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04.12.2009

Glee (Saison 1) Remember my name : FAME

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Sectionals – 1.13 (diffusé le 09.12.09)

Il est l’heure. L’heure de chanter aux Sectionals et de remporter les honneurs. L’heure de faire vaincre le bien sur le mal. Et d’embrasser sa promise spirituelle.
(cf bilan de mi-saison)

(3/10)

 

Mattress – 1.12 (diffusé le 02.11.09)

Pour les photos annuelles du lycée, les gosses de Glee se voient retirer la couverture par Sue. Mais la persévérance de Will et la grandeur de Rachel finissent par payer. Will découvre la grossesse-supercherie de sa femme et décide de la quitter.


A niveau de tolérance élevé, on peut dire que Mattress est le meilleur épisode de Glee depuis son pilot. Musicalement, à l’exception d’un « Jump » foutraque et euphorisant, c’est un désastre, la thématique filée du « sourire » ayant eu l’effet inverse. Mais la série s’écarte peu à peu du chemin narratif boueux et semé d’embûches qu’il avait entrepris pour refaire dans la simplicité amusante et le drama. Et quand on préfère la parole acide au chant mélo, c’est une remontée de pente parfaite.

Parfaite, parce que le soulagement et l’ironie ont retrouvé plus que jamais les devants de la piste de chant, cette semaine, au lycée des dorks. L’ironie faite lycéenne égocentrique et rocambolesque répond au nom de Rachel. Qui redevient la locomotive second degré de la série. Elle retrouve ses grands airs tragiques, sa gloriole, sa mesquinerie, son côté control-freak et sa bêtise très subtile. Pour un thème des photos d’ecole inédit –après the Middle certes, l’histoire permet d’insuffler un peu de futilité et d’impertinence, sur fond publicitaire bien senti. Alors qui mieux que Rachel pour mener à bien ce projet, superbement développé et assuré jusqu’à sa scène conclusive ?

Le soulagement est de rigueur, aussi. La série avait pris un gros risque avec le développement de la fausse grossesse de la femme du héros. Une histoire qui a pris des proportions telles que la série toute entière devenait un gag ambulant, une fumisterie chantée. Mais onze épisodes plus tard, les auteurs reprennent leur esprit. Et ne se contentent pas de mettre fin à ladite plaisanterie mais soignent une conclusion dramatique bouleversante (pour Glee, toutes proportions gardées), assurée par Jessalyn Gilsig, qui retrouve de la mesure et de l’intérêt. Un peu comme Jane Lynch qui retrouve son poing, sa grande voix, son machiavélisme, mais en plus inédit. Avec plus d’allure tragiques et moins de survêt’.

Glee retrouve son ton atypique, collégien et médusé. Une semaine avant sa longue pause hivernale (la série ne revient qu’en avril), le résultat est à l’image de cet épisode : un soulagement mêlé d’ironie.

(8/10)

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Ballad – 1.10 (diffusé le 18.11.09)

Pour le thème imposé du jour -la ballade, les apprentis chanteurs du Glee Club forment des duos mélos. Will avec Rachel, cette dernière réalise le charme électrisant de son professeur. Kurt en duo avec Finn, le gay kid décide de prodiguer quelques conseils amoureux au quaterback, en espérant à cette occasion un rapprochement certain. Finn, bon élève, suit les avis de son nouvel ami devant les parents de Quinn.

 

 

Comme le titre le laisse entendre, l’humeur sera mélo au Glee club cette semaine. Pour les « sectionals » dont on nous rabat les oreilles mais qui restent perpétuellement hors champ, Will et ses choristes se calent sur un registre sentimental. Idéal alors pour poursuivre la storyline de Quinn et Finn, qui peu à peu prend de l’étoffe et du drama.
Et même si Finn reste un acteur de seconde zone pas bien intéressant, qui s’époumone difficilement, sauf devant une échographie, Dianna Agron (Quinn), elle, la peste douce amère parfaite de la série (c’est le personnage préféré de Blabla-Séries), se démarque peu à peu de sa propre caricature.

Mais la caricature a la dent dure, avec ce béguin arrivé de nulle part de Rachel pour Will. Rachel était un bon personnage en tyran refoulé, chanteuse vocale antipathique et personnage doucereux. Ses actions contre les décisions de Will ont toujours été ce qui lui donnait du caractère et la voir succomber au syndrome de la collégienne anéantit son évolution. La série aurait pu se contenter d’un crush extérieur, à l’image de Suzy Pepper (Sarah Drew, récemment viré de Grey’s Anatomy), un portrait boutonneux d’une jeune fille en émoi compliquée. Outre ledit portrait efficace et les quelques interventions de Terry qui profitent du succès de son mari, l’histoire laisse perplexe.

A l’exception de l’intrigue « grossesse » qui avance pas à pas, Glee se débat péniblement avec du déjà-vu. Chansons tire-larmes sans effet et répliques doucereuses pour amours frustrés (Rachel, Kurt, Finn), Glee s’en tire laborieusement. Renouer avec son esprit ironique (et Jane Lynch) lui fera le plus grand bien.

(6/10)

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Vitamin-D - 1.06 (diffusé le 07.10.09)

Le club se lance dans la compétition. Un mash-up est organisé entre les garçons et les filles de la chorale pour entretenir un pseudo-esprit combatif et compétitif. La femme de Will s'improvise infirmière pour laisser parler sa psychose de couple au quotidien avec son prof de mari. Emma, amoureuse de Will accepte de se marier (on ne sait comment) avec le coach de l'équipe de Football. Sue Sylvester décide de s'attaque à Will, et non plus à son jouet de chorale pour mieux le détruite. Elle devient donc comme par magie co-directrice de la chorale.

Après une flopée de bons épisodes, ce qu'on pouvait redouter arriva : l'esprit Glee s'effrite. Les scènes musicales ne semblent être qu'à présent des produits marketing bons à faire parler de la série sur Youtube ou Facebook. L'esprit musical perd de son intensité, mais la barre était haute avec le précent épisode.
Le tournant scénaristique choisi dans ce Vitamin D est assez intéressant, mais plutôt pesant. Et met en péril la legereté made in Glee. Will, sa femme, son supposé beguin pour Emma, et ses problèmes de carrières à cause de Mme Sylvester qui lui met des batons dans les roues, tout ça est assez pénible sur 40 minutes. Où sont passées les histoires des jeunes membres de Glee ? Et où sont passés les problèmes graves et futiles de nos chanteurs en herbe? Dieu seul (les scénaristes) le sait.

Il n'est reste pas moins qu'Emma est une maniaque adorable, perturbée par Will, qui mange avec des gants en cellophane, et qui a peur des germes,des bactéries et encore plus de finir sa vie toute seule. En fait, c'est le seul personnage interessant de l'épisode, le reste n'est qu'accessoire. Et même quand la femme de Will se met à dopper tout le lycée à coup de pillules bleues, c'est indigeste.

On a juste envie de voir quelqu'un prendre un micro pour chanter un tube (en version kitsch et chorale bien sûr).

(5.5/10)

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The Rhodes not taken - 1.05 (diffusé le 30.09.09)

Au centre de toutes les convoitises, Rachel, notre apprentie diva, teste la concurrence, pour peut-être mieux revenir finalement. Finn, en bourreau des cœurs qu'il est, ira même jusqu'à jouer la carte (tellement romantique) du bowling pour récupérer the voice of Glee. Avec la super guest-star Kristin Chenoweth (ici, en April Rhodes), à la recherche d'un nouveau souffle.

 

Bienvenue au pays de l'humeur rayonnante. Plus de place pour les histoires pénibles et peu efficaces. Just Focus on Rachel et le Glee Club, et Finn aussi, enclin à des problèmes de paternité imposée par une pom-pom girl trop puritaine. (She's a pro-life). Mais mademoiselle ment. Finn est-il le père? Dunno'.
Rachel chante pour madame CPE et ses amis pourfendeurs de la culture anti-Glee (même chansons, même gymnases pourtant). Mais tant mieux, parce que Kristin peut chanter, encore mieux que devant des plats à tartes. Forte d'un caractère sympathique et enjoué, Rhode s'insert à merveille dans l'esprit de la série. Joute musicale, humour de plus en plus pertinent et marqué : Glee a trouvé une héroïne passagère parfaite.
Cette fois, on fait moins dans le détail, et c'est pas plus mal. Finie la lourdeur des scènes musicales, on se plait enfin à sourire, rire parfois. Tout aussi entêtant que son désormais célèbre « Don't stop believing », la série enchaîne et déchaîne. Les personnages ne sont plus ces étudiants lambda, mais un entourage que l’on pourrait fréquenter. On s'identifie enfin dans cette légèreté pas juste bonne à caricaturer.

(9/10)

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Preggers - 1.04 (diffusé le 23.09.09)

Tout le le monde a son heure de gloire chez Glee. Kurt demarre l'épisode sur Single lady et devient l'improbable Beyoncé-kicker-star de l'équipe de football, Sue devient chroniqueuse d'une chaine ultra-ultra-locale. Et Tina a droit à un solo, une place déjà tant convoitée dans la petite chorale qu'est Glee. Entre grossesse et manipulation féminine il n'y a maintenant plus qu'un pas. C'est le bazarre dans l'Ohio.


Un épisode moins attendu et beaucoup moins télescopé. Les scènes musicales sont là pour servir le propos, tombent (enfin) à point nommé mais ne servent plus comme de vulgaires bouches trou musicaux. Un fil conducteur, dans cet épisode, le single lady. Et deux scène, comme un joute entre nos deux chanteuses stars de la chorales.

Glee sonne plus juste. Entre soucis d'ados et problèmes d'adulte, la multitude de personne, et les histoires s'éparpillent pour, finalement, mieux s'imprégner. Fini Acafellas (tant mieux). Bienvenue aux histoires personnelles de chaque caractère (parce que c'est bien de vrais caractères dont il s'agit) de la série. Madame la CPE, toujours aussi vile et méchante. Will et ses problèmes de couple. Et une entrée remarquée de Kurt et de ses gouts musicaux dans l'univers ultra-macho du football américain. Et un nouveau coming-out, mais cette fois en face de Dad. (Qui lui, semble moins planer que Mercedes puisqu'il savait déjà)

La série Glee, autant que sa chorale, est sur la pente ascendante. La suite semble prometteuse. Espérons juste que les fondations jetées ici perdurent et la série sera presque parfaite.

(8,5/10)

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Acafellas - 1.03 (diffusé le 16.09.09)

Un vent de révolte souffle sur le Glee club. Les pom-pom girls infiltrées poussent Rachel à faire engager un chorégraphe digne de ce nom. Will crée les Acafellas, sorte de boys band Justin Timberlesque au casting plutôt douteux. Mercedes en pince pour le so gay Kurt, dont elle ignore tout (mon oeil) de sa sexualité et nous offre une prestation digne d'une Beyoncé après une bonne cure de Burger King. Triomphe d'Acafellas et énième répétition. Bienvenue à Glee.

 

Suite des aventures de notre chère chorale des quotas. Cette fois-ci, on s'intéresse aux personnages secondaires : Kurt et Mercedes principalement. Et c'est pas plus mal, ces personnages là étant peut-être les plus attachants. Ce troisième épisode marque un tournant avec ces nouvelles rencontres dans le casting, la série prend de la consistance et de l’allure. Et l'envie de suivre ces voix cassées est là, toujours plus forte, -même l'asiatique qui bégaye trois phrases.

Toujours ponctuée par des prestations aussi drôles et visuelles que ridicules et horriblement doublées, Glee gagne en rythme et en énergie. On retrouve avec plaisir des passages musicaux aux rythmes nouveaux ou connus, certains clichés et sur-joués. Tout cela donne cependant un rythme et un aspect comédie musicale, assez inédit en séries.
Et c'est en cela que Glee se démarque, en assumant ce côté High School Musical année supérieure, avec des personnages assez singuliers et caricaturaux. Les affaires privées de monsieur le coach vocal forment à présent des passages creux dans l'épisode. Tant pis, maintenant qu'il y a tout le reste.

(6,5/10)

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Showmance - 1.02 (diffusé le 09.09.09)

Le Glee Club est en danger. Pour se qualifier aux régionales, Will et son équipe doivent recruter une demi-douzaine de chanteurs. Rachel décide alors de jouer la carte sexe lors leur première performance publique. C’est à ce moment que Quinn réalise que Rachel et Finn se rapprochent. Elle et ses copines cheerleaders décident alors d’infiltrer la chorale, ce qui ravit coach Sylvester.


La chorale des voix cassées reprend du service. Après un pilot prometteur, on attendait pas mal de la toute dernière production de Murphy. Et pour ce second jet, l’enchantement est moindre. Passé l’effet du pilot, son lot de clichés déguisés en bonnes surprises et les quelques personnages caricaturés intacts, il ne reste plus grand-chose.
A part des défauts tenaces de réalisation. Du playback dans les scènes musicales aux gags éculés, en passant par la storyline des éternelles séductions, qui gagnent trop rapidement du terrain. Mais les personnages sont attachants, l’énergie toujours fiable, et l’univers de Glee s’installe déjà dans une vraie ambiance. Attention toutefois à ne pas perdre en funky pour gagner en ordinaire. A surveiller.

(6/10)

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Pilot (1.01) Après son projet de série transsexuelle Pretty/Handsome, tué dans l’œuf par une FOX plus sériecide tu meurs (le pilot pré-air demeure d’une excellence et justesse rares), le scandalous Ryan Murphy s’attaque désormais à la vie lycéenne en chansons.

Et pour un réalisateur habitué aux greffes d’implants mammaires, coucheries incestueuses ou autres trafics illégaux de reins (Nip/Tuck pour ceux qui manquent de culture), le changement de registre est une surprise de taille. Oubliés alors les scalpels anesthésiants, ouvrons nos bras aux pirouettes de cheerleaders ou aux chanteurs de gospel. Réussi ?

Plus jeune (sans être une version série d’High School Musical), plus dynamique (prestations vocales fortes et mise en scène chorégraphique calibrée), plus rafraîchissant, Glee se présente comme une pastille acidulée, dont le modèle de fabrication est calé sur un registre du teen-show aux apparences classiques (situations de départ convenus et rôles normatifs), sur fond de bons sentiments, comme on les aime.

Mais Glee s’apparente aussi à un registre ironisé, teinté de cynisme et de second degré. Les clichés volontaires sur l’héroïne (vue manifestement comme une gourde) sont là pour nous en convaincre. Entre dramédie adolescente chargée en vibrations vocales et portrait ironique d’un système scolaire bêta (dont il faudrait quand même forcer le trait), la combinaison se révèle pour le moins prometteuse.

En conclusion, troquer son habit de provocateur taille chaîne câblée pour un poste au chaud de showrunner d’une série chorale-tout public sur la FOX était une prise de risques notoire pour Ryan Murphy. Et pourtant, c’est sa meilleure idée depuis longtemps (depuis la création du personnage d’Ana Moore).

(8/10)

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Trackbacks

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Commentaires

C'est ma Pushing Daisies de l'année, j'adore !

Ecrit par : ImTelephage | 19.09.2009

Bof... Pour moi Glee va très vite tourner en rond, le dernier épisode était très pimenté, mais R.M est incapable de faire ça dans la durée !
Qui vivra verra !

Ecrit par : Eclair | 19.09.2009

@ ImTelephage : grosse comparaison : pas sûr que Glee et sa clique tienne cet effet. Niveau dépaysement, ça a de ça, c'est vrai. Pour le reste, j'ai du mal.

@ Eclair : honnêtement, je pense aussi. Je me mets au troisième ce soir. On verra, oui, vivra, à voir.

Ecrit par : adam | 19.09.2009

Merci LeChat de m'alléger de cette série. Je la sentirais passer. Et très bonne critique. Rassure toi, les visiteurs sont ici un peu paresseux mais très attachants. Ils prennent modèle sur leur webmaster serviteur. La preuve, tu as été lu presque 1000 fois en deux jours.

Ecrit par : adam | 25.09.2009

Finalement, ça donne envie de s'y remettre. Même si le trip Beyonce semble plutôt perché. Mais comptons sur Kurt pour nous faire apprécier la danse du justaucorps.

Ecrit par : adam | 26.09.2009

Je suis une fan inconditionnnelle de Kristen, est-ce qu'on sait si le personnage deviendra récurrent ? Glee a besoin d'elle!

Ecrit par : Happy Few | 02.10.2009

Oui adam tu devrais vraiment t'y remettre.
Happy Few, malheureusement Kristen ne devrait pas être personnage récurrent, puisqu'elle a été une super guest star uniquement. Moi aussi j'aurais voulu qu'elle reste.

Ecrit par : Lechat | 02.10.2009

C'était nettement mieux que les premiers épisodes que j'ai trouvés vraiment tro gentillet ! Trop content de revoir Olive Snook, et les scènes musicales étaient encore très bonnes, c'est le point fort de Glee. Mais ce serait bien que les intrigues ne se résolvent pas toujours rapidement, c'est jamais trop approfondi, c'est bien dommage!!

Ecrit par : benji | 02.10.2009

Oui c'etait nettement mieux. Les intrigues sont assez vite résolues c'est vrai. Mais pour l'instant c'est pas très génant. J'ai plus l'impression qu'on cherche à introduire la série, les personnages, leurs histoires. Bientôt une intrigue de longue haleine ? Esperons le en tout cas !

Ecrit par : LeChat | 02.10.2009

Ce cinquième épisode mérite son 9/10. April Rhodes va manquer à Glee comme même, j'espère revoir Kristen refaire une apparition plus tard dans la saison.Et Somebody To Love de Queen était excellent, la relève à Don't Stop Believing du pilot.

Ecrit par : Jérém | 02.10.2009

Ce cinquième épisode mérite son 9/10. April Rhodes va manquer à Glee comme même, j'espère revoir Kristen refaire une apparition plus tard dans la saison.Et Somebody To Love de Queen était excellent, la relève à Don't Stop Believing du pilot.

Ecrit par : Jérém | 02.10.2009

C'est quoi cette fâcheuse idée de faire idée par idée cette année ? Du coup moi je suis complètement perdu et je poste sur Glee la série de la Fox allez hop !

J'adore Glee, c'est génial, c'est génial, c'est génial, j'ai envi de me faire auto-vomir en pensant que c'est une série de la chaine républicaine mais c'est ainsi, j'ai jamais caché mon admiration pour les simpsons, alors soyons fou, les personnages stéréotypés sont absolument cliché dans le bon sens du terme et j'adore ça, héroïne en parallèle avec la maniaco dépressive en tête, les références neo-sexuelle ne sont jamais vulgaires ou dénuées d'intérêt propre à la série, les décors et autre mise en scène me rappellent HSM mais sauf que cette fois-ci, j'ai 20 ans. Bref, Glee, I love you sa mère.

The good wife est trop compliqué à comprendre en Vo alors j'attends la VOSTFR et j'en dirais d'avantage mais dans l'ensemble l'héroïne me rappelle un peu trop meredith grey et le tout à Damages, allez savoir pourquoi...

Modern Family est sans doute l'une des séries qui m'a le plus pris pour un con ces derniers temps, les personnages sont pas du tout attachants et c'est sans doute là le plus gros problème, si les histoires sont développées correctement je devrais devenir fan, je dis bien je devrais...

FlashForward, waou ... malheureusement ça me rappel un peu trop Heroes à ces débuts, alors c'est pas très prometteur ... mais quand même waouu...

The Middle : suis je le seul débile à avoir uber-pensé à Little Miss Sunshine en regardant le pilote ? Non ? En tout cas c'est bon signe ... j'adore cette famille, et le petit frère de malcolm me manquait... that's great.

J'abandonne l'idée de me lancer dans Eastwick, Cougar Town ou encore Mercy.

Ecrit par : M. | 04.10.2009

Je suis totalement de ton avis concernant Glee. Personnellement je lui donnerai simplement la moyenne pour les raisons que tu énonces principalement: les scénaristes se reposent sur leurs lauriers et le charme n'opère plus.

J'ai aussi un problème avec le ton de la série, bcp trop disney-ish, j'aimais bien le côté naivement trash des épisodes précédents avec quelques petites répliques cruelles de la part de certains personnages, ça donnait un côté plus second degré punchy à la série. Là c'est assez neu-neu depuis 5/6 épisodes, trop gentil et académique...

Ecrit par : Red | 23.11.2009

@ Red : Disneyish, je dois absolument le replacer :) Oui donc, très neuneu, même sur Wicked, ils ont pas su funkyser le truc. J'etais SO deçu (Wicked quoi !). Je crois que sans Quinn je n'aurais point repris.

Ecrit par : adam | 24.11.2009

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