16.01.2010

Blabla-Series Award – Et les meilleures séries de la décennie sont ?

Top dix séries de la décennie

R.I.P 2000 - 2010.
Ces séries sont aux archives des studios. Au rayon chefs d’œuvres accomplis.

Révolues mais éternelles références, ces dix grandes épopées sérielles ont laissé les traces les plus indélébiles sur le terrain de la création télévisée.

Comme HBO ne pouvait décemment pas tout remporter, il a fallu mettre de côté les Sopranos, Carnivàle, Oz et Deadwood (mais aussi Angels in American, John Adams, Bands of Brothers, Generation Kill) pour innover à juste titre le top sériel des années 2000.

 

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10# Dead Like Me

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Georges est une fille un peu particulière. En plus d’avoir un prénom peu ravissant, une lunette des toilettes de la station Mir lui tombe sur la figure, en pleine rue. Une mort tragique mais particulière, qui va s’ouvrir alors sur une autre vie pour l’adolescente. En faucheuse d’âme, George est chargée d’accompagner les âmes errantes dans l’au-delà. Dead Like Me, donc. Une ode à la spiritualité et à la joie de vivre. La famille et la mort, ses deux grandes thématiques sont la marque du grand créateur Bryan Fuller. Qui avec Dead Like Me a ouvert la voie à un autre type de série. La série bigarrée, entre esprit et comédie.

La série atypique de la décennie.







9# Battlestar Galactica

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Plus qu’un mode d’emploi pour geek en quête de références cathodico-spatiales, Battlestar Galactica a su moderniser les séries SF, en les rendant moins cheap, moins invraisemblables. L’étendard du réalisme, mais aussi avec une vraie approche politique et philosophique de l’homme, son comportement, sa collectivité, son autre, Battlestar Galactica a alors compliqué, nuancé un genre jusque là barricadé.
Pour devenir une vraie culture, un vrai mythe, geek mais pas que.

La SF de la décennie







8# Veronica Mars

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« Veronica Mars est plus intelligente que toi ». Et la série de Rob Thomas plus ingénieuse que tous les autres shows jeunesse. C’est un fait implacable que Veronica elle-même aurait pu déceler dans l’une de ses enquêtes. Parce que cette jeune héroïne est brillante et sarcastique, et l’est comme personne (ou presque, on le verra).

Veronica est aussi intelligente que sa série, aussi surprenante que ses révélations finales, dignes de grands thrillers pensés. Mais elle n’est pas qu’une détective habile et cynique, c’est aussi une jeune ado à problèmes, au cocon familial réaliste inédit pour une série de son acabit. Par sa maturité, son audace et son écriture complexe (un pilot qui s’ouvre sur un meurtre et un viol), Veronica Mars est le teen show de la décennie.

Le teen show de la décennie.






7# Sex & the City

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Plus qu’un programme televisé, Sex & the City est une manière de vivre.

Carrie et ses copines n’ont pas seulement déambulé dans les rues de la Grosse Pomme avec l’envie outrancière de montrer et de fricoter. Elles sont avant tout l’indépendance et l’émancipation féminine à incarner. Chacune, à sa mesure, est un portrait de femme moderne. Décomplexée, carriériste, romantique ou enjouée, ces femmes sont une facette de chaque téléspectatrice. Sex & the City s’avère être le meilleur moyen pour se libérer des carcans sociétaux et d’assumer sa joie de vivre et ses amourettes, jamais abêtissantes ou jugées.

Le soap de la décennie






6# Rome

 

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On a voulu l’imiter, faire de son décor historique et stylisé, la base d’un nouveau genre. Mais n’est pas HBO, qui veut. A plus forte raison, n’est pas Rome qui veut.

Deux saisons presque minuscules plus tard, Rome a su mettre en boîte une épopée historique foisonnante de richesse, de véracité, de modernité aussi. Et pourtant, Rome est une série complexe qui ne résume pas, la série entremêle faits historiques et pure fiction sans jamais se malmener ou perdre en force narrative. Visuellement, scénaristiquement, philosophiquement, Rome est un exemple d’histoire, une force sérielle incomparable, assurément un modèle, jusque là inégalé.

L’Histoire de la décennie






5# The West Wing

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De toutes les séries passées, The West Wing est sans doute celle qui gagne le plus en vertige par sa longue durée et son travail d’orfèvre. La série n’a pas seulement vulgarisé les rouages politiques au citoyen lambda, elle a su s’emparer du milieu décisionnel d’en haut pour consacrer une aventure avant tout humaine. Une humanisation en quelque sorte (sans perdre en humour ou en divertissement) d’un pouvoir qui échappe à la conscience collective, par son fonctionnement et son allure inabordable.

Le décor politique absolument impeccable, des personnages de vie débordant de charisme et de volonté, et ce réalisme, en permanence, à toute épreuve, dans chaque réplique parfaitement ciselée d’Aaron Sorkin, a consacré dès la première saison The West Wing comme une série incontournable, sociétale et instructive.

L’aventure de la décennie






4# The Wire

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Entre démonstration vérité et étude sociologique d’une ville dangereuse, The Wire est une expérience cruciale, qui combat les préjugés sociaux autant qu’elle lutte contre le manichéisme ambiant d’une société construite sur l’opposition entre bien et mal, départageant à partir de là la légalité de la déviance.

Volontairement pessimiste, The Wire est parvenu à capter la vérité. Sans jamais la nuancer, la déguiser ou enjoliver son propos, The Wire est une série crue et entière, qui ose. Très complexe forcément, à l’image de l’homme et ses activités, formidablement structuré (cinq saisons, cinq optiques), sans jamais aller à la facilité ou au condensé, The Wire éblouit donc par son éthique, son point de vue, sa volonté de ne pas être qu’une série télé, mais davantage une représentation sociale, une étude véridique de la société qui l’explore et en tire sa plus vraie substance.

La série société de la décennie






3# Arrested Development

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Le tour de force d’Arrested Development, c’est d’avoir instauré un autre type d’humour. Une autre famille et sa vision.
Des personnages singuliers, jamais vus ailleurs, des histoires invraisemblables jamais écrites jusqu’alors, des subtilités comme jamais aussi fines.

En 90’s, on s’éduquait à tâtons avec Friends. En 2000, on mûrit et se spiritualise avec Arrested Development.

La comédie de la décennie.






2# Six Feet Under

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Six Fet Under, c’est un peu un ovni fantasmé. Quelque chose d’indicible, de fort sans être classable. Evidemment, la vie et la mort, toujours inextricablement liés dans l’adversité, l’amour, la famille. Ce sont les grands thèmes de Six Feet Under, inépuisables, qui cognent et émeuvent chacun dans l’affect.

Parce que Six Feet Under, jamais macabre, est universel et qu’elle brille par une écriture simple et impressionnante. Mais aussi parce qu’elle est emprunt d’onirisme, de douce folie, de cruauté également, Six Feet Under fascine alors, et interpelle. En ayant cette force de persuasion, cette capacité à nous mobiliser mentalement et spirituellement, grâce à une famille plus vraie que nature, et la plus belle de l’histoire sérielle.

Le drame de la décennie.






And the Blabla-Series Award goes to :

1# Gilmore Girls

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Pour raconter l’histoire de Gilmore Girls à quelqu’un qui n’y connaît rien (qu’il brûle chez Hadès), le téléspectateur dira souvent qu’il s’agit d’une histoire d’une mère bohème et de sa fille studieuse.
Estampillé niais, Gilmore Girls est pourtant la série la plus originale et la plus singulière de cette décennie. Parce qu’elle n’est pas une série comme les autres et que son héroïne (Lauren Graham) est une actrice unique.

A Stars Hollow, la vie est différente. Les gens n’y ont pas de cancer. Les gens ne se font pas la guerre. Ni résolvent des crimes. Les gens ne créent pas de cliffhanger. Ils ne votent pas. Ni ne vont en prison ou à la morgue.
C’est une plongée dans une dimension sans nom, sans étiquette, où tout est amusant, attachant et attaché. Où tout se dit avec panache, où tout s’illustre avec référence, où la vie est autre, pop et familiale. Historique et spirituelle.

Gilmore Girls est un microcosme pour gens allumés. Un mode de vie flashdance, une religion guillerette, un répertoire à bizarreries, un imaginaire siphonné. Un hymne à la diversité, à la joie de vivre, à la culture. Gilmore Girls, une ode du tout. De l’originalité, la condition sine qua non d’une série télévisée.

La série de la décennie.

 

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Et vous, votre série de la décennie ?

12.04.2007

True Blood, the new series of Six Feet Under's creator


Le créateur de génie de l'emblématique Six Feet Under, Alan Ball est en pleine préparation de sa nouvelle série, True Blood, destinée à HBO, ... évidemment et heureusement.

Le cast de la série acteurs vient d'être communiqué. Pas de Michael C. Hall, ni de Lauren Ambrose, de Peter Krause, de Rachel Griffiths, ou de Frances Conroy (engagé respectivement dans Dexter, The Return of Jezabel James, Lost Room-Dirty Sexy Money et Cashmere Mafia), c'est au final Stephen Moyer (Lilies, Ultraviolet, NY-LON) qui a décroché le rôle principal masculin, Bill et Anna Paquin  (X-Men, 25th Hour, Darkness ) le personnage principal féminin. 

Celle-ci incarnera Sookie Stackhouse, une jeune serveuse ordinaire vivant en Louisiane et ayant le pouvoir de lire dans les pensées des gens. Sa vie sera bouleversée lorsqu'elle rencontrera au travail Bill Compton, un vampire connu il y a deux à la télévision dans une émisionn "Les Vampires sortent du Cercueil". Avec son don, Sookie comprendra que Bill est traqué par de gros vampires et lui sauvera la vie.
Brook Kerr (Special Unit, Passions), une collègue de Sookie Stackhouse, Sam Trammel (Dexter, Justices, Bones, Cold Case) et Ryan Kwanten (Summerland, Tru Calling) dans le rôle respectif de Sam Merlotte et Jason Stackhouse finissent le cast du pilot.

Ce nouveau drama d'Alan Ball est basé sur les tomes Southern Vampire de Charlaine Harris. Le créateur de  Six Feet Under est très impliqué dans le drama puisqu'il en est donc le créateur mais aussi le producteur exécutif, scénariste et réalisateur.
La série sera diffusée à la rentrée prochaine.

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Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Six Feet Under | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : six feet under, alan ball, true blood |  Facebook

07.02.2007

Six Feet Under - Review Générale - Saison 1 [Suite]

Comme tout le monde le sait, chaque épisode de Six Feet Under débute par la mort d’une personne dont les funérailles sont organisés par l’entreprise Fisher dans le même épisode.

Voici la liste des morts de la saison 1.


1x01 : Nathaniel Samuel Fisher, Senior  (1943-2000) : mort d’un accident de voiture.
1x02 : Chandler James Swanson  (1967-2001) : noyé, le crâne brisé dans une piscine.
1x03 : Thomas Alfredo Romano  (1944-2001) :  broyé dans un mélangeur industriel de boulanger.
1x04: Manuel Pedro Antonio Bolin  (1980-2001) : assassiné par une bande de voyous.
1x05 : Jean Louise MacArthur "Viveca St-John"  (1957-2001) : electrocuté dans son bain par l’inadvertance de la seule personne qu’elle aimait : son chat.
1x06 : Mildred "Hattie" Effinger Jones  (1922-2001) : morte dans son sommeil, cause naturelle.
1x07 : Victor Wayne Kovitch  (1971-2001) : jeune missionnaire emporté par un cancer.
1x08 : Chloe Anne Bryant Yorkin  (1959-2001) : empalée par un feu tricolore.
1x09 : Anthony Christopher Finelli  (1994-2001) : garçonnet tué par coup de feu accidentel.
1x10: Jonathan Hanley  (1946-2001) : assommé par son épouse à cause d’un discours assommant.
1x11: Dillon Michael Cooper  (2001-2001) succombé à la mort subite du nourisson.
1x12: Marcus Foster, Junior  (1978-2001) : victime d’un crime homophobe.
1x13: Lilian Grace Montrose  (1939-2001) : tuée par une balle de golf.

En prime, voici la plus belle vidéo de Six Feet Under, c'est pour la promotion de la saison 5. C'est poétique, c'est mélancolique, c'est Six Feet Under et accessoirement l'exceptionnelle Sia.

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, Six Feet Under | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : six feet, under, saison 1, hbo |  Facebook

06.02.2007

Six Feet Under - Review Générale Saison 1

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La saison 1 est probablement la plus difficile à suivre de tout Six Feet Under. Les épisodes durent près d’une heure chacun, le climat permanent de deuil et de tristesse mine le plus joyeux des boute-en-train et paradoxalement certains délires sixfeetunderiens sont déconcertants. Mais cette season 1 est essentielle. Une fois cinq épisodes visionnés, et s’être enfin acclimaté de l’ambiance singulière de la série, de la lenteur inhérente à chaque épisode et de la complexité même des personnages, Six Feet Under se révèle être une merveille dramatico-comique pure.

Voici la review générale de la saison 1 à travers les différents protagonistes…

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Produit par Alan Ball
Diffusion sur HBO

Series Premiere 3 Juin 2001 ; Saison 1 - 10 juin-19 Aout 2001
Série achevée.
Format 60mn- 13 épisodes

Cast

Michael C.Hall, Peter Krause, Frances Conroy, Lauren Ambrose, Rachel Griffiths, Matthew St Patrick, Freddy Rodriguez, Justina Machado, Jeremy Sisto

Show Synopsis

L'histoire d'une famille américaine, pas comme les autres, la famille Fisher est une famille de croque-morts. A la mort du patriarche, Nate se doit de rester auprès de son jeune frère pour continuer l'exploitation familiale. Entre drames, humour noir, psychologie, et morts en série, Six Feet Under est la meilleure série que la Terre ait porté.

 Critique

medium_ruth.jpgLa clé de voute de la famille Fisher, c’est elle, Ruth Fisher, la mère de famille.
Après la season premiere, Ruth devient veuve, et la saison 1 de Six Feet Under s’efforce de montrer cette nouvelle vie pour Ruth. Dès le début, elle confesse à ses enfants qu’elle avait une liaison avec un coiffeur du nom d’Hiram. Elle reprendra ainsi cette liaison par la suite, et l’un de leur rendez-vous est un moment phare de la saison 1.Ruth décide également de travailler, de subvenir à ses besoins par elle-seule, ne voulant ni compter sur les recettes de l’entreprise tenue par ses deux enfants, ni sur l’héritage de son feu-mari. Elle va donc postuler chez le fleuriste qui fournit les fleurs lors des funérailles. Le fleuriste, Nikolaï, est un homme volage, qui est très attiré par Ruth. Ils vont par la suite apprendre à se connaître et Ruth se rapprochera alors de Nikolaï jusqu’à l’inévitable. Leur nouveau couple contrevient à tout principe puritain de Ruth, Nikolaï aime les femmes, les boissons, la vulgarité et le sexe. Ruth, elle, est un modèle de vertu, un exemple personnifié de la vieille école, elle sera alors confronté à cette attirance incontrôlable et à ses principes de mère et de femme. 

Ruth Fisher est un exemple féminin universel. Rares sont les rôles attribués à ce genre de femmes qui sont autant symboliques, dénués de clichés et si complets.
Ruth est une personne vulnérable, introvertie, conventionnelle et qui commet un tas d’erreurs, qui ne sait pas toujours s’y prendre avec ses enfants ou les gens en général. Sa froideur extérieure cache une femme aimante et serviable, attentionnée et cultivée qui lutte en permanence contre sa tristesse et son sentiment de solitude croissant. Frances Conroy est une des meilleures actrices qu’il m’ait été donné de voir. 

 
medium_nate.jpgNate Fisher est le fils aîné de la famille Fisher. La season 1 débute lors de son arrivée à Los Angeles pour Thanksgiving. Il habite a l’époque à Seattle, sa famille étant une famille de croque morts, et ne supportant ce climat rigide, il partit très vite de la maison familiale. Le jour de son arrivée, Nathaniel Fisher Sr, son père, entre en collision avec bus et meurt sur le coup. La vie de Nate et de sa famille va radicalement changer après le décès du père de famille. Nate va être contraint de prolonger son séjour pour soutenir sa mère et sa jeune sœur. Et va être conduit à prendre la relève de son père dans la direction des Pompes Funèbres en s’associant avec son frère.
En fin de saison 1, Nate et sa petite-amie Brenda, vont avoir un léger accident de la route. Après quelques examens, Nate va découvrir qu’il a un anévrisme intraveineux. C’est à présent certain, Nate mourra très bientôt.

 
medium_claireFisher.jpgClaire est la cadette de la famille Fisher, et n’a dans la saison 1 que 17 ans.
La saison 1 de Six Feet Under dépeint Claire Fisher comme une adolescente tourmentée, toujours éprise par les garçons de mauvaise fréquentation. L’entreprise de son père, la rigidité de sa mère et cette famille en général dans laquelle chaque sentiment et ressenti est amèrement étouffé, ont amené Claire à devenir quelqu’un de marginal sans cesse à l’écart, sans vrai amis ni écoute.
La saison 2 la montre davantage comme une artiste en devenir, une personne fragile qui necessite l’amour des siens et la reconnaissance de ses professeurs.



Avec Ruth, Claire est mon personnage préféré dans le show, son attitude jenfoutiste si unique sans pour autant représenter une quelconque rebellion inepte et débile, ses passions, ses émois singuliers d’adolescente touchante, et sa voiture –ancien corbillard vert de l’entreprise- la symbolisent comme une jeune fille américaine sans pareil, à des années lumières de tout cliché possible.
L’interprétation brillante de Lauren Ambroso y est aussi pour quelque chose.



 

medium_david.jpgDavid Fisher est le symbole du gentil et parfait garçonnet de la famille modèle. Il travaille avec son père dans l’entreprise familiale, va à la messe avec sa mère, toujours propre sur lui et courtois avec son entourage. Mais comme tout garçon de son acabit, Dave est homosexuel, un homosexuel refoulé qui n’accepte sa diffèrence et aspire à une normalité transquille. La saison 1 de Six Feet Under s’efforce de montrer les différents complexes de David et de sa sexualité. Après avoir été jeté par son « partenaire de squash », David poursuit une sexualité clandestine, entre téléphone rose, pornographie, clubs gays et gigolos.Par la suite, Nate et Claire, puis Ruth, vont appprendre l’homosexualité de David, ce qui le libérera d’un lourd poids. Il entamera alors la reconquête de son ex … partenaire de squash.


 

medium_brenda.jpgBrenda est la petite amie de Nate ou sinon la folle à lier que j'aime le plus au monde. Nate et elle se rencontrent dès la season premiere de la saison 1 dans l’avion les conduisant à Los Angeles. La saison 1 de Six Feet Under fonde en Brenda le nouveau soutien de Nate dans ses nouvelles épreuves, notamment lors du décès de son père ou lorsqu’il se voit contraint de reprendre les pompes funèbres. Mais en parallèle, Brenda est décrite comme quelqu’un de très original.
D’une intelligence rare, Brenda est la fille de psychanalistes ravagés qui ont assené depuis toute petite, son âme et son esprit. Elle écrivit à ce sujet le livre « Charlotte Light and Dark » sur une fillette surdouée tourmentée par ses parents et ses démons intérieurs. Charlotte, c’est elle.
Difficile à vivre lors de la saison 1, Brenda se montre parfois comme quelqu’un de calculateur, de sans cesse detachée des gens, allant même à une relation quasi incestueuse avec son frère Billy. Rachel Griffiths, connu dans Muriel, est une actrice elle aussi exceptionnelle. Le rôle de Brenda dans cette saison et les suivantes est une réelle difficulté de jeu, tant elle est tourmentée et secrète.

medium_rico.jpgFederico surnommé Rico est l'employé de Fisher & Sons. Rico à l’occasion de la mort de son père rencontre pour la première fois la famille Fisher, et le père de la famille représentera très vite pour lui un véritable guide et mécène dans la vie. Ce dernier paya les études de Rico et finit par l’embaucher en tant qu’embaumeur. Rico est un employé modèle, accomplissant un travail remarquable. Durant toute la première saison Rico est en proie à un cruel dilemme : rester fidèle aux Fisher ou être embaucher par la firme Kramer, une firme d’echelle nationale qui tente dans toute la season 1 de racheter l’entreprise des Fisher afin d’obtenir le monopole.

 

 

Je parlais de ces délires sixfeetunderiens tout à l’heure, en voici quelques uns.