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25.03.2010
Skins (Saison 4) Le grand huit émotionnel

Everyone - 4.08 (diffusé le 18.03.10)
L'épisode qui clôture la deuxième génération : Effy est de retour parmi ses amis, la bande assume que Freddie a disparu jusqu'à ce que Cook découvre la vérité. L'année se termine et chacun prend son chemin...
Cet épisode est donc le dernier de cette deuxième génération, qui aura sûrement connu autant de hauts que de bas. On ne peut pas dire qu'ils soient partis par la grande porte, cette saison 4 étant extrêmement bancale, comme peut l'être ce season finale qui donne un goût d'inachevé.
Il répond pourtant à la formule classique de ce genre d'épisodes : donner à chaque personnage une conclusion à son histoire, mais le problème vient surtout de la construction de la saison qui s'est davantage concentrée sur les personnages en solitaire et ce series finale en souffre par conséquent.
Et si on peut apprécier l'effort de revenir à la case départ (Emily et Naomi se réconcilient, on imagine qu'il soit de même pour Pandora et Thomas) et d'effacer les erreurs, les vraies, c'est définitivement trop tard car l'épisode manque grandement de cohérence avec les épisodes précédents.
Les facilités scénaristes sont nombreuses : Thomas et Pandora qui partent pour Harvard, rien que ça ; Effy qui reprend ses habitudes fêtardes ; la bande qui semble donner peu d'intérêt au "départ" de Freddie.
Pire, on ne se sent même plus concerné par ce qu'il se passe pour ces personnages, ils font leur sortie dans l'indifférence totale. On ne sait même pas ce qu'il va devenir de JJ, pourtant le protagoniste le plus sympathique et qui nous ramenait avec le plus de facilité aux temps plus joyeux de la saison inaugurale.
La scène finale aurait pu être légendaire, avec un Cook prêt à venger la mort de son pote. Mais rien de tout ça : on n'est pas surpris, ni touché.
On regarde Skins sans plus s'intéresser aux personnages et c'est un défaut capital. Surtout que ladite scène a été coupée très subitement. En même temps, on comprend les scénaristes de ne pas vouloir nous montrer une scène de baston. Trop over the top, sûrement.
C'est donc la fin pour une génération qui nous avait pourtant montré ce qu'elle avait dans le ventre dans la saison 3. qui était quand même loin d'être extraordinaire. Mais la saison 4 aura été la plus faible de la série jusque là : des épisodes mous, improvisés, et une conclusion décevante. Les personnages ont perdu de leur charme, indéniablement. Et Skins sans ses personnages, c'est une série sans âme qui nage dans l'incertitude, une profonde déception en découlant.
(5/10)

Effy - 4.07 (diffusé le 11.03.10)
Effy est enfin sortie d'hôpital, pour y retourner, alors que la fin d'année approche et que les autres ados reçoivent leurs résultats d'examens et décident de ce qu'ils veulent faire de leur futur.
On le répétera jamais assez, Skins est une des rares séries actuelles qui a le don de jongler entre les tons et ambiances en l'espace d'une semaine avec une aisance incroyable. Ancré dans une noirceur encore plus marquée que l'épisode de Freddie d'il y a une quizaine de jours, cet épisode en deviendrait presque choquant : on n'assiste pas du tout à du Skins, le Skins drôle et débauché, on a presque une nouvelle série devant nous mais qui garde ses marques en nous livrant un spectacle délicieux d'authenticité comme jamais une série pour adolescents ne pourra le faire.
L'épisode n'est pas parfait pour autant, mais le ton sombre est parfaitement géré et assumé. Effy rentre chez elle de l'hôpital, trop tôt, essaie de reprendre ses marques, se limite à un emploi du temps << sleep, pills, college, Freddie >> mais rien n'est jamais aussi facile, elle rechute, à cause de son psycho-psychiatre fana de Phil Collins à ses heures perdues (la scène de danse parle pour elle-même) qui lui rappelle l'accident de son frère, ce qui ramène la jeune fille sur les rails d'une spirale destructrive qui fait peine à voir mais qui touche et choque par sa sincérité et sa justesse à la fois.
Une référence à la première génération des plus légitimes qui donne de belles scènes entre Cook et Effy, un rapprochement parfaitement logique. On en viendrait presque à dire que c'est les deux personnages les plus proches : Elizabeth a toujours été malade, mais c'est sa relation idéaliste nourrie de drogues & alcool avec Freddie qui a créer un nouveau personnage, Effy, donc, qui n'était pas authentique. De ce côté-là, les relations d'Effy avec à la fois Cook et Freddie ont été traitées avec plus de subtilité cette année qu'en saison 3 où les scénaristes se limitaient au principe du triangle amoureux classique vu et revu. Un bon point.
(8/10)

JJ - 4.06 (diffusé le 04.03.10)
JJ rêve de sortir avec Lara, une fille qui travaille avec lui. S'ensuit alors une série de complications jusqu'à ce que la jeune fille succombe au charme du jeune homme.
Ce qui est bien avec Skins, c'est que son concept lui permet de passer d'un épisode très dramatique à un épisode plus léger le temps d'une semaine parce que chaque personnage est différent et que chacun des ados a un ton propre à lui. Cette semaine, c'est l'épisode de JJ, un vent de fraicheur et de fantaisie vient donc donner du constraste à une saison qui multiplie les mésaventures pour tout le monde, ou presque.
On ne pouvait faire plus simple comme pitch : JJ est tombé amoureux, mais les choses se compliquent et le chemin pour conquérir la jeune Lara est bourré d'obstacles, mais c'est ce qui rend l'épisode si frais et naïvement divertissant. JJ est un peu le Sid-like, maladroit, naif, mais attachant et grâce à lui on baigne dans un univers à la fois rêveur et réaliste. La relation entre Cook et JJ reprend de sa superbe également : pas de baston, pas de surenchère, juste quelques scènes drôles, une approche plus simple et authentique des dynamiques amicales et ça fonctionne bien mieux.
Une fin qui rejoue la carte du numéro musical après le mémorable Wild World en fin de saison inaugurale. C'est moins réussi, mais plus intimiste, sans prétention et finalement assez touchant.
Un épisode détaché du reste, très stand-alone, mais assurément agréable au visionnage et qui nous rappelle à quel point la simplicité sied bien à Skins. À la fois drôle, innocent, romantique et récréatif sans tomber dans le mélo, cet épisode est de bonne facture et ne pouvait mieux tomber dans la saison après des épisodes plus sombres. Une jolie preuve de la richesse de tons de la série.
(7/10)

Freddie - 4.05 (diffusé le 25.02.10)
Après avoir passé une bonne partie de son adolescence à dépendre de toutes sortes de drogues et boissons, Effy montre ses vrais faiblesses et sombre dans une descente aux enfers alors que Freddie fait tout ce qu'il peut pour sauver sa copine quand la chute émotionnelle de la jeune ado est aussi soudaine pour lui que le téléspectateur.
Un épisode noir et captivant de Skins, on en avait pas eu depuis longtemps. Et pourtant on oublie que c'est ce que la série fait de mieux, en partie. Et quand c'est Effy qui est sur le devant de la scène, on ne peut qu'apprécier puisque c'est souvent elle qui apporte la touche sombre et dramatique qui manque cruellement à la série dernièrement.
L'épisode est donc très bon, tant au niveau de l'ambiance que de l'histoire : on découvre un semblant de maladie mentale chez Effy et même si beaucoup prétendent que la problème est amené peu subtilement, on dira que Skins est une série bien plus crédible sur le fond que sur la forme. Les scènes bien réalisées se succèdent, celle du parc notamment, qui rappelle un peu les moments reclus de Cassie en première saison. Le jeu de Luke Pasqualino et Kaya Scodelario est très bon aussi. D'ailleurs, on ne pensait pas Freddie aussi touchant et dévoué à sa copine, tout comme on ne pensait pas Katie si sensible ou Cook si attaché. Comme quoi, ils sont humains après tout.
Mention spéciale pour la BO qui est toujours aussi juste, et la scène du carnaval qui est on-ne-peut-plus légitime dans le contexte de l'épisode. Et carrément imprévisible. Ils ont du s'amuser à la tourner et à l'écrire et en même temps, elle sert parfaitement à l'histoire.
Après cet épisode, tout ce qu'on souhaîte, c'est de voir l'Effy-centric. Parce qu'on touche quelque chose d'intéressant dans sa psychologie et son évolution et c'est le vrai personnage de Skins, sa constante. Pour ce qui est de Freddie dans cet épisode, c'est comme Katie dans le précédent : au niveau du développement du personnage, c'est grandement réussi et on se prend d'affection pour lui grâce au jeu de l'acteur notamment. Un épisode bien écrit.
(7,5/10)

Katie - 4.04 (diffusé le 18.02.10)
Semaine difficile pour Katie : elle apprend sa stérilité, sa famille devient homeless, elle rompt avec son copain et doit vivre dans la demeure de la petite amie de sa soeur jumelle. La vie d'ado à Bristol, ça craint un peu, mais tout est bien qui finit bien. Trop bien, sûrement.
Cet épisode permet de voir Katie, la jumelle aux cheveux plus foncés, sous un autre jour. Jusque là étiquetée de l'image de la soeur-qui-prend-les-décisions, l'épisode permet de donner plus de nuances au personnage et tant mieux (mieux vaut tard que jamais). Et sur ce point-là, c'est amplement réussi : on se prend d'affection pour elle, c'est la bitch qu'on aime aimer. La prestation de Megan Prescott est tout à fait louable, elle réussit à elle seule à donner la couleur tantôt pathétique tantôt joyeuse de l'épisode. Chapeau d'ailleurs aux directeurs de casting d'avoir réussi à engager deux soeurs jumelles qui excellent dans deux styles de personnages radicalement différents.
L'épisode n'est pas pour autant aussi réussi que le deuxième : exit la touche nostalgique qui me plaît bien, il y a encore un problème de ton. Trop décentré et sitcomesque peut-être. La ficelle familiale est franchement nulle : de l'exagération, encore et encore, de la part des parents qui passeraient carrément mieux sur un plateau comédie de famille. D'ailleurs, les relations ados-familles sont supposées être chaotiques et consolider la dynamique ado. Là, à part quelques scènes avec Thomas et Effy, la bande JJ-Effy-Freddie est toujours aussi transparente. Encore en saison 3, elle était crédible (épisode 8 notamment), autant là, les ados se rapprochent de leurs parents dans une escapade style Little Miss Sunshine -j'exagère un peu- pour trouver une maison en finissant sur un happy-end-pizza-on-s'aime-tous. C'est sympa, mais dans Skins, c'est un peu le négatif de l'esprit initial de la série. Par contre, Naomi a les meilleures apparitions, on aimerait la voir plus souvent. Quid de Pandora ?
L'épisode réussit haut la main le pari d'étoffer le personnage de Katie, mais niveau ton et ambiance, on est totalement à côté de la plaque. Skins devient de plus en plus primaire et les relations entre les personnages ont grandement perdu de leur charme, c'est dommage. Et faut arrêter les répliques classiques " I don't know who I am anymore ", c'est facile comme tout. Et ça mène nulle part, la preuve.
(5,25/10)

Cook - 4.03 (diffusé le 11.02.10)
Après les attaques physiques de l'épisode précédent dont il est coupable et un renvoi d'école, Cook se met (enfin) à réfléchir à ses actes et à en assumer les conséquences.
L'épisode de Cook la saison passée, c'était un peu la farce de l'année : on nous présentait un personnage vulgaire et détestable et au fur et à mesure du parcours de la saison 3, son background familial donnait sens à son comportement sans pour autant que le personnage devienne attachant. Cet épisode montre Cook sous plusieurs facettes : les actes impulsifs, la prise de conscience, et l'action. Et si le personnage ne suscite toujours aucune sympathie - sera-t-il le cas un jour ?-, l'intention de l'humaniser est louable. Par contre, la case prison est carrément tirée par les cheveux pour Skins : bye bye le réalisme.
À côté, les relations entre le groupe sont toujours aussi tendues : des liens se fragilisent, ou s'ignorent (Emily-Naomi) et d'autres se créent, temporairement (Naomi et Cook), pour la bonne cause. En attendant, Effy et Freddie deviennent l'ombre d'eux-mêmes et poursuivent leur idylle insipide un peu naïve. Et off-screen.
Après un tel épisode, on a envie de dire : bof. Ou vivement l'épisode d'Effy. Un épisode moyen, pour un personnage qui laisse(ra) toujours indifférent.
(5/10)


Thomas - 4.01 (diffusé le 28.01.10)
C'est le retour des ados de la génération deux du teen-show britannique Skins : que nous réserve ce deuxième chapitre; amour, fête, trahisons ? Trahison, pour l'instant. Et déception, aussi.
Si la saison 3 avait le mérite d'être plutôt correcte, compte tenu du changement radical de cast (et d'ambiance) qu'elle a amené(s), la saison 4 doit encore faire ses preuves. Parce que rien n'est jamais sûr avec la génération 2 de Skins. On l'attend toujours au tournant pour réparer ses erreurs et nous faire croire que la magie de Skins, elle existe encore. Mais quand on fait peau neuve année après année (voyez par vous-mêmes, cette année c'est photos promos édulcorées et superficielles, où est passée la magie Skins, vraiment ?) on se retrouve avec une série différente pour laquelle il est difficile de se sentir attaché. Et la nostalgie du passé n'est pas là pour aider les choses.
Ce season opener est consacré à Thomas, certainement le personnage le plus détaché et malheureusement le moins apte à s'harmoniser avec l'esprit Skins. Les différences culturelles ne posent pas problème, le personnage de Jal fonctionnait parfaitement dans les deux premières saisons. Mais comme le personnage, la série se cherche (encore) et ne réussit jamais à se fixer un parti-pris : le ton est soit dramatique, soit léger. Jamais les deux en même temps. On n'a plus ce côté pathétique qui se découle des actions dévergondées des personnages qui les rendaient à la fois attachants, drôles mais terriblement paumés à ses débuts. Même les tentatives -vaines- d'humour peinent à convaincre désormais.
L'épisode tente de se concentrer sur une multitude de points, mais réussit rarement dans son traitement unidimensionnel. Thomas se cherche, donc, et hésite entre répondre aux exigences de ses origines, ses proches ou celles de ses amis, fêtards. En découle une dynamique étrange entre les personnages, plus rien n'est cohérent. Thomas tient à Pandora mais la trompe dans une scène qui n'a pas du tout sa place dans l'épisode. L'idée de fouiller dans l'état d'esprit perturbé du personnage n'est pas mauvaise (du tout) mais l'initiative devrait être portée à bout sans tomber dans les travers faciles d'une série qui les utilisait pourtant avec légitimité au début (les scènes de sexe, balancées sans aucune raison). L'épisode use un peu trop aussi de ce ton moralisateur qu'on avait pourtant jamais eu dans Skins auparavant.
On amène aussi une nouvelle intrigue fil rouge qui pourrait se prouver efficace par la suite. Pour l'instant, on ne le mentionne pas trop, ou alors l'intérêt est très moindre. En même temps, on ne connaît pas le personnage de Sofia du tout, donc comment faire moins subtil ?
Comme toujours avec Skins, on ne peut pas jamais cracher trop tôt. Car elle est apte à surprendre, de par son concept (deux histoires totalement différentes en l'espace d'une semaine) mais de par son potentiel aussi, car elle a des scénaristes doués (et jeunes) qui lui confèrent une approche pragmatique de certaines thématiques. Mais pas celles de Thomas, apparemment. Ce sera pour l'épisode suivant. Hopefully. En réalité, je dis oui, parce que je l'ai déjà vu. (Et il est très bien.)
(4,5/10)

Écrit par Red dans Skins | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : skins, e4, kaya scodelario, merveille lukeba, jack o'connell, lily loveless |
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Commentaires
Y'a plus qu'à regarder alors. Mais ce premier jet, sur Thomas qui plus est (le moins funky de tous, et le moins attractif), a pour inconvénient de ne pas faire convoiter son produit. Et tu l'as dit. Dommage, donc. J'attends celui d'Emily pour décider d'un visionnage hebdo ou d'un rattrapage à l'emporte pièce à la saison chaude.
Écrit par : adam | 07.02.2010
Thomas c'est mon perso pas-préféré even if il parle français (pas du tout crédible le dialogue mère-fils en anglais) Donc j'ai pas accroché à cet épisode sans saveur -même musicalement-
L'intro était par contre excellente et prometteuse... Suicide. Et un skinsien en est -doublement- responsable. Mais bof... épisode fade
Et mention spéciale pour le générique... pour épileptique. Nul.
Écrit par : Keepo | 07.02.2010
Je me fais l'avocat du diable. Une amie proche m'a dit qu'il faudrait ne pas comparer Jal et Thomas, qui n'ont pas le meme profil, ou bagage "culturel", ça fait mauvais genre. Jal est anglo-anglaise et Thomas afro-français.
:)
Écrit par : adam | 08.02.2010
Oui pas faux. D'ailleurs la différence vient peut-être de là, avec Jal on insistait moins sur ses racines, c'était un personnage qui était déjà bien intégré au groupe.
Je voulais surtout dire que c'est pas la diversité culturelle qui empêchait Thomas d'être compatible avec l'esprit Skins, mais surtout le traitement de la storyline. Il aurait peut-être été mieux qu'il soit directement bien intégré, ça aurait déjà renforcé la dynamique de la bande et évité ces scènes clichées un peu moralisatrices sur la différence entre les amis et proches de Thomas.
Écrit par : Red | 08.02.2010
Même si je n'ai plus de nouvelles de toi, je continue de regarder ton site, car je l'aime beaucoup.
Je trouve que tu notes assez sévèrement Skins. Il est sûr que cette saison est vraiment dramatique, mais j'attends juste impatiemment de voir ta critique sur l'épisode de Freddie, qui est juste pour moi, EXCEPTIONNEL.
Écrit par : Théau | 28.02.2010
Complètement d'accord sur l'épisode de JJ ! Cette saison 4 est vraiment pas mal pour l'instant !
Bonne continuation, ton blog est une sorte de bible pour sériephiles !
Écrit par : Season Premiere | 09.03.2010
@ Season Premiere : merci :) et Merci à Red qui se charge des critiques de Skins :)
Écrit par : adam | 09.03.2010
Autant il y a encore 2/3 épisodes ça allait bien, autant depuis 1/2 épisodes ça marche moins. Cette saison, comme d'ailleurs presque à chaque fois, on nous ressort des personnages vraiment trop mal dans leurs peaux, du coup ça donne un peu le bourdon tout ça. Bref je suis légèrement déçu quelque part.
Écrit par : Goodbauer | 18.03.2010
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