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  • L'Hebdo Series : Rencontre avec le créateur de BREAKING BAD

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    Depuis son lancement en 2008 BREAKING BAD est un véritable ovni télévisuel. La série casse les codes de la fiction télé tout en assumant son penchant pour le 7ème art. À l'occasion du Festival Séries Mania, l’Hebdo Séries a parlé des limites franchies par la série avec son créateur Vince Gilligan…

     

    Egalement au sommaire :

    - HBO confirme l’arrivée de sa satire politique VEEP

    - L’avenir de HOUSE et BONES en danger

    - Les premières images de LUCK, la série de Michael Mann pour HBO

    - SIGNATURE, avec Sami Bouajila, débarque dans le PAF

    - THE OFFICE revient pour une sixième saison encore plus déjantée !

     

    En bonus pour finir l'actrice de Chuck, Yvonne Strahovski, parodie Katy Perry, Keisha et Lady Gaga.

     

    Bon visionnage !

     

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    L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…

     

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  • Big Love (Saison 5) Tristes adieux hivernaux

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    Envisager la fin d’une série adulée, c’est comme un mantra à apprendre, comme un livre dans lequel chaque page est une menace, c’est une gageure artistique. Avec la saison cinq de Big Love, la joie des retrouvailles et la tristesse de la fin ultime s’entremêlaient, à l’image des deux niveaux de lecture de cette série tragique et humaine. Retour sur l’ultime saison de la meilleure série spirituelle jamais créée.

     

    Pour cette dernière année, Big Love ne nous a pas épargnés. Hivernale, grise, emportée comme un vent froid et indolent, le chapitre final de la grande saga des Henrickson s’est présenté sans faux air joyeux, avec la conscience d’une fin qui doucement s’approche.  Après le coming-out de la famille polygame, le monde de chaque membre de la tribu s’est écroulé et depuis, tout est plus instable, plus piquant, plus tourmenté que jamais.

    Conclure un feuilleton à tiroirs de l’acabit de Big Love n’est jamais chose aisée. Alors, pour rendre à chacun ses lettres de noblesse, le traitement s’est fait de façon individuelle quitte à parfois survoler certains portraits, ceux de Juniper Creek notamment. Soucieuse de la fragilité de chaque personnage, de ses contradictions, de ses failles, la dernière saison a opéré une évolution tantôt brute tantôt nécessaire des protagonistes. Toujours très portée sur l’aspect générationnel de la série, Big Love a conclu les portraits de Bill, le héros politicien qui finit par demander la légalisation de la polygamie, de Loïs, la grande matriarche qui malheureusement finit vaincue par la folie, et de Ben, le fils aîné, désireux de suivre les traces du père polygame lumineux, mais bientôt amoureux. Ce traitement scénaristique familial et générationnel  a ainsi porté la polygamie au pinacle, la formidable clé de voute de cette série, à travers ce héros battu par ses propres convictions, cette mère de famille, symbole de la mormone dévouée à vie à la cause du pater familias, et ce fils prometteur.

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    Mais malgré la force du symbole, c’est le portrait des femmes Henrickson qui demeure l’essence spirituelle de cette série. Cette année, beaucoup de choses se sont produites dans la vie de ces trois femmes, des évènements importants, d’autres anecdotiques qui ont permis d’achever le portrait de ces femmes généreuses et admirables. Margene, la figure de l’émancipation, de l’altruisme et du don de soi, finit par être celle qu’elle a toujours rêvé d’incarner, une femme et mère de famille libre mais unie aux siens. Malgré la méchanceté, les coups bas, la manipulation (notamment envers sa fille), Nicki reste celle qui pêche par maladresse, son envie de bien faire est intact -Nicki sauve désormais les femmes de Juniper Creek-, son amour mal exprimé des siens, de sa fille, d’un mari officiel est ce qui la rend si fragile et attachante, la scène finale avec Margene et Barb, désarmante à souhaite le prouve bien.

    Pour Barb, depuis la seconde saison, la rage d’indépendance et la soif de spiritualité sont prégnantes à sa personnalité,  comme une conduite que la sisterwive se donne d’entretenir pour elle et sa famille. Si sa quête finale (celle de devenir prêtresse) met à mal son mariage avec Bill, Barb reste l’intégrité même, le symbole de la famille, du compromis, de la spiritualité. Ces portraits différents mais tellement fougueux donne à cet ensemble familial une rugosité, une âme, une richesse belle et âpre à la fois. Dans cette famille instable, vive et aimante, rien n’est jamais sûr. Mais pourtant, malgré les vices des uns, les trahisons des autres, le sens de la famille l’emporte toujours. C’est ce que nous aura appris la fresque qu’est Big Love durant ces cinq années.

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    Aussi, Big Love se devait de conclure l’histoire de Juniper Creek. C’est le cas avec la mission nouvelle de Nicki. Mais c’est surtout entre Albert Grant, le prophète autoproclamé et Bill, que les conflits font rage. Une lutte entre la communauté mormone traditionnelle, exilée de tous et entachée de vices, et la polygamie moderne, incarnée par Bill et ses principes politiques était nécessaire voire vitale à l’exploration conceptuelle de Big Love.

    Voilà pourquoi la série a opéré un tournant dramatique dans cette saison (et quelque peu elliptique et dommageable pour ses enjeux), en opposant ainsi les deux chefs de file polygames, soulignant les risques de glissade et les menaces mortelles (celle de Don d’abord, celle de Nicky, angoissante à souhait et celle de Bill, en conclusion). La violence religieuse a toujours été une menace à l’horizon, une toile de fond de Big Love mais cette façon finale de dramatiser les enjeux a rendu Big Love plus facile, mais aussi plus spectaculaire.

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    Le final n’aurait pu été inventé que par Mark V. Olsen et Will Scheffer, les deux créateurs de la série. Impossible de deviner cette conclusion avant de la visionner, malgré cette intuition d’une chute finale, d’une rupture globale et tragique planant de manière menaçante sur la série depuis quasiment le tout début. Alors, pour ne pas en dire trop (le plaisir se doit d’être intact), peut-être se contenter de décrire une fois ultime que malgré la tragédie (qui devait arriver tôt ou tard), le divorce et l’intolérance, la spiritualité l’a emporté. En retrouvant la communauté de Juniper Creek toute réunie dans l’église de Bill, en renouant avec Sarah réconciliée avec son église, la légalisation ou non de la polygamie n’est plus ce qui compte, c’est la force du groupe, de la famille, de toute une communauté qui marque les esprits.

     Il y a dix ans, il y avait la famille de Six Feet Under , ce post-patriarcat, cette union ténue. Aujourd’hui, lorsque les trois femmes polygames partent en virée voiture, le soleil devant elles, lorsque les drames surgissent, lorsque le clan se retrouve, non pas après l’enterrement mais après le baptême de l’un des leurs, Big Love apparaît comme son digne successeur, artistiquement, fondamentalement, avec sa vision nouvelle, son audace, fondées sur des principes et des valeurs propres à toutes les croyances.

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    Big Love s’en est allée. Avec elle, son audace, son originalité, ces portraits joyeux et austères, cette densité, cette atmosphère lourde et chaleureuse à la fois. Une série de l’acabit de Big Love n’est pas qu’une expérience télévisuelle, elle est un plaidoyer pour la différence tant la série maîtrise ses répliques, se garde de toute opinion biaisée pour exprimer,  par les gestes intenses de Bill Paxton, par la retenue de Chloe Sevigny, par les regards de Jeanne Tripplehorn, l’essence. Big Love est surtout un instant de vie, un pamphlet sur les risques aliénés et les fondements de la religion, un exercice de style, de ton, un exemple familial, une ode à la croyance, à la spiritualité. Comme Six Feet Under, elle restera.

    10/10

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  • Scream 4 (de Wes Craven) J’égorge, je filme, je tue, donc je suis

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    La sortie inespérée du quatrième volet de la plus grande franchise horrifique que le monde cinéphile ait porté, Scream, était une date religieuse à apprendre tel une formule de maths, à guetter nerveusement tel un juvénile boutonneux son premier rencard arrangé.  Et le film en lui-même était à savourer intensément,  nous forçant par dévotion à décupler les émotions, les espoirs et les joyeusetés à l’idée de retrouver à l’écran ce trio de héros qui ont forgé nos nuits et nos attitudes (en citant à tout va des « Tu ne seras jamais le héros et tu ne te feras jamais l’héroïne »). Et si le 4e film est forcément moins satisfaisant que ses précédents (en cause, le temps qui passe), il n’en reste pas moins maîtrisé et savoureux.

     

    Critique garantie no spoiler

    Sydney Prescott, la chair à poignard de tous les psychopathes américains depuis vingt ans, va bien. Elle a sorti un bouquin (Out of Darkness, titre aussi douteux que ses tailleurs) et en assure la promotion dans chaque bourgade U.S. Elle arrive donc, avec son envie marketing sous le bras, à Woodsboro et retrouve un brin de famille et son ami sheriff (et sa femme engluée), mais voilà que très vite, elle aimante de nouveau les fans de déguisement et leurs geekeries sanglantes.

    Si Scream 4, en signant des retrouvailles avec Sydney Prescott, l’effigie même de l’héroïne (mais aussi avec Gale Weathers (Courtney Cox) et Dewey (David Arquette), mariés depuis dix ans (divorcés IRL depuis le tournage ; l’ironie de la mise en abyme sûrement)) était déjà un bonheur en soi, le spectateur avide d’hémoglobine et de situations téléphoniques tarabiscotés en voulait davantage.

     

    Ce que le spectateur voulait, c’était l’actualisation d’un film culte, entre remake et continuité (malgré les rides), et ce, de façon subtile, drôle et décomplexée. Et Scream 4 l’a joliment compris. A l’image de la scène introductive qui pastiche avec brio la scène introductive des trois originaux (une jolie fille, blonde ou d’origine afro se fait éventrer après un dialogue de sourds), le ton de Scream 4 est donné : il y aura cette année une folle mise en abyme en lieu et place des théories.

    Depuis quinze ans, Scream a roulé sa bosse, si bien que le quatrième volet, toujours écrit par le maître Kevin Williamson, sait en 2011 ce qu’il retourne : pour plaire, il faut deux choses : un retour aux sources flanqué d’une envie d’innover. Alors, Ghostface (et ses victimes) de nouveau à Woodsboro ont repris les codes du genre tout en prouvant que le mode a évolué. Alors les  répliques référencées fusent de plus belle (tous les personnages sont fans du genre gore, malgré leurs lacunes en films nippons, et autres ibériques) et les situations sont nettement plus tournées vers l’ironie et le sarcasme. Humoristiquement, le film se montre sensé et particulièrement brillant (c’est un film dans un film, entre slasher et snuff movie) et  l’écriture fonctionne magistralement, malgré un écueil inévitable : la perte d’ambiance.

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    En appuyant délibérément sur l’atout abyssal du film et son côté moderne connecté, Scream 4 en pâtit niveau réalisme horrifique et ambiance terrifiante. Il manque au film une bonne dose de suspense : contrairement aux précédents Scream, tous ancrés dans l’histoire de Syd, ses relations, son passé, rien dans Scream 4 n’attache et n’interpelle le spectateur, aucun enjeu véritable découle de l’histoire principale -celle de Jill Roberts, cousine de Sydney et ses amis, quitte à symboliser les personnages tels des pions là pour un bain de sang prévu à l’avance. Qui meurt, qui survit ? Outre le trio de départ, on s’en fiche un peu. D’ailleurs, les scènes de meurtre souvent réalisées à la va-comme-je-te-pousse (ou à la va-comme-je-te-tue, c’est selon) vont dans ce sens.

    Malgré ce gros manque de sensibilité, le nouvel volet de Scream se révèle épatant sur sa construction, son envie tenace de justification. La bonne vieille vengeance n’est plus, la criminalisation du cinéma non plus, cette année, il se pourrait que la starification soit mère de tous les vices. Toujours très habile avec les soliloques et autres tirades bien bâties,  Scream se penche désormais sur l’héroïsation du présent, l’importance du héros et de l’héritage dans la sphère médiatique. Parce que Scream est plus qu’un film dans un film emboité lui-même dans d’autres films, il se situe au dessus du lot.

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    La preuve, sept Stab conçus et tous les acteurs de séries populaires défilent les uns après les autres à l’écran de Scream 4, même la tête à claque invincible d’Heroes (qui s’offre elle-même une réplique hommage) sont là pour enfoncer le clou théorique. Et surtout comment ne pas voir dans le personnage d’Emma Roberts (nièce de Julia dans la vie et cousine de Sydney à l’écran) un symbole proche de l’actrice qu’elle est (une débutante avide de paillettes qui bénéficie et souffre de la couverture de l’aînée ultra-notoire) ? Alors, dans tout ce maelstrom médiatico-narcissique, qui est victime, qui est coupable?


     

    Un plaisir visuel et référencé, un divertissement pop-corn (qui brûle bruyamment sur le feu), une échappée ensanglantée, Scream est plus que ça. Une fondation, une institution, une piqure douloureuse de cinéma, en appliquant ses mêmes nouvelles règles à l’écran, retrouver+innover, son nouvel volet prouve que derrière une tuerie massive de têtes blondes, le fil à penser de Scream est à peine effiloché. Déjanté et actuel, Scream 4 s’auto-consacre original sans égaler ses aînés.

    7.5/10

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  • L'Hebdo Series : Des super héros en petite forme

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    Les séries aiment les super héros. Comme au cinéma, les sauveurs costumés semblaient être un bon filon pour la télévision. Mais les échecs de l’ambitieux HEROES, du kitschissime THE CAPE et la probable annulation de NO ORDINARY FAMILY sèment le doute. L’Hebdo Séries vous explique pourquoi les super héros en série télé auraient bien besoin d’un plein de super.

     

    Egalement au sommaire :

    - Sean Bean rejoint Ashley Judd dans MISSING sur ABC

    - Qui succèdera à Steve Carell dans THE OFFICE ?

    - Les premières images de HOMELAND avec Claire Danes et Damian Lewis

    - DR HOUSE face à ses démons dans la saison 6

    - Les DESPERATE HOUSEWIVES de retour à Wisteria Lane pour une septième saison !

     

    En bonus pour finir, THE KENNEDYS inspirent une nouvelle série THE ROOSEVELTS, avec Helen Mirren dans le rôle d'Eleanore.

     

    Bonne émission !


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  • Parks and Recreation (Saison 3) L’esprit vert à tout prix

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    Honteusement reléguée à la case déchet de la mi-saison, la nouvelle saison de Parks and Recreation fait les joies des jeudis soirs de NBC depuis quelques semaines. Si l’affriolante cheftaine Leslie Knope a du prendre son mal en patience avant de pouvoir reprendre ses tâches administratives, politiques (et parfois simplement tordues) qu’elle aime tant,  l’attente s’est avérée payante : le nouveau cru signé Amy Poehler est aussi délicieux et décapant que la précédente saison.

     

    Faire partie du petit groupe municipal chargé de l’organisation et de l’entretien des parcs et des espaces verts de la mini ville de Pawnee est une responsabilité que l’on n’avait jamais pensé affectionner. Et pourtant, chaque semaine, aux côtés de la pétillante Leslie Knope, plus attachante que toutes les héroïnes de comédies réunies, savourer les déboires de cette équipe de politiciens bras cassés, paresseux affligeants, employés rasoirs, petites mains bling-bling et autres cireurs de chaussures est une mission que l’on accepte à cœur joie.

    Depuis la seconde saison, rien n’a vraiment changé dans les bureaux de Pawnee, surtout une Leslie, prête à en découdre. Avec la crise budgétaire qui a frappé Pawnee à la fin de l’année dernière, le département des espaces verts est toujours en branle bas de combat. Plus atypique dans le genre de la comédie municipale, Parks and Recreation a ainsi su injecter de nouveaux enjeux : sauver le département de Ron et Leslie et montrer aux habitants l’intérêt des bancs publics et d’une herbe fraîchement coupée.

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    Leslie Knope, toujours plus responsable, plus brillante, plus solennelle, plus dévouée à son métier ingrat et ignoré de tous, reste ainsi la clé de voute de cette série, de celles qui suffisent pour procurer chaque semaine l’envie de découvrir de nouvelles péripéties. Avec cette histoire de budget à la baisse, Leslie, mignonne comme une souris, use de toutes les idées, de toutes les astuces pour mettre à l’abri son petit portefeuille. Enterrer une capsule voire plusieurs pour plaire à tous, lancer un projet de fête foraine taille XXL, ou simplement faire du camping pour relance la machine à idées, Leslie Knope n’a peur de rien, y compris de la grippe qu’elle apprivoise avec talent.

     

    Avec l’arrivée comme personnages récurrents de Rob Lowe et Adam Scott (et le départ de Mark), l’équipe de la série s’est également payée un regard nouveau. Si l’on peut toujours déplorer la sous-exploitation de Jerry et Denna, les deux employés cantonnés à un rôle de figurant humoristique, malgré la part belle faite à Tom, le collègue bavard et balourd, qui malheureusement tombe à  côté, l’humour de Parks and Recreation prend des teintes différentes. Avec Scott Cohen, dans le rôle du décisionnaire financier, le ton est plus modeste, moins poussif. Le patron des budgets aux frêles épaules assure un quota de répliques rabat-joie tandis que Leslie et lui se révèlent peu à peu complices dans une relation plutôt prometteuse. Celle-là pourrait même rendre l’amourette entre  Andy et April (qui elle perd un peu en attitude impertinente au fil des épisodes) moins haletante qu’on imaginait.

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    Idem pour Rob Lowe, qui a bien fait de faire ses adieux à Brothers & Sisters pour faire rire la galerie dans le comté de l’Indiana. Dans le rôle de Chris Traeger, le city manager, Rob Lowe incarne un personnage sportif et guilleret, épique et assez inédit. La relation « on and off » qu’il mène avec la jolie Ann Perkins (à prononcer très vite) a permis de souder ce petit groupe et une auto-exposition efficace de ce personnage aussi grisant qu’une vitamine C.

     

     

    En définitive, la troisième saison de Parks and Recreation conserve sa plus belle allure. Tantôt loufoque et absurde (cet épisode impeccable sur la capsule Twilight), tantôt mélo et purement comique, la nouvelle année de Parks and Recreation démarre sous les chapeaux de roues. Renouvelée pour une quatrième saison, la série d’Amy Poehler pourrait bien suivre les traces de l’éternelle The Office.

    8/10

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  • Les séries médicales : autopsie d’une addiction

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    Réalistes, comiques ou à l'eau de rose, les séries médicales fascinent. Le genre n'hésite pas à tirer sur de grosses ficelles, mais repose sur une dramaturgie efficace et souvent addictive. Pour comprendre ce qui nous séduit dans les hôpitaux télé, l'Hebdo Séries est allé consulter un spécialiste…

     

    Egalement au sommaire :

    -           MAD MEN renouvelé pour 3 saisons !

    -           Après GLEE, Ryan Murphy se lance dans AMERICAN HORROR STORY

    -           La bande annonce de TEEN WOLF avec Michael J. Fox

    -           La sexy Sarah Shahi à l’affiche de FACING KATE

    -           PORT ROYAL, une série de pirates par la productrice de THE WALKING DEAD

     

    En bonus pour finir, et ce n'est pas une blague, on découvre les premières images de la série animée de Schwarzenegger : THE GOVERNATOR sous le crayon du fameux Stan Lee...

     

    Bonne émission !

     

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