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21.11.2009
FlashForward (Saison 1) Chaos. Grippe A. What did you see ?
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Believe – 1.09 (diffusé le 19.11.09)
Bryce part à la recherché de Keiko, la femme présente dans son flash forward. Mark essaie de découvrir l’identité de l’homme derrière le message « Mark was drinking in his FF », écrit à sa femme. Quant à Demetri, il en apprend davantage sur la mystérieuse source qui l’avait jadis averti de sa mort à venir.
Toutes les séries fantastiques ennuyeuses ont un acteur qui parlera à un moment donné japonais, sans pour autant procurer à la série une dimension japonisante.
C’est encore le cas avec Flash Forward et sa nouvelle recrue, arrivée tout droit de Tokyo, mais qui –dieu soit loué- a vite troqué ses origines traditionnelles pour une logique Yankee. Guitare et émancipation, cette nouvelle héroïne, tout à fait charmante, est donc la pièce manquante du flash forward de Bryce, le docteur collègue d’Olivia. La série s’oblige à créer un décor à son histoire, entre entreprise tokyoïte cliché mais assez véridique et modèle familial étouffant. Totalement déconnecté de l’intrigue, le regard nippon ne déplaît pourtant pas.
Exploité que sous ses aspirations de rôle secondaire, Bryce reçoit donc à l’aube de la pause hivernale, une attention toute particulière de la part des auteurs. Qui en le rendant malade et amoureux ont vu plutôt juste. Bryce s’avère finalement être un personnage plaisant, plutôt simple, ce qui représente un atout de taille dans une série centrée sur Joseph Fiennes et son art viril ampoulé.
Ce dernier prend du retrait et se contente de chercher l’identité de l’auteur du message de délation adressé à sa femme. Sans son badge FBI, Mark est davantage regardable mais le héros trop crispé et trop imbu, est encore bien trop caricatural pour être fréquentable. Olivia, femme méritante, continue, elle, de monter en grade. Au service de l’intrigue Bryce, le docteur irradie quelques scènes, en laissant le talent de Sonya Walger s’installer naturellement.
L’épisode oublie donc un temps son concept et se met à niveau de ses personnages. Et le résultat est pour une fois plutôt sobre.
(6.5/10)

The Gift – 1.07 (diffusé le 05.11.09)
Mark, Demetri, Gough et un agent du MI6 fraîchement débarqué enquêtent sur le club de la Main Bleue. Aaron reçoit la visite du compagnon de guerre de sa fille, qui malheureusement lui confirme la mort de celle-ci. Demetri avoue ne pas avoir eu de flash forxard à sa fiancée. Nicole se porte bénévole à l’hôpital d’Olivia et se lie d’amitié avec Bryce, le docteur anciennement suicidaire.
Pessimisme et occasions manquées : tel est le créneau porteur de cet épisode. Moins alambiqué dans sa forme et ses ambitions, l’épisode ce concentre sur un trait essentiel de son concept futuriste : l’absence de futur.
Demetri n’est pas le seul à ne avoir vécu de flash forward, le FBI découvre -grâce aux enquêtes préliminaires sur la Main Bleue- qu’il existe un club réunissant toutes les personnages désillusionnées faute de flash forward et donc d’avenir tout tracé. On innove du côté de la fascination masochiste pour donner du visuel à l’idée et même si le procédé est assez maladroit, l’idée de base reste très bonne.
L’approche de l’épisode est une approche foncièrement louable.
En utilisant l’histoire du club, ainsi que celle de Demetri, qui enfin annonce à Gabrielle Union, fiancée dans la série, son absence de futur, et enfin et surtout celle de Gough, qui ne supporte pas l’éventualité concrète de sa vision et qui donc décide de se suicider pour prouver que les flash forward n’ont aucune valeur véridique absolue, l’épisode impressionne par sa cohérence globale et sa trajectoire. Et par là, approfondit son concept, en l’exposant à une nouvelle dimension de réflexion. Il ne reste plus à la série qu’à s’en servir pour la suite, afin de ne pas rester dans les seules impressions craintives de ces visions encore omniprésentes.
Quant au reste, Aaron et Nicole, rien de nouveau sous le soleil.
(6.5/10)
Scary Monsters and Super Creeps – 1.06 (diffusé le 29.10.09)
Mark, Dmetri et Wedeck tentent de comprendre le lien entre leur agression et celle de Janis. Dmetri et Gough découvrent un indice, présent dans le flash forward de Mark. Janis, quant à elle, est admise à l’hôpital, et tente d’accepter son sort.
Le fils de Lloyd s’enfuit de l’hôpital et se réfugie dans la maison de Mark et Olivia parce que « it is my house, too ». La rencontre entre Mark, Lloyd et Olivia se fait pressentir.
Créer une ambiance Halloween pour une série catastrophe, c’était presque décevant dès le départ. Pourtant, Flash Forward a réussi, une fois n’est pas coutume, à travailler son ambiance, à approfondir ses dialogues (très légèrement), à éviter la dispersion des personnages, et à allonger ses scènes, qui étonnamment se sont accommodées de l’atout marketing Halloween (en dépit d’une scène de course poursuite toujours aussi risible).
La longueur des scènes aidant, certains personnages ont pris de l’ampleur. C’est le cas de Sonya Walger, qui commence à vraiment incarner son personnage d’Olivia Benford, docteur (ici de Janis) et épouse fragilisée.
Une vraie réflexion, aussi, est faite sur les flash forwards : peut-on blâmer quelqu’un pour quelque chose qu’il n’a pas encore accompli (Olivia et Mark)? Peut-on faire être certain du tracé de son avenir du seul fait d’une vision (Janis) ? Le concept de flash forward, pourtant inaccessible au départ, gagne en réalisme, c’est au moins ce que les auteurs essaient d’établir.
Aussi, les disputes entre Olivia et Mark sur leur futur respectif (lui redevient alcoolique, elle devient infidèle) deviennent peu à peu de vrais enjeux conjugaux dont on ressent l’importance. Quant à Janis, l’histoire gagne en émotion, l’actrice étant très convaincante.
Quant à l’intrigue principale, elle n’avance pas. Mais pour une fois, Flash Forward réussit à faire mine. Avec un John Cho en forme et un CharliefromLost tout fraîchement débarqué et très bavard. La série disperse ses indices (la main bleue du gang) –qui n’en seront jamais vraiment, pour donner une impression de perception. L’idée suffit pour nous aider à suivre l’épisode avec un début d’envie.
Mais avec cet épisode, le téléspectateur a gagné en résolution : il ne faut pas suivre FlashForward pour son mystère. Il faut seulement se contenter des histoires de chacun. Qui pour certaines d’entre elles, commencent à devenir intéressantes.
(7/10)

Gimme Some Truth – 1.05 (diffusé le 22.10.09)
Mark est entendu par le Sénat à propos de son flashforward qui a aiguillé toutes les recherches du FBI de Los Angeles pour obtenir un financement étatique. Commission vaine, Stanford essaie alors de corrompre le Président des Etats-Unis avec sa liaison passée. Janis, restée sur place, commence un flirt. Mais la jeune femme est traumatisée par son flash forward.
Comment faire oublier la percée over the top d’une série déjà ampoulée sur le papier ? Les auteurs de Flash Forward ont trouvé : il faut développer de vraies histoires personnelles. Et c’est d’abord Janis qui passe sous la (grosse) plume des scénaristes.
Curieusement, la série fait d’elle une lesbienne. On doit sûrement sa déviance sexuelle au fait qu’elle est une agent du FBI (autorité forcément masculine, jamais imberbe) et qu’elle se bat très bien (révélation quasi-finale de cet épisode). Les futurs compagnons d’Olivia Dunham et Kate Austen devraient se poser des questions.
Mais l’attention davantage plus écrite et profonde faite à des personnages au potentiel indubitable est une bonne chose. Et l’histoire de Janis n’est finalement pas un ratage complet. Même, elle réussit à faire oublier la partie toujours boursouflée de Flash Forward et surprend par la mise en danger finale du seul personnage sympathique de la série.
La partie boursouflée se base cette fois à Washington, mais conserve ce Joseph Fiennes au bord de l’explosion cérébrale (son personnage très sérieux semble penser beaucoup). L’épisode décide de s’ouvrir vers une dimension politique. Sénat versus bureau fédéral et entretiens privés avec le Président himself : les flash forwards devaient devenir une affaire sérieuse et mondiale. Mais la série rate ses effets, ses enjeux politiques. Et préfère parier sur des moments off sans intérêt (l’alcoolisme du héros, l’infidélité de Monsieur Sam) et des combats aux pistolets par de méchants chinois.
Parce qu’à défaut d’un CharliefromLost toujours pas décidé à faire son entrée dans la série, FlashForward emploie des asiatiques. Et par là c’est un peu une vision d’un modèle économique mondial que la série condamne. John Cho peut trembler.
(5/10)

Black Swan – 1.04 (diffusé le 15.10.09)
Olivia essaie de s’éloigner de Lloyd Simcoe, son futur amant. Mark et Demetri, terrifié à l’idée de mourir, s’opposent sur les pistes à suivre et finissent par traquer un dealer. Tandis que Nicole, de retour, dévoile son flashforward. Dans le mille, elle se fait tuer.
Et si un épisode de Flash Forward qui démarre mal –imitation de patient à la Grey’s Anatomy, de dealer à la Wire et de baby-sitter à la Big Love, avait une meilleure vue de là où le webmaster fait sa vaisselle ? C'est-à-dire dans les bruits métalliques d’une cuisine IKEA ?
Tout bien réfléchi, Black Swan n’a pas de meilleure vue, même d’un évier. Parce que l’épisode est mauvais tout court. Et a parfois les traits d’une grande farce, aveugle, forcément, qui au lieu d’avancer, préfère ouvrir la voie à de nouveaux personnages ou intrigues loners pour ratisser large. Et la matière de ces intrigues n’est pas très folichonne, la faute surtout aux dialogues surfaits et au manque terrible de profondeur des personnages principaux.
Sonya Walger est une actrice immensément respectable (elle a fait Lost et Tell Me You Love Me en moins de deux ans) mais son rôle de médecin est ici une comédie pur-jus. C’est l’air ahuri Meredith Grey qui rencontre la ferveur de Docteur Queen, et le mélange accouchant d’une histoire de patient sauvé par son flashforward est peu digeste.
Son mari, l’agent du FBI, Joseph Fiennes a lui parfois l’air constipé. Et dans une série très sérieuse, on comprend que ça ne passe plus. Mais il faudra y croire encore, après tout, ce n’est que le quatrième laborieux épisode.
Black Swan, épisode diffus et pourtant vide, montre que FlashForward est ce genre de séries qui produisent tour à tour du potentiel et du médiocre. Simplement parce que la série s’éparpille, qu’elle rechigne à faire avancer son intrigue pour gagner du temps (et perdre de l’audience) et qu’elle est bougrement sérieuse. Alors que sa tête d’affiche (tous des morts de séries ou de séries mortes) n’a rien de très crédible. Et c’est un paradoxe qu’on ne peut accepter, surtout au début de vie d’une série.
(3.5/10)

137 Sekunden – 1.03 (diffusé le 08.10.09)
Mark et son acolyte Janis se rendent en Allemagne pour rencontrer un prisonnier nazi affirmant tenir des informations cruciales sur le blackout. Demetri retrouve sa petite amie, qui lui révèle qu’il était présent dans son flash-forward à elle. Aaron, lui, reste obnubilé par son flash-forward (où il a vu sa fille décédée, rescapée de guerre) et demande à Mark d’exhumer le corps supposé de sa fille.
On avait beau craindre un effet de pétard mouillé avec un second épisode mou et répétitif, avec ce troisième chapitre informatif, il faut reconnaître avoir tiré la sonnette d’alarme trop tôt. Le troisième épisode de Flash Forward fait avancer son intrigue de beaucoup, la rendant toujours un peu plus intéressante.
Et si l’enquête du Suspect Zero est totalement mis de côté ici (faute d’informations superflues supplémentaires), cet épisode se concentre sur de nouveaux aspects de l’intrigue. Le voyage en Allemagne de Mark, qui a failli aboutir sur une supercherie télévisuelle (en réalité, le prisonnier nazi ne sait pas plus de choses que les autres habitants de la planète, tous prophètes maintenant) a finalement apporté une nouvelle dimension au blackout : Mark part alors sur la piste d’éventuels blackout passés, avec pour indicateur, la démographie du corbeau. Sur le papier, le postulat paraît ridicule, les auteurs l’indiquent aussi au travers des répliques de Janis, mais la série assure son propos, et vend bien son histoire.
Aussi, la série a réussi à nous épargner la dose de flash-forwards inutiles et de rappels flash-forwards (sauf celui d’Olivia, que l’on revoit pour la sixième fois), pour toujours plus s’ouvrir vers autre chose. Deux nouveaux personnages font donc leur entrée dans l’univers du blackout, la fiancée de Jeremie, Gabrielle Union et la femme de l’agent Stanford et amie d’Olivia, Gina Torres. Un peu plus d’envergure visuelle et scénaristique pour combler le manque de relief de la série.
Au final, malgré son ton patriotique et manichéen (méchant nazi contre papa endueilli à la suite du décès de sa fille –soldat), la série sait entretenir son mystère et sans effet inutile.
La scène finale, ancrée SF et en Somalie, est suffisamment impressionnante pour ne plus douter de l’étiquette blockbuster assuré du show. A faire pâlir Hitchcock, ou presque.
(8/10)

White to Play - 1.02 (diffusé le 01.10.09)
Mark et son fidèle destrier partent pour l’Utah afin d’y trouver un suspect lié au blackout, qu’une boulangère a vu dans son flashforward. Olivia rencontre l’homme de son flashforward, Lloyd Simcoe, le père de Dylan, l’enfant autiste hospitalisé. Tandis que l’équipe du FBI essaie de retrouver la trace du Suspect Zero, ils découvent que toutes les pistes remontent au mystérieux D. Gibbons.
Le pilot n’avait pas été le spectacle mystérieux et d’adrénaline attendu. Mais il s’était avéré efficace grâce à sa frénésie, ses scènes saccadées et son début de mystère. Pour ce second épisode, FlashForward aurait du conserver son ton et s’efforcer enfin d’établir ses personnages et son univers fragile. Au lieu de ça, l’épisode préfère rabâcher les choses.
Se focalisant sur les états d’âmes du héros préférant en vouloir à sa femme de le tromper (dans le futur) plutôt que de s’allier à l’enquête Suspect Zero, FlashForward met de côté son intrigue et perd forcément en rythme et en intensité.
L’épisode continue cependant d’enquêter sur Suspect Zero, mais toujours timidement : un seul indice supplémentaire est révélé (l’homme du stade était en communication avec D. Gibbons), le seul intérêt –mince- de cet épisode. Dommage aussi que de bons acteurs ne soient pas exploités, Joseph Fiennes, John Who et Sonya Walger mériteraient plus que de pleurnicher sur ce qui leur arriveront.
Sans penser à développer son univers et en s’éparpillant en détails formels, FlashForward démarre difficilement et la série ne reste qu’un croquis à peine esquissé.
(5.5/10)

No More Good Days - 1.01 (diffusé le 24.09.09)
En 2009, le monde est victime d’un black-out planétaire. Un évanouissement physique et subconscient pendant 2 minutes et 17 secondes (quasiment le temps d’une chanson de Scarlett Johansson, qui est dans le coup, à n’en pas douter).
Quelles conséquences ont eu ces instants de perdition ? Et pourquoi le monde entier s’est vu projeter six mois plus tard dans leur propre futur ?
FlashForward, c’est le nom de la série évènement 2009 à mémoriser (ce concept sériel existe-t-il encore aujourd’hui ?) ou du moins la plus grande mise de l’année. La grosse production qui fait que gros patrons et secrétaires se frotteront les mains, se flash-forwardant maîtres du monde, fort de leur trouvaille.
Qui dit grosse production, dit grosses ficelles. Tirées par un casting de choix (Joseph Fiennes, Sonya Walger, John Cho), ces ficelles donnent l’impression d’un film à la Michael Bay (encore avec Scarlett Johansson) : un Hollywood sous cellophane, l’apocalypse en promesse. Sous une musique tonitruante qui assomme mais donne un rythme, Flash Forward est une série aux effets multiples. Un effet de genre qui donne le ton et l’allure: une planète bouleversée à la suite d’un chaos sans nom, en proie à des visions peut-être prémonitoires.Mais aussi sonores et visuels (mise en scène enlevée, ambiance grandiloquente et flash forwards impeccablement bleutés à la CSI : Miami), ces effets sont omniprésents. Prêts à convaincre les plus récalcitrants au genre que cette fois, avec cette série, c’est la bonne.
La bonne apocalypse.
Et pourtant, la série ne parie pas tellement sur un postulat catastrophique ampoulé. Et préfère curieusement développer sa palette scénaristique. Mais toutes les histoires introduites par ce pilot ne se valent pas. Des intrigues FBI à celles d’une baby-sitter ou d’un technicien d’énergie, il y a des flash-forwards plus ou moins impactant que d’autres. Et ceux là induisent une vraie hiérarchisation des histoires, à la manière d’Heroes qui avait priorisé certaines de ses intrigues, à sa perte.
Ici, la part belle est faite à la vision de Mark Benford, l’agent FBI, forcément héros. Cette vision élucidant le grand mystère de la série, prévaut indiscutablement sur celle des rôles secondaires encensant seulement la forme voulue variée de la série. Parce qu’il est toujours plus intéressant de se focaliser sur les complots mondiaux plutôt que sur les états d’âmes d’un médecin suicidaire.
Mais l’ensemble reste bien géré, le pilot ayant réussi à imbriquer toutes les storylines sans paraître dispersé et en donnant cette impression de contenu. Un critère péremptoire pour une série de cet acabit qui devra son succès à sa légitimité scénaristique.
Bémol ? L’utilisation à outrance du mot flash-forward (l’inverse du flashback : la projection de soi dans un futur indéterminé ou saut temporel) dans les dialogues, sous forme de « tu as vu quoi toi dans ton flashforward ? », comme pour bien asseoir le concept de la série déjà très conceptuelle. Parce qu’on flashforward rarement dans la vie, les gens lambda parleraient plus de vision, d’hallucination, de rêve.
Mais dans le cadre d’un show assez fichu et rythmé pour y croire, on veut bien faire quelques distorsions linguistiques.
(7.5/10)

Écrit par Adam dans Episodes, FlashForward | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : flashforward, saison 1, abc, flash forward, lost, joseph fiennes, apocalypse, critiques |
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Commentaires
Attention adam, tu as oublié de mettre une note. Ou alors elle a été coupé.
Écrit par : Lechat | 30.09.2009
J'hésite à me lancer dans cette série... peut-être dans quelques épisodes mais ce qui me laisse perplexe c'est le fait que les flashs soient datés si près de nous (avril 2010), leur intérêt, tout comme celui de la série, est donc limité??
Écrit par : Delph | 30.09.2009
@ Lechat : Je corrige ça de ce pas :)
@ Delph : tu soulèves un bon point là. Peut etre que la série a une ambition plus haute que son postulat de départ (soit d'arriver en Avril 2010) ou que le peu de temps qui les eloigne de leurs propres flash soit complètement justifiée par l'histoire. En tout cas, je te la conseille, toi qui as aimé Heroes.
Écrit par : adam | 30.09.2009
Tu as oublié de dire que la fille du heros est la clé de l'histoire...
Écrit par : spoilers | 01.10.2009
@ spoilers : euh.
Écrit par : adam | 02.10.2009
C'était la série que j'attendais le plus cette saison, en tout cas celle avec le pitch le plus accrocheur. J'ai regardé le pilote, trouvé moyen et j'ai même pas envie de regarder l'ep2 (shoot me). Et ta note me conforte dans mon idée.
Y a ce côté prétentieux à cette série qui me gêne toujours: ils partent du principe qu'ils vont faire un nouveau Lost, que leur série est novatrice and so on, que les idées ne suivent pas. Je regarderai Vampire Diaries à la place. Yeah. (bien aimé l'ep3 de VD d'ailleurs, t'as raison, l'héroïne est nice)
Écrit par : Red | 04.10.2009
Moi je fondais tous mes espoirs sur cet épisode, pour me faire oublier ma déception du pilot. Eh ben, c'est raté. Désolé Red, j'aurais aimé t'apporter de meilleures nouvelles !
Écrit par : adam | 04.10.2009
Ton jugement est trop sévère pour le dernier épisode, le début etait sublime et la fin avec Charlie était très intriguante !
Écrit par : Alex | 20.10.2009
Ah oui tiens, j'oubliais ce début à la Bjork. L'islandaise aurait un peu de mal de voir ses oeuvres diffusées dans un truc pareil, mais qu'importe !
La fin, mouais, rien de très innovant dans le principe. Juste Dominic, quoi, et ça me suffit plus !
Écrit par : adam | 20.10.2009
Pour moi, la série décolle vraiment à partir de cet épisode, les choses bougent enfin, je suis sur que ce sera très bien tu vas voir
Écrit par : john | 27.10.2009
En fait heu ... hein ... voilà ! Nan mais j'en ai déjà marre de FF, le coup du personnage lesbien ne fonctionne pas du tout et puis en plus je commence déjà à me poser trop de questions : si cette pouffiasse qui se voit devenir présidente dans son flash le devient vraiment, dans ce cas pourquoi les mecs appellent le président actuel "monsieur le président" dans son flash à lui ? Et surtout pourquoi dans son flash, le "seul personnage sympathique" passe une echo à une heure complètement improbable, puisque c'est le soir aux USA à ce moment là du flash si je me souviens bien. Bizarre
Écrit par : M. | 27.10.2009
@ john : je ne demande qu'à voir, mais je ne suis toujours pas convaincu.
@ M : peut etre parce qu'elle voit dans son FF qu'elle est est élue présidente mais qu'elle ne l'est pas encore, il y a toujours quelques mois de transition. Mais les auteurs peuvent corriger ça, c'est pas le plus important, ni le plus fastidieux...
Pour l'echo, en revanche, tu as raison. Mais on peut dire la meme chose du FF de la femme de Demitri, "soleil, plage, etc"... Peut etre que les FF connaissent la notion de décalage horaire...
Écrit par : adam | 27.10.2009
non mais pour le mariage c'est évident que c'est sur une île loin des Etats-Unis et que du coup il ne soit pas la même heure, mais l'echo semble à mon avis se passait aux USA, ce qui est complètement idiot.
Même si ce sont des détails la série est un poisson qui ne sait pas respirer sous l'eau, promis comme le prochain Lost, la série en est bien loin loin très loin, pour quelle raison ? Elle ne réussit pas à nous attacher au moindre personnage ! Ils sont quasiment tous antipathiques ... et énervants.
Écrit par : M. | 27.10.2009
@ M : finalement, c'est ça l'écueil de FF : sa trop grande ambition. Si la série n'avait aucune prétention, le résultat serait plus digeste. Mais là, tout énerve, même Sonya Walger !
Écrit par : adam | 27.10.2009
Hum ... je suis pas tout à fait d'accord pour ton avis sur le dernier épisode, personnellement, je commence à me demander si la série n'a pas des points communs avec Fringe, en cela j'entends que les épisodes sont tous construits exactement de la même manière, pour FF c'est une longue série de péripétie inutile au développement de l'intrigue général avec un rebondissement final qui est toujours exactement le même depuis trois épisodes, le futur amant de la blonde de service est impliqué dans le black-out, heuuu oui OK on a compris on pourrait pas passer à autre chose ? Cette semaine tiens nouveauté charliefromLost est lui aussi impliqué même si son histoire du jour n'avait vraiment pas grand chose à voir avec tout ça ... quelle originalité ... Un autre point commun avec Fringe, la série qui devrait se baser de toute évidence sur la résolution du mystère "why the blackout?thing" n'en est point, en effet alors qu'elle avait si bien commencé avec le mystère du mec éveillé dans le stade lors du blackout, la série a pratiquement oublié au fil des épisodes que ceci en était l'enjeu essentiel ... enfin bref je compare la série à Fringe dans le sens ou de la même manière cette dernière avait oublié à quel point il aurait été vraiment intéressant de mener une enquête plus spécifique sur l'avion allemand, ce qui m'avait fait arrêter de regarder la série de la Fox d'ailleurs... j'ai quelques réserves en ce qui concerne FF car certains personnages pourraient vraiment devenir attachant, si peu, et car un retournement de situation est toujours possible, si elle ne continue pas d'être ennuyeuse à mourir avec des courses poursuites aussi inutiles et ridicules que la mort d'Eddie Britt dans DH.
4.5/10
Écrit par : M. | 01.11.2009
Tu as souleves un vrai point quant aux fins qui finalement se ressemblent. Sauf que là on apprend que c'est une origine physique, en plus de lier Lloyd et CharliefromLost. A voir dans la durée, meme si comme toi, je suis pas convaincu.
Écrit par : adam | 02.11.2009
Mais si j'ai bien compris cet épisode, les flash forwards ne servent à rien alors ? je suis déçu ...
Écrit par : M. | 09.11.2009
J'ai regardé les 5 premiers épisodes... et j'ai même pas tenu plus !
C'est ennuyeux à mourir, tout est prévisible (on sait tous que leurs flashforwards à la con vont se réaliser), les personnages sont tous des pleurnichards à qui on foutrait bien des claques.
Un copié/collé de LOST, et indigne de cette dernière.
En un mot : P-O-U-B-E-L-L-E !
Écrit par : Fabien | 07.02.2010
Ben alors c'est fini?
Tu en as eu assez et ne regarde plus? ;)
Écrit par : Tam | 10.05.2010
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