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  • Silicon Valley (Saison 1) La comédie qui manque de pointe

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    Discuter du numérique est tendance. Depuis IT Crowd et jusqu'Halt & Catch Fire, série sur l'espionnage industriel entre compagnies de processeurs, la technologie est devenue source de narration. Voire de comédie. Avec Silicon Valley, nouvelle recrue du cru HBO 2014, la sphère impitoyable de Palo Alto est gentiment tournée en dérision.

     

    Créée par Mike Judge, Silicon Valley raconte l'ascension et les remous d'une petite start-up de compression fondée par quatre têtes dures, des passionnés bien sûr, forcément farouches et maladroits, timides, mesquins et sarcastiques. Une bande de potes à la Big Bang Theory sans la culture geek.

    Pied Piper, c'est le nom du petit business qui fait sensation. Son créateur, Richard, réussit un coup de maître, un taux record de compression fichier texte, audio et vidéo, comme personne ne l'a fait auparavant. Employé de Hooli, une grande firme qui a pignon sur la baie, Richard quitte ainsi son poste et se lance dans l'inconnu avec ses quatre compères (dont forcément un Indien, un ventripotent, un cynique chevelu comme dans chaque recoin de Santa Clara). Jalousé par l'ex- entreprise, dirigé d'une main excentrique par Galvin Belson (Matt Ross, aussi véreux que dans Big Love), Richard refuse le rachat et gros chèque et cherche les investissements. David contre Goliath ou presque.

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