« Mad Men (Bilan Saison 3) L’ancien monde enchanté | Page d'accueil | No Ordinary Family (Saison 1) Une série familiale lambda »
08.09.2010
Breaking Bad (Saison 3) Prise de conscience aéro-souffreteuse

Full Measure – 3.13 (diffusé le 13.06.10) (finale)
Affrontement final à Albuquerque. Walter White se retrouve une nouvelle fois dans l’impasse. Que nous réserve donc cette troisième révérence chimique ?
L’avant-dernier épisode s’était achevé sur une scène silencieuse et visuellement déchirante dont la série a désormais le secret. Walter White a commis l’irréparable en écrasant sans trembler les deux jeunes dealers protégés de son boss. En filigrane, le patriarche a enfin choisi son camp, entre les sentiments (pour Jess mais pas que) et la garantie financière.
L’acte de Walt ne pouvait être un acte isolé de plus, parce que Breaking Nad ne cède jamais à la facilité scénaristique, à l’oubli forcé. Alors il faut maintenant que Walter paie pour ce qu’il a fait. Avec une scène post-western mettant en duel Walter à Gus (la prestation est poignante), la série nous offre un enjeu final de taille. Pour la fin du contrat qui les liait, le très impassible Gus accepte de laisser la vie sauve à Walter tout en ne cachant pas sa volonté de mettre la main sur Jess.
Rien ne va plus donc dans le plan B de Walt, qui officiellement n’a plus l’allure du petit business entrepris en douce dans la vieille caravane au beau milieu des plaines désertiques. Bien plus ancrée dans une logique mafieuse, la conclusion de Breaking Bad précipite le spectateur dans un tourbillon de scènes impalpables, subtilement dangereuses ou carrément violentes et nous interroge alors. La série ne serait-elle pas une version moderne des Sopranos ou des films de gangster des années 60 ?
Déjà, avec la plupart des épisodes de cette saison 3, Breaking Bad avait pris le soin de nous marteler comme il faut, mettre nos nerfs à rude épreuve en opérant un tournant moins trash qu’à l’accoutumée, résolument plus sobre, plus latent. Le suspense, résultat d’un ensemble bien pensé d’atouts divers et variés : malaise familial, enjeux mafieux, quête de la reconstruction (Hank, Skyler, Walter), conflits idéologiques, scènes de sang-froid, n’a jamais été si bien entretenu. Et le spectateur, jamais autant investi par une histoire de fond menée avec maestria.
Si l’on s’est pris rapidement au « jeu et enjeu » ultime, subtil symbole de la tension constamment maîtrisée de la série, on regrette en revanche la sous représentation finale de Skyler et sa famille, qui avait gagné en impact dramatique cette année (accident terrible de Hank et beau chagrin de Marie pour cause). D’ailleurs, Skyler est cette année devenue un vrai moteur à la série –et plus seulement un contrepoids qui alimentait indirectement les secrets et les coups bas d’un mari menteur mais débonnaire. La relation entre elle et Walter a pris un virement inattendu, à la fois violent et très réaliste et est pour sûr l’une des raisons qui démontre l’incroyable avancée de cette série qui n’a peur de rien, surtout pas du futur.
Après recul, Breaking Bad s’avère bel et bien être la meilleure série du moment. Les fans de Mad Men et Big Love pourraient avoir à redire mais la vérité est proche, ou alors simplement triangulaire. Avec cette troisième saison, qui a aucun moment n’a relâché la tension et s’est même payée le luxe d’une évolution en tout point (professionnelle, familiale, individuelle, idéologique), Breaking Bad confirme son rang de série d’auteur incontournable, de programme qui pour sûr contribue grandement au mouvement "quality television", à cet ère post-télévisuelle.
10/10

Et pour détendre cette atmosphère finale électrisante, le site parodique Funny Or Die s’est amusé à élaborer une version sitcom de Breaking Bad. Jetez un coup d’œil, c’est de la drôlerie en boîte.
________________________________________________________________________
Mexican Bodies – 3.08 (diffusé le 09.04.10)
Les huit minutes finales de Breaking Bad 3.07 ont peut-être consacré la scène la plus haletante et nerveuse de toute la saison sérielle. Avec cette embuscade sur le parking neutre d’un supermarché, Hank et les cousins de Tuco nous ont offert des picotements dans le pouce droit à vie : on ne regardera plus les caddies de la même manière. L’épisode suivant a-t-il eu l’intention de nous achever à coup de manchette ?
Si l’ambiance de fond de Mexican Bodies n’a rien à voir avec l’épisode précédent (on ne s’inquiète plus d’une crise cardiaque ou autre électrocution de l’iris), Breaking Bad confirme son éclectisme de haut niveau, en alternant une histoire tragique, huit clos hospitalier des plus sublimes avec une compilation de scènes déjantées signées Jess.
Une histoire, une situation : la famille de Walt ou plutôt celle de Skyler se retrouve au chevet d’Hank, après la terrible scène meurtrière de l’épisode. Sur le fond, rien à dire. L’intensité dramatique est au rendez-vous, l’inquiétude palpable, la sollicitude de Skyler au regard toujours émouvant, Walt (qui retrouve une soudaine humanité aux yeux de Skyler) et Walt Jr, fidèle à lui-même. Et la femme d’Hank, Marie, trouve la ses meilleures scènes et des répliques particulièrement poignantes. En quelques minutes, Breaking Bad met à mal tout l’effet mélo des séries médicales larmoyantes, en pariant sur la sobriété avant tout.
Mais parce que la série ne se satisfait jamais de sa force tragique, l’épisode retrouve l’humour noir et burlesque qui a su consacrer la série. Dans le rôle du gai luron cynique, Jess, qui après être sorti de l’hôpital, s’enorgueillit comme jamais malgré son œil amorphe (il se félicite intérieurement de l’incident arrivé à Hank qui le succède sur le lit ambulatoire). Jess retrouve son rôle d’assistant-partenaire un brin maladroit. Jess découvre ainsi le laboratoire impressionnant qui leur est mis à disposition. Malheureusement pour lui, les machines resteront éteintes, Walt étant occupé à plisser des yeux dans la salle d’attente de l’hôpital. Jess en profite alors pour s’occuper comme il peut. A coup de musique funk et de gonflement de combinaison.
Avec ces deux histoires tragi-comiques, Mexican Bodies retrouve le charme nuancé de la série. Plus qu’une oeuvre importante et riche, Breaking Bad est devenue addictive et en tout point passionnante.
9/10

_________________________________________________________________________
Màs – 3.05 (diffusé le 18.04.10)
Après la violence et le désespoir, place à l’émotion dans l’univers d’Albuquerque. Pourtant, s’émouvoir d’un antipathique dealer faux-jeton, qui n’assume ni ses actes, ni les siens, n’est pas une mission des plus aisées. Sauf quand on s’appelle Bryan Cranston et qu’on parvient à susciter à la fois l’effroi, la gêne et l’entière compassion.
Il n’y a pas grand-chose à dire dans cet épisode qui parle, émeut et cogne de lui-même. C’est d’ailleurs le principe des plus grandes séries télévisions : le silence par l’abnégation de qualité (par ricochet, voilà pourquoi la foule enchaîne les logorrhées prolixes sur Lost, définitivement une mauvaise série, CQFD).
Si les mots sont inutiles, il y a quand même une vraie remarque sur le bagage traumatique que la série a réussi à installer au gré de ses évènements dramatiques. Forte de la situation devenue ingérable entre Skyler et Walt, la série a réussi à déployer un vrai filet où s’entremêle un tas de sentiments contradictoires.
En espérant trouver un confort de thérapeute chez son avocate tenue au secret professionnel, en rejetant finalement l’agréable sensation d’un sol chauffé chez son amant et surtout en acceptant enfin que Walt joue son rôle de père (scène dans laquelle Walt est simplement impressionnant d’empathie), Skyler entame son chemin vers la compréhension. Cela dit, Skyler n’évolue jamais vraiment dans le sens de Walt, son avancement est en dents de scie (la rancœur et le dégoût sont toujours prégnants) jamais parfait, toujours trituré.
Sous cet angle d’ailleurs, la relation tumultueuse entre Walter et Skyler peut faire penser à celle de Don et Betty dans Mad Men. Les White (homme menteur criminel et désabusé, femme fragilisée mais forte) sont assurément les Draper de l’ère moderne.
Autre matière lacrymale, la situation entre Marie et Hank, toujours admirable dans ses angoisses et ses efforts attendrissants de prouver son bien-être mental (son changement de voix quand il est question de donner le change l’illustre bien). Si le couple n’a pas encore posé les bases de la confession (celui de Jessie et Walt non plus par ailleurs, ce futur affrontement promet), ces dénis sentimentaux sont suffisamment éloquents pour nous affecter.
Entre Hank et Marie, Walt et Skyler, Skyler et son avocate, Skyler et son patron et même Skyler face caméra, Breaking Bad nous a montré aussi qu’elle était capable d’une grande émotion et d’une folle compréhension.
8/10

_____________________________________________________________________________________
I.F.T – 3.03 (diffusé le 04.04.10)
Scène introductive inhabituellement violente pour une série qui de toute façon n’entrera jamais dans une quelconque case. Drame familial, thriller, auteur, onirique ou choc, Breaking Bad confirme sa haute réputation de série inaccessible, d’objet riche sans étiquette, sans limite aussi.
Souvenez vous l’an passé, le mafieux Tortuga s’était retrouvé encastré sur le dos écaillé d’une tortue mexicaine. Bombe déguisée, la Tortuga avait explosé à la figure des collègues d’Hank, le traumatisant en profondeur.
Retour en arrière inaugural à travers lequel la série réalise un flashback violent à la hauteur de ce choc visuel passé : le spectateur retrouve ainsi Tortuga avant sa cruelle mise à mort. Pour donner le ton, difficile de faire mieux. Et le moyen est idéal pour nous renseigner un peu plus sur le cartel mexicain, le rôle des deux assassins de cette saison et leur lien avec Tuco. Peu à peu, la série établit ses enjeux sombres, avec la même attention visuelle (la scène où la femme handicapée se voit entourer par ces deux molosses ou celle en plein désert parmi les poules d’élevage sont à la fois raffinées et terrifiantes). En filigrane, le flashback permet d’évoquer de nouveau les peurs de l’agent Hank, qui vient d’être rappelé à sa mission première.
Mais c’est toujours sur le plan familial que la série ébahit et nous rend fébrile. La séparation physique entre Walter et Skyler arrive à sa fin, Walt décide de retrouver ses marques chez lui, auprès des siens, indifféremment aux menaces incessantes de sa femme paniquée. La seconde scène de l’épisode –cette confrontation superbement mise en scène spatialement et intensément- a duré près d’un tiers du temps total de l’épisode, 15 minutes. La séquence est nerveuse à souhait, aussi tremblante que le comportement sans filet de Skyler, qui fait face au dilemme de protéger sa famille et rejeter celui qui l’a trahi ou dénoncer le crime et assumer les conséquences d’une telle vérité.
Si l’épisode signe enfin une confession digne de ce nom et non arrachée de la bouche de Walt, c’est surtout Anne Gunn qui poursuit un travail remarquable face à cette situation ingérable. Si l’on pensait qu’après la venue de la police, le jeu de fuite et de non-dit entre les deux époux se serait tassé et aurait cedé sa place à une guerre froide habitée, il n’en est rien. L’épouse nous prend de court, faisant succéder à ce comportement superbement épidermique (l’enfermement dans la chambre) une rébellion de taille, plutôt inattendue.
Autre constatation lancinante, le néant d’être de Jesse, réduit à errer seul dans sa maison fraîchement soutirée de ses géniteurs, mais désespérément vide. L’homme a beau eu avoir l’ascendant sur ceux qui n’y ont jamais cru, le destin du dealer reste infiniment démuni, inoccupé. La mort de sa petite amie hante encore et toujours Jesse, qui s’oblige à composer constamment et mécaniquement le feu-numéro de celle-ci afin d’entendre sur les quelques secondes d’une annonce de répondeur expédiée une voix qui n’est plus. Mais cette souffrance de fond que le héros s’inflige sera de courte durée. Aussitôt son rituel anéanti, le jeune homme renoue avec ses activités, en plein no man’s land : la transition est brillante et douloureuse.
Globalement, l’épisode a perdu en implications pourtant de haute volée depuis ce début, cela pour explorer en visions lancinantes, en situations admises. Moins de rythme mais plus de tension tacite, ou un épisode faisant figure d’état des lieux cru et véridique d’une série complexe et entière, aussi palpable et coupant qu’une épée mexicaine.
8/10

____________________________________________________________________________
Caballo Sin Nombre – 3.02 (diffusé le 28.03.10)
Jamais décevant, le déploiement de chaque saison de Breaking Bad est une construction fondée sur l’abonnissement déroutant. Plus inaccessible, plus dans la logique singulière de la série, ce second épisode vient confirmer que cette nouvelle saison ne défaillira pas, pour peu qu’on en doutait.
Etonnamment, la série signe une évolution crue dès cette seconde entrée en matière. Entre Skyler et Walt, l’avancement de Jesse, l’arrivée des frères mexicains vengeurs déjà aux trousses du héros Habituellement plus tranquille dans son déroulement tragique, la série prend ici de court le spectateur en lui affligeant avec plaisir déjà bon nombre de rebondissements –et de dangers imminents.
Ce n’est pas encore pour cet épisode que les White vont se réunir, décidés à faire la paix, on commencermême à penser que la chose n’arrivera jamais. Walt continue son chemin seul, désespéré à l’idée de retrouver les siens. Evidemment, il n’évite pas les impairs personnels, en se faisant arrêter pour outrage à agent (ou une scène introductive rapide et efficace).
Notre antihéros a beau forcer les sourires, les résolutions, Skyler n’y est plus sensible et même si le fil-chéri prêche pour la paroisse du père aimé. La scène de Skyler au travail, décidée à ne pas collaborer à l’escroquerie du patron, prouve là encore l’intégrité imperturbable de la femme. En attendant, ces scènes de quasi inanité renouent avec les allures tragicomiques de la série fétichiste de symbole (pizza sur le toit, pansement sous l’eau, auto-effraction et œil accusateur fait prothèse oculaire). Surtout, sur le fond, Breaking Bad ne parle plus business et voilà LE vrai symbole atteint par le show.
Toujours dans la rétrospection complète, avec ce qui induit comme représailles pour les deux ex-dealers (les deux mexicains bottés arrivent), la série veille aussi à ne pas mettre de côté Jesse. La série prouve à cet égard qu’elle peut maintenir en qualité et en nervosité sans passer par l’alchimie chimique de Walt et Jess et leur petit commerce.
Le jeune veuf ne dispose pas de beaucoup de lignes et pourtant en quelques scènes seulement, la série retrouve sa force narrative. La rédemption apparente de Jesse, soulignée par son père, aura raison de sa famille. Si Jesse s’approprie la maison de ses parents par l’aide de son avocat charlatan, c’est avant tout pour se venger de ceux qui jadis l’avaient flanqué dehors. La scène de confrontation finale, cynique mais très béate, est un pur délice.
Entre le tragicomique retrouvé et de nouvelles situations désespérées, Breaking Bad retrouve ses plus belles marques envoutantes.
8.5/10

_________________________________________________________________________________
No mas – 3.01 (diffusé le 21.03.10)
Retrouver Breaking Bad, la série la plus éprouvante de l’ère post-moderne sérielle, n’est sûrement pas une partie de plaisir. Avec Breaking Bad, le plaisir est une sensation de spectateur dépassée, galvaudée dans une solution chimique qui a l’odeur d’un détergent et la forme d’une terre blanche putréfiée.
La fascination et la torpeur nous submergent donc de plus bel, avec ce regain macabre et sensoriel dont Vince Gilligan, le créateur, a le secret. Néanmoins, un changement de fond se profile au loin. Funeste ou salutaire ?
Décidément, encore un mauvais présage qui pointe le bout de son nez, d’abord en traînant mécaniquement dans la poussière (ou une scène introductive qui donne le ton angoissant) puis par charrette d’immigrés vers Albuquerque.
L’histoire de cette nouvelle saison –qui s’annonce simplement fascinante- n’a dévoilé aucune base explicative. La série se contentant, à raison, d’introduire dans son espace nerveux, la venue au loin de deux mexicains, qui franchement n’ont rien à envier du pouvoir intimidant des grands malfras passés de la série. Ces scènes introductives sont en tout cas formidables, justes, renouant avec ces visuels tirés au cordeau qui ont consacré la forme de la série.
Avec les prémices de cette troisième saison, on parle aussi de changement. Il s’opère à cœur ouvert sur Walter White, notre antihéros conceptuel qui, à force d’évolution, a fini par fréquenter le sommet des protagonistes de série antipathiques. Skyler ne transige plus et introduit une demande en divorce. La vie de famille des White semble faire partie du passé.
Si Walter s’en accommode en apparence, c’est parce qu’il ignore encore la gravité de la situation. Il parvient même à relativiser à l’égard de Jesse après que sa femme ait atteint le point de non retour en apprenant la vérité toute nue.
En filigrane, la série en profite pour signer des scènes toujours plus brillantes de justesse, d’inconfort, justement d’inconfort (celle du gymnase en tête où Walter a monologué sur la résilience dans l’embarras général).
Sur le fond, l’évolution de Walter est déjà palpable. Des regrets, des sentiments d’abandon, des envies déchues, le prof de chimie en déborde. Et le propos assimilé de la série parvient efficacement à redonner enfin des expressions, des couleurs au faciès du héros livide. Un teint plus triste que jamais, mais touchant et très symbolique.
Un retour noir et affolant signé Breaking Bad. En bonne et due forme, donc.
9/10

Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Breaking Bad | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : breaking bad, saison 3, amc, bryan cranston, vince gilligan, aaron paul, anna gunn |
Facebook











Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://www.blabla-series.com/trackback/2665997
Commentaires
La série a redémarré vraiment trop fort, tu as tout dit ! Vivement la suite, on sait même pas ce qui peut se passer..
Écrit par : Khamsa | 23.03.2010
Un démarrage fort, ça c'est le moins que l'on puisse dire, tu as raison. Je pense que la série n'a pas fini de nous surprendre.
Écrit par : adam | 23.03.2010
J'adore tjs autant, c'est moins glauque que d'habitude et Walter commence même à me faire de la peine
Écrit par : c.c | 24.03.2010
Je suis de ton avis, cette série est vraiment trop bien.. Je suis a la moitié de la saison 2 là et je dévore les épisodes
Écrit par : géni | 24.03.2010
@ c.c : moi aussi, j'le reconnais !
@ Géni : alors tâche d'en profiter.
Écrit par : adam | 24.03.2010
Vraiment très très bon ce deuxième épisode.
Breaking Bad est l'un des meilleurs drama à l'heure actuel et ça depuis sa 1ére saison déjà, c'est un réel plaisir à chaque épisode.
Écrit par : Zeyra | 31.03.2010
Ahh aussi je viens de voir tes notation sur les 2 premiers épisode de cette saison, et je comprends donc que tu as préfère le 1 au 2.
Moi c'est l'inverse, j'ai préféré ce 2éme épisode, le 1er à posé les bases de cette saison, et dans le 2éme on plonge complètement dans cette nouvelle saison.
Écrit par : Zeyra | 31.03.2010
@ Zeyra : le meilleure drama oui, avec Big Love et Mad Men !
Tiens, je n'avais pas fait attention à la différence de notes, tu fais bien de me le dire. Parce que je n'ai pas préféré le 1er en plus, les deux sont différents et le second s'inscrit plus dans la logique et la mécanique de BB (je vais faire attention la prochaine fois à pas mettre n'importe quoi comme note ;))
Écrit par : adam | 31.03.2010
Cette serie est la meilleure que j'ai jamais vu depuis X-Files , Les co réalisateurs et les acteurs font un grand pas dans leurs carrières cinématographiques. Ils ont rien à envier des plus grands réalisateurs et acteurs du cinéma. Sans oublier, c'est une serie pour adultes réflechis, la serie fait part d'un gros problème aux USA qui fait rage en ce moment, les labos d'amphets , qui tuent plusieurs personnes aux USA. La serie montre le bon coté des choses , il faut être expert en chimie pour produire des amphets de qualité.
Écrit par : Tom | 13.05.2010
Depuis "Peekaboo", le sixième épisode de la deuxième saison, la série a vraiment basculé dans quelque chose d'encore plus dense et grave. Et à mesure qu'on voit Jesse essayer de s'en sortir, Walt semble prendre un plaisir malsain à faire une succession de mauvais choix...
Écrit par : Amandine | 17.05.2010
Entièrement d'accord avec tout tes propos (comme la plupart du temps). Juste pour faire mon chieur et corriger le titre de l'épisode, qui n'est pas "Mexican Bodies" mais "I See You".
Écrit par : dylanesque | 17.05.2010
@ Amandine : tout à fait d'accord ! La gravité est paradoxale, ironique, palpable, parfois très hilarante. Je découvre votre blog, je suis d'ores et déjà conquis !
@ dylanesque : merci beaucoup, d'où m'est venue cette idée de titre saugrenue ? Je ne sais même plus...
Écrit par : adam | 17.05.2010
Merci bien :-) Et le tien part direct dans ma blogroll ! (oups, on peut se tutoyer ?)
Écrit par : Amandine | 18.05.2010
Merci bien :-) Et le tien part direct dans ma blogroll ! (oups, on peut se tutoyer ?)
Écrit par : Amandine | 18.05.2010
@ Amandine : je vais en faire de même demain ! Va pour le tutoiement :)
Écrit par : adam | 18.05.2010
La série m'a surpris en quelque sorte en particulier sur son histoire. Il a des rebondissements que vous ne m'attends pas vraiment ce qui va se passer, il est surprenant.
Écrit par : resume | 21.05.2010
Excellente cette vidéo ! Breaking Bad version sitcom, il fallait oser :-)
Écrit par : amandine | 04.07.2010
What s up nigga??!
Écrit par : 2.n.i. Aka l injecteur de produit | 20.11.2010
Je suis fan !
Écrit par : Forum cinéma | 25.11.2010
La série a redémarré vraiment trop fort, tu as tout dit !
Écrit par : Registrazione domini | 27.11.2010
Très intéressant et instructif. Merci beaucoup!
Écrit par : application essay help | 13.12.2010
Très intéressant et instructif. Merci beaucoup!
Écrit par : application essay help | 13.12.2010
C'est très intéressant. Merci pour le partage de cet article.
Écrit par : Buy Sex Toys | 15.01.2011
Une grande série, j'espère qu'il garde la surprise!
Écrit par : Mandoline Slicer | 25.01.2011
paradoxale, ironique, palpable quelque sorte en particulier sur
Écrit par : blackjack online | 01.03.2011
This is a long waited concept and every one is desperately waiting for it. Thanks for the review and update as well.!!
Écrit par : gioco casino | 29.03.2011
I've been looking at a lot of different good sites for this info. Watch is a very common item in daily life. It can be easy for people to know the time, so good to arrange their own schedule.
Écrit par : gioco della roulette virtuale | 03.05.2011
Nicely presented information in this concern, I grade to hit this kindhearted of whatsis. The grade of knowledge is acceptable and the occurrence is suited. Thanks for the telephony.
Écrit par : JOKES | 20.06.2011
épisodes de cette saison 3, Breaking Bad avait pris le soin de nous marteler comme il faut, mettre nos nerfs à rude épreuve en opérant un tournant moins trash qu’à l’accoutumée, résolument plus sobre, plus latent. Le suspense, résultat d’un ensemble bien pensé d’atouts divers et variés : malaise fa
Écrit par : love quotes for him | 20.06.2011
lus donc dans le plan B de Walt, qui officiellement n’a plus l’allure du petit business entrepris en douce dans la vieille caravane au beau milieu des plaines désertiques. Bien plus ancrée dans une logique mafieuse, la conclusion de Breaking Bad précipite le spectateur dans un tourbillon de scènes impalpables, subtilement dangereuses ou carrément violentes et nous interroge alors. La s
Écrit par : love poems | 30.06.2011
de Walt ne pouvait être un acte isolé de plus, parce que Breaking Nad ne cède jamais à la facilité scénaristique, à l’oubli forcé. Alors il faut maintenant que Walter paie pour ce qu’il a fait. Avec une scène post-western mettant en duel Walter à Gus (la prestation est poignante), la série nous offre un enjeu final de taille. Pour la fin du contrat qui les liait, le très impassible Gus accept
Écrit par : eyeliner tips | 01.07.2011
I think we need to bring more ideas for this point. Involvement of young people can be handy in this regard. I am happy to find a good job here.
Écrit par : the bright stream tickets | 12.07.2011
i want to say you thanks for such a valuable comments
Écrit par : qmobile q55 reviews | 15.07.2011
Je trouve vot article bien utile pour mes essais au college!
Écrit par : essay help | 31.08.2011
Très hâte de lire votre critique de cette saison 4 qui s'achève dans une semaine tellement elle a donné à la série une dimension...magique. C'est définitivement la série du moment, la série à voir. Ca tient du génie.
Écrit par : JessePinkman | 05.10.2011
Très hâte de lire votre critique de cette saison 4 qui s'achève dans une semaine tellement elle a donné à la série une dimension...magique. C'est définitivement la série du moment, la série à voir. Ca tient du génie.
Écrit par : JessePinkman | 05.10.2011
C'est l'histoire très touchante et chaleureuse. Je reviendrai trop en lire plus.
Écrit par : best sim only deals 2011 | 07.10.2011
C'est vraiment une excellent série Breaking Bad : dès que l'on commence une saison on ne peut plus s'arrêter !
Écrit par : TV en direct | 01.02.2012
Écrire un commentaire