26.06.2011

L'Hebdo Series : Best Of spécial Sexe

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Tout au long de l’été, retrouvez chaque semaine le meilleur de l’Hebdo Séries avec nos best of thématiques. Cette semaine, l’Hebdo Séries Spécial Sexe vous replonge dans les séries les plus hots du moment : de TRUE BLOOD à XANADU en passant par HARD et CALIFORNICATION…

En bonus pour finir, une mise en bouche de la saison 7 de Dr House, avec un docteur obsédé par Lisa Cuddy.

 

Bon visionnage !

 

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L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…

Toutes les émissions sur http://www.canalplus.fr/hebdoseries

 

27.11.2010

L'Hebdo Séries : Les rappeurs dans les séries

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Cette semaine L’Hebdo Séries s’intéresse aux rappeurs dans les séries. C'est un classique de la télé : des chanteurs s'invitent régulièrement dans les séries pour quelques épisodes ou pour jouer les premiers rôles. Les rappeurs eux aussi ont suivi le flow et n’hésitent plus à passer devant la caméra en vedettes ou en guests délirants. L'Hebdo Séries a donc demandé à LL Cool J et Ice-T ce qu’ils pensaient de ce phénomène…

 

Également au sommaire :

- Le coup de poker de FRINGE

- CALIFORNICATION 4 : une belle galerie de guests

- UN VILLAGE FRANÇAIS revient avec une saison 3

- BORED TO DEATH : entre délicatesse et virilité

 

En bonus, pour finir, la bande annonce du nouveau volet de la saga Star Wars revisité par l'incorrigible famille Griffin.

 

Bonne émission !

 

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23.10.2010

L'Hebdo Séries : Où est passé l’humour français ?

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Cette semaine, l'HEBDO SERIES s’intéresse aux séries comiques françaises. Entre des séries familiales cuisinant la même recette jusqu’à l’écœurement et une flopée de programmes courts plus ou moins réussis, les bonnes surprises sont trop rares. A qui la faute ? Nous avons posé la question à deux auteurs Alexandre Astier et Jean-André Yerlès, invités des 5e Rencontres Scénaristes en Séries qui se tenaient le week-end dernier à Aix-les-Bains.

 

Également au sommaire :

- NBC : renouvellements en séries !

- Le retour de L’INCROYABLE HULK

- Les secrets de HAVEN

- CALIFORNICATION : Hank moody toujours aussi rock’n roll…

 

En bonus, pour finir, Eva Longoria hôte des prochaines MTV Europe Music Awards nous prouve qu’elle rappe mieux que son mari.

 

Bonne émission !


 

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19.10.2009

Californication (Saison 3) Sans Karen, Hank Moody rempile

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The Land of Rape and Honey – 3.02 (diffusé le 27.09.09)

Hank Moody débute sa carrière d’universitaire. Il se contente alors de poser ses chaussures sur la table, écouter quelques récits, notamment celui de Chris Smith, en intervenant, toujours à côté. Charlie persiste dans sa reconquête de Marcy, mais tombe des nues lorsqu’il apprend l’existence d’un nouveau petit-ami. Qui partage avec la jeune femme des fantasmes bien à part.

Ed Westwick a pose ses valises dans le bureau de Moody, désormais professeur. La série souvent critiquée pour son manque d’évolution semble avoir vu juste en initiant l’écrivain maudit aux joies universitaires. Pas sûr que le quadra soit un bon enseignant : à l’exception de quelques joutes apolitiques, Hank Moody ne nous a jamais ébloui de son savoir littéraire, encore moins intellectuel, mais il demeure un certain attrait à contempler un looser accro à la fumette déambuler dans les couloirs d’une faculté.

Et comme Hank Moody est le candidat rêvé pour incarner l’enseignant désiré par son corps d’élèves (sic), c’est là qu’Ed entre en jeu. Chuck (Gossip Girl) délaisse donc un temps sa contrée natale (Madison Avenue) pour imiter son camarade de jeu, Dan, supposé écrivain. Mais dans son déménagement le jeune homme a également viré gay, on se demande alors s’il n’a pas non plus emprunté les traits d’Eric Van Der Woodsen.

En tout cas, Ed, Chris ou Chuck sont convaincant en amoureux transi de Twilight et Moody et cette direction vers une réflexion sur l’homosexualité amorcée par Charlie est de bon augure. Charlie d’ailleurs, est un bien meilleur sidekick que character. Faire-valoir ou presque d’Hank, le personnage s’en tire avec de l’esprit et de l’humour. En mari de Marcy, le propos est déjà plus compliqué. Tiré par les cheveux, sexuellement inepte, et toujours à côté.
Mais la soudaine rébellion de Becca, qui meurtrit un père trop aimant, sauve le tout du misérabilisme sexuel où viol et miel s’entremêlent. C’est déjà ça de pris.

(7/10)

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26.12.2008

Adam casse la télé # Semaine n°13

Dimanche 14.12

 

Dexter (3.12 Do You Take Dexter Morgan ?) Clôturer sa saison avec un season finale mariage, c’est le poncif le plus triste et affligeant qui puisse exister (j’en veux encore à Gilmore Girls d’avoir eu recours à ce genre de procédés creux et insipides lors de sa dernière saison). Et Dexter l’a fait, il s’est marié, en dépit de cette loi sérielle bien connue.
L’épisode, malgré son discours final solide, n’a pas été à la hauteur des deux fins précédentes, simplement parce qu’il ne s’est pas montré aussi haletant qu’à l’accoutumée. La confrontation finale avec le skinner faisait parodie, l’équipe de police de Miami était tout sourire et le mariage est venu en coup de massue : le sentiment d’happy ending était trop présent pour une série du calibre de Dexter. Dans Dexter, l’attente du spectateur n’a jamais été de voir ce trop-plein de bons sentiments. On veut du crime et du sang-froid. (bilan à venir)

 

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 Dexter, bientôt sur ABC Family

 

 

Californication (2.12 La Petite Mort) Une petite calamité malgré son ton chaleureux et sa bonne humeur affichée. Mais les deux tourtereaux se retrouvent, se reperdent, d’un commun accord : rien de plus agaçant que ce thème unique de l’amour impossible. La direction de la saison 3 semble alors toute tracée, Moody sera confrontée à la garde exclusive de Becca, un temps du moins. Du moins, c’est ce qu’on espère. Sans Karen, Californication passera définitivement et irréversiblement à la trappe. (bilan à venir)

 

 

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Lundi 15.12

 

The Big Bang Theory (2.11 The Bath Item Gift Hypothesis) Penny de retour avec Leonard ? Ses amours superficiels de retour sur le devant de la scène ? Mais que fait Sheldon ? Que fait la série ? Dieu soit loué : Sheldon nous livre une scène d’envergure en fin d’épisode. La raison de ce succès comique ? Son hystérie naturelle et la présence de Penny dans les parages. Tuez tous les autres.

 

 

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Votez pour Sheldon et Penny, le nouveau glam'

 

 

Heroes (3.13 Dual) L’épisode a joué la carte de l’humour, il fallait rire comme une grosse baleine échouée sur le sable. (« Pikachu », « well, at least, you passed away very well »)

Daphné/Nemesis a le jeu le plus overzetop de toute la planète séries actuelle. Et pourtant, ses sourires en coin et sa démarche chaloupée opèrent véritablement sur moi.

Au cours de l’épisode, j’ai eu peur que Meredith passe à la trappe. Après Elle, il aurait été de mauvais goût de supprimer mon personnage féminin préféré. J’aurais pu penser que les auteurs d’Heroes avaient une dent contre moi. En fin d’épisode, Meredith périt (ce n’est plus une dent qu’ils ont contre moi, c’est une mâchoire de gorille du Gabon)

L’épisode marquait la fin du chapitre des Villains, quelqu’un a-t-il vu une conclusion à l’univers des bad guys ? Surprenant de la part d’Heroes, une série connue pour sa rigueur crispante. 

 

 

How I Met Your Mother (4.11 Little Minnesota) Une “intrigue” dédiée à Robin, la chose n’a pas été vue depuis au moins 2005. Notre canadienne préférée a le mal du pays et se réconforte dans le bar de Marshall, exclusivement Minnesota-friendly. Simple, mesuré, mais excessivement réussi (on avait perdu presque tout espoir) parce que se jouant des clichés sur les communautés, l’un des points forts notoires de la sitcom.

 

 

Worst Week (1.11 The Gift) Après la maison des parents, les parents à l’appartement, les parents au club, les parents au travail de Sam. La série ne parvient pas à se sortir de ses schémas préconçus. La série fait toujours autant de désastres.

 

 

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Mardi 16.12

 

Survivor (Episode 4) L’apocalypse vue par la BBC, c’est plutôt mou du genou. Une heure de visionnage, de nouveaux personnages sont introduits, pas une scène-choc (pourtant le potentiel était là : les deux nouveaux hommes qui ont vu leur tentative de violer le docteur avortée), pas une seule révélation, pas un seul début d’explication. L’apocalypse vue par la BBC, c’est plutôt le traintrain quotidien de quelques personnes peu charismatiques. Dubitatif.

 

 

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Mercredi 17.12

 

Pushing Daisies (2.09 The Legend of Merle McQuoddy) Shane Botwin en guest star dans Pushing Daisies, spécial Thalassa, c’est une surprise. Olive Snook nous livre une grande prestation au cours de cet épisode. Un spin-off autour de cette détective en herbe, chanteuse à ses heures perdues serait-il envisageable pour Fuller ? Sûrement pas, Kristin est déjà engagée dans le nouveau projet de Kelley pour NBC, il semble assez loufoque et déjanté pour nous plaire, Kristin mérite sa série à elle, l’an 2009 permettra enfin cette nécessité sérielle.

Chuck est parfois agacante, ce triste (mais tardif) constat m’est venu au cours de cet épisode. Pourtant ancrée dans la vie des personnages, l’histoire autour du père de Chuck manque carrément de magie. Sûrement la faute des bandelettes cracra qui lui couvrent le visage. Mais le nombre faible d’épisodes restants nous condamne à cesser les reproches infondés et à apprécier l’univers suranné de Pushing Daisies, comme il le mérite.

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Il n'y a pas que Wicked dans la vie

 

 

Dirty Sexy Money (2.09 The Organ Donor) Après trois essais restés infructueux, l’heure était aux révélations. C’est Carmélita qui a donc passé l’arme à gauche. On pleurniche. Mais finalement, c’est mieux comme ça (on se résout). La mort de Carmélita est une aubaine pour les auteurs de Dirty Sexy Money, qui n’ont jamais pu lui trouver une place et une histoire à elle (même si la scène dans le salon de coiffure cheap valait son pesant de cacahuètes déguisées).

Jeremy est devenu amnésique après sa chute. Plus soap, tu meurs. Twist final, Jeremy n’est jamais devenu amnésique et s’est amusé à faire semblant. Plus soap moderne, tu meurs.

Le rapprochement de Karen et Nick est enfin arrivé. A force de ratés, la série s’est parfois réduite à cette romance pour midinettes engagées. Comme Karen est mon personnage préféré, je ne peux voir que d’un bon œil cette historiette mignonnette comme tout. Sue me e-visiteur.

 

 

Friday Night Lights (3.11 A Hard Rain’s Gonna Fall) La storyline autour des McCoy est prenante mais dérangeante. Le père impulsif et autoritaire qui pousse son fils à l’extrême dans le monde du football est une idée assez bonne dans FNL, plutôt crédible dans ce milieu de compétition, mais étirer l’histoire jusqu’à une certaine maltraitance est assez dérangeant, ce n’est plus du ressort de la série. Cette histoire confirme en plus le rôle de bons sauveurs de Dillon de Tami et Eric, toujours immiscés dans les drames perso des habitants. L’histoire de Lyla signe aussi une évolution positive de ce personnage, livré à lui-même depuis la trahison du paternel et qui se confie sur ses états d’âme et rancoeurs accumulées depuis longtemps.

 

 

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News primordiales de la semaine

 

Kristen Chenoweth tiendra le rôle-titre de la nouvelle série de David E. Kelley : un legal show dans l’esprit déjanté d’Ally McBeal autour d’une avocate complètement allumée. Le créateur a affirmé qu’il ne voyait personne d’autre pour ce rôle (nous non plus).

 

Dirty Sexy Money a livré son dernier épisode pour l’année 2008, forte de l’annulation du show, aucune garantie n’a été avancée par ABC pour son court retour en 2009. Prions ensemble, les cierges sont sous le canapé.

 

Les holiday hiatus de Noël sont une période intensément difficile pour le sériephile lambda incapable de modération. Après un marathon-séries effréné de treize semaines, qui a contraint au visionnage parfois difficile de Heroes chaque Mardi, Privileged chaque Mercredi, Ugly Betty chaque Vendredi, le sériephile lambda doit avouer que l’abstinence s’annonce cruelle et ardue. Même pour Ugly Betty.

 

La saison 3 de la très très très hilarante sitcom anglaise, the IT Crowd, est en cours de diffusion chez nos potes anglais. La série sera traitée dès la semaine prochaine sur ce majestueux blog et une critique des deux premières saisons verra même le jour (scoop, du scoop).

 

Damages et Big Love débarquent en janvier. Juste ce qui se fait de mieux actuellement sur FX et HBO. Hystériques et impatients, nous sommes.

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Le portrait de famille le plus hype de ces dernières années

 

 

En brayfe cette semaine, Dexter et Californication ont tiré leur révérence. Bonne ou mauvaise nouvelle ?

03.11.2008

Adam casse la télé - Semaine n°6 (26.10 au 02.11)

 

 

Dimanche 26.10

 

 

Desperate Housewives (5.05) What’s going on ? Wisteria Lane est en folie et ne produit que des épisodes de qualité, since when ? Cet épisode prouve les envies artistiques multidirectionnelles des scénaristes réussies et ciblées : un lieu et un moment, l’anniversaire de Karen chez Susan, autour duquel gravitent les couples de Wisteria et leurs lourds problèmes. C’était assez bien maîtrisé, tout comme l’alliance entre l’humour de la série (Gaby qui crie « I have my period » après la scène où Karen est désignée comme folle à lier) et le bon drama (Karen justement ou Bree et sa rechute). L’épisode en profite pour nous offrir quelques flashbacks sur cette période quinquennale encore très mystérieuse, chaque housewife y passe, c’est l’occasion de ne pas trop survoler leur parcours, le succinct vainc l’indigeste, bon choix artistique.

 

Brothers & Sisters (3.01 à 3.05) Je n’ai aucune parole, aucune éthique, aucun sens de la résolution. Le sériephile que je suis avoue avoir ressenti un léger manque à l’égard de la famille Walker, de leurs histoires de cœur, de leurs conflits futiles. Un bon début de saison général pour Brothers & Sisters qui a enchaîné les épisodes rythmés, peu décousus et la plupart du temps intéressants ; de nombreux personnages évoluent (Sarah démissionne d’Ojai, on en apprend sur Ryan Lafferty, Kitty se met à l’écriture, Kevin se voit changer de grade, Rebecca est plus attachante que jamais). Alors tant pis si le scénario sonne parfois un peu creux, si les dialogues manquent d’esprit, l’ambiance générale de B&S que l’on retrouve après quelques mois reste chaleureuse et agréable. Dès la semaine prochaine, un avis par épisode.

 

Dexter (3.05) Dexter devient officiellement la bitch du Procureur Prado, zigouiller les criminels que son nouveau meilleur ami n’arrive pas à incarcérer, c’est risqué et pas très malin mais la série a de la ressource, et grâce à cette lubie de Dexter, cela permet à Prado de découvrir le côté dark de Dexter et devient son complice, mental du moins car les deux sont du même acabit. Voilà le nouvel enjeu de cette saison, ok on est partant.
Debra est en grande forme, une tirade va devenir culte “Somebody needs a bug, I’d offer but I don’t know what I’d catch. You know, i can take inapropriate Masuka, i can take porn-lovin Masuka, I can even take flatulent Masuka, but this dress shoe-wearing “please and thank you” zombie Masuka is fuckin creepin me out”.

Deb est également celle qui raisonne Dexter et c’est toujours aussi prenant et efficace, Deb est le meilleur personnage de la série, sisi, la plus complexe, la plus évoluée. La fin autour du bébé de Rita versait franchement dans le soap opera version Lifetime/ABC, une première pour cette série, espérons que ce soit aussi la dernière, ça ne lui sied franchement pas.

 

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Californication (2.05) S’il n’y avait pas Andie McPhee (fans de Dawson dans l’assemblée ?) cet épisode serait bien inutile. Chloe Metz est l’attrait principal de cet épisode (rupture pour cause, Karen-la-superbe est reléguée au second plan), aussi déjantée et névrosée qu’Andie, l’actrice Meredith Monroe insuffle un peu de folie à cette série aussi vulgaire (Charlie devient agent d’une starlette porno, chic alors) que pantouflarde (expressions matinales et désabusées d’Hank quasi-constantes).

 

True Blood (1.08) La série est merveilleuse, on ne se lasse pas de le clamer. La scène entre Bill revenant d’outre tombe, couvert de terre et Sookie était magistrale et consacre la dimension baroco-rurale de la série. L’épisode est à la hauteur des précédents, niveau développement dramatique, répliques, scènes accrocheuses et fin-qui-tue et se permet même aussi un peu d’humour (« You grunt, like tennis players when they serve. You mean Serena ? What, because i’m black, i sound like Serena Williams ? You racist son of a bitch), de l’humour de geek aussi (petit hommage à la soirée télé us du Lundi avec Heroes).

 

 

 

 

Lundi 27.10

 

 

Gossip Girl (2.08) OMFG, Jenny, c’est quoi cette tête ? T’as fait le remake ado de I know what you did last summer ? Quoique Sarah Michelle Gellar avait une tête moins affreuse après le passage du tueur pêcheur dans sa chambrette. J’ai passé les 42 mn à me demander où était passé l’ado un peu oie blanche de Gus Van Sant et à m’indigner de ce comportement outrancier intolérable. Shorter, blonder ? Slutter aussi. Non mais. Autre tête affriolante du cast de Gossip Girl : Chuck Bass qui a officiellement une gueule de bison d’Amérique, comment Blair peut-elle ? Et Nate comment peut-il ? Et nous, comment pouvons-nous ?

 

Heroes (3.07) Kristen is back, on fait de la chorégraphie au sol, comme prévu ? Ou alors on attend de voir le contenu et on ouvre doucement le gaz, au cas où ?
Elle s’allie à Claire pour la poursuite des villains. Les deux blondes star du show réunies, voilà du marketing payant. Une combinaison amusante également, la confrontation des deux jeunes femmes permet de voir la différence de talent.

Cet épisode était très rythmée et réservait son lot de bonnes idées (Tracy et Nathan, le père Petrell, Sylar, Nemesis et Matt), il est possible que la suite soit haletante et plutôt maîtrisée ou tout du moins distrayant, on accorde alors à la série le bénéfice du doute.

 

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Samantha Who ? (2.03) Un épisode avec le grand, le magnifique, l’unique Buster d’Arrested Development, ça en jetait, non ? L’épisode nous offre de grands moments souvenirs de Samantha la garce et dramatise même son propos, avec la proposal de cher Todd le niais. Andrea et Dena ont une storyline commune, elles sont prises pour un couple de lesbiennes et incite Andrea à user de son charme au bureau, ce qui est un grand moment et permet une complicité supplémentaire entre les deux sidekick de Sam. Malheureusement l’histoire de Sam occupe trop de place dans l’épisode et contraint cette storyline à quelque chose de très succinct, tout comme le délire de mère de Sam qui se voit elle aussi recouvrir (drôlement) la mémoire.

 

 

 

 

Mardi 28.10

 

 

Privileged (1.06) Allez-y, ne vous gênez pas, faites de Megan une héroïne insupportable, bien trop tiquée, et à la morale répétitive consternante. Pour cela, il aurait peut-être fallu choisir une actrice un peu moins talentueuse que JoAnna parce que pour le coup, on demeure très attaché à Megan qui squizzes, hushes, tics, yummies avec facétie et malice, conviction et talent, et on aime (un peu) ça. La relation entre Sage et Rose est de plus en plus captivante, les deux jumelles (ouch) sont à croquer même si Gros Front et Grosses Joues bénéficient de lignes un peu pauvres parfois.

 

 

 

 

Mercredi 29.10

 

 

Friday Night Lights (3.05) Quel match d’ouverture, mêlant suspense, émotion et liesse générale. La série a beau avoir mis en scène une trentaine de matchs, aux résolutions similaires, l’intensité est toujours présente.
Julie s’est fait un tatouage à la cheville, ce qui provoque un crise familiale. Malgré des dialogues délicieux d’une Tamy toujours aussi authentique (« your beautiful body » « until you’re 18 y-on, it is my ankle, it’s my ankle »), l’histoire faisait redite, un des thèmes récurrents de la saison 2 étant les conflits entre les Taylor et Julie délaissée pour Gracie Bell.

Jason Street is back, on croise brièvement son enfant. On retrouve son ami handicapé, toujours aussi funky. Les deux s’allient aux frères Riggins et achètent la maison de Buddy Garrity, intérêt limité de la storyline, prétexte à l’aperçu de Jason, on reste sur notre faim (pourquoi ne pas avoir introduit Lyla, le personnage est définitivement malmené dans cette saison, c’est l’inconvénient que je retiendrai principalement)

Matt a une histoire qui renouvelle l’intérêt du personnage, la relation avec la mère fraîchement débarquée est captivante, le malaise est palpable et beaucoup d’empathie est ressenti à l’égard des deux personnages.
Du côté de Tyra qui est définitivement au centre de la série depuis le début de cette saison, on recule, l’adolescente reprend ses airs rebelles, re-sèche, fréquente de l’homme influençable, dommage. Cela permet heureusement une confrontation avec Tami de haut vol, qui est toujours très soucieuse du sort de Tyra.
Un épisode en deçà du niveau général de cette saison.

 

The New Adventures of Old Christine (4.06) Les duos caractéristiques de la série reviennent en grande forme : Barb et Old Christine en quarantenaires célibattantes qui osent le double-date et Matthew et Richard qui doivent choisir la chaise parfaite pour New Christine. Le premier duo est constamment hilarant, comme toujours, le second, un peu moins, like usual too.

 

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Dirty Sexy Money (2.04) Un épisode soapesque de très bon goût (élections sénatoriales, crise cardiaque, révélations familiales) qui fait avancer l’intrigue principale et les storylines respectives des Darling et autres protagonistes. Avec joie, Karen tient ici un rôle principal, celle-ci se voit demander en mariage par le evil Simon. L’intrigue est tarabiscotée, la résolution très attendue. On n’en sait toujours pas plus concernant le pacte fait entre Karen et son père concernant Simon, espérons que Karen ne soit pas si crédule pour épouser Simon sans un plan Darling derrière tout ça. Jeremy aide Madame Nick George à obtenir sa galerie, une cause de tension à venir. Le reste demeure dans la veine des premiers épisodes de la saison 2, le sort de Lucy Liu semble cependant être scellé.

 

Pushing Daisies (2.05) Welcome to Chinatown ou équivalent, ce besoin d’univers-ifer chaque épisode est source de lassitude, la série gagnerait davantage en feuilletonnant ses arcs. Cependant, cet épisode très asian était réussi et formellement grandiose, une fois de plus, mais son intérêt était limité. On retrouve Simone, une suspecte de saison inaugurale, une histoire entre Emerson et elle semble s’amorcer, le ton piquant est de bon présage. L’histoire de Ned s’épaissit, on apprend l’existence de ses frères jumeaux, il semble qu’il y ait une volonté de creuser enfin dans l’enfance et l’histoire de Ned the pie maker, Olive et Chuck sont là pour nous le laisser penser.

 

 

 

 

Jeudi 30.10

 

 

Grey’s Anatomy (5.06) Meredith et sa doll Anatomy Jane, c’était so sweet. Cette saison montre clairement la volonté de retrouver l’esprit initial de Grey’s Anatomy. Moins fin que les deux précédents, cet épisode réussit quand même quelques anecdotes affriolantes tout en misant principalement sur son émotion (dans l’épisode, tout le monde get too emotional, même Cristina et ses cochons).

 

Kath & Kim (1.04) Cet épisode est d’un kitsch et d’un mauvais goût sans nom (les robes de mariée, le carosse-citrouille, les chiens en rute), voilà pourquoi la série est convaincante, elle assume son genre, en fait trop et grossit le trait jusqu’à écoeurement. Je suis preneur, à chaque fois.

 

Ugly Betty (3.06) Lindsay Lohan me plait de plus en plus dans son rôle de bitchy-kimmie, j’ai presque été déçu de l’arrivée à terme de son contrat de (fausse) guest. Un épisode haut en couleurs, qui fait la part belle aux grands personnages de Mode et du Queens. Betty est moins horripilante qu’à l’accoutumée et fait un pacte avec le Diable : Amanda et Marc. On s’en léchait les babines de sériephile cruel mais c’était sans compter le ton always moralisateur de Betty.

 

 

30 Rock (3.01) Il était temps, après un épisode aussi savoureux et déjanté dans l’esprit même de la série, on a presque envie de pardonner à Liz pour ce tempérament de showrunner retardataire occupé à pasticher madame République. Jack revient à NBC et décide de recommencer par le bas pour atteindre son ancien poste (c'est l'occasion de retrouver GOB d'Arrested Development). Liz souhaite adopte et reçoit chez elle et au 30 Rockfeller la grande, l’incroyable, l’icône Megan Mullally (Karen de Will & Grace), la storyline était bougrement hilarante « I'm Bev. I'm here to do Liz’s adoption evaluation ». On réclame la suite.

 

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The Office (5.05) Halloween time, on sort les costumes les plus hilarants qui soient, Creed/Dwight/Kevin en Joker, Pam en Hitler, Jim en .. Dave. L’épisode délaisse peu à peu l’humour pour faire dans le drama intimiste (effet de caméra intrusif aidant) : Holly est mutée dans une autre région, ce qui rend notre Michael national bien malheureux (en restant funky "Did Darell touch you ?"), leur étreinte finale était à la hauteur de leur complicité/âme-soeurerie.

 

 

 

 

Vendredi 31.10

 

Lipstick Jungle (2.02 à 2.05) Cette année, la série essaie de s’émanciper de son étiquette de guilty pleasure pour ménagère en proie à l’ennui et réussit brillamment à capter l’intérêt. Une jolie écriture, des séquences maîtrisées, des storylines émouvantes chargées d’enjeux (professionnellement, Wendy et Nico), des historiettes simples mais attachantes, souvent amusantes et originales (les funérailles), la série verse dans la dramédie de qualité.

 

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News primordiales de la semaine

Kath & Kim et Samantha Who ? bénéficieront d’une saison complète.

Easy Money et Valentine sont définitivement enterrées.

Les fans de Pushing Daisies (Miss Babooshka en tête) tremblent, de terribles rumeurs concernant le sort de la série circulent.

 

En brayfe, cette semaine, il fallait voir 30 Rock (3.01), True Blood (1.08) et Dexter (3.05).
Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?

 

05.10.2008

En vrac et en séries - Semaine n°2 (28.09 - 05.10)

Friday Night Lights (3.01) Touchdown ! Ca fait du bien !
Tami est devenue le headmaster du lycée, quelle femme d’ambition, elle m’éblouira toujours. Même quand elle s’énerve-badly contre Julie. Avec elle, c’est un peu les coulisses d’un lycée qu’on découvre, cette direction prise a beaucoup de potentiel.
Tyra change de coupe à chaque saison, bon, du moment qu’elle n’adopte pas la frange, je la boucle parce que Tyra bénéficie là d’une vraie storyline à son nom et je ne peux qu’être ravi pour cela.
La groupie qui sommeille en moi a envie de s’exclamer : Tim and Lyla are back together-wouhou mais je reste sobre parce que j’enchaîne mon post avec Privileged, ce serait trop.
L’avant dernière scène finale où l’on voyait Matt sur le banc et sa grand-mère soucieuse était déchirante, celle de l’après-match était renversante, toute la ville devant la rétro, du grand FNL, la série est donc encore capable de nous faire frissonner, aussi surtout grâce à Smash.
Le retour de la reine-mère des séries, les amis, simplement. On s’agenouille et on fait la révérence.

Privileged (1.01, 1.02 & 1.03) Le pilot remporte la palme de l’épisode le plus musical pourtant non-issu d’une série musicale. On est bien sur la CW, cela semble indiscutable : overdose de Mika, Lily Allen, Kate Nash. La série se sert également du côté de Rilo Kiley, Nelly McKay, Uh Huh Her et consacre ses credits à the Bird and the Bee et là, je crie fort au scandale. On ne touche pas à des artistes de cette envergure sans ma permission.
Privileged est une série bien écrite, mettant en scène une héroïne (une actrice fabuleuse, JoAnna Garcia) brillante, diplômée de littérature (sa thèse étant « L’imagerie phallique dans la littérature de Joyce » classe), la série se caractérise par son impertinence It's like watching Mary Poppins on crystal meth, une mise en scène rythmée, un jeu sobre de la part de ces deux starlettes bien plus douées que les uppers east siders, de l’humour efficace, des dialogues vachards et un ton dénué de morale.
Cela a beau parlé de riches héritières en fleur, de tenues urf Chanel, de plans machiavéliques, on est loin de la mièvrerie usée de Brothers & Sisters, des bons sentiments de Gossip Girl, de la série préfabriquée sans âme façon Private Practice ou Greek, Privileged assumant son côté paillettes et assurant niveau écriture et développements scénaristiques, la CW gagne là un bon point.
Je serai au rendez-vous chaque mardi, vas-y e-visiteur, SHOOT ME.

Fringe (3.04) Le duo Peter-Walter fait vraiment des étincelles, un peu d’humour pour pallier le sérieux papal mais si charismatique d’Olivia (je suis toute chose) est une idée qui fonctionne bien. Par contre, je ne comprends pas pourquoi c’est toujours Walter Bishop qui se retrouvé lié par ses anciennes recherches au cas surnaturel du jour, ça manque franchement de crédit. A moins que ce soit l’idée de JJ pour faire une série autour de personnages récurrents, peut-être, suis-je bête, que de coïncidences alors, JJ, t’es trop fort.

Dexter (3.01), le retour du serial killer prodigue. Retrouver l’ambiance calor de Miami, ses couleurs vives, sa galerie de personnages tous si appuyés était sans conteste un excellente chose. Un épisode qui débute doucement, met en place de nouveaux enjeux et de nouvelles histoires. Du côté de l’arc de saison, cela va être difficile de faire plus palpitant que la saison passée, mais Dexter est full of ressources, il y a de l’espoir.

Chuck (2.01) Ravi du retour à l’antenne de Chuck et sa bande d’espions, Chuck et sa bande de geeks de Buy More, Chuck et ses converses, Chuck et Sarah mais sans son costume de bavaroise, damnit. Un nouvel Intersect est crée, Chuck devient compromis, ça commence fort. Et avec Michael Clare Duncan, attention. C’est encore plus funky, dommage que cela se soit dénoué trop rapidement.

Dirty Sexy Money (2.01) Le soap Darling revient plus mélodramatique que jamais. J’aime toujours Karen plus que tout, son histoire devient de surcroît intrigante. La scène finale de l’épisode est apocalyptique, je me suis surpris à pousser des petits cris de stupeur et de surprise.

Gossip Girl (2.04). Un épisode bitchy des plus jubilatoires. La reine Serena grâce à la manipulation un peu trop élaborée de Chuck, reprend son trône, toute cette métaphore sur le pouvoir est un peu naze mais on se laisse enjoy-er. En tout cas, ça laisse présager une lutte acharnée entre les deux Queens. Blair va redevenir intéressante, can-feel-it.
Sinon, j’ai appris que Blake Lively s’était refait le nez. Curieux, je suis parti à la recherche de clichés « avant » et effectivement, c’était pas très glamorous tout ça. Mais rassure-toi Blake, je ne les posterai pas, j’ai juré de mon sang de sériephile fidèle à ses héroïnes.

Gossip Girl (2.05). On l’attendait cette fameuse confrontation entre les deux lionnes new yorkaises, finalement, c’est un maigre petit clash final qui s’est produit. Je n’aime guère lorsque la série use de bons sentiments et de happy endings à faire pleurer dans les chaumières, c’est un peu le cas ici. Jenny a fait une robe ridicule et évidemment, tout le monde l’adore. No kidding ?
Serena pose comme une pouffe condescendante (elle semble avoir oublié son premier nez à la Ashlee Simpson cette cruche), plus rien ne va dans le monde superficiel de la jeunesse de l’Upper East Side, je suis anéanti.

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Desperate Housewives (5.01) Cinq ans après, aucune ride, aucun cheveu blanc, un simple changement de coiffure. Je tire mon chapeau à la grande créativité de Desperate Housewives qui après l’effet de surprise passé, retrouve son ton habituel et ses storylines conventionnelles. Dans le lot, se distingue cependant Gaby qui évolue de manière considérable, elle devient le personnage le plus intéressant de Fairview. Les histoires de Lynette, Eddie et Bree font redite, dommage aussi que Katherine devienne le sidekick de Bree, elle pourrait être bien plus. Le personnage de Susan s’assombrit, c’est également un bon point, pas sûr pour autant que Teri Hatcher soit capable de faire autre chose que la moue effarée.

True Blood (1.04) Je suis envoûté par True Blood, on est encore loin de la spiritualité de Six Feet Under mais la série a su créer un nouvel univers et une ambiance singulière. I’m a fan.

Ugly Betty (3.01) Il y a toujours deux parties dans Betty, la première partie : second degré, excentricités, punchlines et humour vachard, presque toujours efficace et une seconde partie, moraliste, balourde, bien plus maladroite qui déshonore l’univers léger de la série. Et cet épisode n’échappe pas à ce schéma. Néanmoins, l’épisode est plutôt bon, de nouvelles pistes scénaristiques s’ouvrent, Betty se débarrasse de ses prétendants-boulets, sa funky family est plus présente. Il ne restait plus qu’à imposer plus de Marc et d’Amanda pour que l’épisode frôle le très bon.

Heroes (3.03) Peter du futur est vraiment un gros plouc.
L’épisode était meilleur que les deux précédents. En partie grâce à la storyline de Sylar qui était pour le coup un rebondissement de taille, celle de Nikky/Tracy/Barbara/whatever, intrigante à souhait, et grâce aussi à celle de Claire et sa mère (la très chouette Jessalyn Gilsig depuis FNL) qui était une jolie démonstration. Par contre, dommage que le mètre cinquante et l’allure boudinée d’Hayden Pannetière rende Claire un peu ridiculous dans ses airs de féroce warrior qui veut buter du méchant.

 

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How i met your mother (3.02) Déjà un épisode raté, dénué d’humour ? La sitcom fait fort, elle aurait quand même pu attendre la midseason ou la fin des sweeps, au moins. Un épisode indigeste (le burger parfait ne comble pas la faim du sériephile insatiable), répétitif, assez creux. A oublier.

Californication (2.01) Un season premiere plutôt louable qui doit tout au charme légendaire de Natascha McElhone, fille de Meryl Streep dans mon esprit tordu. David Duchovny est égal à lui-même, son personnage aussi. Les relations virent au doux cliché, au drama facile mais c’est tout Californication : un léger manque de fond. Heureusement, il reste Karen et Marcy.

New Adventures of Old Christine (4.01) Julia Louis Dreyfus est un plaisir de tous les instants. Christine se marie. Avec Barb. Christine est full of surprises, c’est ce qui la rend attachante.

Secret Diary of a call Girl (2.03 & 2.04) Londres est en ébullition, ie Belle se la joue hautement sarcastique, le ton donné est volontairement caustique (la scène threesome avec Belle et Bambi « she looks ridiculous » était diablement jouissive).
La série gagne en profondeur, en émotion, en fils narratifs sans perdre en anecdotes piquantes, dimension initiale de la série, la conciliation est alors parfaite. Secret Diary of a Call Girl est un excellent divertissement, encore plus depuis qu’Hannah a perdu, à vue de nez, bien five pounds –sic. 

The Big Bang Theory (2.02) On peut dire que la storyline amoureuse entre Penny et Leonard a été fort bâclée, ok ça met à mal complètement la portée de ma critique (à venir e-foule), Penny is so dead to me ! Oui e-visiteur, quand je ne parle pas sérieux-pompeux sur ce blog, je parle funky-franglais, c’est une passion comme une autre.

Gary Unmarried (1.01) CBS et ses sitcoms traditionnelles, toute une thèse sériephile. Gary n’échappe pas à la règle : un concept affligeant de banalité, un ton peu percutant, des personnages conventionnels à la dinguerie habituelle, rien de révolutionnaire, beaucoup d’ennui pour pas grand-chose.

Worst Week (1.02) Déjà moins jouissif, cet épisode offre des gags peu recherchés (les deux oiseaux, le vase-vomi, le breastfeeding) mais dont l’effet catastrophe est quasi-immanquable. Kyle Bornheimer est particulièrement convaincant. 

The Ex List (1.01) Elizabeth Reaser a vraiment une grosse tête. Je suis sûr qu’enfant, sa première vraie phrase fut « Grosse tête veut poupée ». En tout cas, certain qu’elle ne plairait pas à Chandler Bing. Et qui lui pourtant semble apprécier Lorelai, ce qui est alors contradictoire -sic. Celui qui a tout saisi aura ma reconnaissance à vie. Tout ça pour dire que ce pilot était so lame. N’est pas Privileged, qui veut. (humour)

 

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News primordiales de la semaine

Le futur Project Runway est en stand-by, NBC veut la peau des frères Weinstein ou plutôt l’inverse.
Fringe a été confirmé pour une saison entière, je m’en réjouis.
Private Practice manque son entrée et c’est tant mieux, Pushing Daisies aussi et c’est une catastrophe.

Et pourquoi pas de la review-real-tv ?
Project Runway (5.12) la dernière étape avant la New York Fashion Week, personne n’a finalement été auf’d et pourtant Korto le méritait amplement, même Georgina Chapman n’a pas aimé. LeAnne mérite sa place en finale, c’est dit. Kenley est décidément haïe par tous, même si elle est carrément prétentieuse et méprisante, elle reste ma favorite parce qu’elle est la plus hype de tous et la plus funky à regarder, en plus elle écoute les Raveonettes.

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 Korto la camionneuse, LeAnne la douce et branchée et Kenley, über & bitch qui a tous mes suffrages.

 

En bref, cette semaine, il ne fallait pas louper : Friday Night Lights 3.01, Dirty Sexy Money 2.01, True Blood 1.04 et Dexter 3.01, juste pour le principe. Quant à vous, vos visionnages, vos avis ?

04.01.2008

Californication - Review Générale - Critique - Saison 1

Californication is reasonably charming straight out of the gate, and as the story progresses, the intelligence of the writing gains traction.

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Crée par Tom Kapinos (Dawson’s Creek)
Diffusion sur
Showtime
Series Premiere le
13 août 2007
Saison 1 achevée – Saison 2 à venir.

Format 30mn-
12 épisodes

Cast
David Duchovny (The X-Files), Natascha McElhone, Evan Handler(Sex & The City, Hot Properties, Studio 60), Madeleine Martin, Madeline Zima (The Nanny), Pamela Adlon (Lucky Louie, The Wedding Bells), Damian Young (The Comeback, Damages, As the World Turns), Rachel Miner (NY-LON).

Show Synopsis
290e62de09ebff6f89504f2f044acfc2.jpgHank Moody est un écrivain à la vie pour le moins houleuse : il multiplie les conquêtes, il se drogue, il boit. Sa vie de débauche s'est accentuée lorsqu'il s'est séparé de sa femme, Karen, qu'il aime toujours et avec qui il a eu une fille, Becca, âgée de 13 ans. Il essaie toujours d'élever cette dernière avec plus ou moins de réussite.
Moody est un homme caractériel qui n'hésite jamais à dire la vérité, ce qui lui pose souvent problème. Paradoxalement, c'est ce côté autodestructeur qui lui permet d'enrichir sa carrière car il lui fournit toute son inspiration pour ses romans.
(source : serieslive.com)

Critique

Une impression finalement très neutre
La saison inaugurale de Californication laisse une impression finale très neutre ; on ne peut pas dire que la série relève du génie et que je me sacrifierai avec un pieu si l’annulation s’était retentie, on ne peut pas non plus affirmer que Californication est une série médiocre qu’il faut à tout prix éviter. Je suis embêté.

Un leitmotiv sexuel assommant
J’ai regardé les douze épisodes de cette saison avec intérêt, avec attention mais plus j’en regardais et moins l’envie d’en regarder était palpitante. Pourtant, rien ne cloche dans Californication, les personnages tiennent la route, le fil rouge aussi, l’histoire est généralement intéressante. Le hic, c’est seulement l’accent mis sur le sexe dans la série. Le sexe est omniprésent dans Californication, très soudain, n’importe où, sous-jacent, trop explicite, à plusieurs ou tout seul, en version sado maso voire vomito-gross ou simple libertinage, le sexe dans Californication, c’est comme le football dans Friday Night Lights, c’est un décor, certes, mais c’est juste le thème majeur. Pourtant, j’ai bien vérifié, on n’est pas sur FX. Malheureusement, à certains moments, on se dit que c’est tout comme : cela demeure un brin voyeuriste et gratuit, évidemment ça ne se compare pas à Dirt, ni à Nip/Tuck, ni à un clip de Snoop Dog, c’est juste une série avec David Duchovny, alors pour le coup, c’est encore plus dommage.

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Un ton libre, désinvolte mais férocement figé
Ce qui ne va pas non dans Californication, c’est la question de l’évolution, des personnages, de l’histoire, des dialogues. La série en douze épisodes prend le temps d’installer ses personnages et son intrigue ; on comprend rapidement qu’Hank est un écrivain maudit, très talentueux mais blasé de tout, qui est fou amoureux de Karen, son ex-femme qui elle, l’aime aussi mais au même titre que Bill, l’homme posé. Il y a aussi Becca, leur fille, Becca est jeune, elle aime le rock et la littérature, elle aime son père, leurs dialogues mais Becca est figée de chez figée, son visage et sa frange gelé font un peu peur, elle reste gentille Becca, elle est touchante, semble fragile mais elle est figée et c’est tout son problème. Californication, c’est le même souci que Becca.
Note to self : ne plus jamais faire de personnification aussi foireuse.

Un sous Tell me You Love Me encore estimable
Du reste, ce qui est louable dans Californication, c’est la dimension intimiste des personnages qui s’oppose totalement à l’overdose de sexe et autres dépravations. C’est contradictoire, juste un brin antagoniste mais il faut reconnaître que l’alliance des deux fonctionne efficacement. A force de les voir, faute de grande accélération scénaristique, on se prend d’intérêt pour eux, pour Karen, surtout et pas seulement parce qu’elle semble être la fille secrète de Meryl Streep, mais parce qu’elle est douce, compréhensive et moderne. Pour Hank évidemment, et même si ses excès agacent parfois, parce que c’est souvent inutile et inintéressant, on l’apprécie parce qu’Hank est touchant de vérité, il aime Karen, ça crève les yeux, il est un peu maladroit, très volage aussi mais lorsqu’il lui dit qu’il vit de son odeur, ça l’emporte quand même sur tout.

Ainsi, centré véritablement sur Hank et sa famille, la série aborde avec lenteur mais efficacité quelques sujets forts et primordiaux tels que l’amour, la peur de l’engagement, la maturité, les non-dits, à cela, viennent parfois se greffer quelques personnages secondaires qui personnifient également lesdits thèmes. Le couple Charly-Marcy est un peu la version trash d’Hank et Karen mais ils sont tout autant attachants.

Une problématique en suspens au demeurant non-définie
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En conclusion, Californication, c’est une série à la fois provocante et fortement empathique. La lenteur du dénouement permet une identification meilleure des personnages ; plus compréhensif, on se prend au jeu et pareil à une vraie fleur bleue, on n’espère finalement qu’une chose : que Karen n’épouse pas Bill et qu’elle s’enfuit avec Hank. Le season finale apporte la réponse à cette question qui nous ronge avec plus ou moins de ferveur depuis trois mois ; au-delà de ça, on se demande en quoi la seconde saison de Californication consistera, parce qu’outre la charmante complicité de la famille Moody et l’avalanche de dialogues fins, impertinents et très peu politiquement corrects sur la vie et le monde, Californication n’a pas grand-chose de plus à démontrer.

 

 

28.12.2007

Californication - Résumés - Saison 1

Pilot – 1.01 (series premiere)  (diffusé le 13.08.07)
Hank se réveille dans le lit d'une femme mariée, juste au moment où le mari de cette dernière rentre à la maison ! Il part alors à toute vitesse, et sans pantalon, au rendez-vous fixé par Karen, son ex-petite amie, afin de récupérer leur fille ! A peine rentré chez lui, une femme toute nue l'attend dans son lit ! C'est un peu ça la vie de Hank depuis sa séparation d'avec Karen... qu'il aime toujours ! Cette dernière a d'ailleurs une mauvaise nouvelle à lui annoncer : elle vient d'accepter la demande en mariage de son petit ami. Hank, qui n'a jamais eu le courage de lui faire sa proposition, est chamboulé... Au fait, Hank est également écrivain... ou plutôt il a écrit un bouquin à succès, "God Hates Us All", qui vient d'être adapté au cinéma avec Tom et Katie. mais Hank déteste ce que les producteurs ont fait de son oeuvre. Et la jeune femme qu'il rencontre à la librairie juste après la projection du film est de son avis. Quelques minutes plus tard, elle est dans son lit, à lui faire l'amour... et à le frapper pour s'exciter ! Mais ce n'est rien à côté de ce qui attend Hank : après avoir récupéré sa fille partie secrètement à une fête, il la ramène chez Karen et découvre que la fille un peu violente de l'autre soir n'a que 16 ans et n'est autre que la progéniture du fiancé de son ex. C'est un peu ça la vie de Hank depuis le départ de Karen.
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Hell-a-woman – 1.02 (diffusé le 20.08.07)
Charlie pousse Hank à accepter l'offre d'un célèbre site internet pour écrire sur leur blog. Becca invite son père à une soirée chez Bill et Karen. Celle-ci arrange une rencontre avec Sonja, l'une de ses amies.

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 The Whore of Babylon – 1.03 (diffusé le 27.08.07)
Hank et Todd Carr, le réalisateur qui a adapté son roman pour le grand écran, règlent leurs comptes en public. Une bagarre qui se termine au poste de police ! Hank n'apprécie pas que Bill, futur-mari de son ex et son nouveau patron, le sorte de là. Alors qu'il noie son mal-être dans l'alcool, il tombe sur Meredith, un rencard que lui avait présenté son ami Charlie et avec qui il s'était montré très désagréable.

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Fear and loathing at the Fundraiser – 1.04 (diffusé le 03.09.07)
Regrettant de passer tout son temps au lit avec Hank, Meredith le convainc de l'accompagner à un gala de charité organisé par l'agence de Charlie. Hank découvre bien assez tôt que la jeune femme l'a entraîné à cette soirée en raison de la présence de son ex-amant, Jonathan.

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If you see her, say Hello – 1.05 (diffusé le 10.09.07)
Obligé de partir en voyage d'affaires, Bill demande à Hank de le remplacer pour une intervention dans la classe de Mia. L'écrivain a également au programme de sa journée une interview sur une station de radio... Becca a le béguin pour Dave, son professeur de guitare... Meredith reproche à Hank de la rabaisser.
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Absinthe makes the Heart Grow Fonder – 1.06 (diffusé le 17.09.07)
Mia demande l'aide de Hank pour sa prochaine dissert... Hank est fier de sa petite fille, qui donne un spectacle avec son groupe de rock. Quant à Charlie, il tente de convaincre son épouse de donner du piment à leur vie sexuelle.

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Girls, Interrupted – 1.07 (diffusé le 24.09.07)
Hank n'apprécie pas la proposition de Charlie de retravailler avec Todd Carr. Marcy propose à Charlie de se risquer à un plan à trois pour pimenter leur vie sexuelle.
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California Son – 1.08 (diffusé le 01.10.07)
Hank reçoit un coup de fil de sa soeur lui annonçant la mort de leur père. Triste, celui-ci se souvient de la dernière visite de son père. Les deux hommes avaient des relations conflictuelles. Hank reprochait notamment à son paternel sa vie dissolue, trompant sa mère avec de multiples conquêtes.

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Filthy Lucre – 1.09 (diffusé le 08.10.07)
Hank est de retour à L.A. après les funérailels de son père. Inspirée par la nuit passée avec Karen, il a écrit une nouvelle. Comme toujours, il tient à ce que celle-ci soit la première à lire le manuscrit. Une bonne surprise l'attend à la maison : un chèque bonus dû aux bénéfices engendrés par le film adapté de son bouquin.
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The devil’s Threesome – 1.10 (diffusé le 15.10.07)
Séparé de Marcy, Charlie est bien décidé à prendre du bon temps. Il tente de convaincre son ami Hank de faire équipe pour courtiser la gent féminine. Mais éconduit par Karen, celui-ci n'a pas trop la tête à ça. Mia, qui a fait un copie du nouveau roman de Hank, veut le faire publier sous son nom et s'en approprier le mérite. Ambitieuse, Dani pousse Charlie à l'initier au métier d'agent.

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Turn the Page – 1.11 (diffusé le 22.10.07)
A la surprise générale, Becca annonce qu'elle veut vivre avec son père. Charlie et Dani représentent Mia, la jeune auteure en herbe dont l'avenir s'annonce prometteur. Les offres se multiplient, mais Hank découvre le pot aux roses.

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The Last Waltz – 1.12 (season finale) (diffusé le 29.10.07)
Le jour J est arrivé ! Bill et Karen vont s'unir pour le meilleur et pour le pire. A moins que Hank ait son mot à dire. Le secret que partagent Hank et Mia remontera-t-il à la surface ? La mariée elle-même émet quelques réserves.

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