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09.09.2009
Damages (Saison 2) - Le crime ne paie plus
Pire, le crime devient soporifique et prévisible.
Rien n’échappe au spectateur aguerri, pas même le front botoxé d’une Glenn Close qui, à force de grossir le trait, perd en grandeur. Malgré une envolée significative en milieu de saison, la série retombe comme un soufflet, trop salé et sans finesse.
Retour sur les épisodes de cette saison 2, avant un bilan pas vraiment mérité.

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I Lied Too (2.01) Ce season premiere tant attendu et unaniment salué (sic), présentait-il finalement un quelconque intérêt ? Les nouvelles pistes scénaristiques entreprises par la série manquent d’intensité. La construction de l’épisode en flash forward n’égale pas le niveau de la première saison. Et les quelques révélations finales ont été quelque peu inutiles : Patty ne fait aucune confidence sur le dossier Frobisher (l’intrigue judiciaire de la première saison se noie ici, l’épisode se contentant quelques revenge fantaisies et quelques scènes d’hôpital).
Et on découvre enfin qu’Ellen (toujours aussi fabuleuse, charismatique et à la beauté subjuguante) commettra un crime dans six mois. Qui, pourquoi, comment ? Les questions laissées en suspens n’ont pas eu l’effet de nervosité escompté, petite déception.
(6/10)

Burn It, Shred It, I Don’t Care (2.02) Vision cinématographique d’envergure et réalisation léchée, l’aspect formel de la série renoue avec celui de la saison passée : impeccable.
Pour le reste (l’essentiel), les auteurs de Damages semblent vouloir prendre leur temps. Adieu les flash forward intempestifs et tape-à-l’œil, la série préserve ses nouveaux atouts et livrent ses révélations au compte-goutte. Du coup, on reste un peu perplexe, un peu aigri de rester sur notre faim, avide de majestueuses trahisons et splendides coups bas.
Mais les nouveaux personnages de Marcia Gay Harden et Timothy Oliphant nous donnent un espoir inouï pour la suite.
(6/10)

I Know Your Pig (2.03) Beaucoup mieux cette semaine ou alors les exigences FXesques ont été vues à la baisse. Le personnage de Gay Harden est une femme au caractère bien trempé, ce qu’elle dégage est suffisamment mystérieux pour nous mettre en haleine. Renouer avec les éléments de première saison, notamment Katie ou l’avocat M. Nye, est aussi une très bonne chose.
Mais le plus important dans cette saison est l’intrigue Purcell qui commence a s’étoffer et logiquement, à intéresser. L’histoire est un croisement entre une affaire à la Erin Brokovitch et une affaire familiale, étroitement liée à Patty Hewes.
Comme Ellen, on tente de démêler le vrai du faux, comprendre les motivations de chacun et la vérité parmi les mensonges. En tout cas, la machine est lancée.
(7/10)

They’ve Got Mr. Pibb ! (2.04) La série décolle enfin. Au tiers de la saison, il était temps. Mais l’arc tient la route, les storylines secondaires, aussi. La paternité de Purcell est une intrigue bien gérée qui donne du relief à la série.
Les flashbacks de dix ans donnent moins mal à la tête que les flash forward de l’an passé, c’est aussi l’occasion de voir Patty plus jeune. On comprend pourquoi elle a pris un sacré coup de vieux cette année. Pour le bien du script. Sacré FX. (vite, la suite : je veux voir des scenes de retrouvailles endiablées sur le ponton de Daniel et admirer Ellen dans ses chemisiers centrés).
(8/10)

I Agree, It Was Not Funny (2.05) Un épisode réalisé par Tata Donovan, ça avait de quoi … laisser de marbre. Les acteurs qui s’improvisent réalisateurs pour les séries dans lesquelles ils jouent, c’est juste insupportable.
Ellen est toujours plus fabuleuse et rayonnante, la scène dans l’appartement de Patty a su montrer tout le talent de jeu de Rose Byrne, au bord des larmes, traumatisée par son agression de l’an passé. Beaucoup de révélations au cours de l’épisode, de nouveaux mystères aussi. Patty doute sur Ellen qui le comprend : la confrontation est plus ironique, plus fourbe, chacune usant de stratégies toujours plus novatrices pour brouiller les pistes.
Aussi, on découvre la véritable personnalité du nouveau mec d’Ellen qui devient par conséquent la fille la plus maudite de l’histoire des séries. On découvre aussi qui a réellement instigué l’agression/meurtre prémédité échoué d’Ellen et pour qui il travaille. Pour l’arc Purcell, même coup de théâtre, le flashback nous donne de gros indices sur ce qui s’est réellement passé le soir du meurtre de la femme de Daniel. L’épisode fait avancer les choses de manière considérable, le tout finement bien écrit, avec un suspense, à couper au couteau.
(9/10)

A Pretty Girl in a Leotard (2.06) Katie, ex-belle-soeur d'Ellen is back, on est un peu content parce que Katie, loin des clichés, est une personnalité haute en couleurs dans un Damages marqué par des personnages volontairement et cyniquement ternes. La réintroduction de ce specimen rare en terre hostile permet un retour vers les éléments scénaristiques de première saison, et notamment l'identification de l'agresseur présumé de Katie.
Patty Hewes et Claire Maddow ouvrent enfin le bal, ces deux femmes de pouvoir se vouent une lutte psychologique et judiciaire sans merci, leur affrontement promet d'être aussi intense que le postulat de la série, une réjouissance de plus à compter, un probable atout majeur de la série.
Avec cet épisode, la série est à mi-parcours de saison, idéal pour distiller encore plus les amorces de révélations, ce qui n'est pas le point fort de la série finalement. Les révélations ne sont qu'un prétexte, un point mineur, la série se démarque davantage par sa capacité à captiver avec des scènes frappantes et son ambiance électrisante.
(8/10)

New York Sucks (2.07) L’intitulé des épisodes laissent parfois à désirer, quand un « Do We Regret What We Did ? » marque le spectateur par sa teneur vertigineuse, un « New York Sucks » lancé par une fillette sans intérêt, laisse perplexe. A l’exception de cet écart technique, le septième épisode de Damages s’est avéré aussi savoureux que les précédents.
Un épisode dans lequel Pete McKee se taille la part du lion : le fidèle serviteur, secrétaire, lèche-bottes, organisateur de meurtres de Patty. Un homme au rôle crucial dans la vie de Patty. Pour cette intrigue, cette histoire est arrivée à point nommé. Caméra rivée sur sa vie, l’épisode offre un développement fort passionnant sur le personnage de Pete et surtout, sur l’intrigue en général. En bonus, une fin d’épisode réellement marquante, qui suscite l’effroi.
Patty est en retrait dans l’épisode, Claire Maddox lui pique peu à peu la vedette dans le registre de la femme puissante et manipulatrice sans coeur. C’est plutôt une bonne évolution finalement. Mais Patty a beaucoup des ressources, son rapprochement ambigu avec Arthur Frobisher le laisse présager.
Pour le reste, on apprécie le retour de Frobisher, toujours affectée, en quête de reconnaissance, « I’m a builder » clame t-il. La confrontation entre lui et Ellen s’est avérée poignante, Ellen offre une panoplie d’émotions en continu, avec la même simplicité et force d’antan. Mais comment fait-elle (pour ne pas être reconnue comme une actrice majeure de ces années 2000) ?
(9/10)

They Had To Tweaze That Out of My Kidney (2.08) Ellen se met à avoir des visions concernant David, comme Izzie et son dead fiancé. Commencer à comparer Damages à Grey’s Anatomy peut avoir des conséquences mortelles sur l'organisme, alors l’étude s’arrête là. La tentative de suicide/meurtre de Pete affecte considérablement Patty qui repense alors à son enfance. Voir Patty dans un registre plus émotionnel était un recours facile voire attendue pour Damages mais l’interprétation s’est avérée utile. Patty se ellenise et ça fait du bien.
Concernant la fusion de UNR, le fameux arc de la saison, c’est toujours à n’y rien comprendre. Mais le personnage de Finn semble être la clé, à voir. Arthur Frobisher sur le chemin de la rédemption ? L’homme accompagné de son guide spirituel retourne sur le lieu du drame, il est vrai que l’homme a gagné en sagesse mais le fond malsain du bonhomme est toujours pregnant et la fin de l’épisode le révèle. Entre autres choses, parce que chaque fin d’épisode de Damages devient de plus en plus chargée en résolutions. Damages met à cet égard le spectateur dans la confidence concernant l’identité de l’agresseur d’Ellen, enfin. Quand le spectateur pense alors que Patty n’y est pour rien et que Pete a fait cavalier seul concernant ce meurtre commandité, les derniers soubresauts de l’épisode nous mettent le doute. Voilà un flash forward réussi et de forte intensité.
(7/10)

You Got Your Prom Date Pregnant (2.09) Petite baisse de régime pour nos amies juristes friandes de manipulations alambiquées et de coups bas primaires.
L’épisode fait la part belle à l’arc de saison, entre nouveaux personnages (le crooner à la voix suave potentiellement dangereux) et mise en place d’un dénouement anti-Purcell encore obscure. Le rôle de Loonie semble avoir son importance, celui de Finn aussi. Mais le reste n’est pas très au point. L’histoire non plus, son potentiel dramatique, encore moins.
Dominic Purcell semble appartenir au passé, le meurtre de sa femme Christine qui avait été au cœur des débats pendant cinq épisodes sera-t-il un élément à prendre en compte pour cette fin de saison ? Y‘a intérêt.
Timothy Oliphant est un mafieux bas de gamme, sa relation avec Ellen foire, celle avec Katie aussi. Il se rapproche donc, une nouvelle fois d’Ellen. On espère qu’il rejoindra à terme le coté des gentils et des blanches neiges, mais Damages ne fait pas dans le manichéisme de bas étage. La preuve, avec les agents du FBI dont Ellen est l’indic : ils semblent finalement ne pas appartenir au FBI. La preuve aussi, avec cette révélation finale de taille : Timothy est chargé d’assassiner Ellen (qui est un peu l’héroïne, alors on a un peu peur). Cliffhanger, mon amour.
(7/10)

Uh Oh, Out Come The Skeletons (2.10) A deux épisodes de la fin, Damages accélère le rythme et dégénère son propos. Et tous les protagonistes de cette saison se retrouvent. Claire Maddox et Dominic Purcell, contre Walter Kendrick, une histoire d’empoisonnement à la aracite intéressante qui aura sans doute des conséquences sur le soudain mea culpa de Claire. On comprend que Walter est un pourri fini et que Claire, sur la voie de la rédemption, sera bientôt en danger.
Ellen met enfin les pieds dans le plat : elle confie son secret à Timothy Oliphant (j’ignore encore son nom dans la série). A sa couverture, mise en danger, s’ajoute l’histoire des deux feds qui semble autant dérailler, pas très pro le FBI dans Damages. Crac et indic’, il semble que le rôle du FBI va être déterminant pour la suite. On imagine aisément une Ellen laissée à elle-même, obligée en saison 3 de faire cavalier seul et de réunir elle-même les éléments qu’elle a contre Patty. Ou autre scénario malin dans le genre.
Du côté de Patty Hewes, c’est repos. La storyline qui lui est consacrée, n’intéresse que sa famille. On imagine mal un lien éventuel entre l’arc de cette saison et la prof d’art-girlfriend du fiston de Patty, mais pourquoi pas.
La scène finale en dévoile plus quant à la fameuse scène clé de la saison 2 de Damages. Les coups de feu qui succèdent au « I lied too » n’ont donc pas tué Patty (qui en doutait ?), malgré le face-to-face, la confrontation entre les deux héroïnes. La scène nous laisse sur notre faim. C’est, encore une fois, bien vu. Vite, la suite.
(8/10)

London, of course (2.11) Damages a pris son temps cette saison, beaucoup de révélations pour rien, beaucoup de suspense pour pas grand-chose, mais une ambiance électrisante, toujours présente, à l’image de cet épisode.
A un épisode avant la fin (beaucoup de seasons finales la semaine prochaine), de nouvelles storylines one-shot font leur apparition. Suivre la vie privée de Patty n’a jamais été d’un grand intérêt, on sait que son fils ferait tout pour la rendre furieuse, que son mari n’est pas de confiance, qu’elle et sa hauteur sont désespérément seules. Dans l’épisode, cela a au moins servi à nous faire comprendre que Patty n’est pas dupe sur l’attitude angry d’Ellen. Même si la série n’a pas la créativité et l’honnêteté nécessaires pour nous expliquer comment Patty a compris qu’Ellen était l’expéditeur des photos.
L’histoire entre Claire Maddox (Marcia est une actrice tentaculaire admirable) et Walter Kendrick s’est enfin révélée intéressante et rythmée. Claire est victime du machiavélisme de Walter et court tout raconter à Patty. La facilité scénaristique la plus grosse de ce début de saison. Alors Damages, un petit coup de fatigue ?
On se remémore en tout cas, avec nostalgie la fin de saison inaugurale, qui était bien plus haletante et maîtrisée. Il ne reste plus qu’à prier pour un season finale tonitruant et killeur de mamans en séries. Damages can do it.
(5.5/10)

Look What I Dug Up This Time (2.12) Si l’épisode ne faisait pas la part belle aux réactions hystériques époustouflantes d’une Patty furieuse contre Tom et Phil (les deux storylines principales du jour), celui-ci aurait été bien fade par rapport à cette mi-saison révélatrice. Parce qu’à l’exception de ces deux histoires –Patty comprend que Phil a été manipulé par Danny-, -Patty se débarrasse de Tom et est contrainte d’user Ellen pour acheter le juge-, peu d’éléments de fond à se mettre sous la dent. L’épisode préférant poursuivre la piste des tentatives de meurtres avortées sur la personne d’Ellen au sourire enjoliveur. Sans intérêt.
Pas de Claire Maddox, le personnage s’est éclipsé comme une reine dans l’épisode précédent. En revanche, la diabolisation d’un Walter Kendrick continue de faire son effet : le personnage est plus que jamais détestable. Dominic Purcell a assassiné Christine, sa femme. OK. On s’en doutait plus que de raison. Mais finalement, l’épisode nous surprenant avec une vérité-révélation finale qui ne l’était pas au départ et qui a tout pour changer la donne dans cette histoire. L’explication est brumeuse. L’histoire, aussi. Le season finale de la semaine prochaine dissipera le mystère.
(6.5/10)

Trust Me (2.13) Damages, un show flambeur ? A en juger par la démarche de ce season finale démonstratif, on pourrait se demander. Trop d’effets pour une résolution finalement anecdotique.
Malgré une dernière demi-heure prenante où l’on voit se reconstituer sous nos yeux les quatre bouts de scènes que la série s’était amusée à distiller tout au long de la saison, cette dernière a bâclé les quelques ingrédients qu’elle avait lentement pris le soin d’exploiter tout au long de son développement. La confrontation entre Ellen et Patty s’est en effet révélée décevante, malgré un bon usage du timeline dont l’effet suspense a produit quelques sueurs froides. Mais la fin, une Patty sur le ponton (mauvais flashback du premier season finale), qui ne révèle en rien de la teneur du prochain chapitre (faute de n’avoir plus rien à dire ?), laisse perplexe et donne le sentiment que Damages a perdu en qualité et en électricité.
(5.5/10)

Moyenne de la saison : 6.7/10
Série renouvelée pour une saison 3.
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Damages, Episodes | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : damages, saison 2, episodes, critiques, fx, glenn close |
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Commentaires
Très déçue aussi par cette deuxième saison qui, malgré quelques bons épisodes en milieu de saison, laisse un goût amer en comparaison de la première. La seule chose qui vient à l'esprit après le season finale c'est "Tout ça pour ça ?" tellement la conclusion de cette saison est anecdotique. Et comme tu le dis, rien n'est fait pour nous donner envie de revenir la saison prochaine, les dernières images de la saison n'apportant aucun indice sur la suite, rien pour éveiller notre curiosité. Après une première saison aussi magistrale, c'est la douche froide avec cette saison 2...
Écrit par : freescully | 10.09.2009
@ freescully : tout ça pour ça ? Si les scénaristes ont su dès le départ que ça allait être un gros pétard mouillé, peut etre auraient ils du diminuer les flash forwards. La saison 3, je la crains plus que je l'attends. Anecdotique, comme tu le dis !
Écrit par : adam | 10.09.2009
Me voilà revenue de mon île paradisiaque, comme toi, j'ai été très déçue par Damages cette année... Elle revient quand d'ailleurs ?
Écrit par : ImTelephage | 10.09.2009
@ adam j'ai justement eu l'impression que les flash forward étaient très répétitifs cette saison, toujours la même scène avec 5 secondes de plus ou un angle légèrement différent... Sans savoir que la fin serait un gros pétard mouillé, je pense que le fil rouge de la saison était trop léger et que les scénaristes ont dû meubler et essayer de rajouter des fioritures pour que ça dure 13 épisodes. Du coup ça fait cet effet là parce qu'on se rend compte de la supercherie à la fin, alors qu'on s'attendait à un truc énorme.
Écrit par : freescully | 10.09.2009
@ ImTelephage : en janvier 2010 si je m'abuse (et je ne m'abuse jamais) !
@ freescully : c'est certain, rien à voir avec les flash forwards construits et évolutifs de la première saison, le signe d'un manque de fond. Zut, finalement, Damages, c'était de l'esbouffre (je publie un bilan bientot)
Écrit par : adam | 10.09.2009
Ben nous on a bien aimé ... & moi encore plus parce Timothy O. ...
Écrit par : Miss Babooshka | 10.09.2009
Forcément, je comprends :)
Écrit par : adam | 10.09.2009
Le manque de fond, c'est EXACTEMENT ce que je craignais à la fin de la saison 1. Une saison de qualité mais dans laquelle on devine que si tout n'est pas calé au quart de poil de mollet de fourmi en terme d'histoire, les ficelles deviennent trop grosses avec une série sophistiquée comme celle-là.
Haut les coeurs : si on attend pas grand-chose d'une saison, on est parfois (souvent ?) séduit en bien.
Écrit par : Benny | 10.09.2009
Tu as vu la saison 2 ? tu m'épates mon Benny :) Et peut être que ta morale de fin s'appliquera à Damages, season 3 !
Écrit par : adam | 10.09.2009
Et bah moi j'ai bien aimé ! C'est sûr que cette saison 2 n'était pas au niveau de la saison 1 mais je trouve que la série reste tout de même bien au deçu du niveau des autres séries "policiaires" d'aujourd'hui (bien que celle-ci ne soit pas vraiment un série policiaire mais passons). J'ai quand même hate de voir la troisième saison. Peut être ser-t-elle meilleure que la précédente ?
Écrit par : Jacksam4eva | 27.10.2009
me devient soporifique et prévisible.
Rien n’échappe au spectateur aguerri, pas même le front botoxé d’une Glenn Close qui, à force de grossir le trait, perd en grandeur. Malgré un
Écrit par : quotes about life | 23.06.2011
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