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  • Billet littérature (Saison 1) Dans ma tête, je m'appelle Alice


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      Tu sais, dans la vie, on peut être blogueur, parler comme un mec de l'Internet Mondial et regarder les intégrales de The Wire et Veronica Mars, dans le creux d'un futon à motifs de coquelicots. Et puis à côté, dans le noir, écrire des histoires.

     

    Sur ce site, je ne parle jamais au "je". Je fais partie de ceux qui pensent que les critiques écrites au je provoquent suée et poussées d'urticaire. Mais aujourd'hui, je fais une exception. Je parle de je, de moi et moi-même et tous les trois, on parle du roman qu'on a écrit ensemble il y a deux ans.

     

    Ce roman, Dans ma tête, je m'appelle Alice (tu noteras la teneur cool du titre) est mon premier roman. Il parle d'isolement et d'une femme qui vieillit, de littérature et de rêveries douces, de violence, de pulsions et de poids familial, il parle d'un équilibre, d'une distance.

    Cette histoire, avant d'autres, est venue chambouler ma vie d'étudiant pigiste qui aimait manier l'encre virtuelle. L'encre est devenue noire, l'écriture, un autre monde, quotidien.


    Depuis le 29 août 2012, donc, Dans ma tête, je m'appelle Alice, est en librairie. Aux éditions Stock, signé par mon vrai nom, Julien Dufresne-Lamy. Libraires et scientifiques le disent : c'est un livre qui rend heureux, qui embellit le teint et qui offre de nouveaux amis.  Alors, tu peux aller lui rendre une visite, lui tresser les cheveux et lui donner un peu de ton temps. A Alice, ça lui ferait plaisir et à moi aussi.

     

     

    Si tu es un peu casanier, tu as Amazon à portée de main, ou la Fnac ou d'autres, je crois. Mais si tu choisis une librairie indépendante, Alice et moi, on te fera des colliers en pâte à sel.

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  • Animal Practice (Saison 1) Un vétérinaire sans humour

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    Nouveau coup dur pour NBC. La chaîne du paon peine une fois de plus à renouveler sa grille des comédies, à l'aube des départs de 30 Rock, Parks and Rec et Community. Avec sa nouvelle recrue, Animal Practice, NBC prouve qu'elle ne maîtrise toujours pas le genre de la comédie tout public.

     

     

    Animal Practice raconte l'histoire de George Coleman, vétérinaire new-yorkais respecté par ses pairs et aimé par les maîtres et maîtresses de New-York heureux propriétaires d'une petite chose. George Coleman jongle entre soins vétérinaires et conquêtes féminines. Le jour où Dorothy, un ex-crush, devient propriétaire de l'hôpital après le décès de sa grand-mère, George comprend que sa vie ne sera plus exactement la même.

    Dans la peau du héros, Justin Kirk se dévoue. Après sept années de bons et illégaux services dans Weeds, auprès de Nancy Botwin, Justin s'offre une place dans le paysage des chaînes publiques. Le héros a le cynisme et la dérision pour, dommage que sa série ne suive pas.

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    Après la fin décevante de House, on troque donc la blouse blanche du docteur pour un nouvel habit médical. Si le choix du vétérinaire est original, il est aussi gage de sketchs animaliers désuets. Comme le dit Lorelaï Gilmore, une série avec un chien dedans ne peut jamais être une bonne série. L'héroïne a raison, serpent qui étrangle, pingouin en détresse, petits chatons, la série offre un festival animalier en se réfugiant dans l'écueil de la série animale un peu cruche.

    Face au héros, on retrouve une équipe médicale de bras cassés aux personnalités doucement caricaturales. De l'assistante débile profonde au japonais faux-jetons en passant par l'habituel Tyler Labine, la série n'offre aucune personnalité, ni réplique saillante, ni dialogue de goût. 

    Chaque situation est entérinée dans un contexte vétérinaire bêta. Même sentence pour l'aspect sentimental de la série. En tête à tête, Amy Huberman devait être la love interest du héros, mais l'actrice britannique pétillante (Threesome) a préféré quitter le navire avant tout naufrage. A sa place, Joanna Garcia, l'actrice de séries qui ne marchent pas, essaie de camper ce rôle féminin anodin dénué de comédie. Peut-être un signe de mauvais augure pour NBC.

     

     

    Blagues animalières bêtes et méchantes pour cette série médicale supposée décalée qui n'est finalement qu'une énième comédie médiocre. Une reconversion embarrassante pour le talentueux Justin Kirk.

    3/10

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