoir mis en scène une trentaine de matchs, aux résolutions similaires, l’intensité est toujours présente.
Julie s’est fait un tatouage à la cheville, ce qui provoque un crise familiale. Malgré des dialogues délicieux d’une Tamy toujours aussi authentique (« your beautiful body » « until you’re 18 y-on, it is my ankle, it’s my ankle »), l’histoire faisait redite, un des thèmes récurrents de la saison 2 étant les conflits entre les Taylor et Julie délaissée pour Gracie Bell.

Jason Street is back, on croise brièvement son enfant. On retrouve son ami handicapé, toujours aussi funky. Les deux s’allient aux frères Riggins et achètent la maison de Buddy Garrity, intérêt limité de la storyline, prétexte à l’aperçu de Jason, on reste sur notre faim (pourquoi ne pas avoir introduit Lyla, le personnage est définitivement malmené dans cette saison, c’est l’inconvénient que je retiendrai principalement)

Matt a une histoire qui renouvelle l’intérêt du personnage, la relation avec la mère fraîchement débarquée est captivante, le malaise est palpable et beaucoup d’empathie est ressenti à l’égard des deux personnages.
Du côté de Tyra qui est définitivement au centre de la série depuis le début de cette saison, on recule, l’adolescente reprend ses airs rebelles, re-sèche, fréquente de l’homme influençable, dommage. Cela permet heureusement une confrontation avec Tami de haut vol, qui est toujours très soucieuse du sort de Tyra.
Un épisode en deçà du niveau général de cette saison.

 

The New Adventures of Old Christine (4.06) Les duos caractéristiques de la série reviennent en grande forme : Barb et Old Christine en quarantenaires célibattantes qui osent le double-date et Matthew et Richard qui doivent choisir la chaise parfaite pour New Christine. Le premier duo est constamment hilarant, comme toujours, le second, un peu moins, like usual too.

 

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Dirty Sexy Money (2.04) Un épisode soapesque de très bon goût (élections sénatoriales, crise cardiaque, révélations familiales) qui fait avancer l’intrigue principale et les storylines respectives des Darling et autres protagonistes. Avec joie, Karen tient ici un rôle principal, celle-ci se voit demander en mariage par le evil Simon. L’intrigue est tarabiscotée, la résolution très attendue. On n’en sait toujours pas plus concernant le pacte fait entre Karen et son père concernant Simon, espérons que Karen ne soit pas si crédule pour épouser Simon sans un plan Darling derrière tout ça. Jeremy aide Madame Nick George à obtenir sa galerie, une cause de tension à venir. Le reste demeure dans la veine des premiers épisodes de la saison 2, le sort de Lucy Liu semble cependant être scellé.

 

Pushing Daisies (2.05) Welcome to Chinatown ou équivalent, ce besoin d’univers-ifer chaque épisode est source de lassitude, la série gagnerait davantage en feuilletonnant ses arcs. Cependant, cet épisode très asian était réussi et formellement grandiose, une fois de plus, mais son intérêt était limité. On retrouve Simone, une suspecte de saison inaugurale, une histoire entre Emerson et elle semble s’amorcer, le ton piquant est de bon présage. L’histoire de Ned s’épaissit, on apprend l’existence de ses frères jumeaux, il semble qu’il y ait une volonté de creuser enfin dans l’enfance et l’histoire de Ned the pie maker, Olive et Chuck sont là pour nous le laisser penser.

 

 

 

 

Jeudi 30.10

 

 

Grey’s Anatomy (5.06) Meredith et sa doll Anatomy Jane, c’était so sweet. Cette saison montre clairement la volonté de retrouver l’esprit initial de Grey’s Anatomy. Moins fin que les deux précédents, cet épisode réussit quand même quelques anecdotes affriolantes tout en misant principalement sur son émotion (dans l’épisode, tout le monde get too emotional, même Cristina et ses cochons).

 

Kath & Kim (1.04) Cet épisode est d’un kitsch et d’un mauvais goût sans nom (les robes de mariée, le carosse-citrouille, les chiens en rute), voilà pourquoi la série est convaincante, elle assume son genre, en fait trop et grossit le trait jusqu’à écoeurement. Je suis preneur, à chaque fois.

 

Ugly Betty (3.06) Lindsay Lohan me plait de plus en plus dans son rôle de bitchy-kimmie, j’ai presque été déçu de l’arrivée à terme de son contrat de (fausse) guest. Un épisode haut en couleurs, qui fait la part belle aux grands personnages de Mode et du Queens. Betty est moins horripilante qu’à l’accoutumée et fait un pacte avec le Diable : Amanda et Marc. On s’en léchait les babines de sériephile cruel mais c’était sans compter le ton always moralisateur de Betty.

 

 

30 Rock (3.01) Il était temps, après un épisode aussi savoureux et déjanté dans l’esprit même de la série, on a presque envie de pardonner à Liz pour ce tempérament de showrunner retardataire occupé à pasticher madame République. Jack revient à NBC et décide de recommencer par le bas pour atteindre son ancien poste (c'est l'occasion de retrouver GOB d'Arrested Development). Liz souhaite adopte et reçoit chez elle et au 30 Rockfeller la grande, l’incroyable, l’icône Megan Mullally (Karen de Will & Grace), la storyline était bougrement hilarante « I'm Bev. I'm here to do Liz’s adoption evaluation ». On réclame la suite.

 

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The Office (5.05) Halloween time, on sort les costumes les plus hilarants qui soient, Creed/Dwight/Kevin en Joker, Pam en Hitler, Jim en .. Dave. L’épisode délaisse peu à peu l’humour pour faire dans le drama intimiste (effet de caméra intrusif aidant) : Holly est mutée dans une autre région, ce qui rend notre Michael national bien malheureux (en restant funky "Did Darell touch you ?"), leur étreinte finale était à la hauteur de leur complicité/âme-soeurerie.

 

 

 

 

Vendredi 31.10

 

Lipstick Jungle (2.02 à 2.05) Cette année, la série essaie de s’émanciper de son étiquette de guilty pleasure pour ménagère en proie à l’ennui et réussit brillamment à capter l’intérêt. Une jolie écriture, des séquences maîtrisées, des storylines émouvantes chargées d’enjeux (professionnellement, Wendy et Nico), des historiettes simples mais attachantes, souvent amusantes et originales (les funérailles), la série verse dans la dramédie de qualité.

 

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News primordiales de la semaine

Kath & Kim et Samantha Who ? bénéficieront d’une saison complète.

Easy Money et Valentine sont définitivement enterrées.

Les fans de Pushing Daisies (Miss Babooshka en tête) tremblent, de terribles rumeurs concernant le sort de la série circulent.

 

En brayfe, cette semaine, il fallait voir 30 Rock (3.01), True Blood (1.08) et Dexter (3.05).
Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?

 

05.10.2008

En vrac et en séries - Semaine n°2 (28.09 - 05.10)

Friday Night Lights (3.01) Touchdown ! Ca fait du bien !
Tami est devenue le headmaster du lycée, quelle femme d’ambition, elle m’éblouira toujours. Même quand elle s’énerve-badly contre Julie. Avec elle, c’est un peu les coulisses d’un lycée qu’on découvre, cette direction prise a beaucoup de potentiel.
Tyra change de coupe à chaque saison, bon, du moment qu’elle n’adopte pas la frange, je la boucle parce que Tyra bénéficie là d’une vraie storyline à son nom et je ne peux qu’être ravi pour cela.
La groupie qui sommeille en moi a envie de s’exclamer : Tim and Lyla are back together-wouhou mais je reste sobre parce que j’enchaîne mon post avec Privileged, ce serait trop.
L’avant dernière scène finale où l’on voyait Matt sur le banc et sa grand-mère soucieuse était déchirante, celle de l’après-match était renversante, toute la ville devant la rétro, du grand FNL, la série est donc encore capable de nous faire frissonner, aussi surtout grâce à Smash.
Le retour de la reine-mère des séries, les amis, simplement. On s’agenouille et on fait la révérence.

Privileged (1.01, 1.02 & 1.03) Le pilot remporte la palme de l’épisode le plus musical pourtant non-issu d’une série musicale. On est bien sur la CW, cela semble indiscutable : overdose de Mika, Lily Allen, Kate Nash. La série se sert également du côté de Rilo Kiley, Nelly McKay, Uh Huh Her et consacre ses credits à the Bird and the Bee et là, je crie fort au scandale. On ne touche pas à des artistes de cette envergure sans ma permission.
Privileged est une série bien écrite, mettant en scène une héroïne (une actrice fabuleuse, JoAnna Garcia) brillante, diplômée de littérature (sa thèse étant « L’imagerie phallique dans la littérature de Joyce » classe), la série se caractérise par son impertinence It's like watching Mary Poppins on crystal meth, une mise en scène rythmée, un jeu sobre de la part de ces deux starlettes bien plus douées que les uppers east siders, de l’humour efficace, des dialogues vachards et un ton dénué de morale.
Cela a beau parlé de riches héritières en fleur, de tenues urf Chanel, de plans machiavéliques, on est loin de la mièvrerie usée de Brothers & Sisters, des bons sentiments de Gossip Girl, de la série préfabriquée sans âme façon Private Practice ou Greek, Privileged assumant son côté paillettes et assurant niveau écriture et développements scénaristiques, la CW gagne là un bon point.
Je serai au rendez-vous chaque mardi, vas-y e-visiteur, SHOOT ME.

Fringe (3.04) Le duo Peter-Walter fait vraiment des étincelles, un peu d’humour pour pallier le sérieux papal mais si charismatique d’Olivia (je suis toute chose) est une idée qui fonctionne bien. Par contre, je ne comprends pas pourquoi c’est toujours Walter Bishop qui se retrouvé lié par ses anciennes recherches au cas surnaturel du jour, ça manque franchement de crédit. A moins que ce soit l’idée de JJ pour faire une série autour de personnages récurrents, peut-être, suis-je bête, que de coïncidences alors, JJ, t’es trop fort.

Dexter (3.01), le retour du serial killer prodigue. Retrouver l’ambiance calor de Miami, ses couleurs vives, sa galerie de personnages tous si appuyés était sans conteste un excellente chose. Un épisode qui débute doucement, met en place de nouveaux enjeux et de nouvelles histoires. Du côté de l’arc de saison, cela va être difficile de faire plus palpitant que la saison passée, mais Dexter est full of ressources, il y a de l’espoir.

Chuck (2.01) Ravi du retour à l’antenne de Chuck et sa bande d’espions, Chuck et sa bande de geeks de Buy More, Chuck et ses converses, Chuck et Sarah mais sans son costume de bavaroise, damnit. Un nouvel Intersect est crée, Chuck devient compromis, ça commence fort. Et avec Michael Clare Duncan, attention. C’est encore plus funky, dommage que cela se soit dénoué trop rapidement.

Dirty Sexy Money (2.01) Le soap Darling revient plus mélodramatique que jamais. J’aime toujours Karen plus que tout, son histoire devient de surcroît intrigante. La scène finale de l’épisode est apocalyptique, je me suis surpris à pousser des petits cris de stupeur et de surprise.

Gossip Girl (2.04). Un épisode bitchy des plus jubilatoires. La reine Serena grâce à la manipulation un peu trop élaborée de Chuck, reprend son trône, toute cette métaphore sur le pouvoir est un peu naze mais on se laisse enjoy-er. En tout cas, ça laisse présager une lutte acharnée entre les deux Queens. Blair va redevenir intéressante, can-feel-it.
Sinon, j’ai appris que Blake Lively s’était refait le nez. Curieux, je suis parti à la recherche de clichés « avant » et effectivement, c’était pas très glamorous tout ça. Mais rassure-toi Blake, je ne les posterai pas, j’ai juré de mon sang de sériephile fidèle à ses héroïnes.

Gossip Girl (2.05). On l’attendait cette fameuse confrontation entre les deux lionnes new yorkaises, finalement, c’est un maigre petit clash final qui s’est produit. Je n’aime guère lorsque la série use de bons sentiments et de happy endings à faire pleurer dans les chaumières, c’est un peu le cas ici. Jenny a fait une robe ridicule et évidemment, tout le monde l’adore. No kidding ?
Serena pose comme une pouffe condescendante (elle semble avoir oublié son premier nez à la Ashlee Simpson cette cruche), plus rien ne va dans le monde superficiel de la jeunesse de l’Upper East Side, je suis anéanti.

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Desperate Housewives (5.01) Cinq ans après, aucune ride, aucun cheveu blanc, un simple changement de coiffure. Je tire mon chapeau à la grande créativité de Desperate Housewives qui après l’effet de surprise passé, retrouve son ton habituel et ses storylines conventionnelles. Dans le lot, se distingue cependant Gaby qui évolue de manière considérable, elle devient le personnage le plus intéressant de Fairview. Les histoires de Lynette, Eddie et Bree font redite, dommage aussi que Katherine devienne le sidekick de Bree, elle pourrait être bien plus. Le personnage de Susan s’assombrit, c’est également un bon point, pas sûr pour autant que Teri Hatcher soit capable de faire autre chose que la moue effarée.

True Blood (1.04) Je suis envoûté par True Blood, on est encore loin de la spiritualité de Six Feet Under mais la série a su créer un nouvel univers et une ambiance singulière. I’m a fan.

Ugly Betty (3.01) Il y a toujours deux parties dans Betty, la première partie : second degré, excentricités, punchlines et humour vachard, presque toujours efficace et une seconde partie, moraliste, balourde, bien plus maladroite qui déshonore l’univers léger de la série. Et cet épisode n’échappe pas à ce schéma. Néanmoins, l’épisode est plutôt bon, de nouvelles pistes scénaristiques s’ouvrent, Betty se débarrasse de ses prétendants-boulets, sa funky family est plus présente. Il ne restait plus qu’à imposer plus de Marc et d’Amanda pour que l’épisode frôle le très bon.

Heroes (3.03) Peter du futur est vraiment un gros plouc.
L’épisode était meilleur que les deux précédents. En partie grâce à la storyline de Sylar qui était pour le coup un rebondissement de taille, celle de Nikky/Tracy/Barbara/whatever, intrigante à souhait, et grâce aussi à celle de Claire et sa mère (la très chouette Jessalyn Gilsig depuis FNL) qui était une jolie démonstration. Par contre, dommage que le mètre cinquante et l’allure boudinée d’Hayden Pannetière rende Claire un peu ridiculous dans ses airs de féroce warrior qui veut buter du méchant.

 

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How i met your mother (3.02) Déjà un épisode raté, dénué d’humour ? La sitcom fait fort, elle aurait quand même pu attendre la midseason ou la fin des sweeps, au moins. Un épisode indigeste (le burger parfait ne comble pas la faim du sériephile insatiable), répétitif, assez creux. A oublier.

Californication (2.01) Un season premiere plutôt louable qui doit tout au charme légendaire de Natascha McElhone, fille de Meryl Streep dans mon esprit tordu. David Duchovny est égal à lui-même, son personnage aussi. Les relations virent au doux cliché, au drama facile mais c’est tout Californication : un léger manque de fond. Heureusement, il reste Karen et Marcy.

New Adventures of Old Christine (4.01) Julia Louis Dreyfus est un plaisir de tous les instants. Christine se marie. Avec Barb. Christine est full of surprises, c’est ce qui la rend attachante.

Secret Diary of a call Girl (2.03 & 2.04) Londres est en ébullition, ie Belle se la joue hautement sarcastique, le ton donné est volontairement caustique (la scène threesome avec Belle et Bambi « she looks ridiculous » était diablement jouissive).
La série gagne en profondeur, en émotion, en fils narratifs sans perdre en anecdotes piquantes, dimension initiale de la série, la conciliation est alors parfaite. Secret Diary of a Call Girl est un excellent divertissement, encore plus depuis qu’Hannah a perdu, à vue de nez, bien five pounds –sic. 

The Big Bang Theory (2.02) On peut dire que la storyline amoureuse entre Penny et Leonard a été fort bâclée, ok ça met à mal complètement la portée de ma critique (à venir e-foule), Penny is so dead to me ! Oui e-visiteur, quand je ne parle pas sérieux-pompeux sur ce blog, je parle funky-franglais, c’est une passion comme une autre.

Gary Unmarried (1.01) CBS et ses sitcoms traditionnelles, toute une thèse sériephile. Gary n’échappe pas à la règle : un concept affligeant de banalité, un ton peu percutant, des personnages conventionnels à la dinguerie habituelle, rien de révolutionnaire, beaucoup d’ennui pour pas grand-chose.

Worst Week (1.02) Déjà moins jouissif, cet épisode offre des gags peu recherchés (les deux oiseaux, le vase-vomi, le breastfeeding) mais dont l’effet catastrophe est quasi-immanquable. Kyle Bornheimer est particulièrement convaincant. 

The Ex List (1.01) Elizabeth Reaser a vraiment une grosse tête. Je suis sûr qu’enfant, sa première vraie phrase fut « Grosse tête veut poupée ». En tout cas, certain qu’elle ne plairait pas à Chandler Bing. Et qui lui pourtant semble apprécier Lorelai, ce qui est alors contradictoire -sic. Celui qui a tout saisi aura ma reconnaissance à vie. Tout ça pour dire que ce pilot était so lame. N’est pas Privileged, qui veut. (humour)

 

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News primordiales de la semaine

Le futur Project Runway est en stand-by, NBC veut la peau des frères Weinstein ou plutôt l’inverse.
Fringe a été confirmé pour une saison entière, je m’en réjouis.
Private Practice manque son entrée et c’est tant mieux, Pushing Daisies aussi et c’est une catastrophe.

Et pourquoi pas de la review-real-tv ?
Project Runway (5.12) la dernière étape avant la New York Fashion Week, personne n’a finalement été auf’d et pourtant Korto le méritait amplement, même Georgina Chapman n’a pas aimé. LeAnne mérite sa place en finale, c’est dit. Kenley est décidément haïe par tous, même si elle est carrément prétentieuse et méprisante, elle reste ma favorite parce qu’elle est la plus hype de tous et la plus funky à regarder, en plus elle écoute les Raveonettes.

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 Korto la camionneuse, LeAnne la douce et branchée et Kenley, über & bitch qui a tous mes suffrages.

 

En bref, cette semaine, il ne fallait pas louper : Friday Night Lights 3.01, Dirty Sexy Money 2.01, True Blood 1.04 et Dexter 3.01, juste pour le principe. Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?