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03.02.2010
The Big Bang Theory (Saison 3) Geekier than geek ?

The Einstein Approximation - 3.14 (diffusé le 01.02.10)
Sheldon bloque sur l’une de ses théories à la mords moi le nœud et use d’astuces triviales pour s’en défaire. Ce qui rend fou le reste de son entourage…
Depuis une série de trois épisodes, The Big Bang Theory délivre des épisodes succincts, de 18 minutes seulement. La fin des haricots scientifiques ?
Eh bien non, le plus grand tour de force de la série, c’est d’enchaîner les épisodes marqués par les hautes prestations de Sheldon.
Dans cet épisode d’ailleurs, le sériephile apprend que Sheldon Cooper, notre brillant physicien chtarbé, est âgé de 29 ans. Une révélation passée l’air de rien mais qui en dit plus sur les méandres de notre héros tant aimé. Celui-ci retrouve les joies de la science, et s’isole plus que jamais du monde.
Sheldon vire un temps scientifique fou et conserve son attrait original en le renforçant. Le héros ne s’était jamais autant marginalisé dans sa quête physique. Sheldon décide même de débuter un métier insignifiant pour bénéficier d’une grandeur d’esprit dans sa mission sainte. Il finit pour notre plus grand bonheur au Cheesecake Factory. Les auteurs sachant combiner à merveille les atouts du show.
A lui seul, Sheldon, ici version dingue de Mister Bean, donne une matière comique suffisante pour rendre l’épisode de bonne facture. Mention spéciale aux scènes du restaurant ou à celles dans l’aire de jeux où Sheldon dégaine les Bazinga mesquins à l’égard de Leonard.
Si The Big Bang Theory continue à éclater, c’est grâce à son pilier théorique fait Sheldon.
8/10

The Bozeman Reaction – 3.13 (diffusé le 18.01.10)
Un cambriolage a eu lieu dans l’appartement de Leonard et Sheldon. Raj et Howard leur installent un système de sécurité hautement performant. Mais rien à faire, Sheldon est pétrifié par cette insécurité. Un traumatisme.
8/10
The Psychic Vortex – 3.12 (diffusé le 11.01.10)
Leonard est abasourdi lorsqu’il apprend que Penny est une croyante de sciences obscures. Pendant ce temps, Sheldon accompagne Raj dans sa quête de flirt. Moyennant des cadeaux de geek bien sentis.
7/10
The Maternel Congruence – 3.11 (diffusé le 14.12.09)
Parce que sa mère envahit son quotidien, pour une journée visite familiale, Leonard avoue à Penny que sa famille ignore tout de leur relation amoureuse.
Une guest star poids lourd, associée au talent cynique de Sheldon, cela aboutit à cet épisode de seconde saison où l’excellente Christine Baranski avait fait impression. On prend les même, on recommence.
Mais on y ajoute plus de cynisme et de répliques bien senties. Toutes inhérentes à l’esprit scientifico-robotisé de Beverly, la mère de Leonard. Pas de seconde histoire bouche-trou pour l’épisode, l’intrigue de Maman Leonard occupe intégralement les devants de la scène, pour un plaisir comique inégalable. Christine Baranski étant une formidable pièce à numéros, une rivale assurée de Sheldon pour la victoire du plus cynique.
Dans le cas présent, Beverly devient plus son partenaire de jeu, son ultime complice. Les auteurs ont eu en effet la bonne idée de développer l’alchimie forcément pure chimico-physique qui était née entre Sheldon et Beverly l’an passé. Tous deux très critiques sur le monde qui les entoure, tous deux expliquant le trivial par la science, et le comportement humain, par l’analyse quantique.
De là naît alors un rapprochement. Et le spectateur découvre alors une facette jusque là inconnu du cynique et cruel Sheldon. Faisant preuve de compassion, d’amitié, d’intérêt, de sincérité et même de tolérance pour une tierce personne, le docteur prouve ainsi aux médisants que son personnage n’est pas un costume surécrit enfermé dans la boîte du Big Bang.
Aussi, le duo formé par Penny et Beverly permet de désamorcer cette histoire de relation honteuse, cliché sériel dispensable au cœur de l’épisode, pour ne se concentrer que sur les personnages et leurs interactions. Cela se révèle payant : de nombreuses sketches sont réussis, le baiser apocalyptique entre Sheldon et Beverly, en point d’orgue comique, confirmant la tendance.
Comme l’an passé, un épisode amusant, assuré par Christine Baranski, qui se traduit par une écriture brillante, magistralement théâtralisée par l’actrice et son personnage.
(8.5/10)

The Gorilla Experiment – 3.10 (diffusé le 07.12.09)
Howard présente Bernadette à sa bande de geeks. Si Penny l’accueille chaleureusement, il n’en est rien pour Sheldon, qui fait une réaction cutanée à la discussion girly. Quand Bernadette s’intéresse au travail de Leonard, Penny, jalouse, décide d’en faire de même et demande conseil à Sheldon. Et Howard panique…
Petites amies courage et geeks sur mesure, tel est la formule gagnante de ce chapitre de bonne facture.
Bernadette n’est plus qu’un élément comique isolé. Elle devient officiellement la petite amie de Howard et compose avec lui un étonnant du duo comique. Bien moins attrayant et décapant que le tandem Penny-Sheldon, leur niaiserie, toutefois, les distingue davantage de l’autre couple de la série : Penny et Leonard, qui manque de piquant.
Mais fort à parier que la relation n’ira pas plus loin que la mi-saison, Howard n’ayant que de trop frêles épaules pour soutenir une intrigue entière.
Heureusement, la série du geek reprend la formule physique qui a consacré une seconde saison de haut vol, à savoir la juxtaposition au carré de Penny à Sheldon moins Leonard. Résultat, l’épisode débouche sur une histoire d’enseignant hilarante, où Sheldon expérimente le sujet Penny et jauge par là ses qualités de tuteur épris. Evidemment, la leçon Physique 101 tourne à l’incompréhension pour la serveuse, mais qui ne démérite jamais face à un enseignant grandiloquent à la narration sentencieuse.
Le rôle insupportable, formidablement amusant, sied comme un gant à Sheldon, qui retrouve là sa palette de moues désabusées et foudroyantes et ses manières insultantes. Heureusement que la fiancée du geek Leonard, elle, a les épaules larges.
(9/10)

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The Vengeance Formulation – 3.09 (diffusé le 23.11.09)
Bernadette et Howard flirtent pour la troisième fois mais avant d’envisager l’étape suivante, Bernadette demande au geek de choisir entre le coup d’un soir ou l’engagement. Après avoir été piégé à l’helium par Kripke, Sheldon, quant à lui, mijote sa vengance de geek humilié.
Les geeks se font la guerre. Ou du moins se tirent gentiment dans les pattes, à l’aide de tubes à essai et de solutions chimiques belliqueuses. Du meilleur attrait que « les geeks font du camping hallucinogène ». Surtout que la chamaillerie nerdienne concerne Sheldon et Krike, les deux scientifiques ennemis de la série, et les plus spectaculaires.
Sheldon, interviewé par une radio nationale pour ses récents travaux, est piégé par son collègue ennemi et son arme fatale : l’helium. Discrédité, humilié, vocalement éhonté, Sheldon nous offre là la scène la plus amusante de cette présente saison. Le geek retrouve ses airs d’enfant risée, tiraillé entre une psychotimidité indécrottable et une envie de violence étouffée. La suite est d’une saveur moindre mais Sheldon fait ce qu’il peut, l’être railleur mais foncièrement pacifique n’a pas l’habitude. C’est alors qu’il met à profit son savoir chimique et entrevoit là un plan vengeance parfaitement élaboré. Mais l’humour allant plus du côté du raté, le tour de Sheldon frôle la catastrophe, vidéo témoignage à clé. Une calamité très amusante, mais pas autant que la réplique lucide de Raj « Looks like Ganges on laundry day ».
Quant à Howard, il retrouve un semblant de vie amoureuse. L’acharnement même épistolaire ne paie pas : c’est décidément la partie geek fantasmée autour de Katee Sackhoff (Battlestar Galactica) qui demeure le point fort du geek, et de la série.
(8/10)

The Guitarist Amplification – 3.07 (diffusé le 09.11.09)
Leonard et Penny se disputent à propos de l’arrivée de Justin, ex de la jeune serveuse. Raj en profite pour régler ses comptes avec Howard. Quant à Sheldon, il est pétrifié.
Rien ne va plus dans le monde de la geek-science : Penny et Leonard se déclarent la guerre, Raj règle ses comptes amicaux et familiaux, Howard se rebiffe contre sa mère et Sheldon reste coincé au milieu.
Une fois n’est pas coutume, le gai luron de la bande, récemment inventeur de sacrés jeux de sociétés ludiques et à sa mesure (ou une introduction désopilante), la met en sourdine pour laisser place aux échos bruyants de ses compères et amis. On n’en imaginait pas tant.
Cet épisode, écrit par Chuck Lorre himself, s’amuse donc à inverser les dynamiques inhérentes au show. Bouleversements psychologiques et petites manières : Sheldon, chef de troupe logorrhéique, devient un temps l’enfant terrifié par les éclats de voix et autres sonorités aux apparences négatives.
Une occasion en or pour la série de se trouver de nouveaux créneaux comiques : un Sheldon flambant neuf, qui récupère en humour, un couple Penny-Leonard tout bonnement prolifique, un duo Howard-Ràj toujours plus ambigu.
Mais surtout, l’histoire était une manière brillante de renouer avec la relation conflictuelle de Sheldon et Penny, qui entre deux joutes verbales comme on les aime, se trouvent étonnamment un réconfort filial. Chapeau bas.
Quand Leonard et Penny se tirent brillamment dans les pattes, cela donne un épisode ingénieux, sans cesse amusant.
(9/10)

The Cornhusker Vortex – 3.06 (diffusé le 02.11.09)
Les soirées Penny de plus en plus occupées par des soirées matchs de football, Leonard se sent à part et décide d’interférer, accessoirement de comprendre le football. Raj, quant à lui, ne supporte plus les abandons successifs de son ami Howard, et décide de se rebeller.
Concours de cerfs-volants contre pronostics footballistiques, l’opposition de principe était une bonne idée, dans l’esprit geek contre lambda de la série. Leonard gagne en sympathie, le pauvre physicien se sent socialement rejeté par la désormais officielle petite-amie Penny. Le binoclard décide alors de se mettre aux joies du football américain. La tentative d’humanisation moyenne des geeks est monnaie courante dans la série, c’est son plus beau concept. Si le recours ici n’est pas facteur de crise de rires, il permet en revanche de refaire la part belle à Leonard, plutôt qu’à Sheldon, qui contre toute attente, s’avère être un très bon professeur de football, aux discours véridiques.
Quant à Raj et Howard, les deux sidekicks gagnent en superbe comique. La relation amicale démontrée, la série n’hésite pas à caricaturer la complicité, quitte à miser sur une ambivalence, qui n’a pas son pareil dans le monde des geeks. Tel un petit couple sur le déclin, Howard et Raj amusent, le temps d’un gag autour d’un cerf volant Hello Kitty et une après midi entre geeks presque amoureux.
Un épisode solide, malgré la présence de Sheldon réduit à de la figuration cynique. C’est le plus grand tour de force de TBBT.
(7/10)

The Creepy Candy Coating Corollary – 3.05 (diffuse le 19.10.09)
En découvrant la présence de Wil Wheaton au tournoi Mystics Warlords of Ka’a, Sheldon s’allie à Raj pour gagner le tournoi et combattre le trekkien responsable de sa déception de geek depuis dix ans. Howard, quant à lui, oblige Leonard à tenir une promesse passée. L’ancien célibataire demande alors à Penny un double date avec l’une de ses amies, au mieux une lointaine connaissance.
L’intrigue amoureuse de la série produit enfin des histories secondaires qui ne concernent plus que Penny et Leonard. Cette fois, il s’agit d’Howard, qui va alors flirter avec une étudiante en microbiologie, serveuse à mi-temps au Cheesecake Factory. Le couple de Penny et Leonard étant déjà ennuyeux en trois épisodes de relation –la jeune voisine n’est bonne en sarcasmes qu’avec le roi Sheldon-, les créateurs de la série eux-même ont eu une mauvaise idée en voulant exploiter quelque chose d’usé par nature. Même si Howard rivalise de niaiseries gênées et que Bernadette est une personnalité intéressante pour la situation, le dîner vire au conventionnel, sans humour, se concluant sur une touche familiale récurrente dans la vie d’Howard, trop prévisible pour amuser.
L’histoire de Sheldon s’ancre sur le même schéma. Malgré la présence de Wil Wheaton, symbole de la culture geek outre-atlantique, l’intrigue peine à trouver une cohérence de fond pour une idée, simple prétexte à la mise en scène de Wil. La rencontre au sommet entre deux geeks, figures d’une attitude à part, aurait pu être savoureuse et tout en nuances. Mais le tournoi n’est qu’un décor accessoire, Raj un pion peu impactant, Wil une guest-star sans effet.
Il ne reste alors que Sheldon en geek haineux, cette fois plus revanchard qu’amusant.
(5/10)

The Pirate Solution – 3.04 (diffusé le 12.10.09)
L’université ayant découvert le pot aux roses, Raj est contraint de trouver un autre emploi, ou alors il devra retourner en Inde. De sa grandeur d’âme bien connue, Sheldon lui propose de travailler avec lui pour lui. Penny et Leonard décident de mettre à profit l’absence de Sheldon en s’amusant dans l’appartement. Mais Howard n’est pas de cet avis.
Autant le dire d’emblée : les séries télévisées adorent employer des acteurs apparemment de minorité raciale (américains mais aux origines d’ailleurs). Parce qu’avec leurs acteurs qui ne ressemblent pas à Val Kilmer, ils concoctent toujours l’épisode spécial "immigration" où l’acteur en question est en supposé danger de déportation. Et une fois n’est pas coutume, the Big Bang Theory se plie à la règle commune.
Et c’est donc naturellement le geek Raj (origine : indienne) le roi du jour élu sous les applaudissements conservateurs tout-désigné. Ou l’intrus-alien censé être reconduit à la frontière en vertu de la loi sur les étrangers et leurs visas périmés.
Comment pouvait-on dire non à Raj ? En dépit de la facilité de la storyline, trop commune pour une série marginale et intelligente comme The Big Bang Theory, c’était l’occasion de se recentrer plus particulièrement sur le seul geek timoré de la bande, le seul qui n’ait jamais eu d’intrigue à lui. Une très bonne chose, donc.
Mais comme aucun personnage de The Big Bang Theory n’est absolument drôle qu’avec l’interférence dénommée Sheldon, Raj s’est vu épaulé par le pilier de la série, pour une storyline doublement efficace.
Et comme on fait honneur à Raj cette semaine, on lui attribuera le mérite de cet épisode de bonne facture. Mais on sait tous que c’est Sheldon qui tire les ficelles de la série.
(8/10)

The Gothowitz Deviation – 3.03 (diffusé le 05.10.09)
Parce que le lit de Penny est cassé, celle-ci squatte chez Sheldon et son nouveau petit-ami. Ce qui n’est évidemment pas au goût de Sheldon l’acariâtre maniaque. Howard et Raj, quant à eux, fort de leurs tatouages plus vrais que nature, partent à la conquête du monde gothique. Avec une poitrine.
The Gothowitz Deviation est un titre erroné. Qui ne reflète en aucun cas l’humour de la série. Si Raj et Howard, partis draguer en tenue gothique en pensant avoir plus de chance du côté dark de la gente féminine, distraient le temps d’une scène ou deux par leur idiotie et leur incapacité à socialiser normalement avec le sexe opposé, c’est davantage le trio, plutôt duo formé par (Leonard) Sheldon et Penny qui marque l’épisode. A leur habitude.
Fidèle à la seconde saison de The Big Bang Theory, les auteurs misent à nouveau sur l’opposition de principe entre Sheldon et Penny. Qui ne communiquent pas, se tirent dans les pattes et maugréent dans leur coin.
Pour mettre à jour cette dynamique, les auteurs ont eu la bonne idée d’ajouter un comportement à Sheldon, encore là inconnu. Celui-ci, pour le bien être de la colocation, se met en tête de calmer le jeu avec Penny, en la rétribuant pour sa bonne attitude à coup de chocolat dans la paume. La gentille girl next door ne voit évidemment rien. Et accepte les chocolats donnés à mesure de phrase complaisante et sourire fait à Sheldon. Une idée géniale, hilarante et fidèle, et plus encore, à la personnalité manique du scientifique.
On n’avait pas pris autant de plaisir devant The Big Bang Theory depuis longtemps, rare comédie à savoir toujours exploiter plus et mieux la personnalité de ses héros, toujours hors du commun.
(8/10)

The Jiminy Conjecture – 3.02 (diffuse le 28.09.09)
Penny et Leonard luttent inexorablement contre leur non-alchimie en compensant par l’alcool. Tandis qu’Howard et Sheldon parient leur comic préféré sur une espèce de cricket, qu’ils ont attrapé dans l’ascenseur de l’immeuble.
The Big Bang Theory poursuit son désir de romance prématuré. Mais sous un ton jamais très romantique, Leonard et Penny n’étant pas sur la même longueur d’onde sexuelle. En comblant avec l’alcool, des discussions embarrassantes (heureusement brillamment pertubées par des interventions « pieds dans le plat » de Sheldon), la romance a déjà du plomb dans l’aile. Et donne une impression de déjà-vu, de tourne-en-rond : les héros de séries ne se tombent jamais dans les bras en une fois, c’est bien connu.
Moins irritant et surtout plus comique, l’intrigue du cricket qui réunit trois geeks que l’on aimerait voir plus jouer ensemble. Howard remplace un temps Penny dans le rôle d’opposant à Sheldon, le résultat est moins épique, mais assez savoureux en soi.
Un épisode solide mais qui ne décide rien et dont l ’humour est uniquement assuré par un Sheldon obstiné et mauvais perdant. Il faudrait maintenant assassiner Leonard.
(7/10)

The Electric Can Opener Fluctuation – 3.01 (diffusé le 21.09.09)
De retour d’Alaska où ils ont passé tout l’été à expérimenter la glace et d’autres folichonneries scientifiques, les geeks reviennent enCalifornie. Leonard retrouve alors Penny, qui semble plus amoureuse que jamais. Son fantasme absolu aurait pu enfin se réaliser si Sheldon, après avoir découvert que ses travaux avaient été falsifiés par ses trois amis, n’avait eu pas la ferme intention de blâmer son petit groupe pour leur sabotage.
On retrouve les geeks là où on les avait laissés. S’il n’y avait pas eu la barbe drue et les cheveux en bataille, on jurerait qu’ils n’avaient jamais quitté notre écran. Mêmes interactions, mêmes personnalités (Sheldon prolixe et intrusif, Leonard chouineur et Raj à l’Ouest), mêmes punchlines efficaces : the Big Bang Theory n’a rien corrigé pour sa troisième rentrée.
A l’exception d’une Penny moins offensive et curieusement toute acquise à Leonard. Les plus Sheldoniens d’entre nous préféreront de loin voir une Penny militante, toujours prête à en découdre contre Sheldon. Mais au vu de la conclusion de l’épisode, un retour à la normale semble s’amorcer.
Pour le reste, The Big Bang Theory signe, soigne, saigne un épisode de rentrée de bonne facture. La rupture entre Sheldon et les autres s’est révélé être une bonne idée (l’occasion aussi de voir enfin la mère de Sheldon, la psychotique Laurie Metcalf). Dommage que les scénaristes ne l’aient pas appliquée sur du long terme en milieu de saison. Pour démarrer la saison, cette intrigue au trop gros potentiel était un peu prématurée.
Et comme en physique quantique, il ne faut jamais précipiter le Big Bang.
(7.5/10)
Ecrit par Adam dans Episodes, The Big Bang Theory | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : the big bang theory, saison 3, critiques, série, cbs, penny, leonard, sheldon, geeks |
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Commentaires
J’ai rattrapé cette série pendant l’été et bien que j’étais impatiente de voir cette nouvelle saison, cet épisode m’a un peu déçue… Je ne saurais même pas trop dire pourquoi mais la chimie a moins pris. Pourvu que ce ne soit que temporaire !
Ecrit par : Delph | 25.09.2009
Moi j'ai bien aimé à part Penny qui se jette sur Leonard =/
Ecrit par : Yousra | 25.09.2009
@ Delph : je l'espère aussi, parce que honnetement, la série n'a pas du tout changé ! Tiens moi au courant avec le second episode :)
@ Yousra : oui un peu inattendu, et précipité, comme je disais. Mais selon moi, c'etait exceptionnel, pour les besoins de la trame Sheldon.
Ecrit par : adam | 25.09.2009
Vu et déçu également
Léo/Penny ça colle décidément pas. D'ailleurs même Penny le dit, c'est "weird".
Heureusement Sheldon et sa maman sont là!
Au final un ":S" dans le monde des Emoticones.
Ecrit par : Keepo | 25.09.2009
Ta conclusion est très drôle Keepo :)
Ecrit par : adam | 25.09.2009
Ce 2e épisode m'a bien fait rire, notamment quand Sheldon cherche ce qu'il a dit de mal! Mais c'est clair que le couple Penny/Leonard n'est pas d'un grand intérêt!
Ecrit par : Delph | 02.10.2009
@ Delph : sans Sheldon, la série n'est rien :)
Ecrit par : adam | 02.10.2009
épisode plus dynamique que le précédent j'ai trouvé. Meilleurs donc, surtout au niveau du couple Penny/Léo.
Sheldon est puissant. Léonard,lui, est encore moins charismatique quand il est ivre. Qu'on le foute dans un accélérateur à particule!
Ecrit par : Keepo | 03.10.2009
@ Keepo : j'aime bien cette idée d'accélérateur à particules ! Tu devrais contacter CBS !
Ecrit par : adam | 03.10.2009
Ah bah tu vois j'ai plus ri dans l'épisode de la semaine dernière pour ma part! Mais c'était bien quand même! :)
Ecrit par : Delph | 09.10.2009
Ton défilé de bonnes notes me donne envie de reprendre la série. Je m'étais arrêté au deuxième tiers de la s2 je crois, ça me dirai bien de poursuivre à nouveau ! Parce que mine de rien, j'ai aucune sitcom à suivre et c'est la seule que j'apprécie vraiment (30 Rock, pas vraiment) :)
Ecrit par : Red | 15.10.2009
@ Red : regarde The Middle, Modern Family, et reprends TBBT ! Moi aussi j'etais en manque de sitcom et depuis, ça va mieux !
Ecrit par : adam | 15.10.2009
J'ai trouvé l'épisode sympa mais il aurait pu être encore plus drôle je pense, Sheldon ne m'a pas tant fait rire que ça...
Ecrit par : Delph | 17.10.2009
@ Delph : c'est vrai, parfois ça ne va pas jusqu'au bout !
Ecrit par : adam | 18.10.2009
Ah Sheldon!!!
Je l'aime d'un amour passionel. Bazinga!! :)
Ecrit par : Flow | 03.02.2010
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