22.04.2007
Six Degrees – Review Générale
Six Degrees - A reasonably competent soap.
Crée par Stu Zicherman et Raven Metzner (What About Brian), produit par JJ Abrams (Lost, Alias)
Diffusion sur ABC
Series Premiere 21 Septembre 2006
Saison 1 annulée
Format 42mn- 8 épisodes
Cast
Jay Hernandez (Hostel, Grindhouse), Bridget Moynahan (Sex & the City, I Robot), Erika Christensen (Flight Plan), Dorian Missick, Hope Davis et Campbell Scott.
Show Synopsis
« Qui toucherez-vous ? Qui vous touchera ? Ils disent que n’importe qui sur la planète peut être connecté à un autre individu en suivant une chaîne de six personnes, ce qui signifie que personne n’est un étranger… ou plus pour longtemps. »
Selon la théorie des six degrés de séparation (six degrees), six personnes séparent un individu d’un autre. Ce drama de ABC est centré sur six new-yorkais très différents qui vivent leur vie sans réaliser l’impact qu’ils ont les uns sur les autres. Certains sont amoureux, certains sont désespérés, d’autres veulent effacer les erreurs du passé… Une toile de coïncidences mystérieuses se dessinera progressivement entre ces étrangers, changeant le cours de leurs vies pour toujours. Est-ce un hasard ? le destin ? Sommes nous tous connectés ?
Le pilot de Six Degrees était pour moi, plutôt sympathique, sans être totalement convaincant. Mais je le dis : Six Degrees, c’est une série, plaisante enfin c’était. Après avoir été mise en hiatus en fin d’année dernière et être revenue le mois dernier, la série n’a pas survécue à la terrible loi des audiences. Demeure néanmoins huit épisodes plutôt sympathiques à regarder en cas d’ennui.
Le pitch de la série n’était pas vraiment emballant, démontrant encore et encore les destins croisés d’individus sous le prétexte supposé original des Six Degrés de Séparation. Le début du pilot d’ailleurs, s’ouvrant sur Carlos et ses propos philosophiques sur les rencontres humaines un brin niais ne nous prouve pas le contraire.
Mais une fois tous les personnages introduits, la série en elle-même est sérieuse, bien réalisée et assez agréable, d’une part elle bénéficie d’un avantage majeur : la photo de New York City. Paysages, rues, buildings, les décors sont un plaisir de l’œil. De surcroit, les histoires, jugées par certains comme bateau et clichées sont selon moi très honnêtes, offrant même quelques intrigues autour de Mae et Damian satisfaisantes qui intéressent le téléspectateur et des storylines justes et crédibles plutôt émouvantes.
Les personnages sont également estimables, et suffisamment attachants pour continuer la série. Mae, la jeune fugitive secrète et fofolle, engagée pour s’occuper de la fille de Laura, une mère libre et punk devenue récemment veuve. Whitney, sa nouvelle amie est elle une femme de carrière ambitieuse et très amoureuse de son fiancé. Steven lui est un photographe quadragénaire ex-junky, en panne d’inspiration qui souffre de la distance entre lui et son fils. Il vient d’être engagé par Whitney. Pour finir, Damian, un chauffeur de voiture de luxe, hanté par le démon du jeu et cherchant à fuir son passé de délinquant et Carlos un avocat trentenaire de l’aide juridique qui après avoir aidé une jeune femme ( la même Mae) se met à la rechercher continuellement dans tout New York. Les six personnages viennent ainsi d’horizons divers, ont des personnalités variées, et sous couvert d’une musique pop tristounette à la Joshua Radin incarnent des individus plutôt mélancoliques, ce qui n’est pas désagréable.
Les rencontres hasardeuses entre les différents personnages sont cependant peu subtiles, d’autant plus qu’à New York il est sûrement rare de croiser autant de fois les mêmes têtes.
Qu’importe, le thême de la série fonctionne et les storylines bien que banales ont leur effet et auraient été suffisantes pour tenir toute une saison.
En conclusion, une série à la thirtysomething plaisante comparable à Men In Trees ou Brothers & Sisters qui bénéficient d’un paysage de rêve et de personnages plus introvertis et crédibles, qui ainsi pour moi se démarque de ces dernières (oui, j’ai de plus en plus de mal avec ces deux soaps d’ABC).
Sis Degrees, un drama sympa sur la vie de new yorkais ou huit épisodes à visionner au moins cet été.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, xBrilliant But Cancelledx | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : six degrees, abc, saison 1, critique, série télé |
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14.04.2007
The Wedding Bells - Fiche d'Introduction et Critique
Crée par David E. Kelley (Friday Night Lights, Boston Legal, The Practice, Life on Mars)
Diffusion sur FOX
Series Premiere le 7 mars 2007
Saison 1 en cours
Format 42mn – 13 épisodes
Cast
Teri Polo (The West Wing, The Practice, I'm with Her), KaDee Strickland (Girl Interrupted), Sarah Jones (Ugly Betty, Huff, Big Love), Missi Pyle ( Heroes, My Name Is Earl, Charlie & The Chocolate Factory), Michael Landes (Lois & Clark), Benjamin King, Chris Williams( Weeds, Monk).
Show Synopsis
Le Wedding Palace est l’endroit idéal pour le mariage parfait. Dirigé par les trois sœurs Bell, l’entreprise a du mal à redémarrer, les sœurs ayant elles même beaucoup de mal à organiser leur vie.
Critique
Malgré des critiques assassines, l’impression après le pilot de The Wedding Bells est pour ma part plutôt positif. Ce n’est pas la série du siècle, ni même de la saison, ce qui tombe très bien vu que la Fox cessera de la diffuser après les sept premiers épisodes ; pourtant je n’ai trouvé ça ni à l’eau de rose, ni superficiel. Evidemment, une série sur une entreprise de mariages, c’est un peu l’opposé de l’entreprise Fisher et Diaz de Six Feet Under, c’est davantage coloré et aromatisé mais the Wedding Bells ne va pas jusqu'à sentir la naphtaline et le taffetas.
C’est vrai, les clichés sont là : la mariée en proie au doute, la mariée qui se fait la malle, la mère directrice, les chansons ringardes. Mais ces mêmes clichés sont habilement maîtrisés par la série qui joue de son propre thème pour être drôle et agréable à souhait.
Entre celle qui ne parvient à aimer, celle qui a un mari collant et qui craque pour le cuistot, celle qui couche pour tomber amoureuse, le trio de choc sans être particulièrement attachant est assez sympathique. The Wedding Bells bénéficie en outre de rôles secondaires fort enrichissants, comme le rôle de Missi Pyle parfaite en Elle Woods totalement déglinguée, et surtout le rôle des deux jumelles insignifiantes et salopes notoires et leur réplique déjà culte « Don’t take this personnally, but we’re totally afraid by black people. Not the Cosby kind. »
The Wedding Bells est en conclusion une comédie très sympathique parfois même très drôle qui je pense sera, comme Brothers & Sisters mon soap guilty pleasure à moi.
MàJ : La FOX venant d'annuler la série après la diffusion du septième épisode, diffusé courant Avril, cette catégorie s'achèvera probablement ainsi.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans xBrilliant But Cancelledx | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : the wedding bells, fox, dadid e. kelley, pilot, annulation |
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10.02.2007
Men in Trees - Fast Review - Saison 1
Men In Trees - A surprisingly refreshing romantic dramedy full of appealing characters
Ecrit et Produit par Jenny Bicks (Sex & the City)
Diffusée sur ABC
Series Premiere le 12 septembre 2006
Saison 1 achevée [les 5 derniers épisodes seront diffusés en Septembre, avant la saison 2]
Cast
Anne Heche (Ally McBeal, Nip/Tuck, Everwood), Emily Bergl ( Gilmore Girls, Providence), James Tupper (Gilmore Girls, How I Met Your Mother, CSI), Abraham Benrubi (Parker Lewis, ER, Buffy), Suleka Mathew ( The Dead Zone, Battlestar Galactica), Derek Richardson (Hostel, Reeker, Dumb & Dumberer)
Show Synopsis
Marin Frist est une coach en relations amoureuses new yorkaise qui depuis quelques années connaît un succès fulgurant. Ses deux premiers livres ont été deux best-seller, et le troisième sur le mariage est en préparation. Sur le point de se marier, Marin est la plus heureuse de la Terre. Alors qu'elle part dispenser une conférence à Elmo en Alaska, elle découvre que son futur mari la trompe. Découvrant peu à peu la ruralité virile d'Elmo (90 % sont des hommes) et les gens chaleureux qui la composent, Marin décide de s'installer pour de bon en Alaska et d'oublier sa vie new-yorkaise chic afin d'écrire le troisième roman indispensable sur les Hommes.
Critique
Après une series premiere aussi stimulante, Men In Trees était pleine d'espoir pour une année pauvre en séries simples, et la simplicité d'une série actuellement, c’est annonciateur d’un très bon show.
Et ça n'a pas manqué, Men In Trees s'est revélé être l'une des plus agréables surprises de l'année 2006.
Men In Trees est un show sympathique, peu original mais frais à souhait, Marin Frist entre Carrie Bradshaw en moins égocentrique, Ally McBeal en moins perverse, et Lorelai Gilmore en moins bavarde est l'un des personnages féminins les plus crédibles et les plus prometteurs de cette année.
Le mordant de Men In Trees et son énergie repose essentiellement sa riche distribution lourde en divers et attachants sidekicks, Annie la geek de Marin totalement à l'Ouest, l'éditrice fofolle, la sage et triste Sara prostituée mère célibataire, le riche barman éconduit par sa femme, le second geek Patrice ou l'amoureux fou d'Annie, le gentil bien qu'ennuyant Jack aux allures de Mike Delfino à l'aire bourru de Luke Danes.
Sans évoquer les décors somptueux d'Elgo à en faire rougir les déjà-anciens Stars Hollow-Everwood et surtout ses storylines amusantes et rafraîchissantes à souhait aidées par des dialogues sophistiqués qui font effectivement de ce show un agréable moment, que l’on regarde avec grand plaisir.
Seul bémol : le concept de Men In Trees. Men In Trees se veut être une série sympathique, dans laquelle l'amour et les tissus relationnels de chaque personnage sont mis en avant. Malheureusement, je ne conseille pas de regarder plusieurs épisodes de Men In Trees à la suite, les thêmes évoqués dans la série, sans grande originalité, sont un peu cycliques, les trames n'avancent pas vraiment, l'humour n'est pas toujours au rendez-vous contrairement à une bande-son un brin trop omniprésente. Men In Trees demeure une série fraîche et simple, à savourer de temps à autre.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, xBrilliant But Cancelledx | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : men in trees, abc, critique |
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