15.05.2012
Desperate Housewives (Saison 8) Wisteria Lane ferme boutique

Après huit ans de commérages, Desperate Housewives s'achève. Huit ans d'existence pour lesquelles ces héroïnes ont été les porte-parole des ménagères et du syndrome voisine intrusive. Huit ans, est plus que la durée de vie d'un couple ou d'un poisson rouge. C'est l'âge d'une série culte.
En 2004, avec Desperate Housewives, l'Alphabet révolutionnait le genre de la série publique. Huit ans plus tard, alors que les networks adoptent des lignes éditoriales chaotiques, que les séries publiques ne sont plus que des vastes fumisteries prétextes à tout sauf à la création, Desperate Housewives s'en va. Elle refuse l'ultime contrat de prolongation pour partir au bon moment, même si c'est déjà un peu trop tard.
Cette année, Desperate Housewives comptait donc sur l'émotion, retourner aux sources et faire preuve d'un ultime élan mélo pour se faire une place au cimetière des séries, se trouver un coin paisible, un peu visité, pas loin de la pierre de Six Feet Under ou du tombeau vert-de-gris de Twin Peaks.
Pourtant, la saison n'aura pas été si délicieuse, ces mêmes tics dramatiques qui ont phagocyté la série depuis sa seconde saison n'ont pas été éparpillés parmi les vestiges de Wisteria Lane. Toujours chroniques, les mêmes excès dramatiques, le manque de cohérence, la même hypocrisie qui règne sur le comportement fantasque mais conservateur de cette grande production. Toujours les mêmes histoires, pour un retour aux sources. Celui d'un meurtre en milieu paisible.

La victime de l'année s'appelle Alejandro. Il est l'ex beau-père de Gabrielle, qui a abusé d'elle lorsqu'elle avait seize ans. Une réapparition lors d'une soirée d'amis et tout reprend vie. Le coup mortel et les cachotteries, la complicité entre ménagères, les petits aveux et les gros chantages. Pour sa saison conclusive, Desperate Housewives aura poussé le vice du soap à son cran maximal, jusqu'au procès ultime où Bree est accusée de meurtre, devant les yeux chagrinés de ses copines.
La tension se voulait immense mais depuis longtemps à Wisteria Lane, l'intensité s'est faite la malle. Reste une poignée d'histoires sentimentales dans lesquelles les quatre héroïnes composent, avec leurs habitudes, leurs jeux appris par coeur. Quelques épisodes touchants pourtant qui assurent le divertissement, la séparation entre Lynette et Tom, les nouvelles responsabilités de Gaby, le deuil de Susan et la fin d'un règne pour Bree, qui ici aura été toujours la grande victime, celle des divorces, de l'alcoolisme, des trahisons familiales, des accusations, des bizarreries sexuelles, des cruautés féminines. Heureusement, Marcia Cross est une créature exquise. C'est elle la vraie desperate housewife, celle qui restera.
Codée à l'envi, Wisteria Lane partira inchangée. Derrière les répliques cinglantes et les péripéties improbables. L'épisode final en est l'ultime symbole. Le symbole du soap épuisé, qui renouvelle ses recettes, qui rebondit de façon arrangeante, façon pot-pourri sériel, en emmêlant mariage, décès, naissance, retrouvailles et départs dans son sac troué.
Desperate Housewives part dans le soulagement, celui d'une équipe à l'inspiration émoussée et celui du public, le plus souvent indifféré. Mais derrière elle, elle laisse la banlieue, son héritage immense désormais partout. Malgré ses lacunes, Desperate Housewives, ce mode de vie, ce genre de feuilleton, ce regard quotidien, cet esprit, on s'en souviendra très longtemps.
6/10

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30.10.2010
Desperate Housewives (Saison 7) Un léger retour aux sources

Septième année de voisinage intense et autant de rumeurs colportées pour les femmes au foyer de Wisteria Lane. Pour passer le cap de la douloureuse saison sept, Desperate Housewives a choisi de recréer le commencement, lorsque Mary Alice avait encore la tempe chaude, que Felicia Tilman faisait des siennes et que le voisinage mimait la cohésion.
Avec le retour de Paul Young dans le voisinage, le parti pris du soap domestique est clair : signer un retour en arrière et redonner vie à la mythologie première du show. Il faut dire qu’aucune autre saison n’a su égaler le chapitre inaugural de Desperate Housewives. Les auteurs ont eu beau essayer de créer de nouvelles dynamiques intrigantes, rien n’a valu l’histoire entourant la mort de Mary Alice Young, rejaillissant sur le quotidien de chacune des héroïnes au foyer.
Alors au lieu de s’évertuer à créer de nouveaux arcs à tendance policière, la série a sorti les cartons du grenier : quelques scènes flashbacks sur Felicia Tilman, Paul Young et sa défunte épouse et le tour est joué : Desperate Housewives retrouve son quasi point de départ avec la volonté des débuts. Le retour du veuf diabolique dans la banlieue paisible assure donc aux fans de la première heure de goûter de nouveau aux saveurs originales de la série.
Pour autant, la série ne perd pas en quotidien loufoque, chacune des épouses désespérées a été dotée cette année d’un bagage scénaristique plutôt fiable et suivi dans le temps. Finies donc –pour l’instant-, les intrigues loners où les housewives s’arrangent comme elles peuvent des tracas quotidiens insipides et des prises de becs hystéro-juvéniles vite oubliées. Le chamboulement familial de Lynette et de Gabrielle, un nouvel enfant survenant inopinément dans leur vie et avec lui un lot de remises en cause, la solitude de Bree et le marasme financier de Susan : les histoires construites des héroïnes conservent l’esprit de la série -léger, mélo, parfois pas si crétin que ça, tout en changeant radicalement de traitement scénaristique. A l’image de la reconversion professionnelle osée de Susan en escort ménagère sexy sur internet.
Pour couronner le tout, l’arrivée de Vanessa Williams, ancien bourreau fashion de Betty Suarez, dans le quartier, permet à la série de s’assurer d’un dépoussiérage de fond en bonne et due forme. Les quelques altercations vitaminées entre la vieille peau refaite désormais appelée Renée avec Bree ou Gabrielle ajoute en piquant et bitchy attitude qui manquait cruellement au soap depuis le départ d’Eddie Britt.
De nouvelles intrigues solides pour les housewives, un arc intriguant au cœur de l’histoire de Wisteria Lane et l’arrivée d’une nouvelle habitante haute en couleurs, Desperate Housewives a décidé de ne pas mal vieillir. Ou peut-être la fin d’une longue traversée du désert pour la série ?
6.5/10

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20.05.2010
Desperate Housewives (Saison 6) Bis Repetita mais avec Drea

I Guess This Is Goodbye – 6.23 (diffusé le 16.04.10) (finale)
Ne jamais se fier aux épisodes finaux de Desperate Housewives. La série qui use et abuse des twists et des révélations faussement grandiloquentes n’a jamais matière à tel suspense de fond. Si cette conclusion de saison 6 déroge peu à la règle de la poudre aux yeux, elle convainc sur le fond, avec une habileté scénaristique plutôt surprenante.
Entre les histoires terroristes et les traques psychotiques, les intrigues économiques et les prémices faites saison 7 (une sombre histoire à la long fleuve tranquille), la série a décidé de ne rien laissé au hasard pour soigner comme il se doit la fin de sa sixième saison. Quitte même à sortir du placard de vieux scripts laissés à l’abandon depuis des années. Avec l’intrigue concernant Juanita Solis, Desperate Housewives nous surprend en assumant enfin ses graves péripéties à soap.
Contre toute attente, le cas du faux-fils vengeur qui s’accapare de l’entreprise est une étape secondaire dans l’histoire consacrée aux Van de Kamp. Avec le départ d’Orson de la tribu, la prise de conscience de Bree (d’abord intérieure, puis avec Gabrielle) et l’étonnant envoi en prison d’Andrew, la série a décidé de mettre de l’ordre dans cette famille proprette. Les évènements sont amenés de manière brusque mais ont néanmoins eu le chic de mettre à mal une histoire qui avait tout de la storyline conclusive prévisible. La série réussit même à nous rendre curieux quant à la future relation Bree-Gabrielle.
Dans le genre « je te sacrifie pour le bien-être de la morale », Lynette convainc davantage que cette Bree en plein désarroi. Pourtant, sans le talent dramatique (et physique, elle accouche avec vigueur, cf. veines frontales) de Felicity Huffman, cette histoire de huit-clos paresseux était destinée au pur gâchis narratif. Il s’agit là quand même de l’arc principal de saison et son traitement s’est fait quasi de manière anecdotique, avec une moralité presque imbécile (la gentillesse du vilain a eu raison de sa psychopathie, le regard d’une maman étant primordial). Dommage d’ailleurs que cette histoire de tueur en série n’ait pas rejailli de manière globale sur le voisinage. Ca aurait sans doute intéressé Susan de connaître l’identité de l’agresseur de sa fille chérie.
Il faut évidemment supposer que la vie de Wisteria Lane est réelle, qu’il existe d’autres moments hors caméra qui ainsi font honneur aux explications (Tom à Lynette sur l’accouchement secret par exemple). Imaginons nous sans doute que Gaby s’est délectée de sa récente aventure auprès de ses copines avant l’au revoir quasi-insipide de Susan (mais intéressant dans son apport conducteur épisodique).
Voir Gabrielle, la housewive déjantée attitrée, œuvrer dans un genre plus noir était assurément une bonne idée. Mais la tension n’a été que de courte durée, le rebondissement final de ce second arc a manqué de consistance dramatique (le méchant meurt, vite) et les Bolen n’ont jamais été bien fascinants. Il faut dire aussi que Gabrielle pourrait nous faire arracher un sourire même à Auschwitz (surtout lorsqu’elle imite Angie), alors pour une bombe miniature, c’est dire l’impact tragique causé par la pétillante ménagère...
Si cet épisode conclusif n’est pas totalement de bonne facture (dialogues pompeux et excès sentimentaliste), ce final se révèle d’une meilleure production et maîtrise par rapport au reste de cette saison, en ficelant de manière plutôt inattendue des histoires de longue haleine, qui ont souvent lorgné du côté de l’ineptie scénaristique. Un mal pour un bien (de quarante minutes).
6/10

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04.04.2010
Desperate Housewives, saison 6, ça donne quoi ?

Attention, les Desperate Housewives sont de retour ! Pour l'occasion, l'Hebdo Séries est allé à la rencontre de Dana Delany et Kathryn Joosten. Les interprètes de Katherine Mayfair et Karen McCluskey nous parlent des surprises de cette nouvelle saison, et racontent quelques anecdotes aussi croustillantes que les cookies de Bree... (attention spoiler)
Egalement au sommaire :
- C'est la fin pour Jack Bauer
- Michael Rosenbaum fait sa série
- Teri Hatcher conseille les filles
- Nurse Jackie a sa dose
- Larry David s'excuse encore
Bonne émission.
L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…Toutes les émissions sur http://www.canalplus.fr/hebdoseries
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05.02.2010
Blabla-Series regarde l’Hebdo Séries n°17

Cette semaine, l’Hebdo Séries perce les mystères de LOST !
Dans les news, un nouveau venu chez les DESPERATE, une vieille connaissance rejoint la future série de Matthew Perry, le casting d’EMERGENCY SEX s’étoffe, un coup de cœur pour PARKS AND RECREATION, une petite larme pour la fin de DOLLHOUSE, et une révélation plutôt insolite sur un acteur de 30 ROCK.
Dans le reportage, nous avons rencontré John Truby, le célèbre script-doctor américain. Il décortiquera pour l’Hebdo Séries la dernière saison de LOST, et nous livrera ses hypothèses.
Dans la sélec, on parle également de dealers (BREAKING BAD), de prisons mexicaines (CAPADOCIA), et de femmes combattantes (SAMOURAI GIRL).
Enfin, en bonus, le sex-symbol John Hamm (MAD MEN) usera de ses charmes pour un sketch hilarant du Saturday Night Live.
Bonne émission !
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11.09.2009
Desperate Housewives (Saison 5) - Elles ont vieilli, leur folie aussi.
Marc Cherry est un showrunner angoissé qui connaît le potentiel profondément limité de son bébé. Alors pour dépoussiérer sa banlieue lisse mais cracra, Marc a jeté son dévolu sur la baguette magique du flash forward. Pour un Wisteria Lane, comme neuf, cinq ans après.
Et cinq ans après, comment se portent les ménagères déséspérées ?Un mandat présidentiel plus tard, les ménagères n’ont pas changé.
A croire qu’à Wisteria Lane, le linge sale, les énormités salaces et les intrigues usées sont éternelles. A part peut-être Gaby, qui change de ton, et de garde-robe.
Mais cinq ans après, les autres continuent de tomber enceinte (sans jamais penser à contraception ou avortement). Elles se font sauvées du bord du précipice par leur chevalier servant (elles sont candides). Elles se re-re-marient (parce que la vie heureuse en concubinage est moralement condamnable, elles préfèrent la vie de bague au doigt désespérée). Elles tombent dans les bras d’un avocat macho (parce qu’elles n’ont pas assez de libre arbitre pour résister à l’attraction-répulsion du Mâle). Et elles entrent furieusement en concurrence avec des adolescentes débridées qui à force de visionnages de Melrose Place se prend pour Amanda Woodward, l’araignée prête à tout.
Cinq ans après, le Desperate Show est resté intact. Pour le meilleur, comme pour le pire.

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You’re gonna love Tomorrow (5.01) Cinq ans après, aucune ride, aucun cheveu blanc, un simple changement de coiffure. On tire son chapeau à la grande créativité de Desperate Housewives qui après l’effet de surprise passé, retrouve son ton habituel et ses storylines conventionnelles.
Dans le lot, se distingue cependant Gaby qui évolue de manière considérable, elle devient le personnage le plus intéressant de Fairview. Les histoires de Lynette, Eddie et Bree font redite, dommage aussi que Katherine devienne le sidekick de Bree, elle pourrait être bien plus. Le personnage de Susan s’assombrit, c’est également un bon point, pas sûr pour autant que Teri Hatcher soit capable de faire autre chose que la moue effarée.
(6/10)

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19.01.2009
Adam casse la télé # Semaine n°15 (11.01 au 18.01)
Cette semaine, Adam se la joue lazy. Sur un air de Those Lazy Hazy Crazy Days at Summer de Nat King Cole. Sauf qu’on est en plein temps des grands frimas et qu’il faut savoir parfois improviser.
Alors Adam a troqué ses après-soupers hivernaux enrubannés d’ABC à la sauce écoeurante Privileged pour des soirées glamoureusement enivrantes. En misant toujours sur des valeurs sûres dignes des vêprées en mode Gilmore Girls : de la lecture du soir indispensable à la désintoxication télévisuelle à la contemplation de Sarah Paulson ou du travail oriental de Danny Boyle au cinéma, Meredith Grey n’a donc qu’à bien se tenir. Parce qu’on aura beau l’asséner en cours élémentaire : il n’y a pas que les séries dans la vie.
Il y a aussi Kate Winslet.

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Dimanche 11.01
Desperate Housewives (5.12 Connect ! Connect !) Le meilleur épisode depuis longtemps : un tournant nécessaire et efficace dans cette saison (très) en dents de scie.
L’arc de la saison –Dave Williams- a beau sentir le réchauffé, l’épisode a eu le mérite de faire avancer cette intrigue planplan. Mais c’est surtout au niveau des cinq housewives-stars que l’épisode s’est montré merveilleux et bien écrit.
Le duo Eddie/Susan revient sur le devant de la scène. Leur relation a pris de la hauteur et a gagné en maturité. Leurs piques échangées font toujours autant recette. Ce duo plutôt atypique et gentiment corrosif a permis d’assurer l’humour de l’épisode. Tout comme l’histoire de Gabrielle à la fois profonde et divertissante. Gaby est le personnage qui dispose des meilleures répliques, la relation qu’elle entretient avec Juanita, notamment dans ledit épisode, est un bonheur comique de chaque instant, une originalité même.
Bree prend conscience que ses airs de dominatrice frigide peuvent être castrateurs, là encore, l’épisode joue la carte de l’évolution et de la remise en cause, l’histoire est plutôt conventionnelle et sage mais suffisamment bien écrite pour être honorable et sincère.
Du côté des Scavo, même constat d’évolution. Lynette commence à être convaincante dans le rôle de la mère courage. La mère de Lynette, aussi, a permis de faire prendre à l’intrigue un peu d’hauteur et de sens. L’épisode en a profité pour aborder à nouveau la relation de Lynette et sa mère et le résultat était tout à fait juste.
Finalement, c’était simple.
(8.5/10)

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Lundi 12.01
How i Met Your Mother (4.12 Benefits) Il en fallait peu pour que la série accouche (enfin) d’un épisode brillant : de l’humour scato bien senti (applaudissez le roi du jeu de mot, ou l’association d’idées, appelez-ça comme vous voulez) made Marshall, et un triangle amoureux tantôt comique tantôt tragique qui reprend majestueusement vie. Barney, au cœur de l’arrangement amico-sexuel passé entre Ted et Robin, est tristement impayable. Ted réalise le béguin de Barney, une étape sans doute essentielle dans le processus relationnel qui s’établit laborieusement entre Barney et Robin. Il ne manque plus que la principale intéressée ait vent dudit crush pour pimenter un peu cette sitcom refroidie.
(8.5/10)

Gossip Girl (2.15 Gone with the Will) Gossip Girl devient un guilty pleasure pur et dur, un plaisir à l’état brut, entier et décomplexé, du genre à nous faire croire dur comme fer que Jenny est un bon personnage et que Dan n’a pas tout pompé sur le ténébreux Jess Mariano (from Gilmore Girls).
Pour en être venu à ce genre de jugement dénué de bon sens, l’épisode de la semaine a réussi le pari fou de convaincre après un épisode déjà convaincant. Une pure folie. Pour cela, l’épisode n’a pas hésité à rendre Chuck émouvant et Blair attachante. Un vrai défi. Il n’a pas hésité non plus à rendre l’intrigue de l’enfant Humphrey-Van der Woodsen maîtrisée et surprenante, quitte à se diriger dangeureusement vers le schéma de la famille recomposée aux contours malsains. Du cynisme total, de la bonne moeurs au grenier : Gossip Girl a osé. (7/10)
The Big Bang Theory (2.12 The Killer Robot Instability) Sheldon, Leonard et l’indien-dont-on-ne-se-rappelle-jamais-le-nom-alors-appelons-le-geekar- créent un robot, le MONTE. Qui détruit tout sur son passage. Et c’est geeky à l’extrême, amusant et divertissant, avec une conclusion signée Sheldon aussi drôle et farfelue que l’est ce personnage haut en couleurs. Penny et Howard ont également partagé le temps de l’épisode une petite histoire gentillette et efficace, l’occasion de porter un regard amusé sur le comportement d’Howard qui est juste le geek le plus atypique et attachant de la série, après l’incommensurable Sheldon.
(7.5/10)
Worst Week (1.12 The Article) Worst Week risque chaque semaine d’être étiqueté “produit au concept éculé” et pourtant, la série réussit toujours à modeler son substrat grâce à un quatuor d’acteurs dynamiques et plusieurs historiettes solides. C’est le cas ici avec le tordu et efficace article sur le vagin de la belle-maman. Plus indigeste à l’écrit qu’à l’écran.
(7/10)
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Mardi 13.01
Privileged (1.14 All About Tough Love) Un peu de patience : Megan me file la gerbe, et vu le titre de l’épisode, mon médecin m’a sincèrement conseillé de reporter.
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Mercredi 14.01
Old Christine (4.13 Notes on a 7th Grade Scandal) Parfois, il y a de ces injustices si difficilement digérables qu’il faudrait un panégyrique en trois pages pour combler cette frustration sériephile latente. Old Christine, injustement ignorée par la scène sériephile française, est pourtant ce qui se fait de mieux du coté des sitcoms classiques à la thirtysomething. Avec ce genre d’épisodes, petite métaphore sur le monde cruel du lycée, Old Christine prouve qu’elle est une comédie de haut vol, fine et bien écrite, admirablement interprétée par Dreyfus et compères. Old Christine, regardez et mangez-en. Simplement.
(8/10)

Friday Night Lights (3.12 Underdogs) Retour aux sources pour le avant-dernier épisode de FNL, la série oublie un temps les histoires mélos des habitants de Dillon pour consacrer un match de football haletant et nerveux, pareil aux scènes fiévreuses de première saison. L’équipe de Dillon est en difficulté et pour la première fois à l’écran, elle échoue face à l’adversaire. La série profite de ces instants d’intensité pour désamplifier le phénomène crée par le père McCoy, la série semble vouloir s’éloigner de son etiquette drama trop présente lors des derniers épisodes, et c’est plutôt louable. L’épisode permet cependant de faire évoluer son petit monde, Tami et Landry se rapprochent à nouveau, Lyla décide de prendre son indépendance et l’âme d’artiste de Matt est révélé au grand jour. Sympathiques historiettes qui restent cependant accessoires dans cet épisode centré jeu du ballon.
(7/10)
Damages (2.02 Burn It, Shred It, I Don’t Care) Vision cinématographique d’envergure et réalisation léchée, l’aspect formel de la série renoue avec celui de la saison passée : impeccable. Pour le reste (l’essentiel), les auteurs de Damages semblent vouloir prendre leur temps. Adieu les flash forward intempestifs et tape-à-l’œil, la série préserve ses nouveaux atouts et livrent ses révélations au compte-gouttes. Du coup, on reste un peu perplexe, un peu aigri de rester sur notre faim, avide de majestueuses trahisons et splendides coups bas. Mais les nouveaux personnages de Marcia Gay Harden et Timothy Oliphant nous donnent un espoir inouï pour la suite.
(6.5/10)
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Jeudi 15.01
30 Rock (3.08 Flu Shot) Toujours amusant et bien écrit, cet épisode permet de faire la part belle au rôle de Salma Hayek (quitte à accessoiriser Jack Donaghy), au duo Tracy/Jenna et à Liz Lemon, plongée dans un délire zombie des plus originaux et farfelus. Comme souvent dans 30 Rock, on trouve l’idée astucieuse et l’écriture impeccable, dommage que les fous rires soient si intérieurs et cérébraux. (6.5/10)

The Office (5.11 Duel) Un début du tonnerre, réunissant l’humour, l’absurde et la mauvaise foi de la série pour sombrer ensuite dans du drama pur, réglant ainsi le sort du triangle amoureux entre Angela, Dwight et Andy. Etalée sur plusieurs épisodes, l’histoire s’était déjà essoufflée, mais l’épisode a réussi à conclure cette intrigue de manière juste. Même si du coup, l’humour et les personnages de Jim, Pam et Michael de The Office n’ont fait que pâle figure.
(7/10)
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News primordiales de la semaine
- 30 Rock et The Office, les comédies les plus hilarantes de ces dernières années ont été renouvelées par NBC. Pas folle la guêpe.
- Amy Ryan fera son retour à Scranton le temps d’une saison voire plus. La meilleure nouvelle depuis longtemps.
- Swingtown a été annulé. Dommage pour cette série seventies qui méritait le coup d’œil.
- Je suis à jour sur Lost. Et je le dis haut et fort, avec une once de fierté (deux saisons en deux semaines) non dissimulée.
Pas de brayfe cette semaine. Le système de notes instauré par M. le visiteur sériephile passionné et déjanté a eu son petit effet : les séries visionnées ont été convaincantes cette semaine. De How i met your mother en passant par Desperate Housewives, ces séries qui enchaînaient les déconvenues depuis des semaines ont repris de la hauteur et ont permis une semaine pleinement satisfaisante (quand on fait l’impasse sur Brothers & Sisters et Grey’s Anatomy, quoi de plus normal finalement ?).
La semaine prochaine, retour à la normale, les programmes d’ABC seront tous honorés. On causera aussi The United States of Tara et season finale de FNL. Pour ne pas mourir d’une profonde neurasthénie dillonienne, on fêtera le retour de Big Love et on redonnera même une chance à Flights of the Conchords.
Je me retire comme une reine (e-hommage).
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : damages, desperate housewives, how i met your mother |
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18.11.2008
Adam casse la télé # Semaine n°8 (09.11 au 16.11)
Dimanche 09.11
True Blood (1.10 Don’t Wanna Know) Un épisode de haut vol là encore. En fin de saison, il faudra faire un classement des meilleurs épisodes de True Blood. Tara se rend compte que l’exorcisme était une supercherie, la série perd ainsi en faux mystique et c’est tant mieux. Elle gagne par contre en légendes urbaines en dévoilant le secret de Sam et en se la jouant slasher movie (une Sookie poursuivie par le serial killer de la ville, les fans de Scream et de Neve Campbell se réjouiront). COURS SYDNEY.
L’épisode vaut aussi pour la partie procès vampirique, par laquelle l’ambiance y était totalement électrisante, on retrouve d’ailleurs l’avocat emmysé de Damages, le grand Zeljko Ivanek. La mortelle à sacrifier, Jessica, était absolument bouleversante, la scène de succion était fascinante et poignante, une conclusion parfaite pour cet épisode de qualité. Vivement la fin.
Brothers & Sisters (3.07 Do You Believe in Magic ?) Léger, caustique, déjanté et profond à la fois, ce Brothers & Sisters était un petit bijou de réussite et de simplicité. Le rapprochement entre le père de Ryan et Nora s’est fait simplement et naturellement, avec même beaucoup d’humour. La partie de Kitty a été également très réussi et la série a bien fait de battre en brèche les poncifs sur l’adoption et sur la jeune femme précaire et déboussolée. La nouvelle compagnie de Sarah a de quoi intéresser, les deux jeunes sont vifs et distrayants. La storyline entre Justin et Rebecca frôle le doux mièvre mais on est encore loin de l’overdose déjà produite. C’est du tout bon.
Dexter (3.07 Easy As Pie) A force d’entendre amigo/friend entre Dexter et Miguel, on se demande s’il n’y a pas une tension sexuelle à évacuer entre les deux mâles parce que là, ça devient louche (et lourd) ces discours sur l’amitié. Debra est confrontée à la mère du jeune indic’, elle l’accuse d’être la responsable de sa mort, ce qui bouleverse Deb (quelle scène, vous êtes d’accord ?). Dexter rend des visites régulières sa Camilla, sa vieille amie (depuis quand ?), c’est l’actrice de The Riches, cette femme a toujours un peu le même genre de rôle mais ça fonctionne bien. Ici, elle demande à Dex de l’euthanasier, rien que ça. Miguel demande enfin à Dexter de régler le compte d’Ellen, l’avocate, ce qui confronte le tueur à son fameux code.

Desperate Housewives (5.07 What More Do I Need ?) Frances Conroy a pu bénéficier de dialogues élaborés et plus ou moins suivis, je suis content que Marc Cherry ait permis un rôle de guest plus profond pour Frances, il a peut-être même été un admirateur de Six Feet Under, alors Marc est foncièrement un peu mon copain.
Lynette se la joue kick-boxeuse dans les toilettes, on en attendait pas autant de la housewive la plus posée et réaliste de la série, c’est discutable. Susan file le parfait amour avec Gary, ça nous laisse complètement de marbre. Bree récolte encore la storyline sans intérêt du jour. Mike et Katherine fricotent ensemble, cette greffe scénaristique est plutôt bien venue selon moi car elle n’était vraiment pas attendue. Un épisode de qualité correcte.
Californication (2.07 In a Lonely Place) Moins grossier que les précédents, cet épisode avait l’avantage de montrer Hank avant tout dans son rôle de père. La famille Moody est le point fort de l’épisode et permet un recul certain dans le gratuitement trash. Karen est splendide et toujours aussi zen, Becca nous émeut même à la fin de l’épisode. Le reste est à la hauteur du niveau inspiré des épisodes scato de Californication, Daisy est toujours la préoccupation principale de Charlie et l’intrigue entière manque toujours de fond. Par contre, la dépendance de Marcie permet l’esquisse d’une histoire intéressante, on y croit.
Lundi 10.11
The Big Bang Theory (2.08 The Panty Pinata Polarization) The Big Bang Theory est devenue la série que j’attends le plus le Lundi (et le Lundi seulement, on est serial geek ou on ne l’est pas) et pas seulement parce qu’America Next Top Model était le sujet vedette de l’épisode et que la scène finale se déroulait bien en présence des candidates de cette année, parole de fan de télé réalité qui suit les crappy real tv shows de la CW.
Encore une fois, l’épisode tourne autour de Penny et Sheldon. La guerre annoncée, acte I était hautement jubilatoire. Penny en a enfin fini avec le rôle de la voisine cruchette de saison 1, elle est devenu à part entière un atout comique incontestable. Alliée à l’autre atout de la série, Sheldon, Penny est ce qui se fait de mieux dans Big Bang. Cet épisode est plus explicite que les autres (Penny et Sheldon sont clairement au centre de l’épisode, écartant totalement Leonard) mais exploite tout aussi bien cette nouvelle dynamique (la reine Penny et le roi Sheldon) qui sied remarquablement à cette comédie-hilarante-que j’aime-par-dessus-tout.

Gossip Girl (2.10 Bonfire of the Vanity) C’était mal parti mais la fin a réussi à sauver l’épisode d’une mort intellectuelle lente et douloureuse. Jenny devient officiellement la star du show, ses mésaventures dans le milieu new-yorkais de la mode commencent à peser, d’autant que la miss enchaîne les ratés, les disjonctions, les résolutions avec une rebelle attitude plutôt agaçante. Notre petit cœur mou a quand même éprouvé une certaine peine lorsque Agnès brûle ses grandes créations.
Du côté de Blair qui a schem-ait gaiement lors de cet épisode, les scénaristes semblent se re-fixer sur sa bitchy attitude, ce qui est une bonne chose. Mais on croit difficilement au couple Cyrus-Eleanor. Cependant, la relation fonctionne bien et l’intrusion de Blair dans leur couple a été plutôt bien gérée.
Du côté de Chuck et Dan, l’histoire se répète inlassablement, et se conclut de la même manière que la précédente. Du côté de Serena et Artiste Maudit, même topo, Serena espère, Serena y croit, Serena est déçue, Artiste Maudit la joue indifférent, Artiste Maudit la joue proche et conciliant, les deux se retrouvent et Serena espère, etc.
Heroes (3.08 Villains) Ca faisait longtemps que la série n’avait pas eu recours au flashbacks. Ceux de cet épisode ont pu nous expliquer deux trois trucs pas trop stupides, alors on va pas trop râler cette fois. En plus, Kristen Bell était de la partie et c’était pas assuré d’avance, en plus elle était très jolie et pour regarder Heroes, ça suffit. Une rime, une.
Samantha Who? (2.05 Help!) La série a su rectifier le tir rapidement, c’est une preuve d’intégrité sûre. Par contre, j’ai remarqué un léger défaut plutôt récurrent : la série est consciente du poids comique que représentent les proches de Samantha, alors elle les utilise quasiment à chaque épisode. Lorsque l’un d’entre eux n’intègre pas la storyline principale de Samantha ou la secondaire qui existe parfois, il fait figure de sidekick pour deux trois répliques et ça peut enlever beaucoup de charme au personnage en question. Je parle de Regina pour cet épisode ci. Et comme mon raisonnement n’a absolument rien d’intéressant en soi, je vais vite passer à la review de Worst Week sans même évoquer la présence de Mary Kate Olsen en guest star de cet épisode, quel affront. Sue me e-foule.
Worst Week (1.07 The Vows) D’un ennui intersidéral, on se demande presque si la série n’a pas plutôt intérêt à enchaîner avec frénésie les catastrophes et les gags lourdauds pour être efficace. D’ailleurs Worst Week, c’était pas l’histoire d’une semaine en fait, une semaine qui compte sept jours, soit sept épisodes ? Il est temps d’arrêter les frais, on frôle l’overzetop là.
How I Met Your Mother (4.06 Not a Father’s Day) C’est pas la première fois que ça arrive mais dans cet épisode, la chose était plus ou moins flagrante : j’ai trouvé que les acteurs de HIMYM jouaient mal, tous sauf Robin et Barney bien entendu, la palme du plus mauvais acteur revient à Ted, je pense. Alors du coup, difficile de s’imprégner de cet épisode pas si mauvais mais un brin longuet. La sitcom use de son discours-bébé jusqu’à écoeurement et à part la métaphore plaisante faite autour de ivre-Lily, l’épisode n’a pas eu grand-chose à démontrer.
Mardi 11.11
Fringe (1.07 In which we meet Mr. Jones) Trois semaines sans Anna Torv, crazy but lovely Walter Bishop et la vache d’Harvard, y’a pas à dire, ça commençait à faire long, au risque même de rejoindre le groupe des détracteurs de Fringe. Mais non, Fringe n’est pas surestimée et complètement irréaliste. Un jour, on sera tous béat devant la révélation du Pattern dans le JT d’Elise Lucet. Olivia Dunham sera en interview en direct de DC et partagera avec nous son angoisse d’un monde en péril, motif invoqué : la liposuccion de la vache et le coup des plantes carnivores mangeurs de cœurs humains. Mon discours a-t-il un sens ? Les fans de Fringe comprendront, il faut se mobiliser. Mais diable, où est passé John Scott et le père d’Olivia, hein ?
Quoi qu’il en soit, Fringe est de retour : yaii ! C’est le moment d’exécuter la cucaracha à oilp et de chanter du Supergirl.
L’épisode de cette semaine est totalement décousu, déconstruit, sans aucun rapport avec le schéma figé et formula de la série de départ. Et pourtant, son aspect inattendu, sa quête et ses non-résolutions permettent un certain attrait et un sentiment d’addiction certain, l’épisode a été d’une efficacité redoutable. Well done JJ et comparses.
Suis-je le seul à avoir aperçu monsieur Chauve, le fameux observateur, à l’aéroport de Francfort avant l’arrivée de l’agent Dunham ? Il n’a pas été mentionné une seule fois dans l’épisode et pourtant, il était bien là, j’ai revérifié. Diantre ; ça me fait peur, j’en dis trop, je vais me retrouver au cœur d’une conspiration technologique et biologique. OMG, je sens un vieillard grandir en moi, l’explosion est proche.

Privileged (1.09 All about insecurities) Megan accueille sa meilleur cop, sa BI.EF.EF au sein du château de Barbie. Et comme pour toutes les amitiés entre filles, les vraies de vraies, sa meilleure copine est la sous-version de Megan, la version identique mais un peu fade. Pourquoi fade ? Parce que version mochue évidemment. Même tics de langage, même sourcils qui décrochent la lune à chaque big interrogation, même sarcasme mais pas même gueule, faut bien l’avouer, alors du coup, comme on est téléspectateur de la CW, l’empathie et la magie ne prennent plus. Virez-nous ce thon et sortez de la bimbo.
Je suis content de me souvenir de cette petite théorie que j’avais formulé intérieurement devant l’épisode la semaine passée, faut dire qu’entre petite mec riche qui veut se faire passer passer pour pauvre et petite fille riche qui se découvre un talent de chanteuse à la Hillary Duff, j’étais bien embêté pour combler.
Mercredi 12.11
Old Christine (4.08 Self-Esteem Tempura) Old Christine avait un peu jarté depuis deux semaines, Old Christine est toujours celle qui est évincée en cas de busy schedule et pourtant je l’aime vraiment beaucoup cette bonne juive. Aujourd’hui, elle découvre que Riccie est doué pour la comédie, elle se souvient alors qu’elle et Matthew, nés pour la danse, n’avaient pas eu la même chance que Riccie à son âge, elle décide alors de pousser Riccie à devenir une star enfant. Le principe a eu de bons impacts comiques, dommage que la fin ait été si prévisible (le fameux poncif « à travers le rêve de ma progéniture boutonneuse, je réalise mon propre rêve quasi-déchu, aussi connu sous le nom « poncif-par-pitié-achevez-moi).
Friday Night Lights (3.07 Keeping Up Appearances) Cette semaine, c’est FNL qui est passée à la trappe. Non pas qu’elle ait perdu son rôle de reine des séries killeuse de génitrices. Que nenni. Au contraire, vu son statut royal, il faut être dans de bonnes conditions pour regarder ce petit chef d’œuvre. Alors je l’ai mis au chaud, dans ma vie et j’attends que le temps passe. En attendant, il reste toujours Urgences ou Eli Stone.
Jeudi 13.11
The Office (5.08 Business Trip) Mes prières ont été entendues par les scénaristes de The Office et les dirigeants de NBC (carrément oui) : Pam est de retour à Scranton, elle qui est si triste d’avoir échoué à NY, préfère retrouver son Jim-chéri et sa vie de standardiste un peu terne. Dwight la retrouve, fidèle à lui-même. La scène dans laquelle il décrit Pam comme une artiste ratée, incapable de faire un dessin correct était cruelle et ne correspondait pas au personnage qu’il est foncièrement. J’ai trouvé ça MAL.
Kelly et Yeux Bleus se remettent ensemble, Yeux Bleus est un sacré jerk, il ne veut reconquérir Kelly que pour l’enlever à Gros Nounours.
Michael Scott part en voyage d’affaires, celui-ci voit ça comme une aubaine professionnelle, un coup de chance, une reconnaissance venant d’en haut. Pourtant, Michael nous surprend beaucoup en fin d’épisode, lorsqu’il téléphone au patron de Dunder et qu’il lui fait part de son aigreur au sujet du départ d’Holly, il ne se laisse pas corrompre et essaie de gagner un peu de respect, c’était assez intelligent et bien venu.
30 Rock (3.03 The One with the cast of « Night Court ») Après Megan Mullally et Oprah Winfrey pour les deux épisodes d’ouverture de saison, on était en droit de se demander légitimement si Jennifer Aniston n’allait pas être la guest de trop pour 30 Rock. Parce qu’après coup, malgré les deux très bons épisodes de cette saison, le principe : un épisode, une guest, est plutôt plutôt limite.
Et effectivement, la venue de la guest fut moins bonne que les deux précédentes, peut être parce que cet épisode était construit autour de miss Aniston mais celle-ci s’est quand même révélée convaincante en allumeuse détraquée.
L’épisode a aussi permis de ressusciter Night Court, la célèbre comédie était so brilliant mais vu les protagonistes de cette histoire (Kenneth un peu sué et Tracy égal à lui-même), ça n’a pas été une grande réussite, jusqu’au moment où Jenna est intervenue en avocate loup-garou.

Ugly Betty (3.08 Tornado Girl) Willie en chasseur, fusil à l’épaule est une image qui restera longtemps gravée dans ma mémoire. Le road trip entre Amande, Marc et Betty la moche, aussi. Dommage qu’il ait été si bref et si bâclé. Les épisodes pèchent toujours lorsque la série met l’accent sur le ton mélo voire gentiment moralisateur de la série, chacune des storylines de cet épisode ont vu leur fin se jouer aux violons et à la voix nasillarde nouée de Betty. Les accoutrements de Marc et autres rugissements d’Amanda au moment du stop n’ont rien pu faire. Et si on faisait un spin-off sur ces deux starlettes hautes en couleurs ? J’écrirais volontiers leurs histoires.
Kath & Kim (1.06 Jealousy) Difficile de dire ce qui me plaît tant dans Kath & Kim, le gros mauvais goût permanent et inhérent à la série, la mère Kath qui est joue sacrément bien l’actrice de seconde zone, Selma Blair qui est insupportable en fille capricieuse et revendicative, leurs mecs summum de niaiserie et de soumission ou bien le tout, le propos gossip et ringardouille, les discussions intérieures qui illustrent la moue des deux personnages, l’alchimie entre les deux actrices. Difficile de dire finalement ce qui est bien dans Kath & Kim, la série n’a pas vraiment de qualité mais le médiocre est le nouveau excellent.
Grey’s Anatomy (5.08 These Ties that Blind) C’était le risque et Grey’s Anatomy est tombé en plein dedans : du mysticisme total, comme cet triple épisode sacrément saugrenu de saison 3 dans lequel Meredith meurt et discute avec sa mère, son chien, Coach Taylor et Denny. Ici, on use de l’ingrédient Denny jusqu’à épuisement, au risque de faire passer Izzie pour une détraquée, exclusivement liée à ces illuminations post-mortem. Shonda Rhimes est une showrunner qui aime le spiritualisme et le bon sentiment, pourtant à chaque coup, l’alliance des deux participe à un effet d’écoeurement, devenu caractéristique de la série.
Cependant, oui il y a du cependant et de la joie mes amis au royaume du Seattle Grace. Cette bénédiction suprême tient en deux mots : Melissa George. Alias, blabla, du vent, Melissa, c’est surtout, surtout, SURTOUT Laura, dans In Treatment. Vous savez, In Treatment, la meilleure série de l’an passée, le show best ever qui a été jouissivement prenant et intense avec son format, son concept et sa diffusion journalière qui a fait d’elle une série liée à notre vie et notre quotidien. Vous resituez, ça y est ?
Well, la majestueuse Laura est devenue une interne du Seattle Grace, une fille un peu délurée et folle (comme dans In Treatment), une fille qui va sûrement faire des ravages auprès de l’équipe soignante.
Melissa George et Kevin McKidd, les rois de Seattle Grace Hospital, j’vous préviens, c’est prédit.

News primordiales de la semaine
My Own Worst Enemy a été annulé : j’ai bien fait de pas continuer. Lipstick Jungle a été annulé : j’ai pas bien fait de persévérer.
Privileged a obtenu cinq épisodes supplémentaires. On est un peu heureux, en dépit de l’évolution de la série.
J’ai aussi envie de saluer la brillante, drôle et très sarcastique freescully qui elle aussi avoue aimer en toute décontraction The Amazing Race et Survivor. Je me sens moins seul dans ma téléphagie.
En brayfe cette semaine, il fallait apprécier les guest suivantes : Zeljko Ivanek (Damages) dans True Blood, Jennifer Aniston (sa vie, son œuvre) dans 30 Rock, Melissa George (In Treatment) dans Grey’s Anatomy, Frances Conroy (Six Feet Under) dans Desperate Housewives et pour les fans de nullités comme moi, les Next Top Model dans The Big Bang Theory, LA série du Lundi et même un peu du Vendredi soir.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : true blood, dexter, big bang theory, ugly betty, desperate housewives |
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23.07.2008
Desperate Housewives – Bilan – Critique – Saison 4
Un condensé d’humour, de bonne humeur mais aussi de médiocrité
C’est tout Desperate Housewives : une série capable du meilleur comme du pire ; les mauvaises langues diront qu’elle excelle plutôt dans le pire et que seule la saison inaugurale vaut le détour. Certes, il n’empêche que Desperate Housewives est une série majeure des années 2000, entre soap et drama, humour et tire-larmes, la recette n’avait beau être révolutionnaire, elle était diaboliquement efficace et maîtrisée, j’en veux pour preuve son succès absolu. Le succès aurait-il été au rendez-vous si la série avait fait preuve de médiocrité dès le début ? Probablement, Prison Break l’a bien fait.
La quatrième saison de ces femmes désespérées est imparfaite -comme toujours, bancale –encore une fois, irrégulière et laborieuse -c’est une habitude, parfois même insupportable et ça, c’est une grande première. Les scénaristes ont-ils perdu tout talent dans leur combat syndical acharné bien trop médiatique ? En tout cas, cette supposition expliquerait le retour ô combien raté de Desperate Housewives au printemps dernier, grosses ficelles et humour à plat, qui veut du rab ?
Pourtant, la saison avait si bien commencé. Parce qu’il faut le reconnaître, si Desperate Housewives sait faire quelque chose, c’est faire évoluer son petit monde (objectif de bâclage ?), et cela à chaque saison. Si en soi, l’astuce est douteuse, dans Desperate Housewives, cela permet d’insuffler un nouveau souffle à la vie banlieusarde et à cette galerie de personnages. Et pour cette saison, le souffle avait été plutôt étonnant, du côté des Scavo et d’une Lynette chauve et malade, intéressant, du côté des Hodge et de la fausse grossesse de Bree, exquis. L’arrivée des Mayfair, correcte, Katherine joue l’insipide mais au final se révèle attachante, étonnante. Gaby et Susan sont pour leur part fidèles à elles-même, Susan en fait trop, mais les répliques bien senties de Gaby nous font décrocher quelques sourires.
Tout allait bien en somme, il fallait plier bagage lorsqu’il était encore temps ou continuer en proposant des épisodes simples, sobres, construits. Mais la série n’a pu se contenter d’épisodes d’humour et de bonne humeur plutôt bien écrits, sa dimension dramatique s’est révélée encore une fois décevante (le cancer de Lynette, la vie d’Eddie, l’handicap de Carlos et l’arc Katherine) et les scénaristes ont été incapables de garder le fil. Plusieurs divagations, quelques histoires déroutantes, un excès de zèle incompréhensible, le potentiel initial de cette saison a fini anéanti et le téléspectateur a été contraint de subir une alternance bon-mauvais caractéristique de Desperate Housewives.

Une Bree plus savoureuse que jamais
Ce qui suit s’avère totalement subjectif, étant un inconditionnel de Marcia Cross, à la fois beauté froide envoûtante et actrice de très grand talent. Dans cette quatrième saison de Desperate Housewives, Bree, anciennement Van de Kamp, mariée Hodge depuis un an a été plus savoureuse que jamais. Pourquoi ?
Bree personnifie merveilleusement bien l’esprit –fin et rangé- de Desperate Housewives, elle incarne la rigueur et la générosité. Après un tas de malheurs personnels, l’avenir s’est annoncé plus radieux pour Bree. Veuve éplorée, sortie de l’alcoolisme, réconciliée avec son fils assagi, débarrassée de sa nouvelle belle-mère psychopathe, Bree aspirait alors à un futur paisible avec son nouvel époux, Orson. Ainsi, cette saison a été l’occasion pour Bree de se dérider, de se montrer plus guillerette que jamais, elle bénéficie ainsi de storylines amusantes et frivoles dans lesquelles elle est particulièrement à l’aise ; pour cela le talent comique de Marcia Cross et le duo formé avec le très déluré Orson Hodge permet une Bree héroïne étonnante, ravageuse, particulièrement lumineuse.
De plus, au cours de la saison, l’arrivée de Katherine Mayfair dans le voisinage fut synonyme pour Bree de compétition, les deux femmes étant supposées les fées du logis symbole de leur banlieue, Bree ne pouvait voir que d’un mauvais œil l’arrivée de cette dangereuse concurrente, Bree est alors espiègle et on aime ça. Au final, après quelques coups bas légers, Bree et Katherine se sont résolues à s’allier et s’entraider, elles forment ensuite un duo détonnant et dynamique.

Un Something’s Coming tonitruant mais une suite poussive et bancale
Une multitude de promos, un véritable buzz médiatique, des moyens mis en œuvres colossaux, comment analyser cette quatrième sans évoquer ce neuvième épisode Something’s Coming, dans lequel Wisteria Lane est rayé de la carte par une tornade aux effets spéciaux douteux ?
En lui-même, l’épisode était une belle promesse, un cadre dangereux, une bonne dose d’adrénaline, deux personnages en danger de mort : un ensemble particulièrement alléchant en somme. Pour beaucoup, l’épisode a tenu sa promesse en proposant du grand spectacle et des scènes vibrantes à souhait. Si effectivement, on ne peut considérer l’épisode comme un parfait pétard mouillé, les sensations étant présentes, on peut cependant regretter qu’il n’y ait eu une véritable prise de risque de la part des scénaristes, notamment concernant les conséquences de la tornade et les deux morts en question. Cela est resté une fois encore très sage et convenu et c‘est un peu regrettable.
De plus, les épisodes suivants ont renoué avec la médiocrité en proposant des storylines « reprise du quotidien » granguignolesques et superficielles sans prendre véritablement en compte l’effet destructeur de la tornade, cette négligence participa à l’effet peau de chagrin du supposé grand drame de cette saison.
Et c’est bien cela qui caractérise Desperate Housewives : une alternance bon/mauvais presque cyclique et une véritable incapacité à poursuivre un travail de qualité dans la durée.

Une intrigue insipide : une maladresse récurrente à Wisteria Lane
Chaque saison, les showrunners de Desperate Housewives se sentent moralement obligés de créer une intrigue propre au chapitre à venir. Allez savoir pourquoi. La première centrée sur Mary-Alice Young avait eu le mérite de sceller les wives entre elles et de surprendre un tant soit peu. La seconde était centrée sur de nouveaux arrivants, les Applewhites et malgré une fin plutôt recherchée, ledit arc, ne concernant pas assez les protagonistes, avait fait figure de storyline secondaire accessoire. Il faut dire qu’elle manquait aussi, cruellement d’intérêt. Désirant rectifier le tir pour sa troisième saison, Marc Cherry misa sur une intrigue plus enracinée et personnelle, notamment autour de Bree. Et si la résolution a été plus précoce que prévue, grossesse oblige, l’intrigue a manqué de fond et a dérouté par tant d’incohérences. Cette année, Cherry ne devait pas commettre d’impair mais celui-ci prit le risque de créer à nouveau une intrigue autour d’une nouvelle voisine, mais celle-ci étant proche de l’une des héroïnes, la conciliation était alors parfaite.
Malheureusement, une fois encore, l’intrigue tant au développement qu’à la résolution finale, ne s’est pas révélée brillante ; pourtant Katherine Mayfair est un personnage intéressant, intriguant, qui a su attiser autant le mystère que l’émotion.
Alors à qui la faute ? Il y a bien tout un tas de raisons techniques, la grève et son effet de rupture n’étant pas étranger au désintérêt suscité par cet arc mais les principaux coupables de cette intrigue avortée demeurent les scénaristes de la série qui ont toujours cette difficulté véritable à entretenir à long terme une intrigue, à établir un suspense, une tension et au final à trouver une résolution solide et inspirée. En l’espèce, facilités scénaristiques, déroulement prévisible, ton académique faussement palpitant, conclusion convenue des plus ratées, un résultat sans appel qui montre une fois encore que Marc Cherry est passé à côté de son concept. Pourtant je le redis, Katherine est un personne intéressant qui méritait une intrigue à la hauteur de sa complexité, dommage.

En conclusion, cette quatrième saison de Desperate Housewives fut particulièrement inégale, une inégalité d’ensemble car la série sait cependant peaufiner sa dimension soap over ze top gentiment sarcastique par une majorité d’histoires piquantes efficacement menées par nos héroïnes rayonnantes. Mais la série peine toujours à asseoir un propos dramatique vrai et use de facilités scénaristiques accablantes et de sermons souvent dépassés ; après quatre ans, on espérait juste un peu de changement.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, Desperate Housewives | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : desperate housewives, critique, saison 4, review |
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08.06.2007
Desperate Housewives - Résumés - Saison 3
Listen to the rain on the Roof – 3.01 (diffusé le 24.09.06)
Six mois se sont passés depuis les derniers événements de Wisteria Lane. Gabrielle doit à la fois gérer le divorce avec son infidèle de mari Carlos, mais aussi l'insupportable mère-porteuse Xiao Mei, qui lui rend la vie dure. Lynette fait tout pour échapper à Nora, la mère de la fille illégitime de Tom, qui envahit toutes les réunions familiales. Susan s'occupe de Mike, dans le coma à l'hôpital, et culpabilise d'être séduite par un ravissant anglais dans la même situation qu'elle, Ian. Bree accepte la demande en mariage d'Orson, et s'apprête à annoncer la bonne nouvelle en préparant une fête de fiançailles. Quand à Edie, elle tente désespérément de vendre la maison de Paul et Zach Young.

It Takes Two – 3.02 (diffusé le 01.10.06)
Le mariage de Bree est imminent, et la femme au foyer se donne à fond dans les derniers préparatifs pour que tout soit parfait. Susan, quant à elle, se rend à un rendez-vous avec Ian qui tourne vite au désastre. Lynette essaye de caser Nora avec tous ses contacts masculins, espérant ainsi s'en débarrasser, alors que Gabrielle peine à gérer le divorce avec Carlos et l'accouchement de Xiao Mei qui ne devrait plus tarder. Enfin, le neveu d'Edie, Austin, s'installe chez sa tante et ne tarde pas à rencontrer Julie Mayer.
A Week-End in the Country – 3.03 (diffusé le 08.10.06)
Alors qu'elle s'apprête à partir en voyage de noces avec Orson, Bree aperçoit Andrew dans un reportage sur les adolescents sans abris. Inquiète, elle décide d'aller le chercher. Susan s'accorde un petit séjour à la montagne avec Ian. Lynette accompagne Gabrielle pour un week-end de relaxation. Elle espère prendre un peu de bon temps mais les soucis familiaux ne tardent pas à la rattraper.

Like It Was– 3.04 (diffusé le 15.10.06)
Le retour d'Andrew dans la maison familiale pousse Bree à chercher une raison à son absence, histoire de sauver les apparences... Pendant que Susan reste coupée du monde à la montagne dans les bras de Ian, Mike se réveille. A son chevet, Edie entend bien profiter de l'amnésie de son séduisant voisin pour le manipuler dans son intérêt... Gabrielle organise une brocante pour vendre les affaires de Carlos, et Lynette veut prouver à Tom que son éducation vis-à-vis de Parker est bonne.
Nice She Ain’t – 3.05 (diffusé le 22.10.06)
Alors que Bree tente de mettre fin à la relation amoureuse entre sa fille Danielle et son professeur d'Histoire, Tom avoue à Lynette sa nouvelle ambition professionnelle : ouvrir une pizzeria. Gabrielle est, quant à elle, étonnée de voir Carlos ramener une femme dans leur maison. Susan, de son côté, tente désespérément de rafraîchir la mémoire de Mike.

Sweetheart, I’ve to confess – 3.06 (diffusé le 29.10.06)

Alors qu'Edie décide de confesser ses sentiments à Mike, Carolyn Bigsby s'excuse auprès de Bree pour les accusations qu'elle a porté à l'égard d'Orson... Ian invite Susan à une soirée qu'il organise pour une de ses amies éditrice. Nora embrasse Tom mais aura à faire à Lynette. Gabrielle et Carlos continuent de s'entredéchirer à propos de leur divorce, et Tom présente à Lynette le local qu'il a choisi pour ouvrir sa pizzeria.
BANG – 3.07 (diffusé le 05.11.06)
Un nouveau voisin emménage à Wisteria Lane dans l'ancienne maison des Young. Carolyn Bigsby ayant semé le trouble dans son esprit, Bree veut en avoir le coeur net. Elle demande des explications à Orson. A-t-il battu sa 1ère épouse ?... Nora prévient Tom et Lynette qu'elle quitte le pays avec sa fille... Gabrielle voit son divorce prendre une tournure assez déplaisante... Quant à Susan, elle s'apprête à s'envoler pour Paris avec Ian. Tout le monde se retrouve au supermarché, pris en otages par Carolyn, certains ne s'en sortiront pas indemnes.

Children and Art – 3.08 (diffusé le 12.11.06)
Gabrielle décide de partir pour New York pour reprendre le mannequinat... Lynette, saine et sauve, retrouve sa famille après un petit séjour à l'hôpital. Elle préfère que les enfants ignorent tout de la prise d'otages au supermarché... Bree, qui prépare déjà les cartes de voeux pour Noël, tient à ce que Orson lui communique l'adresse de sa mère. Celui-ci se montre très réservé à cette idée.

Beautiful Girls – 3.09 (diffusé le 19.11.06)

Susan découvre enfin l'intimité de la maison de Ian. Elle réalise d'ailleurs qu'elle n'y a pas encore réellement sa place, l'ombre de l'épouse étant encore trop présente... Lynette clame, sans preuves réelles, à la police que son voisin est un pédophile... Gabrielle se laisse convaincre de donner des conseils en mannequinat, ce qu'elle ne regrettera pas du tout.
The Miracle Song – 3.10 (diffusé le 26.11.06)
L'arrivée de Art Shepherd à la fête de Noël de Wisteria Lane crée un malaise. La rumeur a fait son chemin et les habitants le gardent à distance. Les événements prennent une tournure que Lynette n'avait pas prévu... Susan est contrariée : Ian compte sur elle pour préparer le repas qu'ils partageront avec ses parents. Difficile de faire bonne impression dans ces conditions... Gabrielle veut se débarrasser de la pire élève de son cours de mannequinat... Quant à Mike, il est arrêté par la police.

No fits, no fights, no feuds – 3.11 (diffusé le 07.01.07)
Bree reçoit la visite inattendue de Alma Hodge, l'épouse disparue de Orson. Susan est persuadée de la culpabilité de Orson dans la mort de son ex-maîtresse Monique. Elle prévient la police que celui-ci a séjourné dans un asile psychiatrique quelques années plus tôt. Carlos jubile de voir son ex-épouse endurer un pique-nique dans le jardin avec son rencart. Il sait très bien qu'elle déteste ça... Lynette est déterminée à honorer la promesse faite à Nora de veiller sur Kayla ; mais la jeune demoiselle n'entend pas lui faciliter la tâche.

Not While I’m Around– 3.12 (diffusé le 14.01.07)
Bree découvre qu'Alma Hodge va s'installer dans l'ancienne maison des Applewhite, en face de la sienne. Gabrielle panique : un inconnu la harcèle en lui laissant des cadeaux hors de prix. En prison, Paul Young gagne la confiance de Mike. Lynette ne comprend pas le refus de son époux de la laisser l'aider pour l'ouverture du restaurant 
Come Play Wiz Me– 3.13 (diffusé le 21.01.07)
Bree révèle à Orson qu'elle a découvert des dents bien cachées dans la maison d'Alma... Ian consent à payer le meilleur avocat qu'il connaisse pour assurer la défense de Mike, mais il n'apprécie pas l'implication personnelle de Susan dans cette affaire... Lynette est parée pour son premier jour de travail après plusieurs semaines en maladie. Cependant, l'ouverture de la pizzeria approchant à grands pas, Tom a besoin de son aide... Zach Young revient à la charge auprès de Gabrielle.

I Remember That – 3.14 (diffusé le 11.02.07)
Depuis qu'il est sorti du coma, Mike Delfino ne se souvient plus des événements les plus récents de son existence. Soupçonné de meurtre, il décide de consulter une hypnothérapeute pour tenter de recouvrer ses souvenirs, en particulier ceux liés à la victime, Monique. Orson est dans une impasse : il est forcé d'avouer la vérité à Bree... En dépit de son embarras, Susan tient à être présente aux obsèques de l'épouse de Ian... Zach n'apprécie pas que Gabrielle ait des vues sur un autre homme.

The Little Things You Do Together– 3.15 (diffusé le 18.02.07)
Au petit matin, Gabrielle se réveille avec la gueule de bois et découvre avec stupeur qu'elle a couché avec Zach... Tom n'a pas dormi de la nuit ! Le grand jour de l'ouverture de la pizzeria est arrivée et il stresse un maximum. Il veut que tout soit parfait... A son réveil à l'hôpital, Bree apprend qu'Orson a été hospitalisé à son tour après une tentative de suicide. Elle reste cependant persuadée que son époux n'est pas homme à se suicider, qu'il doit y avoir une autre explication derrière tout ça.
My Husband, The Pig – 3.16 (diffusé le 04.03.07)
Edie reçoit la visite inattendue de son fils, Travers. Ne voulant pas annuler ses projets, elle compte sur Carlos pour jouer les baby-sitters... Alors qu'Austin tente de réparer les dégâts avec Julie, Danielle découvre qu'elle est enceinte... Mike apprend qu'il portait sur lui une bague de fiançailles le soir de l'accident... Et Gabrielle se fait courtiser par un candidat à la mairie de Fairview.

Dress Big – 3.17 (diffusé le 01.04.07)
Pour fêter ses fiançailles avec Ian, Susan reçoit ses futurs beaux-parents chez elle. Gabrielle est bouleversée lorsque sa garde-robe est détruite. Il lui est difficile dans ces conditions de se tenir en découvrant le dressing de l'ex-épouse de Victor. Lynette refuse de porter l'uniforme que lui impose Tom au restaurant.

Liaisons – 3.18 (diffusé le 08.04.07)
Avec Mike toujours dans les parages, Ian se sent menacé. Il propose à Susan de quitter Wisteria Lane pour Londres. Son époux étant immobilisé, Lynette doit prendre en charge sa famille et le restaurant. Il lui faut trouver en urgence quelqu'un pour l'aider à la pizzeria. Pendant ce temps, Tom se montre particulièrement intraîtable avec Mme McCluskey. Gabrielle revoit son jugement à propos de Victor Lang. Quant à Edie et Carlos, ils ont passé la pire nuit de leur vie.

God, That’s Good– 3.19 (diffusé le 15.04.07)

Une panne de courant plonge Wisteria Lane dans le noir. Mme McCluskey est inquiète pour le cadavre caché dans son congélateur. Tom n'apprécie pas qu'en son absence la carte de sa pizzeria soit modifiée pour proposer des plats préparés par Rick. Carlos et Edie se voient en secret, pendant que Gabrielle met Victor dans une situation embarrassante.
Gossip– 3.20 (diffusé le 22.04.07)
Bien qu'elle semble passée à autre chose avec Victor, Gabrielle a un choc en apprenant que Carlos et Edie sortent ensemble. La nouvelle que Mme McCluskey cachait le cadavre de son époux dans le sous-sol se répand comme une traînée de poudre dans tout Wisteria Lane. Susan est furieuse après Mike et Ian, qui ont misé sur elle à une partie de poker. Lynette apprécie le temps passé en compagnie de Rick au restaurant.

Into The Woods – 3.21 (diffusé le 29.04.07)
Susan pousse Carlos à lui révéler où elle peut trouver Mike... Lynette savoure le temps passé en tête à tête avec Rick. Gabrielle soutient toujours Victor dans sa campagne... Quant à Edie, elle n'apprécie pas le retour du père de son fils. Une fois Travers retourné chez son père, elle sait que Carlos ne s'intéressera plus à elle. A moins qu’elle ne lui demande un enfant de lui.

What Would Do without You – 3.22 (diffusé le 13.05.07)
Mike demande enfin la main de Susan. Celle-ci découvre avec stupeur que Gabrielle a profité de l'annulation de son mariage avec Ian pour programmer son propre mariage le même jour avec les mêmes invités, les mêmes compositions florales, la même organisation. Edie propose à Carlos de s'installer chez elle afin d’essayer d’avoir un enfant ensemble. Tom ne supporte plus la distance qui s'est installée entre son épouse et lui, Lynette ne lui parle plus depuis une semaine, jusqu’à ce qu’ils apprennent une bien mauvaise nouvelle.

Getting Married Today – 3.23 (diffusé le 20.05.07)

Bree est de retour à Fairview pour le mariage de Gabrielle. Ses amies découvrent avec stupeur qu'elle est enceinte. De son côté, Lynette préfère garder le secret sur son cancer pour ne pas gâcher cet heureux événement. Alors qu'elle cherche en vain l'argent nécessaire pour payer les frais médicaux, une aide inattendue survient : celle de sa mère qu’elle méprise. Carlos redouble d'efforts pour concrétiser son projet de paternité avec Edie mais lorsqu’il apprend qu’elle prend toujours la pillule, Carlos jette Eddie qui dans un élan de désespoir commettra un acte irréparable. Mike travaille la nuit pour se faire assez d'argent afin de payer le mariage de ses rêves à Susan mais cette dernière lui prévoit une jolie surprise. Gabrielle se marie mais découvre que Victor est un manipulateur.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Desperate Housewives, Episodes | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : desperate housewives, résumés, saison 3, abc |
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