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28.02.2011
United States of Tara (Saison 2) Le traumatisme est ailleurs

From This Day Forward – 2.12 (diffusé le 06.06.10)
Et si rien ne sera plus comme avant dans la vie des Gregson ? Avec ce final et son lot de révélations, United States of Tara explore le passé de notre héroïne tout en éradiquant le futur de sa sœur chérie. La conclusion est âpre, en forme de doléance mais apporte une once de compréhension à cet ensemble sériel bigarré.
D’abord dubitatif sur les fondements de la maladie de Tara, cette fin de seconde saison nous a rassuré. Finalement, l’explication faite fin de saison inaugurale n’avait été qu’une simple piste accessoire. Les vrais raisons touchées du doigt par Tara concernant son comportement multifacette ont été seulement abordés en seconde saison, alors évidemment, si l’impression que la première saison repose sur du vide est bien là, on pardonne facilement à ce personnage attachant, tellement désireux de comprendre de quoi il est fait.
Les évènements s’imbriquent toujours mal chez les Gregson. Comme pour cette journée post-tempête où un agent social débarque pour un contrôle parental, ce final allie révélations familiales et mariage de Charmaine. Celui-ci a des airs de tragédie annoncée et le dénouement dramatique n’a pas manqué. Charmaine, enceinte et abandonnée à l’autel, bouleverse le temps de deux scènes esseulées et d’un discours sur l’envie d’être autre, ou d’être simplement normale.
On pourrait même reprocher à Tara d’avoir saboté cette journée si spéciale pour sa sœur, Charmaine qui étant son soutien le plus indéfectible, le mérite à n’en pas douter. Mais Chicken émeut autant qu’elle effraie, ce nouveau alter de Tara est le symbole d’une enfance déchue.
Le mystère sur Tara et son enfance se dévoile prudemment, à mesure de quelques scènes indicatives. Tara et Charmaine et leur passage dans un foyer d’accueil, l’existence d’un demi-frère apparemment dangereux, les prémices d’explications sont là mais pourtant, rien n’a encore été vraiment révélé. Mais, quand Tara, effondrée, se console dans les bras des siens, la famille Gregson personnifie soutien et amour, dans une ambiance nuancée plutôt fidèlement retranscrite, on s’en contente, avec l’impression d’un épisode final simple et plutôt bien amené.
Avec cette fin de seconde saison, il semble que la direction explicative de la série soit enfin la bonne mais l’art du teasing aidant, le spectateur devra attendre le troisième chapitre pour sustenter son insatiable curiosité. Ce qui en soi, avec les interventions toujours impeccables de Marsh et Kate, la relation de Tara et Charmaine ou le rôle solide de Max, ne sera que des retrouvailles plaisantes.
8/10

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Torando – 2.06 (diffusé le 26.04.10)
Fort de son lent embellissement, Tara et ses Etats-Unis progressent du côté symbolique. Une tornade façon Desperate Housewives vient malmener ce paysage contrasté en apportant quelques bouleversements sourds. Sans Eva Longoria, mais avec une performance unique de Toni Colette sous les regards ébahis d’une famille à la fois consternée et admirative.
Le temps d’une tempête à grande échelle, la famille Gregson et leurs nouveaux voisins gays se réfugient dans leur sous-sol. Une réunion familiale s’improvise alors, orchestrée par le nouvel alter de Tara, qui lui a fictivement existé, une psy hyppie des seventies, Shoshana Shoenbaum.
Une fois n’est pas coutume, United States s’organise donc huit-clos, le prétexte naturel obligeant le clan familial à l’enfermement sous terre, forçant ainsi les personnages à la confrontation et à la vérité : Tara se transforme sous les yeux de son entourage, passant de Buck à Alice (que l’on retrouve pour la première fois) pour finir par s’improviser Shoshana. La prestation de Toni Colette est là encore remarquable et la réaction de ses proches est toute autant à la hauteur.
Hormis les performances de jeu toujours impeccables des héros, on se félicite surtout du virage pris par la série. Les auteurs semblent décider à apporter quelques éléments de réponse sur le mystère qui entoure l’enfance de Tara, mais aussi celle de Chermaine. Il semblerait qu’un traumatisme des deux sœurs soit lié aux sous-sols ou à la tempête. Les flashback de Tara avant l’incarnation en Shoshana et la réaction de Chermaine allant en ce sens. Apporter cette compréhension par l’intermédiaire du nouveau personnage de Tara est aussi une très bonne idée. Shoshana pointe du doigt des traumas véridiques et cela reflète au mieux le désir de Tara de faire table rase du passé, de tout mettre à plat.
L’épisode ne serait vraiment pas totalement intéressant sans la contribution constamment originale des enfants de la tribu. Si leur histoire n’avance guère, mobilisation sous terre pour cause, on est toujours ravi de voir le polémiste Marshall (se liant d’amitié avec le voisin gay) et sa grande sœur Kate, affublée de son costume de la géniale Valhalla Hawkwind.
Sur fond tragi-comique, entre mélancolie familiale et envie guillerette, Torando est un épisode de transition, qui marque une étape importante dans cette seconde saison. La suite promet de vrais questionnements de fond sur l’enfance de Tara et Chermaine.
6.5/10

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The Truth Hurts – 2.03 (diffusé le 05.04.10)
Ne pas se fier au titre doucement prosaïque de ce troisième épisode, on tient là l’un des jets les plus satisfaisants et profonds de la série depuis ses grands débuts.
On ne s’en doutait peut-être pas, toutefois, le retour de Tara se fait de manière très originale, la saison 2 n’étant pas du tout du même acabit que la saison inaugurale. Plus d’humour et de joyeusetés qui ne transpirent pas de fausseté. Aussi, la série approfondit les relations de ses héros sans allure mélo. Il y a un semblant de profondeur qui commence à se dégager de chaque scène et le résultat global est ainsi très nuancé, de l’ordre du subtil ou du complexe.
Pourtant, revoir réapparaître Buck, l’autre de Tara le plus antipathique dans la série aurait pu être un coup d’épée dans l’eau. Mais définitivement, les auteurs ont fait le bon choix. Le choix d’abord de veiller à l’apparente intégrité de son héroïne. Mettre en scène l’authentique Tara, ses traits de personnalité, son environnement familial participe vraiment à une cohésion globale. La famille Gregson commence ainsi à être pleinement attachante, dans sa mécanique loufoque, ses réunions déjantées, la passion qui unit Max à Tara, tous deux fait sur un même modèle, la famille retrouve un sens véritable aux yeux de la caméra, sans fausse note.
Ajoutés aux histoires dynamiques et attrayantes des ados du clan : les quêtes toujours très anticonformistes de Kate, devenue une sorte d’huissier de bureau, qui se lie à une artiste spectaculaire (ou un antagonisme de fond intelligent) et la confusion sexuelle de Marshall qui étonnamment nous prend de court en s’amourachant de sa copine, l’histoire générale prend ainsi de l’étoffe, s’éloigne des sentiers scénaristiques tout faits que la série avait tendance à emprunter l’an passé.
Le choix ensuite de ne pas saccader chaque chemin de fer avec l’apparition linéaire de toutes personnalités de Tara. T. ou Alice, assurément les facettes les plus guillerettes du personnage principal, sont exclues du traitement scénaristique. A raison finalement, puisqu’on s’attarde véritablement sur Buck, qui développe sa propre histoire sentimentale. Gage de complication mais aussi d’approfondissement d’un personnage à part entière qui laisse enfin dévoiler une émotion, son propre mal-être. La série réussit là à donner de l’humanité à des personnalités fantasques et temporaires qui initialement n’avaient pour but que de donner matière à un concept maladif. Et c’est une immense satisfaction.
Un épisode sans commune mesure avec le début de cette seconde saison, The Truth Hurts réussit enfin à déployer son paysage familial avec sincérité et drôlerie tout en développant de manière forte la maladie toujours plus pregnante d’une héroïne prise au piège.
8/10

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Yes – 2.01 (diffuse le 22.03.10)
L’an passé, Showtime avait inauguré sa nouvelle trouvaille avec superbe, fière de son actrice Toni Colette, qui le mérite à n’en pas douter et de l’étiquette emblématique de la série. Cruelle ironie, la série schizophrène avait sur le fond manquait de personnalité, malgré un casting épatant et un sujet fort. Trop fort ? Le tir fait chapitre 2 sera-t-il rectifié ?
Le retour de Tara se fait sans heurt, ni grandiloquence. Pourtant, le season premiere est bel et bien un épisode de transition pur jus, qui s’accomplit à modifier les bases des situations principales de la série.
Costumes des personnages débarrassés, Tara sous ordonnance, un mariage prétendu serein, Marshall décidé à communier avec la vie gay et Kate toujours au poste, mais dans un autre secteur. Mais voilà qu’un voisin se multi-suicide et les démons reviennent chasser l’esprit de Tara. Telles sont donc les nouvelles cartes de départ de la série.
Peu de changement apparent donc, à l’exception de la storyline de Charmaine qui monte en grade sentimental (mais dans l’indifférence générale). Marshall est encore évoqué dans l’apprentissage de son homosexualité (on prie pour que les caricatures soient par la suite évitées), Kate n’a toujours droit qu’à un rôle ingrat et expédié de subalterne rémunéré –alors que Brie Larson est brillante de justesse.
Seule Tara bénéficie d’une évolution –de courte durée ?, et nous laisse entrevoir sa véritable personnalité aux détours de quelques scènes un brin exagérées. Le passage du mal-être chronique d’une héroïne éteinte de saison inaugurale à l’hystérie verbale et gestuelle d’une femme accomplie manquait de nuance, dommage.
Le problèmes récurrent de la série, et ce nouvel épisode n’échappe pas à l’écueil, c’est assurément la durée du show, contraint de toujours naviguer entre la comédie enlevée et le drame profond. Même le genre de la dramédie ne sied pas à l’ambiance si délicate et dérangeante de la série, qui puise ailleurs pour l’établir.
La brièveté épisodique de Tara condamne à beaucoup d’égards la série à survoler en permanence ses intrigues, qui manquent alors de portée et d’ampleur.
Malgré la sincérité qui transpire de chaque rôle incarné par Toni Colette, la série a le souffle court, la réalisation limitée. L’impression que rien ne se passe en dépit de dialogues tirés au cordeau et des scènes tout à fait louable empêche l’épanouissement total d’un univers sériel à part, cantonné sur le fond à de l’anecdotique.
La série a beau être la plus attendrissante de toutes, la réception de chaque épisode –celui-ci encore- signe une profonde apathie. D’autres, moins regardant, parleront de sobriété.
5.5/10

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans United States of Tara | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : united states of tara, saison 2, toni colette, showtime, critiques, diablo cody |
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Commentaires
Je serai moins dure que vous pour ce 2.01 de Tara. Le rythme est plus soutenu que d'habitude et les personnages retrouvent tous vite leurs habitudes, leur univers. Très satisfaisant pour moi..
Écrit par : Severine | 24.03.2010
@ Severine : je suis d'accord sur les personnages, je dis d'ailleurs vouloir les retrouver plus fréquemment, surtout Kate en fait, parce que Marshall est à force irritant. C'est toujours le manque de direction qui me rend imperméable (ou quasi) à la série
Écrit par : adam | 24.03.2010
@ Adam : Mon avis, c'est qu'il faut lui laisser le temps de s'installer, prendre ses repères. De nouveaux voisins, un suicide, des situations nouvelles pour la famille de Tara, je trouve qu'il y a du fond. Rdv Lundi prochain alors ;)
Écrit par : Severine | 24.03.2010
Je rejoins l'avis de la review, ça manque encore un peu de consistance.
Mais pour autant, je me suis pas ennuyé par cet épisode, c'était quand même agréable et de bonne humeur, sauf peut-être pour le futur mariage de la soeur. Je sais pas trop ce qui importera la-dedans mais bon.
Bon article en tout cas !
Écrit par : Youg210 | 24.03.2010
@ Youg : merci :)
Quant à Chermaine, je suis, moi aussi, plus que dubitatif. Mais R. Dewitt est toujours bonne à l'écran, il faudrait seulement la laisser évoluer aux cotés de sa soeur, le reste, on s'en moque un peu.
Écrit par : adam | 24.03.2010
Il faut que je vois cet épisode ...
Écrit par : Miss Babooshka | 24.03.2010
@ Miss B : oui oui oui !
Écrit par : adam | 24.03.2010
SOBRIETE
Écrit par : M. | 24.03.2010
J'en étais SUR !
Écrit par : adam | 25.03.2010
Je suis d'accord avec toi sur le fond, même si pour l'instant la série me divertit encore... En fait j'ai surtout peur que par la suite, la saison ne s'essouffle, elle manque peut-être d'ambition sur le long terme finalement.
Écrit par : Red | 25.03.2010
@ Red : je crois qu'elle n'a pas vraiment réfléchi à son message sur le long terme, c'est évident. Merci jumeau de goût. Et maintenant cours voir Alice pour que tu me dises que tu es TROP d'accord avec moi :)
Écrit par : adam | 25.03.2010
Je l'ai vu samedi passé, J'AI DÉTÉSTÉ. Je suis rentré chez moi avec un mal de tête fou (thanks la 3D). J'ai trouvé ça niais au possible, ennuyeux, sans âme, aseptisé à mort...
Pourquoi, t'as aimé ? :)
Écrit par : Red | 25.03.2010
@ Red : héhé, j'adore tes adjectifs. Tu pourras te défouler demain soir :)
Écrit par : adam | 25.03.2010
Un grand YES pour le 2.03.
C'était awesome.
Écrit par : Red | 07.04.2010
J'adore le cours de cette saison deux ! Tara est de plus en plus méconnaissable et cette fmaille est trop attachante ! Vivement la suite..
Écrit par : Princeton | 02.05.2010
La note ne me semble pas à l'image de la critique.
Ce sixième épisode valait bien plus qu'un 6,5 !
Écrit par : Alex | 02.05.2010
@ Princeton : je suis plutôt de ton avis !
@ Alex : cela fait 13/20 quand même, c'est presque la mention bien !
Écrit par : adam | 02.05.2010
Je suis vraiment pas fan de la saison 2 personnellement. Autant la saison 1 m'avait charmé, autant cette saison 2 m'a grandement ennuyé. Je me demande bien ce que va donner la saison 3.
En fait je trouve que c'est d'un académisme lourd qui rend la série trop bancale. Du génie creux un peu: une mise en scène léchée, des plans forcément super beaux (la lumière qui entre dans la pièce, la caméra qui recule pour montrer un joli portrait de famille...), des dialogues ciselés (la "déclaration" de Max dans le season finale). Tout est travaillé au millimètre près, taillé, pour faire bien, pour le plaisir d'avoir des dialogues de haut niveau, un visuel classe. Alors qu'en même temps, on suit des intrigues sobres, ordinaires qui se veulent réalistes. Et elles le sont, théoriquement, mais le résultat fait trop production, on sent le travail des scénaristes derrière, c'est assez surfait. La série est trop perfectionniste dans sa forme... Et ça ne raconte presque rien (ce qui ne me gênait pas dans la saison 1), ou très mal (intrigues de Marshall)
Dans le genre réaliste, authentique, touchant, bien écrit, bien joué (...) Friday Night Lights me plaît bien plus. C'est filmé naturellement et au moins il n'y a pas une volonté continuelle de faire de belles images (je me comprends ^^)
(c'est marrant parce qu'avant c'était toi qui avait du mal avec USofT alors que j'aimais bien et maintenant la tendance s'inverse :))
(par contre J'ADORE Charmaine, je la trouve magnifique, limite je regarderai la saison 3 pour elle)
Écrit par : Red | 08.07.2010
Quel retournement de situation, dis moi, c'est drôle effectivement ! Je suis un grand fan fan fan de Charmaine et de Kate et c'est pourquoi j'ai beaucoup aimé cette seconde saison. Charmaine est tellement lumineuse. Je te conseille de regarder Rachel Getting Married, Charmaine y tient le même genre de rôle fort.
Pour le reste, je suis complètement de ton avis en fait, cette impression de génie creux est là depuis le début pour moi et j'ai essayé simplement de m'y faire. Mais tu as raison, par rapport à FNL (ou Huge récemmentà, l'authenticité est trop calculée chez Tara et la matière narrative pas assez endurcie pour contrebalancer.
Écrit par : adam | 08.07.2010
Waoo, merci pour cette critique.
C'est parce que je suis tellement d'accord avec les avis sur les series que j'ai vues que ce blog est une de mes principales sources d'info sur celles que je n'ai pas vues !
Juste pour le fun, ce que j'ai ecrit dans mon blog (non je ne suis pas le PPDA de la blogospehere, jure, crache j'avais ecrit mon post avant....) :
"Tara progresse sur la compréhension d’elle-même alors que l’on pouvait craindre que seul une regression puisse permettre de justifier la prolongation de la série, il n’en est rien. Les enfants gagnent encore en épaisseur. On évite la plupart des clichés et les nouveaux avatars sont merveilleusement trouvés. Au-delà du personnage de Tara, Kate et Charmaine trouvent pleinement leur place dans cette saison.
En naviguant aux frontières de la folie, nous voilà une nouvelle fois plongés dans la middle class américaine. Plongée que les scénaristes et les acteurs rendent aussi agréable qu’instructive.
Une deuxième saison bien meilleure que la première."
Mais bon, dans le style "plongée dans la middle class américaine" je ne vais certainement pas dire a Red que ca vaut FNL... Je n'avais pas fait le parrallele consciemment avant de lire le commentaire mais effectivement, il y a pas mal de similitudes.
Écrit par : Promeneur | 01.03.2011
Je reviendrai lire cette critique plus tard.
A défaut de l'avoir suivi en VOSTF comme la saison 1 par manque de temps, je vais suivre la saison 2 sur C+
Écrit par : Miss Babooshka | 10.03.2011
The creators decided to leave behind the scenes story of why Tara suffers from multiple personality disorder, as it came out.We were immediately thrown into battle: she was married for seventeen years, my husband and children become accustomed to its unusual behavior, and then one person follows another, not allowing him to Tara to stay itself, that is only for the benefit of the pilot, leaving many behind the scenes boring and reasoning explanations.I like such a storyline!
Écrit par : custom essay | 24.06.2011
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