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  • Esprits Criminels, Lie To Me, The Mentalist : enquête sur les profilers de série


    Super profiler, détecteur de mensonge, maître de la manipulation... des enquêteurs d'un nouveau genre peuplent aujourd'hui la fiction policière.

    L'Hebdo Séries mêne l'enquête sur ces flics surdoués, plus portés sur la psychologie que sur les armes a feux.




    Egalement au sommaire :

    - SOUTH PARK se fait museler

    - PARTY DOWN n'a plus le moral

    - Ricky Gervais sur un nouveau projet

    - Lisa Kudrow s'achète un divan

    - ENGRENAGES revient

    - Le Catch nordiste sort de l'ombre


    En bonus : la toute dernière bande-annonce de PERSONS UNKNOWN, mini-série très attendue du scénariste d'USUAL SUSPECTS..



    Bonne émission !


    L’Hebdo Séries, c’est votre émission de référence sur les séries. Chaque jeudi, retrouvez toute l’actu de vos séries préférées en 7 minutes chrono ! News, reportages, interviews, tendance, sélec…Toutes les émissions sur http://www.canalplus.fr/hebdoseries

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  • Romantically Challenged (Saison 1) Alyssa nivelle par le bas

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    Pilot – 1.01 & The Charade – 1.02 (diffusés les 19.04 et 26.04.10)

    Quand une bande de loosers célibataires se met en tête de retrouver la voie de l’amour après une série de résolutions célibattantes. Tel est le postulat de départ de Romantically Challenged qui d’emblée éblouit par sa profonde inspiration.

    Imaginez Barney Stinson, repentant. L’homme à femmes déciderait d’une abstinence séance tenante, ne jurerait plus que les puzzles mille pièces « morceaux d’un océan pacifique ». Cinq ans plus tard, il réaliserait son erreur. Et reprendrait alors le chemin du date arrangé en espérant trouver chaussure à son pied. En l’espèce, la chaussure répond au nom d’Alyssa Milano. Romantically Challenged, à celui de come-back comique. Et la combinaison des deux intitulés à crash culturel imminent.

    Cinq ans après l’arrêt de sa série à formules (magiques), Charmed, Alyssa Milano fait donc son retour sur le petit écran. Au vu de ses expériences phares passées (la série des sœurs Hallywell ou Melrose Place), le jugement de l’actrice laissait déjà à désirer. En choisissant Romantically Challenged pour refaire parler d’elle, Alyssa prouve que tout sens du discernement est absent de son organisme.



    Parce qu’entre les situations effroyables d’ennui où l’humour ne dépasse pas le cadre du décor en carton pâte recyclé, les ricanements nerveux, la crispation d’une héroïne vraiment mauvaise et cette histoire foncièrement plate et sans saveur (une avocate et mère d’un ado cherche un mec, tout comme sa sœur, et ses deux copains hétéros bonnes pâtes), il n’est vraiment rien à sauver de ce début sériel placé sous le signe de la supposé zygomatique.

    Si le second épisode esquive davantage le plantage absolu en offrant une scène (et demi) affriolante (de la part du toujours bout-en-train Kyle Bornheimer), le reste est à la hauteur (le bas-fond vaseux) d’un pilot consternant de médiocrité, qui entremêle ambiance de kermesse, sur-jeu maniéré et absence totale de fond.



    Après le visionnage pénible de ce come-back botoxé, on en vient à se demander quelle était la motivation de l’Alphabet pour lancer son feu vert au développement d’une telle gabégie sérielle. Si la créativité est morte, la preuve elle, s’appelle Romantically Challenged. Il n’y a plus qu’à zapper sur The New Adventures of Old Christine, pour renouer avec le genre de la sitcom classique mais efficacement maîtrisée. Ou jeter sa télévision et se reconvertir judoka.

    2/10

     

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  • Temple Grandin (Critique) L’autisme vu de l’intérieur

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    Attention, chef d’œuvre original. La vie sans commune mesure d’une femme extraordinaire, une pionnière, une autiste de haut niveau, à l’itinéraire exemplaire, unique et bouleversant. Elle s’appelle Temple Grandin et son charisme n’a pas d’égal.



    Des années après Rain Man, l’autisme et ses formes allégées, notamment le syndrome Asperger devenu incontournable à Hollwyood, ont de nouveau le vent en poupe. Après les récents Mary & Max ou Adam, c’est au tour de la chaîne à péage HBO de tirer profit d’une situation mentale compliquée pour composer le temps d’un téléfilm, une fresque de vie bigarrée et émouvante.

    Derrière le nom de Temple Grandin, c’est l’histoire d’une vie singulière. Celle de Temple, autiste de haut niveau, diagnostiquée à l’âge de quatre ans alors qu’elle ne parlait pas et rejetait le contact humain. A force d’éducation et de tentative d’intégration d’une mère battante bien décidée à socialiser sa fille, Temple est parvenue à s’assimiler aux autres et devenir une pionnière dans son domaine, une visionnaire.

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    Loin de l’académisme pompeux de certains biopics hollywoodiens friands de destins de personnalités marginales, Temple Grandin impressionne par son authenticité et sa force évocatrice.

    Pas de chemin de croix et d’évolutions pénibles transitant forcément par un assagissement, une rédemption spirituelle, Temple Grandin, à l’image de son héroïne brute, est une construction par étapes de vie, qui s’écarte très souvent d’une linéarité scénaristique classique pour ne retenir que des anecdotes lourdes en sens, des situations contraignantes a-chronologiques, symboles dans l’avancée tumultueuse mais incroyable de la jeune autiste passionnée.
    Les détails les plus infimes de la vie de Grandin, ses tocs de langage, ses phobies frustrées ou sa « cage bovine réconfortante » humblement mis en scène donnent une étoffe supplémentaire au personnage, un ancrage affecté qui offrent à cette libre adaptation un effet de sens féroce et touchant.



    Devant ce téléfilm de choix, comment surtout ne pas se prosterner devant l’incommensurable Claire Danes qui littéralement crève l’écran par sa prestation unique en son genre ? Celle qui fréquente dans la vie un autre autiste à l’écran (Hugh Dancy, Adam) a su véritablement donner corps et esprit à la vraie Grandin. Dans ces intentions farouches, ces questionnements existentiels, sa rage de vivre, ses colères noires, ses postures et son amour débonnaire pour les animaux et le savoir, Claire Danes procure au personnage une humanité bouleversante, irradie avec sobriété et nous coupe le souffle.

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    Passionnée par la science, l’ingénierie et le monde animal, Temple Grandin, à force de combats et d’études minutieuses, a su changer les conditions d’élevages des animaux en ferme et a permis la conception de nouveaux équipements –utilisés actuellement pour la moitié du bétail américain. Temple s’est également illustrée dans la recherche sur l’autisme à travers des ouvrages « écrits de l’intérieur » et ses enseignements dispensés à l’Université du Colorado. A ce jour, elle est l’une des individus autistes les plus illustres de l’Histoire. Et représente  plus généralement un modèle d’altruisme et de persévérance.

    8/10

     

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  • L'Hebdo Series : quand les séries sortent du placard ...

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    Cette semaine, l'Hebdo Séries se penche sur la représentation de la communauté homosexuelle dans les séries.  Longtemps boudée par les auteurs et les chaînes, l'avènement de séries comme QUEER AS FOLK et THE L WORD à changé la donne. A l’aide d’un spécialiste, nous passerons en revue cette tendance, et analyserons les nombreux personnages gays du petit écran.


    Egalement au sommaire :

    - Du rab pour LES EXPERTS

    - Les MAD MEN jouent les prolongations

    - LOST s'offre une soirée spéciale

    - GLEE fait la fête

    - TRAUMA débarque


    Enfin, en bonus, Brian Austin Green et Megan Fox s'engagent contre Schwarzenegger...


    Bonne émission !


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  • Les extraordinaires aventures d’Adèle Blanc-Sec (Critique)

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    Luc Besson l’avait dit : le ventripotent cinéaste français ne reviendrait plus derrière la caméra, préférant consacrer sa vie mégalo à la construction de sa Cité, dite du cinéma, et l’avancement d’Europacorp, pâle copie des studios d’Hollywood, qui a fait naître les plus gros blockbusters français mais aussi les plus grands navets de ces dernières années.

    Mais c’est que les plateaux ont manqué au réalisateur démiurgique. Alors pour se refaire une santé numérique, rien de tel qu’un film évènement, à mi-chemin entre l’aventure essoufflée et le récit historique dynamité.



    Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste farouche, version jolie d’un Rouletabille, tout droit sortie de la tête du dessinateur Tardi, avait ce potentiel cinématographique digne des grands héros désormais prisonniers du grand écran. Son nom composé et sa personnalité bourrue, personnifiée là par l’ex Miss Météo de Canal +, Louise Bourgoin, pouvait d’ores et déjà rappeler certaines élucubrations gentiment originales d’un Jean Pierre Jeunet. D’ailleurs, la mécanique brocantique du créateur d’Amélie Poulain n’est pas étrangère au concept mis en images (et en dialogues) par Luc Besson.

    D’emblée, avec la voix-off décalée d’un narrateur soucieux de présenter le décor atypique qui s’annonce à nous, on craint une version héroïco-vintage d’Amélie. Si évidemment les dialogues franchouillards (réussis) et les clins d’œil formels (assurés) ne sont pas sans évoquer Jeunet et ses méthodes, Adèle Blanc-Sec est loin d’être une adaptation plagiée. Parce que Luc Besson tente ici de concilier aventure et ton romanesque.

     

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    A la fois en Egypte et à Paris de la Belle Epoque, les aventures dites extraordinaires d’Adèle voguent de genre en genre sans jamais s’enfermer dans un registre caricaturé. Si l’aventure est la règle de conduite, d‘ailleurs maîtrisée dans sa visée antiacadémique (un ptérodactyle menace le tout-Paris tandis que des momies sortent de leur caveau pour soigner une âme en catalepsie –sœur de l’héroïne), Adèle Blanc-Sec ne s’essaie pas aux péripéties d’un Indiana Jones juvénile.

    Etonnamment sobre, Besson évite l’écueil de l’action mal embouchée, se gardant des coups de feus mitraillés et autres interminables courses poursuites. Avec son héroïne bigarrée, assurée par une Louise Bourgoin qui porte bien le chapeau (le plus souvent), Besson privilégie la forme et le ton au fond américanisé. Pas de danger imminent, l’humour est la clé et les décors du début du siècle, impeccablement léchés, un remède fort en œil contre l’ennui.

     

    On pourrait évidemment reprocher le style parfois excessif d’un Besson qui s’éclate ici à enchaîner les bons mots poussiéreux sur fond de parure victorienne. Postiches, brodequins, hauts de forme, moues farcies, tout y est.
    Certains personnages secondaires (Jean-Paul Rouve en chasseur, Gilles Lellouche en inspecteur ) frôlent malheureusement le cliché historique tandis que l’enchaînement verbal, aux allures de catalogue morphologique d’ancien français, s’allie parfois avec peine à certaines scènes d’effets spéciaux très 2010. Mais telle fut la volonté d’un réalisateur touche à tout, qui en mettant le paquet à tous les plans, a simplement voulu bien faire.

     

    Entre fantasme historique délirant et récit rocambolesque, Adèle Blanc-Sec s’avère être un spectacle détonnant et riche en forme, orchestré par un Luc Besson moins badaud qu’à son habitude.

    6/10

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  • Ugly Betty (Saison 4) Promotion Canapé (par Prada co/Suarez)

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    Hello Goodbye – 4.20 (diffusé le 14.04.10) (series finale)

    Toutes les bonnes choses ont une fin. Et les mauvaises, aussi. Sans faire l’affront aux fans de la série moche de lui assigner la triste catégorie, passons ensemble quarante minutes pour dire adieu à Betty et sa clique de gais lurons.


    Une vraie gageure pour une série de préparer son épisode final. Il faut porter un mot de fin, satisfaire la communauté dépitée, faire amende honorable en retraçant le positif de son expérience feuilletonnante. Dans le cas de Betty, c’est plutôt maîtrisé.
    Tellement maîtrisé qu’on se demande si les Bisounours ne vont pas débarquer entre deux scènes conclusives et faire une ronde chantée autour de Betty. Si évidemment le souhait d’apporter une jolie conclusion mielleuse à la série est évident, et louable (après tout, ça gêne qui ?) les auteurs auraient pu éviter certaines parties qui rendent cet happy ending général un brin boursouflé et peu authentique.

    Pour une fin, décider d’exiler son héroïne est un vrai filet de sécurité, on assure là des scènes d’adieu déchirantes et quelques discours tristounes entre réalité et fiction. Notons qu’America Ferrera a été tout aussi atteinte que Betty par ce départ.


    Conclure sur son héroïne, très bien, sur l’entière palette de personnages, cela frôle l’indigestion. Ainsi, il est l’heure de tourner une page aussi pour Daniel. Son assistante s’envole vers des contrées moins réchauffées et le boss décide d’en faire de même (d’une pure crédibilité). Ce qui finalement arrange tout le monde : Willie est désignée rédactrice en chef de Mode, Marc gagne alors en grade et la guerre entre Slater et le clan Meade est éteint à jamais. L’idée est correcte, on apporte une conclusion à une histoire transversale à la série. Malheureusement, le coup final, à savoir la relation amoureuse naissante entre Betty et un Daniel déjà transi (qui peut y croire ?) apporte un coup de massue à cet ensemble, et nous réveille méchamment de notre songe Betty-sant où tout le monde, il est beau et aspire à une vie bénie des dieux.


    Cette volonté de finir sur une note de bonheur ultime a également touché la famille Suarez, qui bientôt partira vivre à Manhattan. Amanda également, qui (enfin !) découvre sa figure paternelle tant absente. Connor, aussi, qui voit sa peine réduite et sa fiancée de nouveau à ses pieds. Marc, idem, qui décide d’un rapprochement mûr avec son ex-boyfriend, et Justin qui file le parfait amour depuis qu’il a assuré son coming-out. En bonus, quelques gentils mots de la part des villain de la série (Willie, en tête) pour féliciter cette méritante Betty (mais qu’a-t-elle fait au juste ?).


    Heureusement, la mort du chien d‘Amanda placé dans le réfrigérateur de Betty puis finalement incinéré a été un remontant chaleureux, loin de ce trop gentillet final crucifié sur l’autel du cynisme et du second degré.


    Bon vent Betty, prends soin de tes dents.

    5/10

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  • Dexter / FlasForward : la rencontre !

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    A l'occasion du Festival Séries Mania, au Forum des Images à Paris, l'Hebdo Séries à rencontré Clyde Phillips,  showrunner de DEXTER, et Brannon Braga, co-créateur de FLASHFORWARD. Ils décortiquent pour nous leurs séries, des raisons de leur succès et des différences entre séries du cable et séries de grandes chaînes.

    Un entretien croisé passionnant à ne pas rater !

     

    Egalement au sommaire :

    - Charlie Sheen en veut toujours plus

    - Canal+ s'internationalise

    - Des nouvelles de Carrie Bradshaw

    - Les séries font honneur aux dames

     

    Et pour finir, en bonus, Tina Fey a besoin de tendresse...

     

    Bonne émission !

     


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  • Flics de série : tous ripoux ?

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    On le sait depuis THE SHIELD, les gardiens de l’ordre ne sont pas toujours des anges.
    Après BRAQUO sur Canal+, la tendance se confirme en France avec les flics ambigus de SUR LE FIL, dont la troisième saison débute sur France 2. L'Hebdo Séries vous présente cette nouvelle série, critique et interviews à l'appui.


    Egalement au sommaire :

    - Les DESPERATE HOUSEWIVES se crêpent le chignon

    - Une nouvelle série STAR WARS

    - 30 ROCK recrute encore

    - Le retour des GOSSIP GIRL

    - Une websérie bien planquée

    Et pour finir,  découvrez une météo très particulière, présentée par l'hilarant Steve Carell de THE OFFICE...

    Bonne émission !


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