09.10.2011

American Horror Story (Saison 1) L’audace noire de l’année

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Ryan Murphy a encore frappé. L’homme aux milles vices a pactisé de nouveau avec la série câblée FX pour livrer son nouveau projet ambitieux, American Horror Story. Résultat, une série glauque, une ambiance grotesque teintée de noirceur novice. En somme, alléchant.

 

 

En mettant un peu de côté les aventures pop de Glee, ses refrains pénibles, ses histoires adolescentes tout sauf ironiques et addictives, le créateur en série, Ryan Murphy, retrouve ses sources, singulières et sombres, qui avaient élu Nip/Tuck série originale de la décennie. Malgré tous les défauts que l’on peut reprocher au réalisateur –sa mégalomanie, ses excès, son manque d’éclectisme, le talent de Ryan Murphy est intact depuis dix ans : une inspiration démesurée, sanguinaire et envoûtante.

Avec American Horror Story, l’histoire est simple mais apparemment délicieuse. Celle d’un couple en difficulté après une fausse couche traumatisante et un adultère grossier, décide de se donner une seconde chance en traversant le pays et investissant dans une maison d’époque de L.A, abandonnée depuis les drames survenus aux précédents propriétaires.

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Toujours chez Murphy, la simplicité de l’histoire confine au troublant, à l’étrangeté qui guette. Dès l’introduction de la série en 1978, où l’on voit deux petits jumeaux saccager la maison à coup de battes de base-ball malgré les avertissements d’une jeune trisomique en robe seventies –absolument terrifiante-, American Horror Story parvient à insuffler une vraie ambiance, un souffle horrifique nouveau. En reprenant évidemment les codes de la maison hantée, dont le titre inspire l’hommage, la série entretient l’anxiogène et l’oppressant et sait d’emblée mordre l’intérêt, cultiver son mystère.

Dans un rôle différent, Connie Britton (l’actrice de série la plus épatante de la décennie) et Dylan McDermott (aux faux-airs de Christian Troy/Julian McMahon) forment un couple juste, sexy et compliqué. Au même titre que les personnages secondaires : leur fille est une adolescente torturée, le patient principal du père psy est un jeune type aux airs de monstre, la vieille domestique (Frances Conroy) se rajeunit sous l’œil lubrique des hommes et la voisine dont la trisomique est la progéniture s’avère aussi intrusive que vicieuse (Jessica Lange). En bref, une palette de personnages tordus comme on les aime, aux secrets obscènes, pile dans l’esprit obsédé de Murphy.

 

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Un répertoire de bizarreries, American Horror Story l’est assurément. Hallucinations suicidaires, somnambulisme, rites sexuels, bagarres sanglantes, visages balafrés ou transmutés, la série se démarque des séries de genre qui actuellement trop prudents, trop paresseux peines à susciter un quelconque effroi (The Walking Dead).

Mais à force d’appuyer sur la monstruosité du décor, de ses personnages aliénés, la série frôle l’exhibition et la surenchère. Contrairement aux séries thriller, habituellement dérisoires et cheap, la série esthétise au maximum son sujet, son décor sado-masochiste, quitte à frôler l’étiquette de série-Lady Gaga. Tapisseries fleuries, bocaux de formole, chaises grinçantes, costumes en latex et robes vintage, la série sait parfaitement entretenir ce fétichisme morbide au cœur de son sujet, mais sans nous laisser le temps d’absorber ce beau malaise intense, à l’image des images subliminales venant interférer tout au long du récit.

 

 

En conclusion, une série d’épouvante aussi fétichiste qu’intrigante. A l’image du générique, sinistre et artistique à la fois, American Horror Story promet de beaux moments de possession, de frayeur et de macabre séduction.

7.5/10

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07.07.2011

L'Hebdo Series : Best Of spécial Glee

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Tout au long de l'été, retrouvez chaque semaine le meilleur l'Hebdo Séries avec nos best-of thématiques. Cette semaine l’Hebdo Séries est 100% GLEE !

 

En deux ans, la série de Ryan Murphy a tout balayé sur son passage. Plébiscitée par des millions de téléspectateurs et quatre fois récompensée aux Golden Globes, la série musicale cumule succès populaire et reconnaissance critique. Les divas de la pop se bousculent pour lui céder leurs morceaux, les acteurs stars s'invitent à son générique et d'autres séries font référence au phénomène. Comment GLEE est-elle devenue le plus gros buzz télé du moment ? L'Hebdo Séries a posé la question à son équipe.

 

Deux bonus pour finir : Jane Lynch en mode Sue Sylvester qui ruine consciencieusement  les vœux de la FOX et un extrait des Emmys où le ridicule ne tue pas…

Bon visionnage !

 

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31.03.2011

Le phénomène Glee : rencontre avec l’équipe

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En deux ans, GLEE a tout balayé sur son passage. Plébiscitée par des millions de téléspectateurs et quatre fois récompensée aux Golden Globes, la série musicale cumule succès populaire et reconnaissance critique. Les divas de la pop se bousculent pour lui céder leurs morceaux, les acteurs stars s’invitent à son générique et d’autres séries font référence au phénomène. Comment GLEE est-elle devenue le plus gros buzz télé du moment ? L’Hebdo Séries a posé la question à son équipe.

 

Egalement au sommaire :

-           MAD MEN saison 5 : pas avant 2012

-           Oliver Stone réalisera un pilote pour FX

-           Les premières images du téléfilm préquel de BURN NOTICE

-           Le thriller PERSONS UNKNOWN débarque en France !

-           VAMPIRE DIARIES : la première saison sort en DVD

 

En bonus pour finir, une rencontre improbable entre Tina Fey et Aaron Sorkin dans 30 ROCK !

 

Bonne émission !

 

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27.03.2011

Glee (Saison 2) Britney Spears et autres gimmicks creux

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Pour cette nouvelle saison, on espérait que Ryan Myrphy et sa clique allaient profiter d’un été de relâche pour rediriger leur série vers quelque chose de plus sobre, complexe, spectaculaire ou mature, ou les quatre à la fois. C’était mal connaître l’obstination médiocre d’un créateur mégalo qui comme pour Nip/Tuck s’évertue à rendre sa série musicale toujours plus insipide et tartignolle.  

 


La promotion de la seconde saison de Glee s’est faite facilement sur la toile et dans les médias. Après un hommage à Madonna et la Gaga, les fans de Britney Spears utilisateurs de Twitter voulaient leur compte en balbutiements hystériques et chorés paillettes à la Glee Club. Commandé en début de saison, l’épisode spécial Britney Spears, ou la star la plus couverte médiatiquement depuis déjà dix ans, permettait à Glee de s’auto-assurer d’une belle attente de la part des amateurs de la série pop et des fans même de Brit-Brit (il y en a un dans chaque famille). Et fort du succès d’audimat de cet épisode, la FOX peut remercier la chanteuse blonde d’avoir autant gesticulé dans ses clips.

Si l’épisode de Madonna était déjà en soi un exercice de style ampoulé, poussif et creux, celui consacré à Britney Spears est pire encore. La pop star qui a fait le déplacement (ou trois scènes clins d’œil anecdotiques qui sustenteront difficilement les fans excités depuis des mois) voit tristement son propre hommage supposé musical et fanfaronnant réduit à une fausse dédicace, désirée par les membres du Glee Club qui ne tarissent pas d’éloge sur cet emblème contemporain de la pop culture mais refusée en bloc par le coach vocal dit trop coincé. A se mettre sous la dent donc, quelques reconstitutions de video clips déconnectées de toute matière narrative (si tant est qu’il y en ait un peu ici), permises grâce aux anesthésies dentaires de John Stamos, ou un délire bizarroïde tiré par les cheveux et sur le fond un peu fastoche.

 


A cela, s’ajoutent des parallèles niaiseux entre la vie privée de Britney Spears et les histoires sentimentales de Rachel et Matthew, décidément en perte totale de personnalité. Puis une partie spectacle, seul maigre intérêt visuel de ce début de saison, des chorégraphies et mouvements lascifs assurés efficacement par une Brittany S. Pierce qui danse bien mieux que son homologue (mais dont la voix frôle carrément l’inaudible). Néanmoins, tout comme l’ensemble, Brittany devient elle aussi prévisible et soporifique -cette manie des auteurs de Glee d’anéantir les seuls maigres potentiels comiques de ses jeunes héros. Faute de mesure, l’humour décalé assomme et n’atténue pas cet épisode à effet compil’ (d’une chanteuse aux tubes bien plus efficaces en original), confus et chaotique dans son cheminement scénaristique.

 

De moins en moins amusant, de plus en plus démésuré,  Glee persévère dans la caricature extravagante et les clichés tire-larmes. Simulacre d’intrigues, second degré foireux, prestations excessives et rythme décousu, le fond de la série ressemble à la marginalité orgueilleuse et inappropriée de ses apprentis chanteurs. Qu’on leur coupe les cordes vocales.

4/10

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Écrit par T.L

25.03.2011

L'Hebdo Series : Fortunes, la série Melting Potes

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Si les comédies françaises traitent avec succès de la diversité au cinéma, nos séries font généralement l'impasse sur le sujet. Avec FORTUNES, Arte ose enfin une comédie décomplexée sur la France multiculturelle, autour d'un couple mixte et de quatre pieds nickelés arabes et gitans, prêts à tout pour réussir.

 

Egalement au sommaire :

-           HBO se remet à la politique avec une minisérie sur Dick Cheney

-           Gilbert Melki chef cuisinier pour CANAL+ dans KABOUL KITCHEN

-           WONDER WOMAN, nouvelle risée d’Hollywood

-           Quand LA CHANSON DU DIMANCHE lance sa série…

-           La série musicale phénomène GLEE débarque en France

 

En bonus pour finir, la bande annonce du festival Séries Mania qui aura lieu au Forum des images à Paris du 11 au 17 avril prochain.

 

Bonne émission !


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10.09.2010

Hebdo Séries : Rencontre avec David Chase, créateur des Soprano

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Cette semaine, l'HEBDO SERIES s'est rendu au Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui consacrait cette année son premier week-end aux séries télé. Nous avons pu en discuter avec David Chase le créateur des Soprano, sans doute le plus cinéphile des auteurs de séries.

 

Egalement au sommaire :

- Harvey Keitel, le successeur au poste de Michael Scott dans THE OFFICE ?

- La mode des comic books adaptés en séries

- Le nouveau tube entêtant de GLEE

- FRINGE et PARTY DOWN en plein délire

 

Enfin, en bonus, les acteurs de séries vus dans le film Piranha 3D prouvent qu'ils ont les dents longues !

 

Bonne émission !

 

 

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14.06.2010

Glee (Saison 1) Remember my name : FAME

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Journey – 1.22 (diffusé le 08.06.10) (finale)

Pour cette critique ultime du dernier volet chorégraphié de Glee, un peu de complaisance et de bonne volonté : il fallait faire plaisir aux lecteurs qui voient dans la série de FOX un spectacle rafraîchissant, mélange de reprises entêtantes et de teen-show ironique. Après visionnage de cette conclusion, la tâche s’avère très rude.

 


Dans Glee, l’originalité est à maître à bord. Quoi de mieux pour conclure les saisons que les compétitions musicales synonymes de pression folle, dont on nous rabat les oreilles ? Avec cet épisode, le schéma de Glee reste intacte (déception puis gagne finale) : on débute l’air inquiet, moue triste, victime d’un sort pathétique. Toute la bande baisse ainsi les bras, pour cause, Sue Sylvester a investi le groupe du jury pour ces régionals trépidants. D’emblée, l’ambiance s’en ressentit, les jeunes têtes de Glee Club ont le mérite de rendre l’air parfaitement invivable lorsqu’ils ont décidé de tirer la tronche. Mais heureusement, la bouderie n’est jamais que de courte durée et l’espoir rejaillit tôt ou tard, si possible sur fond musical sirupeux.

 

Trève de vexations puériles, le groupe décide de faire un medley de leurs plus grands tubes sur scène et finissent conquis. Pourtant, le résultat en live n’a que très peu de saveur : les apprentis chanteurs gesticulent, s’époumonent, agitent du bras, se rentrent dedans, sans synchronisation ou maîtrise scénique. Les voir triompher aurait été peut-être été le coup de massue insupportable. Mais parce que Vocal Adrenaline s’est amusé à assassiner spirituellement Freddy Mercury (par un jeune pubère prénommé Jess, ça en dit long), la victoire leur revient et les enfants du Glee Club deviennent les loosers attitrés. Pas étonnant, le coup du « on perd mais on gagne, quand même, ici (comprendre, la matrice de la série : le cœur humain », on connaît.


Ras-le-bol pourtant d’entendre ces discours pathétiques sur le sort qui s’acharne toujours, illustrant les tares existentielles de l’ado enceinte, l’afro obèse, le gay excentrique et autres cas sociaux de la bande, Ryan Murphy aurait-il décidé de faire sa série une cause de charité, une lutte pour les démunis ? Admettons que certains rôles soient à plaindre (être juif et porter la crête, dur), l’essentiel n’est finalement qu’un simulacre plaidoyer pour la différence qui finit noyer dans des chansons pop revendicatives et mettant fièrement en scène nos fameux inadaptés, qui n’incarnent jamais vraiment la marginalité sauf lorsque cela se veut amusant -un comble de l’ironie même pas assumé.

 

Le fond n’a jamais été aussi mal tenu en haleine dans Glee. Plus d’intrigues principales, d’humour, que du chant à tue-tête, qui nous brise les tympans et des associations de personnages idiotes et des relations mal gérées (Rachel et sa mère, Will et Emma, etc). La série ne prend même pas le soin d’annoncer de quoi la suite serait faite et préfère rendre des hommages en chansons, encore et toujours, avec la larme au coin de l’œil pubère, qui suinte véritablement lorsqu’il est question de dire merci au professeur sauveur.
Et dans tout ce naufrage perdu aux fins fonds d’une terre de mièvrerie sans nom, même Sue Sylvester, seul symbole lucide, peut-être un brin caricatural parfois reconnaissons-le, ne parvient plus à contrebalancer la mesure. La prof de gym finit à la botte de cette chorale chiante comme la pluie.

Un final à l’image du rejeton de Quinney : à peine né, et tout propre, lisse, sans rugosité. Et si le show must NOT go on ?

4/10

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Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Episodes, Glee | Lien permanent | Commentaires (50) | Tags : glee, saison 1, fox, ryan murphy, critiques, résumés |  Facebook

22.05.2010

Cinéma / Séries : les liaisons vertueuses ?

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Festival de Cannes oblige… L’Hebdo Séries se penche sur les liens entre cinéma et séries télé. Un sujet brûlant… puisque Carlos… fiction réalisée par le cinéaste Olivier Assayas pour Canal+… fait partie de la sélection cannoise. Les séries seraient-elles sur le point de détrôner le 7e art ?




Egalement au sommaire :

- Les chaines U.S dévoilent leur grille de rentrée

- Découvrez les séries renouvelées... ou annulées

- GLEE fait sa tournée

- Le retour de Corinne Touzet

- Une Websérie a ne pas rater


Enfin, en bonus, quelques conseils Calins par Alec Baldwin, alias Kostas, le spécialiste grec du Kama Sutra...

 

 

 

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22.04.2010

L'Hebdo Series : quand les séries sortent du placard ...

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Cette semaine, l'Hebdo Séries se penche sur la représentation de la communauté homosexuelle dans les séries.  Longtemps boudée par les auteurs et les chaînes, l'avènement de séries comme QUEER AS FOLK et THE L WORD à changé la donne. A l’aide d’un spécialiste, nous passerons en revue cette tendance, et analyserons les nombreux personnages gays du petit écran.


Egalement au sommaire :

- Du rab pour LES EXPERTS

- Les MAD MEN jouent les prolongations

- LOST s'offre une soirée spéciale

- GLEE fait la fête

- TRAUMA débarque


Enfin, en bonus, Brian Austin Green et Megan Fox s'engagent contre Schwarzenegger...


Bonne émission !


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28.01.2010

Blabla-Series regarde l’Hebdo Séries n°16

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Un épisode spécial Fashion Week cette semaine dans l’Hebdo Séries, sans Daphné Burki mais avec d’autres commentaires spécialement sériels (Glee, Betty et Gossip Girl) plutôt/assez/pas mal pertinents.

Pertinent, pas comme la nouvelle série de Starz, un péplum qui pue vraiment du bec, et qui mérite des cailloux. Ou comme ces mauvaises nouvelles avec des Heroes et David HasselHoff dedans.

Mais telle est la jungle impitoyable des séries apitoyées.

 

Pour le runway alléchant de la semaine, c’est ici :

 

 

 

 

Au programme officiel donc :

Les news passent en revue les événements marquants de la semaine : HOW I MET YOUR MOTHER nous réserve une bonne nouvelle ; deux nouveaux projets de série vous seront révélés ; le coup de cœur de la semaine ira à ROBOT CHICKEN, et un coup de gueule contre SPARTACUS, BLOOD AND SAND.

Dans le reportage de la semaine, une spécialiste de la mode décortiquera les looks de nos héros préférés. Qui sera élu « Jacky », « Ridicool » ou « Hippie chic » ?

Du côté de la sélec : un médecin aussi atteint que ses patients, des employés de bureau déjantés, et un superman en fin de carrière.

Enfin, vous assisterez dans le bonus à une audition plutôt comique de RZA du Wu-Tang Clan pour le rôle de Leslie Knope dans PARKS AND RECREATION.

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