<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://www.blabla-series.com/bored-to-death/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Blabla-Series. Le site prosélytiste a-critique : garanti sans couenne. - bored-to-death</title>
<description>Un Geek qui aime bien médire des Séries Télé ! Mais qui les Aime Aussi !</description>
<link>http://www.blabla-series.com/bored-to-death/</link>
<lastBuildDate>Sun, 01 Aug 2010 00:10:45 +0200</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.blabla-series.com/archive/2010/01/15/bored-to-death-bilan1.html</guid>
<title>Bored to Death (Bilan S.1) Un formula qui respire la sympathie</title>
<link>http://www.blabla-series.com/archive/2010/01/15/bored-to-death-bilan1.html</link>
<author>noreply@blabla-series.com (Adam)</author>
<category>Bored to Death</category>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 13:51:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Article écrit par &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Red,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; ex-blogueur et forumeur de choc, bientôt occasionnel sur Blabla-Series.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Après &lt;i&gt;Hung&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Eastbound &amp;amp; Down&lt;/i&gt;, vient une nouvelle série sur la chaîne câblée qu'on ne présente plus, HBO : &lt;b&gt;Bored to Death&lt;/b&gt;. L'histoire d'un jeune homme - naïf, maladroit- qui, pour surmonter un échec amoureux et une panne d'inspiration, s'improvise détective privé en offrant son aide à ceux qui en ont besoin, au rythme d'une enquête par épisode, ou presque.&lt;br /&gt; Un parti-pris scénaristique plutôt rigoureux pour la chaîne qu'est HBO, mais Bored to Death représente parfaitement ce qu'était &lt;i&gt;Hung&lt;/i&gt; pendant l'été : un projet qui donne les apparences d'une série network grand public, mais qui jouit d'assez de liberté et de créativité pour se créer son propre univers, sa signature artistique, lui permettant de se faufiler entre les portes du monde câblé grâce à sa visée identitaire singulière, subjective, et surtout non-aseptisée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une série sans prétention, qui avance à sa vitesse souhaitée. Un contrat plutôt louable, mais qui amène les défauts habituels d'une série de cet acabit : concept limité, mais aussi manque d'ambition.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Bored to Death, une série de relief, de sentiments&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Si la routine (mais jamais l'ennui) s'installe vite avec Bored to Death, les débuts de la série restent plutôt surprenants : la série n'impose pas d'emblée l'ambiance gentiment mélancolique dans laquelle elle évolue mais invite doucement le téléspectateur à s'y engager. L'atmosphère est teintée d'un feeling indie-retro qui donne le relief aux histoires des personnages et aux jeux des acteurs. Une jolie symbiose entre réalisation et scénario : l'impression que les intrigues de la série pourraient très bien être contées à l'écrit. De ce fait, il est très facile d'adhérer au concept de la série, qui peut rebuter par son aspect sommaire ou être appréciée pour sa simplicité.&lt;br /&gt; Comme la série use aussi de sa liberté de création, sans en abuser, pour peindre une vision très personnelle et un peu nostalgique d'un morceau de vie, elle fait de même avec ses personnages : des interactions simplistes mais parfois loufoques entre ceux-ci, et grâce à son ton gentiment cynique, son approche sensible des histoires, la série converse toujours son aura réaliste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jamais, ou rarement, ressent-on les grosses ficelles scénaristiques propres à toute série télé devant un épisode de Bored to Death. Même les enquêtes détectives permettent d'éviter un traitement trop caricatural des relations entre les personnages. Le concept est plutôt simple au fond : la caméra suit les personnages, et non le contraire. Et le décor brooklynien contribue à embellir ce charme escompté.&lt;br /&gt; Bored to Death prend donc l'intelligente initiative d'éviter le schéma sclérosé des séries à enquête : elle essaie -et réussit- de conter une histoire. Tout en prenant en considération la touche divertissante que doit apporter l'intrigue de la semaine, pourtant oubliée dès la suivante, mais bel et bien récréative sur le moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/01/00/1070943227.jpg&quot; id=&quot;media-2218902&quot; alt=&quot;bored_to_death_haut.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2218902&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;ecxMsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;Un propos et une ambition maigres, une série qui ne peut durer trop longtemps&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Malgré ses qualités, Bored to Death est typiquement le genre de série qui ne peut pas s'étaler sur plusieurs saisons. L'idéal serait peut-être de raconter une histoire par saison, la saison inaugurale restant à part, de par son ambition introductive. La première saison pourrait même se suffire à elle-même.&lt;br /&gt; La série a montré qu'elle peut plaire sans avoir un scénario ou des personnages solides : il est facile de décrire les protagonistes, un peu stéréotypés, mais on les connait peu au final. Ce qui donne un côté superficiel paradoxalement plaisant à la série, naïf, une certaine pudeur qui fait qu'on est dans leur monde sans avoir à se sentir forcé d'être dans leurs têtes : pas de voix-off ou de mouvements de caméra artificiels. Juste un goût pour la retenue qui amène une immersion spontanée, plus communicative, plus sensée, plus authentique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette fragilité dans le caractère intimiste du show peut sur le long terme porter préjudice au charme qu'elle dégage, en dévoilant les faiblesses évidentes que la série porte déjà à ce stade mais qui ne gênent pas dans cette première saison, ou peu. À moins que les scénaristes décident de peaufiner leur scénario en donnant plus de consistance aux personnages, sans tomber dans l'option de facilité de fouiller dans leur passé (qui rime méchamment avec improvisation).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bored to Death est donc une série-bouquin, qui sublime par sa sincérité, son naturel. Si son manque d'ambition peut énerver parfois, la série n'en reste pas moins agréable car humaine, donc propice à l'erreur, tout comme les personnages et ses téléspectateurs. Une série qui passe bien pendant l'hiver, sous une couette bien chaude en buvant un thé chaud. C'est l'idéal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.blabla-series.com/archive/2009/09/23/bored-to-death-saison-1-mode-d-emploi-contre-l-ennui.html</guid>
<title>Bored to Death (Saison 1) Mode d’emploi contre l’ennui</title>
<link>http://www.blabla-series.com/archive/2009/09/23/bored-to-death-saison-1-mode-d-emploi-contre-l-ennui.html</link>
<author>noreply@blabla-series.com (Adam)</author>
<category>Bored to Death</category>
<category>Episodes</category>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 13:46:33 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/02/00/1903233184.jpg&quot; id=&quot;media-1996277&quot; alt=&quot;poster.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;The Alanon Case – 1.02&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; (diffusé le 27.10.09)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Jonathan ne se remet toujours pas de sa rupture avec Suzanne. Pour se distraire, il accepte de conclure une autre affaire&amp;nbsp;: celle d’une femme portée sur la boisson qui croit dur comme fer que son conjoint la trompe. Jonathan se met donc à la filature. Et découvre que sa rupture et cette affaire sont liées.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Bored to Death s’éloigne d’un genre formula show pour composer davantage avec l’histoire du héros, plutot anti que très héroïque. Jonathan, le personnage principal n’est donc pas qu’un détective, pilier de stand-alone qui se suivent et se ressemblent. Sa vie privée est au centre de la série, au moins de l’épisode. Son ex-compagne, Suzanne (Juno) est liée à l’enquête du jour, qui comme la précédente, manque un peu de relief pour être totalement dans le coup, aka l’esprit voulu de la série.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Qu’a cela ne tienne, pour asseoir son allure gentiment loufoque, Bored to Death préfère parier sur des dynamiques secondaires, et le résultat des rencontres entre Jonathan et Ray (les scènes de lavement), Jonathan et George (la scène du coup de poing), ou même la relation entre Jonathan et Suzanne apportent cette touche d’ironie teintée d’absurdité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Après ce second épisode, l’apathie a disparu. Il ne reste qu’un personnage clé, Jason Schwartman, qui conserve sa nonchalance emprunt de mélancolie. Mais l’ambiance, plus vive, et les trois rôles secondaires, davantage dessinés, donnent à cet épisode une bonne allure de cop show décalé, à la Monk mais plus subtil, dans la droite lignée du ton dérisoire des shows HBO.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;ecxMsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;(7/10)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://www.blabla-series.com/media/01/00/754555126.jpg&quot; id=&quot;media-2040340&quot; alt=&quot;ray-and-jonathan_417x292.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>