28.01.2010
Blabla-Series regarde l’Hebdo Séries n°16

Un épisode spécial Fashion Week cette semaine dans l’Hebdo Séries, sans Daphné Burki mais avec d’autres commentaires spécialement sériels (Glee, Betty et Gossip Girl) plutôt/assez/pas mal pertinents.
Pertinent, pas comme la nouvelle série de Starz, un péplum qui pue vraiment du bec, et qui mérite des cailloux. Ou comme ces mauvaises nouvelles avec des Heroes et David HasselHoff dedans.
Mais telle est la jungle impitoyable des séries apitoyées.
Pour le runway alléchant de la semaine, c’est ici :
Au programme officiel donc :
Les news passent en revue les événements marquants de la semaine : HOW I MET YOUR MOTHER nous réserve une bonne nouvelle ; deux nouveaux projets de série vous seront révélés ; le coup de cœur de la semaine ira à ROBOT CHICKEN, et un coup de gueule contre SPARTACUS, BLOOD AND SAND.
Dans le reportage de la semaine, une spécialiste de la mode décortiquera les looks de nos héros préférés. Qui sera élu « Jacky », « Ridicool » ou « Hippie chic » ?
Du côté de la sélec : un médecin aussi atteint que ses patients, des employés de bureau déjantés, et un superman en fin de carrière.
Enfin, vous assisterez dans le bonus à une audition plutôt comique de RZA du Wu-Tang Clan pour le rôle de Leslie Knope dans PARKS AND RECREATION.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hebdo séries, canal plus, better off ted, glee, spartacus |
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05.01.2010
Blabla-Series Awards : Et la meilleure comédie de l'année est ?
Top cinq des comedies de l’année (sans geek, sans Glee)
Rire en ces temps de disette du tout, voilà la recette du succès des chaînes télévisées pour cette coupable année.
Les meilleures nouveautés sont ainsi comiques (la 6e et 7e du classement aurait été en outre Better Off Ted et The Middle). A mille lieux des trop sérieux hôpitaux, des classiques cours d’école ou des bureaux ampoulés du FBI de cette rentrée. Trois d’entre elles accèdent au classement suprême et un duo inédit parvient à s’emparer de la place du Maître. Aka Michael Scott.
Cinquième position

Community, saison 1
Le point commun entre un jeune avocat sournois, une quarantenaire sensible, deux jeunes femmes cyniques et prudes, un vieux schnok bêta et deux garçons d’origine immigrée dont l’un est une star de football lambda et l’autre un esprit cinéphile presque autiste ?
Le community college, bien entendu. Un endroit unique en son genre, foutraque, presque studieux. Loin de l’élitisme havardien et de ces séries fancy et tape à l’œil, Community est une série inédite, hilarante et inventive.
La roue tourne pour les bras cassés.
Quatrième position

The Office, saison 6
La crise se propage. Et The Office se régale. Parce que les coups durs sont un vecteur comique inégalable, à Scranton plus qu’ailleurs, les scénaristes du mockumentary assurent cette année une évolution de ton et de situation hautement risible.
Et qui mieux que Michael, Phyllis, Kevin et les autres pour nous faire rire de la conjoncture ?
Troisième position

The New Adventures of Old Christine, saison 5
C’est vrai que la old sitcom, rescapée de CBS ne change pas. Cinq ans d’existence et pas une ride de parcours. Pas une seule patte d’oie d’usure. Ou de ride d’amertume. Même pas un petit lifting moderne raté.
Old Christine ne s’essaie à rien d’autre qu’à faire ce qu’elle a toujours fait : nous offrir un spectacle familial déglingué, assuré par la matriarche la plus toquée et attachante de ces dernières années.
Seconde position

Modern Family, saison 1
Parlez nous de votre famille.
Caméra embusquée, ou presque, le premier vrai mockumentary à la sauce The Office d’ABC plongent dans un milieu peu hostile. Ici, pas de chaos ou de vision entrepreneuriale mais une très grande famille. De celles des Camden, sous amphét et sous sérum de vérité.
Terriblement actuelle, cette famille, plurigénérationnelle, recomposée, homoparentale et nombreuse procure l’hilarité autant qu’elle dit vrai.
And the Blabla-Series Award goes to :

Parks & Recreation, saison 2
Regardez-les ces agents administratifs aux airs qui en disent long.
L’envie satirique dans les loges, Parks & Recreation rempile après un essai nerveux en six volets, il y a quelques mois. Corrigée, mise à niveau, intensifiée, la série aux verdures décapantes, toujours plus surprenante de semaine à semaine, décroche à la sueur du front d’une politicienne complexe et adorable un titre prestigieux bien mérité. Un trophée qui assurément comblera les attentes pas seulement comiques de Leslie Knope et sa joyeuse équipe municipale à l'avenir prometteur.
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Et vous, votre comédie de l'année ?
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : parks & recreation, community, the office, old christine, modern family, glee, better off ted, the middle |
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13.12.2009
Better Off Ted (Saison 2) Et l’esprit du capitalisme

Love Blurts – 2.01 (diffusé le 08.12.09)
Un nouveau programme de Veridian Dynamics vient d’être dévoilé. Il met en évidence les comptabilités génétiques de ses employés et forment des duos idéaux. Veronica est associé à Lem et lui demande alors son sperme. Tandis que Ted et Linda se lancent dans un flirt programmé, qui ne se déroule pas comme prévu.
Better Off Ted, la rescapée des mi-succès d’ABC 2008-2009 revient cette année, affrontant l’hiver et ses temps de disette sérielle. Mais la comédie scientifico-business d’ABC est un bon programme, qui mérite une attention particulière, sans concurrence à la V ou the Good Wife. Et pas seulement parce qu’elle donne la réplique à Portia de Rossi.
Mais on doit l’avouer : Portia de Rossi (Arrested Development) est le personnage qui donne le plus de relief à son programme employeur, encore cette fois dans ce season premiere de facture satisfaisante, où elle reprend son rôle de PDG cheftaine, manipulatrice et glaciale.
Cela dit, Love Blurts signe une reprise classique. Il offre une thématique sociale sur l’amour, comme plusieurs fois l’an passé. Agrémenté à la dimension « expérimentation » de la série, assurée par les deux doux dingues scientifiques de l’équipe, cela aboutit à un ensemble chimique distrayant, mais qui provoque rarement l’éclat de rire.
Parce que trop mécanique, rarement à l’aise, la série reste prisonnière de l’écran. Mais tout en assumant parfaitement son caractère distancié, à l’image de la voix-off de Ted alourdissante, qui cohabite difficilement avec la musique « badaboum » guillerette à la 30 Rock.
Aussi, la série n’a pas jugé bon de créer d’autres rôles récurrents. Contrairement à Parks & Recreation ou The Office qui ont su diversifier leur galerie de personnages, Better Off Ted ne profite pas de cette seconde opportunité pour développer sa palette, et demeure coincé avec son quintet héros, à l’humour toutefois identifiable. Déception encore : la série a supprimé le message publicitaire de Veridian Dynamics, l’entreprise et premier personnage du show, atout comique fort dans la formule du show.
Un long hiatus s’est déroulé entre la première saison et cette seconde tentative de Better Off Ted. Si le tout est de bon aloi, on espérait un peu de changement. Positif.
(6/10)

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Better Off Ted, Episodes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : better off ted, saison 2, abc, critiques, portia de rossi, arrested development |
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20.04.2009
Adam casse la télé # Semaine n°28
Edito.
Titre. La paresse dans les séries.
Idée chapô. Evoquer les rouages lazy et faiblards des scénaristes sériels enclins à la non-productivité.
Illustration en série. Se fonder sur les seasons finales de Desperate Housewives. Cibler sur la saison 3 de Weeds. Se gausser de la sitcom non-gaussante d’HIMYM. Et dire un peu de bien de l’ex-paresseux Lost, qui commence à le mériter.
Développement. La paresse est une manière de vivre.
Les visiteurs non-commentateurs de Blabla-Séries le savent (97%).
Au passage, faire une bise à Red et Keepo pour leurs commentaires toujours riches, passionnés et structurés.
Conclusion. Adam commence aussi à s’y mettre. Y’a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui s’donnent du mal, pour rien ou presque, 7 jours sur 7.
Mauvaise semaine.
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Dimanche 12.04
In Treatment (2.03 April Week One) Emouvant comme Sophie, prenant comme Laura. April est devenu en une minute mon nouveau personnage préféré de série. Du grand spectacle analytique.
(10/10)

Breaking Bad (2.04 Down) Jesse et Walter Jr ont droit à leur propre histoire, rien de tel pour apprécier encore plus cette série ô combien géniale.
(8.5/10)
United States of Tara (1.11 Snow) Décousu mais globalement réussi. Tara est attachante, les autres, un peu moins.
(7/10)
Big Love (3.05 For Better of for Worse) Parfait comme toujours. Big Love, ce n’est pas une série, c’est un chef d’oeuvre du 7e art.
(9.5/10)
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Lundi 13.04
How I Met Your Mother (4.20 Mosbius Design) Robin s’envoie en l’air. Ted grogne. Barney est jaloux. La recette de la saison 5 reste inchangée. Et notre stoïcisme, aussi.
(6/10)
The Big Bang Theory (2.20 The Hofstadter Isotope) Bienvenue dans le monde des comics books. L’une des facettes inhérentes au geek-type est enfin exploitée. Avec ce qui faut de Penny et Sheldon pour rigoler.
(9/10)
Heroes (3.23 1961) Un épisode de transition finale avec Angela enfant. Une fois n’est pas coutume, les flashbacks n’ont pas été si creux, ni inutiles. Et une fois n’est pas coutume, hop une bonne note.
(7/10)
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Mardi 14.04
Fringe (1.16 Unleashed) Quand Cloverfield rencontre Olivia Dunham. Ca donne une bête gluante pas jolie à voir (et heureusement, on ne la voit pas ! Gloire à JJ, le roi de l’esbrouffe), des morsures de serpent et des vers dans le ventre de Charlie. Une mise en bouche animalière appétissante.
(7/10)

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Mercredi 15.04
Better Off Ted (1.04 Raciale Sensitivity) Diantrement osé. Globalement réussi. L’intelligence est le maître mot des scripts de cette comédie. ABC risque d’en faire des allergies.
(8/10)
Old Christine (4.19 Hair) Schématique et prévisible. Christine nous déçoit profondément pour le coup.
(5.5/10)
Lost (5.13 Some Like It Hoth) Un titre à la mords-moi le noeud, un chinois boudeur, un Hurley drôle comme pas deux (heureusement l’île qui bouge aurait alors coulé) et une idée brillante : oublier Jack. On en redemande.
(8/10)

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Jeudi 16.04
Samantha Who ? (2.12 The Amazing Racist) Le racisme vu par Samantha est moins ambitieux que celui vu par Ted, ronflant et plus classique, aussi. Mais, pour le coup, là on est sur d’être on ABC.
(6.5/10)
Parks and Recreation (1.02 Canvassing) Leslie Knope n’est pas seulement Michael Scott au féminin, elle est aussi attendrissante et surprenante. Et toute cette cruauté déplacée, cette histoire de parc pas folichonne, ces personnages secondaires en demi-teinte sont alors pleinement justifiés. Gloire à Amy Poehler.
(8/10)
30 Rock (3.17 Cutbacks) Ca faisait longtemps que 30 Rock n’avait pas eu recours à son univers télévisuel. Et cette histoire de cutbacks était réussie. Ni plus, ni moins.
(7/10)
The Office (5.22 Heavy Competition) Michael et Dwight se mène une lutte sans merci. Une nouvelle dynamique semble s’être créée. On dit au revoir à Dwight le lèche-cul et on applaudit Dwight le warrior.
(8/10)
Harper’s Island (1.02 Crackle) Trois morts de plus. Et aucun d’entre eux n’était représenté lors du pilot. Harper’s Island, la série fastoche ? Les images promotionnelles de fin d’épisode, là pour dire « on vous en supplie, continuez à nous suivre, on n’a pas encore bien montré qu’on était un slasher show sanguinolent mais c’est le cas, on le jure », sont tristement et malheureusement, efficaces.
(6/10)

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : fringe, lost, better off ted, old christine, harper's island, parks and recreation |
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