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15/02/2011

Cougar Town (Saison 2) L’esprit de groupe en Floride

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Dans le monde barbare des séries télévisées, les secondes chances sont rares et rarement opportunes. Et pourtant, la très vite décriée Cougar Town en a judicieusement bénéficié. Après une saison inaugurale d’abord grossièrement médiocre, puis étonnamment distrayante, la saison actuelle de la série de Courteney Cox a définitivement fait table rase de son mauvais goût.

 


Avec les débuts très médiatisés de Cougar Town l’an passé, Courteney Cox dans le rôle titre pour cause, on pouvait dire que c’était mal parti. Plus hystériques que comiques, dégradantes et misogynes que franchement amusantes, les prémices de la série cougar ne faisait ni honneur à son créateur, Bill Lawrence (Scrubs) ni à la pétillante ex de Friends, réduite ici à un rôle de quadra mal dans sa peau, cougar boursouflée et caricaturée, cantonnée aux égosillements tristement insupportables et aux répliques tartes partagées entre amies aigries.


Pourtant après des épisodes introductifs plus pénibles qu’une intégrale de Glee, les auteurs de Cougar Town ont rectifié le tir. Plus d’écriture, de sobriété et de prospection scénaristique et l’ancienne sitcom mauvaise et sclérosée s’est muée en ensemble show solide et loufoque.
Si la première saison gardait sur le fond cette impression de série fragile et d’inégale, avec une poignée d’épisodes encore moyens (mais au même titre que des essais ratés de The Office et Modern Family), Cougar Town avait toutefois brillamment établi sa transition. Cougar Town était devenue une comédie d’ensemble atypique et guillerette, un brin hystéro parfois mais toujours solide sur le traitement de ses intrigues et la gestion de ses personnages. Le changement était tel que la série était désormais comparée à The New Adventures of Old Christine, la plus brillante des feu sitcoms CBS avec l’impayable Julia-Louis Dreyfus.

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Alors cette année, Cougar Town était doublement attendue au tournant. La série allait-elle entériner la bifurcation conceptuelle de la série (à savoir moins d’attitude cougar et plus d’amitié) ou allait-elle encore se diriger vers quelque chose de plus improbable, vieux et horripilant ? Finalement, Cougar Town est enfin restée la même. Après un season premiere parfait (où Jennifer Aniston intervient en psy effroyable), cette nouvelle saison a réussi à bâtir son microcosme fictif sur les bases récentes du show, en confirmant la tendance amicale et volontairement puérile de l’histoire centrale.


Ainsi, Jules Cobb est devenue une héroïne de comédie idéale : un personnage modérateur qui prêche la bonne parole mais qui dévie au final, forte d’écueils assumés (un peu mama bear et accro à la vinasse). Outre une héroïne passée à la machine du tolérable, les personnages qui gravitent autour d’elle ont également bénéficié d’un traitement plus juste et subtil qu’à leurs débuts. Les amies de Jules, Ellie et Laurie, ennemies jurées et bonnes copines manipulatrices, et les personnages secondaires, Andy, l’époux d’Ellie mais aussi Grayson le voisin-amant et Bobby, l’ex mari, gagnent en importance et en temps de parole imparti et font de cette bande d’amis un symbole de conviction. Il ne manquerait plus que de noyer Travis (Dan Byrd), le rejeton de la famille, imbécile doublé d’un mauvais jeu poussif, pour faire de la série un ensemble show parfaitement mené.


Avec des historiettes simples mais judicieusement exploitées (les amourettes de Laurie, le psyché d’Andy ou les mauvaises habitudes d’Ellie), cette seconde saison est ainsi parvenue à oublier cette concentration monopolistique réservée à Jules/Courteney. Désormais, tous les personnages interagissent entre eux avec un vrai sens de l’amitié et du relationnel, chacun étant doté d’une personnalité intéressante, exploitée dans des sous-intrigues élaborées, permettant ainsi à Cougar Town de profiter d’une ambiance bigarrée, à la fois jeune et funky, cougar et bitchy (Old Christin-esque donc), bon copain et solidaire, finalement amicale et enlevée.

 

 

Désormais très (bien) écrite, Cougar Town bénéficie d’une évolution comique perspicace et bien menée. Plus d’interactions entre les personnages, d’intrigues variées et de responsabilités partagées, la série finit par lorgner du côté de la comédie à gros casting, percutante et fiable dans ses mouvements collectifs et son esprit de groupe. Community n’a qu’à bien se tenir (ou presque).

6/10

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18/12/2006

Dirt - Pilot et Episodes 1x02-1x04 - Critique

                                             
                                               
Dirt - A tediously insipid show.

Produit par Matthew Carnahan (Fastlane, The Fugutive)
Diffusion sur FX
Series Premiere 2 Janvier 2007
Saison 1 achevée.
Format 60mn- 13 épisodes

Cast
Courteney Cox (Friends), Josh Stewar, Laura Allen (4400), Alexandra Breckenridge (Medium, CSI, JAG) Jeffrey Nordling, Ian Hart (Finding Neverland)

Show Synopsis 
Lucy Spiller est la rédactrice en chef impitoyable de Dirt, un tabloid américain. Son influence est redoutable et Lucy Spiller avec l’aide de son fin limier le photographe Don Konkey, en use afin de déservir chaque starlette du show-business.

Critique 
Inutile de rappeler l’acharnement des critiques négatives, Courteney Cox a bénéficié à l’instar de son personnage Lucy Spiller d’une très très mauvaise presse. Malheureusement, à la suite du visionnage du pilot, on ne peut que reconnaître le fondement des critiques.

Ce qui agace dans Dirt, outre la voix inaudible du schizo Don Konkey, c’est l’absence totale de scénario, substitué par un ensemble de répliques clichées incongrues et l’effet clip vidéo racoleur du début à la fin. Bon nombre de scènes sont sexuels et contrairement à Nip/Tuck n’apportent rien à la compréhension des personnages.

Les épisodes suivants de Dirt sont cependant moins catastrophiques et donnent un peu de consistance à cette pauvre Lucy qui malheureusement représente le seul et maigre intérêt du show.

 Dirt's not just dirty, it's messy.

MàJ : la série a achevé sa saison 1 le 27 mars. FX a renouvelé la série pour une seconde saison, qui sera diffusée à la rentrée prochaine et non en midseason. Ce sera malheureusement sans moi.

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11/12/2006

D!rt : The Courtney Cox's back - Fiche d'Introduction



Le 4 janvier sur Fx se diffuSait le season premiere de Dirt, série flashie de Matthew Carnahan ; en guest-star Courtney Cox alias Lucy Spiller. Mais attention, D!irt, n'est pas un spin-off plus ou moins éloigné de Friends, c'est une série à part. Vraiment.

Les critiques ont assassiné le pilote, les spectateurs l'ont plus ou moins suivi, selon Nielsen, 3 millions 700 000 étaient au rendez-vous, ce qui contrairement aux mauvaises langues est plutôt pas mal, la série ayant égalé la season finale de la saison 4 de Nip/Tuck. Mais Nip/tuck est loin d'être devenue une référence du genre.

Alors ? Réaction de la series premiere ? Pas très convaincant.

Article à venir ...

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