15.08.2011

30 Rock (Saison 5) Une absurdité télévisuelle confirmée

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Cinq ans déjà que 30 Rock agite son humour mi-absurde mi-pop culture devant les yeux de NBC et du monde entier. Cette série dont on n’attendait rien au départ est devenue la référence incontournable de la ligne éditoriale comique de la chaîne du paon. La raison ? La force de travail d’une créatrice et héroïne impayable, Tina Fey, qui connaît la télévision et ses rouages farfelus comme personne.

 


On pensait la série en fin de vie créative, à l’inspiration émoussée et aux gags éculés. Mais après cinq ans d’antenne, 30 Rock a réussi ce tour de force qui fait défaut à nombreuses de ses compares comiques : le renouvellement.
A la force du poignet, la cinquième saison de 30 Rock a retrouvé un équilibre qui manquait au show des temps précédents. Ecriture facétieuse et surprises en tout genre, la scénariste en chef a (re)fait de son bébé une série imprévisible et caustique, de nouveau attendue du public.

Pour autant, rien n’a changé sur le fond de 30 Rock. Les personnages centraux du 30 Rockfeller Center demeurent ces caricatures joliment définies, qui lorgnent tous du côté de l’absurde ou de la parodie de boulevard.


Le patron des programmes, Jack Donaghy, entre préoccupations de network et future paternité réussit l’exploit de se mettre en ménage avec
Elizabeth Banks, elle aussi, impeccable dans son rôle de journaliste control freak-. Le personnage évolue gentiment dans la sagesse et l’ironie, devenant ainsi ce point d’accroche stable consulté par tous, Liz Lemon en tête. Tracy reste l’atout lourdaud du show, en atténuant toutefois les blagues tombées à plat et les intrigues personnelles tellement saugrenues qu’elles en devenaient insipides. Heureusement, lui s'échappe le temps de quelques épisodes pour laisser place à sa femme, Angie, dans une fausse télé-réalité, aboslument hilarante et corosive. Jenna, quant à elle, continue d’être cette actrice-chanteuse mégalomaniaque et hystérique dont on aime franchement se gausser.

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Liz Lemon, surtout, est sujette à un avenir plus radieux. Finies les phases perdues qui ne rimaient à rien pour lesquelles Tina Fey se contentait d’injecter à son personnage une dimension boulimique et gentiment geek, Liz Lemon tend désormais à devenir une femme quasi-comblée, par Carol d’abord, son pilot de ligne même pas sorti de son imagination (puisqu’il est joué par Matt Damon) et par elle-même. La scénariste décide de régler ses problèmes avec les autres, sa famille, son entourage professionnel, ses blocages sexuels. La quadra s’assume peu à peu (à coup de high five a million angels), ainsi la nouvelle Liz paraît moins crispée et follement plus attachante.

 

Forte d’une écriture ciselée et d’une imagination perpétuellement en roue libre, la série a proposé cette année des sketches plus aboutis, plus denses, à l’humour plus concentré. Cette saison, 30 Rock a effectivement enchaîné les épisodes mémorables qui font honneur à Tina, Alec et leur clique (dictionnaire parlant, restaurant à thème Godzilla, retour flamboyant de Kenneth, avantages free ice cream for life de Jenna). En prenant soin aussi de ne pas multiplier les effets guest star à finalité creuse –à l’exception d’un récurrent Matt Damon et d’une participation exclusive de John Slattery (Mad Men) dans le rôle d'un candidat politique rustique-, la série se concentre sur les héros du TGS, dans leur quotidien et leurs petits tracas existentiels (une sextape pour Jenna, l’apprentissage paternel pour Jack, etc).

Pour autant, pas de routine ou d’ennui à l’horizon, la série accumule les ingéniosités loufoques et les effets de surprise au cœur même de sa mécanique feuilletonnante dont chaque épisode en ressort plus maîtrisé et distrayant qu’auparavant. A l’image de cet épisode diffusé en live, mi-octobre, qui symbolise la maîtrise comique de la série et son souci du renouvellement.

 

Après cinq ans de services fiables, chapeau bas à Tina Fey qui renouvelle sa série et force le respect comique.

7.5/10

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19.02.2011

L'Hebdo Séries : La pub dans MAD MEN

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Célébrée pour son glamour, sa précision historique et la finesse de ses personnages, MAD MEN brille également par son décor, l’univers de la pub. En prenant pour toile de fond une agence de Madison Avenue, la série explore un milieu à la fois conservateur et précurseur des changements de mentalités. L’Hebdo Séries a demandé son analyse à Matthew Weiner, le créateur de la série de passage à Paris la semaine dernière.

 

Egalement au sommaire :

- Zooey Deschanel dans CHICKS AND DICKS pour la FOX

- Le scénariste de THE SOCIAL NETWORK en guest dans 30 ROCK

- BORED TO DEATH revient pour une deuxième saison hilarante !

- FRIDAY NIGHT LIGHTS : l’outsider des séries US de retour en DVD

- LES MEMES YEUX QUE LOST passe la série de J.J Abrams au crible

 

En bonus pour finir, une bande annonce inspirée de la chaîne belge Prime Series…

 

Bonne émission !


13.02.2011

L'Hebdo Séries : Séries US : la guerre des comédies

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Les sitcoms sont-elles devenues ringardes ? COMMUNITY, 30 ROCK, MODERN FAMILY ou THE OFFICE… une nouvelle vague de comédies américaines envahit avec succès le petit écran, portée par des méthodes comiques plus ambitieuses que les bons vieux rires enregistrés. L’Hebdo Séries se penche sur les recettes de ces deux écoles de l’humour…

 

Egalement au sommaire :

-           REM sur les traces d’INCEPTION

-           Krysten Ritter revient dans DON’T TRUST THE BITCH IN APPARTMENT 23

-           Un teaser pour le TERRA NOVA de Spielberg

-           BEAVIS ET BUTT-HEAD sont de retour !

-           Steven Moffat redonne vie à DOCTOR WHO

 

En bonus pour finir, le couple gay de MODERN FAMILY nous donne la recette du moment pour faire fortune à Hollywood !

 

Bonne émission !

 

L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…Toutes les émissions sur http://www.canalplus.fr/hebdoseries

14.10.2010

L'Hebdo Séries : MAD MEN : une série féministe ?

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Cette semaine, l'HEBDO SERIES s’intéresse aux femmes de MAD MEN. Le chef d’œuvre de Matthew Weiner n’est pas seulement la chute Don Draper, c’est aussi l’histoire de femmes en plein bouleversements, Peggy Olson et Betty Draper, dans l’Amérique encore frileuse du début des années 60. Leurs trajectoires croisées font-elles de Mad Men une série féministe ? Nous avons posé la question à Jon Hamm (Don Draper) et Elisabeth Moss (Peggy Olson)…

 

Également au sommaire :

- 30 ROCK en direct avec Jon Hamm et Matt Damon !

- OUTLAW annulé, RAISING HOPE confirmé

- FAMILY GUY classé X ?

- Sheldon Cooper découvre les filles…

 

En bonus, pour finir, on rit jaune avec LES SIMPSON et ce gag du canapé signé Banksy, un tagueur anglais, anticapitaliste réputé. Une charge au vitriole contre le merchandising abusif et la surexploitation des travailleurs chinois.

 

Bonne émission !

 

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04.05.2010

30 Rock (Saison 4) La fiction retrouve la fiction

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Argus – 4.19 (diffusé le 29.04.10)

Avec les réussites unanimes des dernières comédies de NBC, Community et Parks & Recreation, 30 Rock devait se dynamiser et cesser de se reposer sur ses lauriers, en permanence coiffés par les messieurs des Emmy. On peut être une série unanimement saluée et une bonne série aussi.



Avec Argus, le nom du paon de Don Geiss légué à sa mort à Jack Donaghy, 30 Rock a relevé le pari de la rénovation. Avant tout grâce au rôle arrangeur de situations de Liz Lemon, de plus en plus convaincante dans ce rôle de chef d’orchestre.
Les sidekicks et les maîtres à aduler ne sont plus ceux qu’on désignait l’air indifférent. La tendance s’inverse facilement du côté du TGS Show, qui multiplie là les bonnes idées de scénario et les drôles de mises en scène.

Jenna connaît une nouvelle histoire d’amour – un transformiste fan de l’actrice-chanteuse, Jack se voit léguer un paon sacré, Tracy œuvre pour que Grizz ne soit pas le témoin au mariage de Dotcom. Toutes ces histoires indépendantes requièrent ainsi l’aide de Liz, qui elle, faute d’une minceur new-yorkaise adéquate, est coincée dans sa robe de future demoiselle d’honneur.

 

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Malgré le nombre important d’intrigues comiques, l’épisode ne se perd pas en route. Tina Fey et sa clique d’auteurs explorent des chemins originaux et des idées créatives pour donner davantage d’allure à cet ensemble de sketches indépendants.
Entre la fiancée Feyonce, l’intrigue policière autour du boyfriend de Jenna, le paon qui s’amourache de la scénariste en chef, les épreuves de deuil de Jack en vitesse rapide, et l’égo plus que flatté d’une star amoureuse de sa propre image, 30 Rock malmène son rythme de croisière habituellement tranquille, pour foncer gaiement sur l’autoroute de la zygomatique en effervescence, en conservant férocement son esprit de départ.


Appuyés sur des dialogues subtils et savoureux (de nombreux clins d’oeils, des flashbacks inspirés), avec la moue des habitués gais lurons de la série, cet épisode de presque fin de saison montre que 30 Rock a encore et toujours des bonnes idées sous le manteau.

10/10

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09.04.2010

Flics de série : tous ripoux ?

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On le sait depuis THE SHIELD, les gardiens de l’ordre ne sont pas toujours des anges.
Après BRAQUO sur Canal+, la tendance se confirme en France avec les flics ambigus de SUR LE FIL, dont la troisième saison débute sur France 2. L'Hebdo Séries vous présente cette nouvelle série, critique et interviews à l'appui.


Egalement au sommaire :

- Les DESPERATE HOUSEWIVES se crêpent le chignon

- Une nouvelle série STAR WARS

- 30 ROCK recrute encore

- Le retour des GOSSIP GIRL

- Une websérie bien planquée

Et pour finir,  découvrez une météo très particulière, présentée par l'hilarant Steve Carell de THE OFFICE...

Bonne émission !


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06.04.2009

Adam casse la télé # Semaine n°26

Edito

Pareil à Sony qui dévoile son dernier écran plat, ou à la lutte que se mènent Bouygues et Orange pour sortir vainqueur d’une concurrence monopolistique acharnée, la Série est une véritable industrie. Avec ses règles, ses conditions, ses enjeux.

Dites adieu à Stars Hollow, petit village innocent du Connecticut ou à l’attitude nonchalante d’une adolescente prénommée Angela. Désormais, la série s’appelle Dollhouse, Gossip Girl, et Fringe. Trois produits bien emballés, plastifiés, étiquetés, packagés. Des promos impeccables, du teasing plein la vue, des bankables du petit écran (c.f édito prochain) et des thèmes qui ratissent large : les networks se pourlèchent les babines de ces recettes commerciales scientifiquement pensées.


Etude, fabrication, commercialisation, gestion : la série de son état obéit à un processus rationnel. Dociles, en rang, les unes derrière les autres, les série-produits, très conciliantes, visent chacune un public spécifique. Depuis l’ado juvénile à la gent masculine endimanchée, depuis les célibattantes jusqu’aux ménagères ô combien convoitées. Un mode d’emploi bienveillant : « chacun sa série », qui fait ses preuves chaque jour que Dieu (des séries) fasse.

Sortant du moule préfabriqué de studios tout-puissants, les séries se font à la chaîne. Prêtes à l’emploi, elles défilent alors une à une sur le tapis d’un gigantesque marché, inconstant, capricieux, en perpétuelle grogne, pour être consommée, dévorée, jetée aux oubliettes la saison venue.

Mais il demeure une question.

Votre série-kleenex, vous la voulez sur place ou à emporter ?

 

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Bonne semaine.


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Dimanche 29.03

 


United States of Tara (1.09 Possibility)
Après quelques semaines de pause involontaires, Tara a fait son grand retour sur Blabla-Séries. Et c’est avec plus de plaisir que l’on a suivi cet épisode simple, dépaysant et bien écrit.

Tara décide de faire un road trip avec sa fille, toutes deux se montrent légères et pubères et s’inventent une nouvelle vie. Si le recours de la grande complicité mère-fille à la Gilmore Girls n’est pas très original, celle-ci a su en revanche nous rapprocher des deux filles de la famille, entre conventions (la mère qui voit d’un mauvais œil les flirts de sa fille) et loufoquerie (l’arrivée impromptue de la délurée T dans le jacuzzi).

Tara est désormais devenue plus qu’un family show un peu excentrique regardé d’un œil distrait, une vraie valeur sûre.
(8/10)


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Lundi 30.03

 


The Big Bang Theory (2.19 The Dead Hooker Juxtaposition)
Une fois de plus, un épisode qui fait la part belle à Penny, menacée par l’arrivée d’une autre pin-up opportuniste. Une histoire simple, mais bien menée, qui exploite bien laPenny et qui ne tombe jamais dans la facilité scénaristique.

The Big Bang Theory est une sitcom fort bien construite, qui n’oublie jamais ses personnages. Voilà pourquoi Sheldon reste dans cet épisode, l’excellence incarnée (en réservant à Penny quelques joutes verbales bougrement jubilatoires). Voilà pourquoi aussi notre trio de geeks sidekicks est toujours aussi affriolant. La recette du succès comique, c’est The Big Bang Theory.
(9/10)


How I Met Your Mother (4.19 Murtaugh) Tout débute à cause d’un pari foireux entre Barney et Ted. Ce dernier somme au charmeur de la bande de faire toute une série de choses jugées juvéniles (se percer l’oreille, etc) pour prouver sa coolitude. Une histoire plaisante, dans l’esprit d’HIMYM, ça faisait longtemps.

Marshall et Lily partagent, quant à eux, une historiette d’école, plutôt inspirée. Lily en sœur sourire guitareuse et le bossy Marshall (malgré son air toujours aussi pataud agaçant), réussissent à nous faire rire, ça faisait longtemps (bis). En outre, Robin, déguisée en catin disco des eighties, est adorable et Barney s’avère méconnaissable. Même Ted en habits de cinquantenaires endimanchés se révèle convaincant. Comme cet épisode.
(8/10)


Heroes (3.21 Into Asylum) A défaut de soigner son entrée, Heroes peaufine son final. Avec trois storylines parfaitement mesurées, tour à tour amusante et prenante. Claire se retrouve au Mexique avec son père, l’histoire est isolée mais l’ambiance est fort bien mise en scène, le duo fonctionne et permet de nouer une nouvelle relation entre deux personnages évolués du show, curieusement attachants.

Peter sauve sa mère et se réfugient dans une église. L’heure est aux explications et à l’exception d’un parler divin un peu caricatural typique du personnage de Peter, l’histoire a également été satisfaisante, l’enjeu de celle-ci étant de réunir les Petrelli ensemble.

Contre toute attente, Zeljko (un jour, j’apprendrai le nom de son personnage, je le jure) s’allie à Sylar pour sa mission anti-héros. Là encore, l’intrigue se révèle surprenament intéressante, avec deux acteurs charismatiques et au profil complexe. Un épisode, en résumé, rythmé, bien mené, ponctué de chansons à l’effet adhésif.
(8.5/10)


Gossip Girl (2.20 Remains of J) Jenny a seize ans, le prétexte parfait pour faire dans l’évènementiel et créer la sweet sixteen party du siècle. Sauf que Jenny est devenue chiante à mourir et qu’au lieu de vouloir picoler sur du Pat Benatar, la pré-pubère désire jouer à Docteur Maboul avec sa gentille famille.

Mais Serena ne l’entend pas de cette oreille, celle qui est devenue trop rapidement sage et complaisante dans la série, se rebelle et décide de montrer qui est la reine Van der Woodsen. Il ne reste plus qu’à espérer qu’elle continue sur sa lancée, en étant la plus borderline possible.

Blair retrouve Nate, Chuck et Vanessa, les dommages collatéraux se retrouvent, les couples se font et se défont dans l’Upper East Side. (Re)voir Blair et Nate, Chuck et Vanessa batifoler ensemble n’est pas trop désagréable (du moins pas plus que Serena et Dan) et sont l’occasion de répliques bitchy de haut vol de la part de Blair la sacrée.

Un épisode, qui sans être original, réussit à nous convaincre grâce à sa simplicité, son rythme et un suivi voix-off, pour une fois, pas trop con.
(8/10)

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Mercredi 01.04

 


Better Off Ted (1.02 Heroes)
Bien plus structuré que le pilot, cet Heroes est aussi bien plus hilarant et loufoque que son homologue nbcien.

Faisant la part belle aux scientifiques et à Portia de Rossi dans la peau d’une patronne encore plus cynique et égoïste, l’épisode réussit à rendre plus accessible le monde de Veridian Dynamics tout en insistant sur les relations plus terre à terre et amusantes des employés de la firme, qui sans être originales, présentent un véritable intérêt pour le spectateur perdu dans une entreprise quasi-clinique.

Seul bémol, l’histoire (fil-rouge de l’épisode) de la cleptomane Linda qui pique les « creamers » pour rester calme et saine. L’histoire n’est pas loufoque, juste stupide.
(7.5/10)

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Lost (5.11 Whatever Happened Happened) Un épisode de Lost sur Kate pour comprendre sa décision de retourner sur l’île ; le personnage a toujours fait polémique mais les détracteurs de la jolie brunette aux « freckles » devront ici se rendre à l’évidence : son histoire a été dirigée d’une main de maître.

Avec un parallèle sur l’enfant-Ben blessé (autre histoire suivie plutôt attrayante), l’épisode conclut/introduit l’histoire de Kate et d’Aaron, le fils de Claire. Des flashbacks intéressants et explicatifs qui laissent présager la quête d’une Kate rongée par les remords terriblement émouvante : retrouver la mère biologique de son fils perdue sur l’île qui bouge, Claire.

En bonus, l’épisode nous permit de voir que Kate roule en Prius, comme Christine et Nancy : son capital sympathie pour les pro-freckles n’est donc pas entamé.
(9/10)

 

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Jeudi 02.04


The Office (5.19 Two Weeks) Le cliffhanger avait fait froid dans le dos de toute une communauté de pro-Michael Scott, espérant alors une simple blague de mauvais goût de la part des auteurs de The Office. Mais l’épisode Two Weeks nous le confirme : Michael a bien démissionné de Dunder Mifflin.

Cet épisode de The Office jonglait entre humour satirique et émotion rare. Se jouant d’un Michael déboussolé, pathétique, qui en vient à supplier les employés de Dunder Mifflin de le rejoindre, l’épisode a fait fort dans le niveau de pathos et de cruauté.

Mais c’est à la fin que l’épisode a pris tout son envol : voir l’adorable Pam partir avec Michael a signé l’une des plus belles émotions de la série, nous faisant oublier l’acharnement parfois excessif de la série envers ses personnages-boucs émissaires. Et nous rappelle, une fois de plus, que la palette de jeu de Steve Carrell est décidément de premier choix.

La suite est triplement attendue.
(8.5/10)


In the Motherhood (1.01 It Takes a Village Idoit) Trois femmes, trios mères, Jame, Emily et Rosemary. En retour surprise, la cultissime Megan Mullaly. Cheryl Hines et Jessica St Clair, convaincante dans Worst Week et le recent United States of Tara.

Adapté d’une web-série original (trois actrices jouant de vraies histoires de mères qu’elles-mêmes envoyaient), In The Motherhood est une promesse à demi-teinte, gâchée par la démarche pachidermique d’un network niaiseux : ABC. Des recours scénaristiques faciles, des personnages sympas mais sans réel fond, une bande-son à la Mika, pour son nouveau projet, ABC l’a joué lazy, avant de tuer dans l’œuf ladite série, en la réduisant à sept petits épisodes sans intérêt.

Pour le reste, un pilot attrayant, qui ne manque pas de dynamisme mais seulement d’ambition. On suivra cependant, pour Megan, Cheryl et Jessica, toutes trois très sympa et fun.
(6/10)

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30 Rock (3.16 Apollo Apollo) Tracy se dégote une nouvelle lubie : partir dans l’espace. Si la storyline est anecdotique (l’équipe de Liz invente un décor spatial pour satisfaire les caprices de la star), elle permet en revanche d’amener celle de Jack, qui entre quelques vomis, cherche désespérément les bienfaiteurs de son enfance, on marche.

Mais la storyline la plus aboutie demeure celle entre Liz, Jenna et Denny, un trio sympa. On regrette cependant une fin simpliste et bâclée mais le format sitcom condamne la série à des histoires expédiées. En bonus dans l’épisode, une vidéo hilarante d’une Liz qui s’improvise animatrice coquine (celui qui me la retrouve sur le net obtiendra ma dévotion éternelle). Dans l’esprit phare de 30 Rock : déjanté et ingénieux.
(8/10)

 

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Vendredi 03.02


Party Down (1.02 California College Conservatives Union Caucus) Même constat que pour le pilot : pas amusant. Mais du mieux cependant : le personnage joué par Ken Marino s’avère moins irritant, Constance est un personnage féminin atypique attirant et la relation entre Casey (Lizzie Cplan) et Henry (Adam Scott) prend un tournant intéressant.

Mais la série conserve son manque de rythme, de répliques cinglantes, d’humour bien établi. Pour une comédie, c’est un peu dommage.(5.5/10)

 

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En brayfe cette semaine, beaucoup de séries manquées (Damages, Cupid, Samantha Who, Breaking Bad ou le récurrent Big Love) mais la chose étant récurrente dans l’industrie de la série, il est fort à parier que la semaine prochaine sera l’occasion d’un rattrapage intensif, à la Taylor.

 

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : lost, gossip girl, the office, 30 rock |  Facebook

16.02.2009

Adam casse la télé # Semaine n°19

En aparté.

Echéance-échéance. Je remercie les quelques e-visiteurs qui ont déjà fait l'effort de m'envoyer des reviews d'épisodes. Mais c'est qu'il reste encore beaucoup de séries de cette semaine à traiter et j'espère que la future note "Les e-visiteurs cassent la télé" comportera le plus de monde possible. On est un peu tous une grande famille, que diable.

 

 

Cette semaine, Adam a eu une envie folle de séries. Incontrôlable et pernicieuse : une envie de s’injecter des séries par intraveineuse. Mais Adam a du composer avec sa frustration et se satisfaire de Fringe. A défaut d’avoir True Blood.

Heureusement, Adam is full of ressources, du coup il a enchaîné les soirées cinéma (cinq en trois jours) pour oublier que sa vie sociale était devenue, grâce à sa passion sériephile et son travail journalistique, un champ de mine après passage de tracteurs calibrés.

 

Ainsi, Adam lance un appel d’offre publique : qui veut devenir son ami ? Adam est un peu perdu en ce moment. Logique, Gossip Girl ne reviendra pas à l’écran avant mars. Autrement dit, une éternité lente et douloureuse. Adam a envie de rouspéter, crier au scandale, faire appel à CJ pour qu’elle plaide sa cause devant le tribunal fédéral compétent en la matière.

Mais comme le Dieu des Séries existe (pas Aaron, l’autre), Adam a noyé son chagrin devant Tara et les Flights, ses trois nouveaux meilleurs amis.

 

Bonne semaine.

 

 

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Dimanche 08.02

 

 

Flight of the Conchords (2.04 Murray Takes it To the Next Level) Je l’ai dit plus haut, les Flights sont devenus mes meilleurs amis, un peu. Ne pas voir Flight of the Conchords chaque semaine, c’est comme se tuer un peu. Et mon ami Zurabinho avait raison : cette série est la comédie la plus drôle d’HBO depuis longtemps. Zurabinho a bon goût sauf quand il cause Easy Money.

Un épisode sur l’amitié avec les Flights qui chantonnent l’art du lien amical, c’est presque aussi mieux qu’une saison entière de Friends.

(8/10)

 

 

The United States of Tara (1.04 Inspiration) Cette semaine, un épisode exclusivement dédié à Tara, c’est là qu’on réalise que ses transformations sont quelque chose de très attendu. Et pourtant ce n’est pas forcément les personnalités secondaires de l’héroïne qui servent cette dramédie, au contraire. Au lieu d’en faire un freak show un peu superficiel, les auteurs préfèrent exploiter la personnalité (enfouie) de notre personnage principale, quitte à négliger ses alters, notamment T., qui n’est apparu que le temps de deux scènes depuis le commencement de la série. Les enfants de Tara continuent en revanche d’évoluer, Kate est plus mature qu’elle n’y paraît et son jeu est impeccable, quant à Marshall dont l’homosexualité ne fait plus aucun doute (et ne fait pas jaser dans cette famille très soudée), il tente de s’intégrer et d’approcher un garçon, avec le soutien de sa famille. Le résultat continue d’être surprenant et assez fin.

(8.5/10)

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Desperate Housewives (5.14 Mama Spent the Money When She Had None) Cet épisode a laissé une impression de déjà-vu, la thématique de l’argent-toujours-l’argent faisait redite dans la banlieue de Wisteria Lane : les housewives ayant déjà été confrontées à ce problème. En plus, Friends avait déjà consacré un épisode symbolique voire imbattable sur ce sujet (et The Big Bang Theory dernièrement), difficile de faire mieux, surtout avec la subtilité éléphantesque caractéristique de Desperate Housewives. Et moi aussi, je préfère la Gabrielle pauvre et moche. Je préfère aussi l’ancienne Bree bordeline et cruelle. Et cette histoire de collier à voler, d’école trop chère pour Susan la pauvrette, a franchi un cap dans la médiocrité du cliché facile.

(6/10)

 

 

 

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Lundi 09.02

 

 

Heroes (3.15 Trust and Blood) De la confiance et du sang : Tim Kring se la pète grave, c’est dingue ! Mais les héros sont tous réunis, ça évite la multiplication de petites histoires isolées toupourries. Du coup, on n’a plus qu’une grande histoire toupourrie, dans laquelle on se débarrasse des héros-boulets (bybye Daphné, tu auras été une bonne maîtresse pour le gros Matt), une bonne chose. Thanx Tim.

(6/10)

 

The Big Bang Theory (2.15 The Maternal Capacitance) L’épisode nous fait découvrir la mère de Leonard, une scientifique-neuropsychiatre aussi allumée et marginale que Sheldon, une copie conforme presque. Grâce à une écriture toujours aussi incisive, ce duo improvisé a réussi le pari d’amuser sans assommer, et les dommages collatéraux qu’ils ont malencontreusement entraînés (la dépression alcoolique de Penny et Leonard) ont été tout autant drôles et farfelus.
(8.5/10)

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Mardi 10.02

 

 

Fringe (1.14 Ability) Le mystère du jour : un problème de peau, un problème de peau si envahissant que même Biactol serait inefficace. En tout cas, les scènes demeurent impressionnantes (pauvre marchand de journaux) mais les résolutions laissent toujours à désirer. Après coup, j’en reviens toujours à ce constat : je n’ai pas compris la fin de l’épisode et la résolution de l’énigme (si quelqu’un aurait l’amabilité de m’éclairer).
Alors soit Fringe est finalement plus subtile qu’elle n’y paraît (et dans ce cas, je m’ouvre les veines) soit je suis foncièrement stupide (et dans ce cas, je m’ouvre les veines aussi parce que c’est de Fringe dont il s’agit), j’hésite. Mais cette nouvelle phase de la série « Olivia, plus qu’un agent du FBI, un prophète divin qui sait éteindre les ampoules » m’a bien plu, c’était pas trop ampoulé. AHAH.

(6.5/10)

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Mercredi 11.02

 

 

Damages (2.05 I Agree, It Was Not Funny) Un épisode réalisé par Tata Donovan, ça avait de quoi … laisser de marbre. Les acteurs qui s’improvisent réalisateurs pour les séries dans lesquelles ils jouent, c’est juste insupportable.

Ellen est toujours plus fabuleuse et rayonnante, la scène dans l’appartement de Patty a su montrer tout le talent de jeu de Rose Byrne, au bord des larmes, traumatisée par son agression de l’an passé. Beaucoup de révélations au cours de l’épisode, de nouveaux mystères aussi. Patty doute sur Ellen qui le comprend : la  confrontation est plus ironique, plus fourbe, chacune usant de stratégies toujours plus novatrices pour brouiller les pistes.

Aussi, on découvre la véritable personnalité du nouveau mec d’Ellen qui devient par conséquent la fille la plus maudite de l’histoire des séries. On découvre aussi qui a réellement instigué l’agression/meurtre prémédité échoué d’Ellen et pour qui il travaille. Pour l’arc Purcell, même coup de théâtre, le flashback nous donne de gros indices sur ce qui s’est réellement passé le soir du meurtre de la femme de Daniel. L’épisode fait avancer les choses de manière considérable, le tout finement bien écrit, avec un suspense, à couper au couteau.

(9/10)

 

 

Lost (5.05 The Place is Death) Jin s’est fait de nouveaux amis, à l’occasion, on apprend qu’il est vivant. Chic. Sun va donc calmer ses ardeurs et faire ami-ami avec Ben, le nouveau prophète. Les nouveaux lostiens, l’équipe de Rousseau, sont français (enfin, essaient de l’être), ils sont affublés de prénoms français les plus clichés qui soient, comme dans toute série américaine qui se respecte. Leur moment de gloire a eu son petit effet, le moment où ils s’entretuent, aussi.

La série use et abuse des sauts temporels, du coup on est un peu perdu, nageant dans une mare de sang, surtout celle de Charlotte qui en vient à passer l’arme à gauche à force d’hémorragies et faute de coton (Lost, une apologie de la société de consommation, un peu). Mais comme la série réussit de plus en plus à concilier ses deux nouveaux univers (jungle, rue) et à faire des scènes toujours plus intéressantes, on pardonne.

L’épisode regorge d’informations, le spectateur aurait presque envie de prendre un calepin, noter les dernières news, faire des flèches et griffonner des théorèmes en latin.

(9/10)

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The New Adventures of Old Christine (4.15 Reckless Abandonment) J’ai failli m’étouffer avec un biscuit-dinosaure tellement l’épisode était délicieux (pas autant qu’un biscuit-dinosaure). On mise un maximum sur la personnalité marginale de Christine, qui excelle de bout en bout, avec son besoin de dépendance, sa relation avec on frère, ses airs abattus, son innocente colère ou … ses envies pressantes. Hilarant, d’un bout à l’autre (beaucoup de bouts dans cette critique pas constructive, c'est de la faute du biscuit-dinosaure).

(9/10)

 

 

 

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Jeudi 12.02

 

 

Skins (3.04 Pandora) Panda-Poo ! Vous savez quoi ? Le simple fait que ce soit Pandora à l’honneur dans cet épisode était garant d’une certaine excellence et cela n’a pas manqué ! Skins is back, enfin un peu back, selon moi. Même Cook n’était pas exaspérant, vous imaginez ? Il était même plutôt regardable, pas autant que le nouveau couple lesbien tromignon Emily/Naomi, pas autant que la peste attitude amusante de Katie et Effy, pas autant que la funkytude de la mère de Pandora et de Pandora elle-même, pas autant que la sincérité bouleversante d’une Effy enfin révélée, pas autant que tout ça, non, mais PRESQUE.

(10/10, pour le principe, pour le « OMFG la série revient, de loin mais elle est revenue ! »)

 

 

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Grey’s Anatomy (5.15 Before and After) Le cross-over tant attendu (gros LOL) des deux séries les plus intéressantes d’ABC (gros LOL). Un « 2-hour event » sauce Private Practice qui risquait de plomber à jamais l’ambiance nouvellement fun et sympa de Grey’s Anatomy depuis quelques épisodes. Mais finalement, le mélange des genres (un genre guilty pleasure ajouté à un genre désastreux) s’est plutôt bien opéré. On essaie de rendre sympathiques les personnages de Private Practice et de rendre toujours plus radieuse notre Addison qui pour le coup, manque vachement au Seattle Grace. L’histoire-prétexte au cross-over est cependant bidonesque : le frère d’Addie, souffrant de lombrics dans le cerveau, inopérable selon Shephard. Mais Addison croit au pouvoir divin de Derek, qui alors s’exécute et réussit à le sauver. Et tout le monde est content. Aie, ma tête.
Mais le reste était chouette : Sadie est en mauvaise posture, Christine et Meredith re-complotent gentiment, Izzie reste toujours à l’Ouest mais bizarrement, ça passe, et Addison, encore et toujours.

(8/10)

 

 

Kath & Kim (1.13 Celebrity) Après les idoles, les célébrités, l’imagination des auteurs laissent à désirer. Dieu soit loué, on est devant Kath & Kim, notre niveau d’exigences est au plus bas. Kim se met à travailler, elle dirige toute l’équipe avec une main de fer, ce qui ne manque pas d’attrait. Kath se met à la comédie, grâce à la célébrité du coin. Pour se faire, elle renoue avec son psy qui se veut aussi coach scénique et vocal. On espérait un « I dunno Kath, is it ? » mais en vain. Mais le personnage est toujours aussi atypique et original, il faut absolument qu’il intègre le casting. Kath est fidèle à elle-même, hilarante dans son hystérie et sa manière de concevoir les choses, elle sait aussi se montrer touchante. Un bon épisode de sitcom cheap et tendancieuse.

(8/10)

 

 

30 Rock (St Valentine’s Day) Salma en pieuse poussive, Liz en fille maudite de rencard laborieux et Kenneth en groom timide. C’était DROLE. (C’est tout.)

(9/10)

 

 

The Office (Lecture Circuit Part II) On reprend là où on les avait laissés. Kelly à sa fête d’anniversaire, la fête d’anniversaire la plus (lame) drôle et originale qui soit (Dwight est une teigne sans nom, Kelly une cruche sans cervelle, vive Dwight et Kelly). Michael et Pam à la présentation, la présentation la plus (lame) drôle et originale qui soit : voir Pam qui imite Michael qui imite Forrest Gump, c’est un grand moment. Angela s’est achetée un nouveau chat, aussi. Princess Lady, à 7000 dollars. Du coup, elle les fait surveiller par caméra. On appuie sur le côté fétichiste d’Angela, qui en vient quand même à lécher elle-même les poils de son chat. C’était bête, petit, simple, mais diablement jubilatoire, The Office nous rend carrément affligeant de cruauté et ça fait du bien.

(10/10)

 

 

 

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Vendredi 13.02

 

 

Dollhouse (1.01 Ghost – Series Premiere) L’évènement du mois pour certains, l’évènement de l’année pour les sériesphiles accro à Whedon ou Dushku. Pour ne rien vous cacher, j’aime assez Eliza Dushku (même si je dois m’y prendre à deux fois pour orthographier son nom correctement) : j’ai suivi le guilty pleasure Tru Calling avec un certain plaisir et j’ai toujours été fan du personnage de Faith qu’elle incarnait dans BTVS.

Dollhouse avait de quoi plaire : les retrouvailles de ces grands noms de la télé, un titre sympa (La Maison des Poupées, on dirait du Claire Castillon), un sujet plus ou moins fantasy accrocheur. Mais déception, oui, un peu.

Sans être estampillé Whedon, j’ai du mal à croire que la série aurait autant d’intérêt, du coup, devant cet épisode on ne fait qu’espérer une amélioration alors que d’ordinaire, on aurait mis le pilot à la poubelle depuis longtemps.

Le problème de l’épisode, c’est son manque de contenu. Les dialogues sonnent assez faux pour le moment. La réalisation est trop sage, plutôt étriquée. Les décors ne sont pas assez élaborés, on dirait du Chuck, quasi. Et l’histoire de l’épisode (qui laisse penser que la série sera un formula, passez moi une corde) était banale, un prétexte scénaristique pour illustrer les missions caméléons d’Echo. Une sorte de Sydney Bristow robotisée et télécommandée qui elle, en fait, s’en sort plutôt bien. On ne voit ni Faith ni Tru dans l’épisode mais bien Eliza qui essaie de se dépatouiller comme elle peut, avec ses répliques de la mort et son histoire perso tarabiscotée. Mais la mythologie de la série semble avoir du potentiel, il faut y croire (et espérer que la FOX ne la sabre pas dans deux semaines).

(6/10)

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Friday Night Lights (3.13 Tomorrow Blues – Series Finale) Au début, pour cette critique, j’avais dans l’idée de mettre une suite de smileys triste, dépités, démoralisés, prêts à se pendre. Mais finalement, FNL vaut mieux que cet excès de tristesse mal géré.

Après des semaines de déni, ce merveilleux series finale de Friday Night Lights est passé au crible, un soir où je me suis armé courage. Vindicatif voire quasiment viril, cette bravoure a été réduit à néant par des passages si bouleversants (Julie qui parle à Tami dans la voiture, Tyra qui plaide sa cause à l’université, Tyra qui ouvre sa lettre d’acceptation, dans un champ avec sa famille et Landry, Matt et sa grand-mère, Tami et Eric sur le stade, le soleil dans les yeux) que tu te surprends encore à frissonner et sourire béatement, trois ans après le series premiere.

FNL n’est pas une série quelconque, c’est une œuvre qui a su réveiller les mentalités, qui a crée un nouveau genre de drame intimiste, qui a su composer avec le réalisme d’une ville américaine post-industrielle pour dégager des choses simples mais essentielles. A l’image de cet ultime épisode, aussi déchirant qu’innocent.

(10/10)

 

 

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En brayfe cette semaine, Adam continue de chantonner avec les Flights en enchaînant la causette avec sa copine, Tara. Adam a bien aimé Lost, Damages et 30 Rock. Mais pour finir en beauté, Adam a littéralement adoré Skins et The Office, pour le principe du retour aux sources bienfaiteur.

 

Quant à vous, vos choix de la semaine ? Dollhouse, je suis sûr, bande de geeks ! (Adam sait qu’il ne devrait pas insulter ses e-visiteurs chéris mais Adam est une garce, un peu)

 

 

M6 Evenement

Pour la semaine n°20, Adam a dégoté une drôle de bonne idée. Adam aimerait que ses fidèles e-visiteurs (un peu les meilleurs de la planète virtuelle, faut le dire) composent avec lui plusieurs mini-critiques des épisodes de cette semaine. Même ceux qui sont avec Megan Smith ou Jack Bauer. Les petits textes sont à envoyer (au plus tard, dimanche 22.02) sur blabla-series@hotmail.fr. Adam vous remercie (Adam n'est pas (trop) une garce)

12.01.2009

Adam casse la télé # Semaine n°14 (04.01 au 11.01)

 

 

Dimanche 04.01

 

Brothers & Sisters (3.11 A Father Dreams) La famille Walker vue par Kevin dans ses cauchemars est assurément plus déjantée et séduisante que la vraie famille Walker. Ses visions, liées à une paternité plus ou moins refoulée (et inintéressante au possible, autant regarder les Maternelles) étaient ce qu’il y avait de plus riche et original dans l’épisode. L’histoire de Justin avait aussi du potentiel, la série a su éloigner un temps de son ton préfabriqué et de ses codes moralisateurs en voulant casser le mythe du soldat héros adulé par tous. Mais l’histoire n’a pas été assez exploitée.

Et Nora est fidèle à elle-même : elle gesticule et grommelle.

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Desperate Housewives (5.11 Home is the Place) Parfois (souvent), la série nous montre qu’elle a déjà tout fait, tout dit. Parfois, la série peut se résumer à ces fades compétitions entre mégères (Bree et la mère du gendre, Joanna Cassidy, l’occasion de revoir avec plaisir Margaret Chenowith), à ce ton mélo et moralisateur (Gaby qui supplie Carlos de reprendre un travail fructueux, ai-je été le seul à trouver ça indécent ?) et à ces intrigues bas de gamme, sous-vitaminées (l’arc Scavo sans intérêt aka du gros rien en boîte de six).

 

 

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Lundi 05.01

 

Gossip Girl (2.14 In The Realm of the Basses) Alors que le triangle amoureux entre Serena, Dan et Aaron avait été établi laborieusement pendant plusieurs épisodes d’affilée, sa déconstruction a été aussi rapide que bâclée. L’acteur qui joue Aaron a t-il été écrasé par un bus de japonais ?
Blair continue son rôle de bon samaritain et soutient le destroy Chuck avec passion sans que la situation évolue grandement. Jenny fait également sa bonne action et vient au secours de Sosie-Lane, en soi, l’histoire était complètement clichée mais la conclusion a su produire une (mini) surprise. Comme quoi, Gossip Girl sait surprendre, sisi.

 

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Mardi 06.01

 

Privileged (1.13 All about what lies beneath) Des résolutions 2009 prises par la série, le changement de générique (toujours sur l’air de the Bird and the Bee (pri-sacrilège)) est assurément la meilleure d’entre elles (est-il pour autant réussi ?). Les filles de Palm Beach n’ont pas laissé un souvenir impérissable après cette première partie de saison. La dynamique qui règne entre les deux sœurs est toujours agréable mais les défauts qui condamnent la série à simple bouche-trou télévisuel sont encore trop présents. La faute principale au personnage de Megan, qui est toujours aussi exaspérant, cette fâcheuse habitude de lui faire moraliser chaque intrigue, chaque relation, est inepte et insupportable. L’histoire du chef cuistot et son petit-ami a également aucun intérêt, à part voguer lourdement sur la mode des histoires gay dans les séries. Privileged, privileged, renouvelle-toi, déride-toi, funkyse-toi.

 

 

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Mercredi 07.01

 

Damages (2.01 I Lied Too) Ce season premiere tant attendu et unaniment salué (sic), présentait-il finalement un quelconque intérêt ? Les nouvelles pistes scénaristiques entreprises par la série manquent d’intensité. La construction de l’épisode en flash forward n’égale pas le niveau de la première saison. Et les quelques révélations finales ont été quelque peu inutiles : Patty ne fait aucune confidence sur le dossier Frobisher (l’intrigue judiciaire de la première saison se noie ici, l’épisode se contentant quelques revenge fantaisies et quelques scènes d’hôpital) et on découvre enfin qu’Ellen (toujours aussi fabuleuse, charismatique et à la beauté subjuguante) commettra un crime dans six mois. Qui, pourquoi, comment ? Les questions laissées en suspens n’ont pas eu l’effet de nervosité escompté, petite déception.

 

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Jeudi 08.01

 

Ugly Betty (3.11 Dress for Success) Ugl Betty est toujours réussie lorsqu’elle maîtrise son rythme (ou lorsqu’elle est pro-Amanda), c’est le cas ici (pas cette fois). Et pourtant, la série a eu recours à deux intrigues dont la teneur était plus ou moins neutre. Mais Betty s’en tire bien dans son école à la noix. Le principe du YETI étant encore assez flou, l’épisode parvient cependant à mettre en difficulté Betty (pas pour longtemps, Betty, Wonder Woman, même combat) et à la pousser dans ses retranchements. La relation qu’elle tient avec son professeur (d'envergure) est ce qui fonctionne le mieux, la storyline a crée une vraie surprise et une vraie attente. L’aspect secondaire de l’intrigue, la robe Keira Knightley, était aussi bien géré, le conflit entre Elle et Mode (l'occasion de voir Miss Hairspray en action) aurait pu être plus sanguinaire mais la mise en scène de ce genre de coups bas est déjà louable pour la série. Série qui ne dit pas non plus adieu à son ton mélo assuré, avec la crise cardiaque de Papi, plutôt bien amenée.

 

 

Kath & Kim (1.10 Florida) Un très bon épisode pour cette sitcom si injustement décriée. Kath dispose d’une histoire à elle, rien qu’à elle, l’intrigue Pearl (aka Fran, déjà décédée dans Gilmore Girls, un souvenir de haut vol) était très bonne, Kath refuse de laisser la coiffure de sa feu cliente. La scène où elle pose devant le cercueil léopard est un moment devenu culte. Son illuminé de boyfriend a eu également sa part du gâteau (on se demande l’intérêt), sans que cela trop indigeste (jeu de mot sur jeu de mot mais il faut avoir vu l’épisode et je pense qu’on est peu). Mais c’est Kim qui a été (comme toujours) la plus hilarante (You have feelings. I know, right ?), elle se goinfre, profite de la générosité de son mari, ment (mais petite nouveauté)  laisse parler un temps soit peu, sa conscience. La série nous surprend toujours, les répliques restent efficaces, on continue avec plaisir.

 

 

30 Rock (3.07 Senor Macho Solo) La série continue son marathon de guest stars avec Salma Hayek aka Frida pour tous les amateurs de biopics bohèmes et imagées. Son histoire présentait peu d’intérêt, à part permettre de débuter une nouvelle romance avec Jack, qui a connu son heure de gloire romantique et inégalable, avec Eddie Falco. La vraie star dans l’épisode était assurément Jenna dans la peau de Janis Joplin, une storyline entièrement consacré au personnage éclectique et dynamique de Jenna, comment être plus comblé ? Liz et Stuart ont formé un couple le temps d’un épisode, comme pour la grande majorité des histoires de cœur de Liz. La référence à Sex & the City était bien sentie et Liz a joué une fois de plus la creepy nerd, instable socialement, nouvellement baby crazy, le résultat est toujours efficace.

 

 

Grey’s Anatomy (5.11 Wish You Were Here) La particularité de Grey’s Anatomy post-saison 2, c’est de trouver des histories inspirées, un scénario original puis de saboter ses bonnes idées. L’exemple du condamné à mort qui pose la question de l’éthique du soignant est typique de la série. On débute l’épisode par deux situations intéressantes et nouvelles pour finir dans un sentimentalisme exacerbé et une morale sacrément déplacée. Du Grey’s Anatomy dans toute sa splendeur.

 

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News primordiales de la semaine

Balthazar Getty se fait la malle, selon EOnline, l’acteur tirera sa révérence au cours de la saison. Les dîners familiaux risquent d’en prendre un coup. Mais Tommy Walker va-t-il mourir emporté par un cancer foudroyant en trois épisodes ? Va-t-il succomber aux charmes décrépits d’Holly et s’enfuir avec elle en Europe comme avec Sienna Miller, beaucoup moins déchue ? En tout cas, Brothers & Sisters a trouvé une intrigue de taille pour cette saison. C’est déjà ça de pris.

 

En brayfe cette semaine, il fallait regarder 30 Rock, Ugly Betty, et Damages (mais on ne sait pas encore trop pourquoi).

 

Question : la rubrique Adam casse la télé mérite t-elle de continuer ? (doute)

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : 30 rock, damages, gossip girl |  Facebook

10.11.2008

Adam casse la télé # Semaine n°7 (02.11 au 09.11)

 

Dimanche 02.11

 

 

Brothers & Sisters (3.06 Bakersfield)  Un épisode comme je les aime : de l’aspect road trip avec les deux stars du show, Kitty et Nora, une démission qui nous soulage plus que tout et une Sarah totalement métamorphosée qui évolue dans un univers professionnel enfin intéressant, moins d’Ojai Foods donc (soulagement), plus de gentille Rebetta et de mielleux Justin, l’épisode a produit du familialement sympathique.

 

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Desperate Housewives (5.06 There’s always a woman) Loin de moi l’idée de vouloir parler en métaphores météorologiques mais : après les belles éclaircies, vient la noire pluie. Il fallait s'y attendre : Desperate Housewives est incapable de produire de la qualité pendant plusieurs semaines consécutives. Les histoires étaient toutes boursouflées, la joie intense et rarement éprouvée de retrouver Ruth Fisher avec qui j’ai évolué pendant cinq ans n’a pas été suffisante pour sauver un épisode creux et sans humour. Le quiproquo des Scavo est d’avance agaçant, l’histoire de Katherine et son maton était bê-bête comme tout et l’intrigue de Dave n’a pas avancé d’un pouce. Dans cet épisode, seule la sœur de Karen McCluskey vaut le détour, elle semble avoir un caractère bien affirmé, prêt à en découdre, elle va représenter un allié de taille pour Karen dans sa lutte anti-Dave, cela semble de très bon augure.

 

Dexter (3.06 Si se puede) Tout le stratagème entre Miguel et Dexter pour se débarrasser du criminel était un peu douteux et malmène un peu la logique destructrice de Dexter qui consistait initialement en l’assassinat de bad guys qui échappaient à la justice ; pour le coup, on se demande pourquoi Dexter est obsédé par cet homme. Debra culpabilise pour le meurtre du jeune protégé de Freebo, elle pense que Ramon Prado est le skinner mais la piste va finalement s’avérer infructueuse.

Un épisode mollasson encore très stand alone. A ce stade, on espérait que la série décolle enfin, l’intrigue de cette saison en a le potentiel mais ne l’a pas encore pleinement démontré. 

 

Californication (2.06 Cock Dick and the First Kick) Les scénaristes de Californication ne bossent finalement que sur l’élaboration des titres de leurs vulgaires-et-pas-du-tout-funky episodes. Charlie se met au porno, sa protégée est toujours aussi consternante. La série a beau jaillir de répliques rebelles et anti-politiquement correctes, elle est complètement insipide et grotesque niveau storylines.

 

True Blood (1.09 Plaisir d’amour) Petite baisse de régime ? Que nenni. L’épisode est à l’image de sa fin, un brin moins soignée qu’à l’accoutumée. La fin de saison approche, je pressens un season finale apocalyptique et des révélations tonitruantes (autour du patron du Merlotte qui devient intriguant à force d’apparitions dans le plus simple appareil), la confiance m’envahit.

 

 

 

Lundi 03.11

 

 

Gossip Girl (2.09 There Might Be Blood) Suis-je le seul à penser que, d’une part, le défilé improvisé –et très amateur- de Jenny et sa clique aurait rendu la salle complètement-furieuse-et-non-complètement-béate et que d’autre part, ses mini-créations très H&M n’auraient jamais eu l’effet escompté vu le rang social des gens présents pour l’évènement New York Philantropic Society ? Gossip Girl aime la jouer réaliste et crédible, c’est incontestable. D’une part, c’était abusé. D’autre part, c’était franchement hideux. La saison commence à s’essoufler, on s’ennuie ferme.

 

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Samantha Who (2.04 The Building) Voir Samantha en duo avec Regina n’a pas été suffisant pour que l’épisode soit amusant et spirituel, la storyline autour du mec de Men In Trees présentait peu d’intérêt. L’histoire d’Andrea et Seth était déjà plus inspirée mais le tout restait sans grande conviction.

 

Worst Week (1.06 The Ring) Sam enchaîne moins les gaffes et les catastrophes, cela dit, pour se tromper de grand-mère à la gare, faire boire une ancienne alcoolique et tâcher une robe de mariée d’excréments, Sam reste fidèle à lui-même ; comme la série qui reste alors divertissante.

 

The Big Bang Theory (2.06 The Cooper-Nowitzki Theorem) Big Bang frôle la perfection lorsqu’elle met l’accent (grave) sur Sheldon, ce qui est le cas encore ici, ce qui est le cas constant de cette seconde saison, définitivement parfaite par rapport à la saison inaugurale qui placait encore Leonard comme personnage principal, amoureux transi de Penny. Je n’ai jamais été de ceux qui trouvaient Sheldon indigeste ou répétitif, Sheldon est un personnage comique unique en son genre. Rejoignez le fan club.

 

How I met your mother (4.06 Happily Ever After) Un épisode de transition indispensable qui permet de conclure définitivement l’histoire Ted et Stella. C’est l’occasion pour la bande d’amis de se retrouver sous une table de restaurant et partager comme à l’accoutumée leur expérience personnelle. On en apprend davantage sur l’enfance de Robin, notamment, qui dévoile une autre de ses facettes, plus profonde. Un bon épisode cette semaine, qui aspire à une vraie évolution.

 

 

 

Mardi 04.11

 

 

 

Privileged (1.08 All about Defining Yourself) Plus je vois le générique, plus je me pose des questions sur son concept ; il remporte d’emblée le prix du générique le plus cheap de toute la saison mais comme dit Justin Suarez “Cheap is the new Chic”. Il n’empêche, l’ordinateur, le plan sur le bureau, la fille et ses vieilles godasses qui look sur le title de la série, c’est plutôt minimaliste et mochu.

L’épisode-ci remonte un peu la pente, le conflit entre Rose et Sage est enfin arrivé et leurs divergences sont enfin traitées, les deux sœurs sont vraiment convaincantes, les adolescentes dans les séries sont souvent insupportables, dans Privileged, les jumelles ont beau présenter un caractère très typique pour leur âge et leur classe, elles savent rester différentes et intéressantes. Dans l’épisode, un arc se profile également, ou du moins une vraie première intrigue faite autour d’un secret de Laurel (sur l’identité du père de sa fille, en toute vraisemblance). Connu par Megan, ce secret lui permet de contrôler la situation mais c’était sans compter sur le comportement sœur sourire de Megan qui sincèrement à besoin d’être plus bitchy pour se renouveler et intéresser un peu plus, elle frôle l’écoeurement à certains moments.
L’épisode arrive à point nommé pour nous convaincre de continuer la série. Ouf.

 

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Mercredi 05.11

 

 

 

Friday Night Lights (3.06 It Aint Easy Being DJ McCoy) Le personnage de DJ est enfin introduit dans l’univers des Panthers, on avait beau craindre l’arrivée d’un petit nouveau et de pleurer à chaudes larmes le départ d’un Smash charismatique, la démarche demeure réussie, le personnage est intéressant, l’influence patriarcale est remarquable, les McCoy apportent un certain renouveau à la série. Matt et Julie se rapprochent, leur couple était déjà pour nous de l’histoire ancienne, il aurait été préférable de continuer la piste de la mère de Jason mais les deux ado sont à croquer, alors DirectTv ne se prive pas. Landry se trouve une nouvelle proie, après l’histoire de Tyra qui était déjà limite voire inutile, c’est mal venu, Landry en protagoniste dans FNL n’a jamais fait recette.

 

Dirty Sexy Money (2.05 The Verdict) Nick et Karen, Nick et Karen, Nick et Karen. On ne s’attend pas une seconde à ce que Nick quitte (un temps) Lisa et revienne vers Karen, et pourtant. C’est très excitant, Karen est fabuleuse, Nick ouvre les yeux, la vie est belle, espérons qu’il y ait plus de rapprochement dans l’épisode suivant, que Lisa soit au courant, qu’elle se crêpe le chignon avec Karen et qu’elle finisse dans les égouts de NY à se lamenter sur ses fesses bombées.
Nola Lyon s’apprête à devenir le personnage-boulet de la série, très mystérieuse, elle met aussi beaucoup les pieds dans le plat. Abandonner la poursuite à l’encontre de Letitia juste parce que l’avocat général couche avec son fils est quand même supra-irréaliste, c’est dommage de bâcler une telle storyline qui avait un énorme potentiel si elle avait débouché sur un gros procès médiatique et controversé. Voir Nola de mèche (finale) avec insipide-Simon était une surprise de taille, néanmoins, je doute de l’intérêt fondamental du motif de cette conspiration. Les Darling sont en danger, certes, mais on ignore encore tout de la nature de cette menace. Au moins, du côté de l’intriguant, l’épisode remplit son contrat.

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Jeudi 06.11

 

 

30 Rock (3.02 Belive in the Stars) Avec ce genre d’épisode tout-le-long-hilarant, difficile de prouver que The Office est la comédie la plus drôle de NBC. Parce que 30 Rock ne fait pas qu’utiliser de la guest star comme Oprah pour dire qu’elle a de la guest star en rayon et qu’elle s’en sert comme faire-valoir, 30 Rock a toujours une histoire et une chute à proposer (contrairement à feu Will & Grace). Cette semaine, 30 Rock a réussi le pari quasi-impossible de faire rire à chaque scénette, même lorsqu’elle est faite autour de Tracy, c’est dire. Oprah devient Pam, 12ans, Tracy regarde Boston Legal parce qu’il pensait que c’était un remake de Star Trek, Liz joue Leia pour se défaire de ses devoirs civiques, Jonathan est Night Shyamalan selon Jack Donaghy, Kenneth a une storyline à la hauteur de son potentiel comique, les fakes Olympics, la liste est longue, exhaustive mais cet épisode est quasiment parfait, à voir, revoir, rerevoir, en direct live ou en intraveineuse.

 

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Ugly Betty (3.07 Crush’d) Amanda devient la coloc de Betty, du coup, le personnage récupère en méchancetés et funkytude, Amanda est sacrément jubilatoire comme personnage, la placer dans le quotidien de Betty est une très bonne idée (elle lui pique ses leggings pour s’en faire une robe : on se gausse). Le reste de l’épisode est plutôt prévisible, le nouveau crush de Betty est assez insipide, le dénouement de cette histoire est fort attendu, à part les préparatifs de la fête par les Suarez, rien n’est particulièrement intéressant. Et Betty est de plus en plus insupportable, ses cheveux-poils-de-cul et ses tenues uniformes (always la jupe haute, le chemisier rentré, le gros collier, le petit veston et la grosse ceinture pour cacher les formes) me sortent par les yeux. Pourtant c’est la première fois que Betty réussit à nous émouvoir, elle prend peu à peu conscience de son physique ingrat et que ses prétendants italiens et à binocles étaient une aubaine pour elle.

 

Grey’s Anatomy (5.07 Rise Up) Que d’émotions dans cet épisode de Grey’s Anatomy, l’histoire de Denny Duquette renaît de ses cendres et permet de retrouver une Izzie émouvante et sincère tout au long de ces 42 mn, c’était parfait. L’histoire permet aussi de mettre en rogne Dr Hahn (la raison fictive de son départ, façon « je ne tolère pas qu’un hôpital soit aussi moralement abject, alors je démissionne ? » Tss). Hahn a maintenant l’intention de dénoncer à l’hôpital pour cette affaire, l’idée est prometteuse mais dangereuse. Callie qui défend Izzie était incongru mais rend le personnage encore plus attachant. Cristina et Alex pratiquent leur chirurgie sur des cadavres pour l’opération en solo qui s’annonce ; Meredith est quasi-invisible et sert simplement de sidekick à Izzie, la voir heureuse avec Derek, sans l’air lunatique, à lire les journaux intimes de sa mère sans réflexions dark and twisted sur le fond, rend le personnage très attachant. Oui, beaucoup de personnages attachants dans cette saison de Grey’s Anatomy, sue-me e-visiteur. Dommage que Hahn mette les voiles, je l’aimais beaucoup.

 

The Office (5.06 Customer Survey) Du The Office comme on l’aime, des idées farfelues et de l’humour en permanence (le Bluetooth miniature, l’entretien téléphonique entre Dwight et Jim, le champ des Schrute pour le mariage d’Angela et Gros Lourd), Michael était un peu en retrait dans cet épisode, la scène d’introduction où il annonce qu’il s’est fiancé à Holly pour ne pas dire justement qu’ils avaient rompu était bonne. Dwight et Jim sont en grande forme, le duo après cinq ans est toujours aussi plein de ressources. Pam commence à manquer sérieusement à Scranton, il est temps qu’elle quitte NY et qu’elle revienne au poste de standardiste (en filigrane : je hais Yeux Bleus), il y a un mariage à préparer (si la série les fait rompre, je boycotte NBC pendant deux jours (de préférence, un week-end)).

 

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News primordiales de la semaine

L’actrice Brooke Smith a été virée du cast de Grey’s Anatomy, ce qui est foncièrement scandaleux. Elle permettait la vraie première storyline amoureuse hors des sentiers battus pour la série, voilà qui est vraiment-vraiment fâcheux.

Finalement, Single with Parents avec A. Milano ne sera pas programmée sur ABC.

Et perso, j'ai été tagué par Suffragettes, le blog tourne au ralenti depuis deux semaines et j'ai du mal à concilier diffusion US et écriture de bilans, il va falloir résoudre ça cette semaine. C'est presque une promesse solennelle.

 

En brayfe, cette semaine, il fallait se gausser devant 30 Rock (3.02), Ugly Betty (3.07) et The Big Bang Theory (2.06). Quant à vous ?

 

 

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