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19.08.2009
Fringe (Saison 1) - Technologies. Corruption. FBI.
Retour sur les épisodes du premier chapitre blockbuster et manichéen d’un produit estampillé Abrams.
Quand le monstre de Cloverfield rencontre une blonde aux cheveux plats. Entre analyse et dérision.
Pilot (1.01) Le pilot de Fringe a été la hauteur des espérances : attrayant, mystérieux, conceptuellement intéressant, il s’est révélé parfaitement en phase avec ce que l’on pouvait attendre de ce premier jet. Par contre, pour les fans inconditionnels de la secte Abrams, le pilot avait de quoi décevoir tant l’énergie et l’adrénaline apparaissent en deça de ce qu’Abrams peut habituellement proposer, la durée du pilot n’était pas non plus idéale pour cela. (pour la suite, lire l’article complet consacré au pilot de Fringe)
(7/10)

The Same Old Story – The Ghost Network (1.02 & 1.03) L’aspect visuel de la série, l’ambiance sombre et intrigante de la série sont deux atouts de taille. Un duo d’atouts qui contrebalance le manque de saveur des dialogues et l’absence d’âme véritable de la série. Cependant, avec des histoires ficelées et rythmées, on perçoit le travail et le potentiel indiscutable de Fringe.
Tout l’inverse d’Heroes. Et en plus, dans Heroes, il n'y a pas Olivia Dunham-la-magnifique. Et je reste certain que chaque fois que quelqu’un déclare être insensible à Anna Torv, ça le tue un peu.
(6/10)

The Arrival (1.04) Le duo Peter-Walter fait vraiment des étincelles : un peu d’humour pour pallier le sérieux papal mais si charismatique d’Olivia est une idée qui fonctionne bien. En revanche, le rôle essentiel de Walter Bishop dans chaque cas surnaturel manque franchement de crédit et s’avère assez complaisant. Une bonne histoire, prenante et volontairement ampoulée, malgré des raccourcis scénaristiques (Walter entre autres), spécifique de JJ Abrams.
(7/10)
Power Hungry (1.05) La série réussit à (me) faire aimer les formula et à (me) rendre dépendant. La nouvelle du jour, c’est que les pigeons ne sont pas seulement un ingrédient de série comme Pushing Daisies. Ils peuvent aussi aider à retrouver les détraqués mentaux au pouvoir incontrôlable. Anna Torv est terriblement charismatique, elle représente 87.9% de l’attrait de Fringe, et on a beau l’aimer passionnément, on ignore encore tout des vraies raisons de cette passion. Surtout lorsqu'elle parade en doudoune.
(7/10)

The Cure (1.06) Faut reconnaître que oui, chaque épisode de Fringe est construit de la même manière, à la séquence près. C’est un parti pris artistique, dirons-nous. Sauf que c’est épisode, outre son schéma classique, a consacré un festival-Olivia.
Dans The Cure, Olivia est soucieuse, Olivia court (et alors on est content parce qu’Olivia lorsqu’elle court, elle récupère une capillarité normale), Olivia gronde fort, Olivia fait des blagues, Olivia fait du charme à Peter, Olivia se livre sur son histoire, Olivia menace et met fin au crime, Olivia reçoit une carte d’anniversaire (brrr, ça fait froid dans le dos) Olivia a une tête bizarre, les cheveux d'Olivia sont plus-que-plats, le front d'Olivia est surdimensionné, Olivia a des yeux pas très symétriques et leur couleur, plutôt d’un vert suspect.
Si ça se trouve, le vrai remède, la clé du Pattern, c’est Olivia aka l’O.G.M vivant.
(7/10)
In which we meet Mr. Jones (1.07) Trois semaines sans Anna Torv, le follement adorable Walter Bishop et la vache d’Harvard, y’a pas à dire, ça commençait à faire long. Quitte à oublier que la série demeure complètement irréaliste.
L’épisode de cette semaine est totalement décousu, déconstruit, sans aucun rapport avec le schéma figé et formula de la série de départ. Et pourtant, son aspect inattendu, sa quête et ses non-résolutions permettent un certain attrait et un sentiment d’addiction certain, l’épisode a été d’une efficacité redoutable.
En aparté, suis-je le seul à avoir aperçu monsieur Chauve, le fameux observateur, à l’aéroport de Francfort avant l’arrivée de l’agent Dunham ? Il n’a pas été mentionné une seule fois dans l’épisode et pourtant, il était bien là, j’ai revérifié. Diantre ; ça me fait peur, j’en dis trop, je vais me retrouver au cœur d’une conspiration technologique et biologique. OMG, je sens un vieillard grandir en moi, l’explosion est proche.
(9/10)

The Equation (1.08) Un stand alone de plus. Mais un one shot qui a su mêler à son intrigue principale l’histoire personnelle des protagonistes (ce qui est rarement le cas dans les formulas de base). L’intrigue avait un grand potentiel (le kidnapping des enfants, la lumière aveuglante, la musique comme traduction lyrique d’une équation irrésolue) mais la fin a été quelque peu bâclée et n’a apporté aucune réponse au véritable problème posé par l’épisode (l’équation).
Cependant, à travers l’épisode, les auteurs continuent d’explorer la personnalité dérangée de Walter : le personnage a beaucoup à dire et l’acteur est excellent. Et c’est cette dimension multicarte qui sied fort bien à la série.
(8/10)
The Dreamscape (1.09) Massive Dynamics, la multi-truc toujours impliquée dans les dérapages technologiques enquêtés par notre équipe de FBI préférée, est au centre des attentions : l’un de ses dirigeants attaqués par des papillons dangereux s’est défenestré.
Sur le papier, ça parait ridicule, mais la mise en scène de cette histoire était particulièrement poignante. Fringe sait se mettre en spectacle.
Peter Bishop en dévoile plus sur son passé, l’homme s’attire des ennuis, ce qui laisse profiler un arc au potentiel louable. Olivia nous refait le coup du voyage dans les mémoires de son ex-amant. En plus de renouer avec la mythologie mise en place par le pilot, cette intrigue John Scott permet une fidélisation certaine des spectateurs et permet à la série de se démarquer du formula indépendant classique.
Accessoirement, Olivia Dunham commence à songer à sa coiffure, sa lutte permanente contre les cheveux plats devient un intérêt secondaire du show. De quoi nous rendre addict.
(8/10)

Safe (1.10) Le dernier Fringe de l’an 2008, il fallait allumer un cierge, prier sur un billet d’un dollar et boire un verre de vin rouge pour consacrer le moment.
Pour Olivia et Walter, c’est donc ce que j’ai fait. Une cérémonie un peu excessive pour un épisode planplan aux allures de téléfilm policier allemand. Mais l’enlèvement d’Olivia par les méchants anonymes en fin d’épisode réussit à nous crisper et nous révolter. Un parfait cliffhanger avant ces holiday hiatus d’un mois. On espère de tout cœur qu’en Janvier, après un mois de kidnapping, Olivia va leur kicker leur ass.
(6/10)
Bound (1.11) Après un mois d’attente, Fringe nous revient avec un épisode-spectacle pop-corn qui nous offre du grand Olivia Dunham. D’abord placée sur la corde raide, Olivia tente, avec ferveur, de démanteler le réseau qui a tenté de la kidnapper : duels, coups de feu, jurons, intimidations psychologiques et airs vengeurs, Olivia Dunham est en très grande forme dans cet épisode. L’héroïne se déride, laisse parler sa conscience, dévoile sa vie privée, la star du show, c’est bien elle.
Avec une fin quelque peu intrigante qui distille des éléments essentiels pour la suite (on l’espère du moins), Fringe semble se mettre sur la voie de la « résolution ». Le suspense entretenu, l’intrigue Fringe en exergue, l’haleine coupée, le spectateur croit en une suite über- époustouflante.
(8/10)

The No-Brainer (1.12) Cette histoire était-elle clairement pompée sur Pulse ou un hommage bien senti à l’œuvre de The Ring ? L’épisode a pris un sacré coup de modernisation, la mise en scène est plus léchée, les plans plus recherchés, de la musique en fond sonore, un ton volontairement plus détaché et désinvolte, un arc semble se profiler. Et l’humour n’est plus l’apanage de l’unique Walter. Par touches subtilement distillées, la série essaie de se sortir de son étiquette de série scientifique à formules figées. C’est une réussite.
(8/10)
The Transformation (1.13) On franchit un cap dans le niveau d’invraisemblance des scènes d’ouverture. La mise en scène est toujours maîtrisée et le suspense, hautement entretenu ; mais la transformation de l’homme en incroyable bonhomme des neiges (ou ours à épines, ça dépend de votre vision des choses), il y a de quoi être perplexe.
Au niveau de la résolution, pas de grande explication à se mettre sous la dent : Fringe manie avec brio l’art du « vas-y que je t’embrouille ». En revanche, les (innombrables) scènes d’Olivia qui patauge dans l’eau avec des fils électriques sur la tête sans mourir foudroyé, ça, on a plutôt saisi.
(6/10)

Ability (1.14) Le mystère du jour : un problème de peau. Un problème de peau si envahissant que même Biactol serait inefficace. En tout cas, les scènes demeurent impressionnantes (pauvre marchand de journaux) mais les résolutions laissent toujours à désirer. A
près coup, on en revient toujours à ce constat : la mise en scène est léchée mais les fins d’épisodes n’offrent aucune véritable explication. Mais l’épisode a su créer un vrai tournant à la série grâce au passage « Olivia, plus qu’un agent du FBI, un prophète qui sait éteindre les ampoules ».
Un peu divin, un peu intrigant.
(6.5/10)
Inner Child (1.15) Olivia Dunham était partie en vacances. Parce que le grand public doit être au courant : les agents du FBI aux cheveux plats et au double menton qui résolvent des cas gluants et mystiques tous les Mardis soir sur la FOX ont droit eux aussi à des vacances tous frais payés dans les Hamptons. Avec Carrie.
Et le repos sied bien au visage de notre Olivia tant aimée. Elle revient plus forte que jamais, le cœur plus réceptif aux émotions. Olivia se prenant d’affection pour un petit albinos dont la ressemblance troublante d’avec Dakota Fanning demeure fringement troublante. Ce qui n’est pas le cas de l’histoire du jour, un serial killer de femmes, typique et ordinaire. Une histoire qui, sur le fond, n’avait rien à faire dans Fringe. Pas grave, grâce au sympa Walter et à l’enfant mystère (l’enfant du chauve présent partout ? Trop fastoche pour JJ), on a passé un bon moment.
(7/10)

Unleashed (1.16) Quand Cloverfield rencontre Olivia Dunham. Ca donne une bête gluante pas jolie à voir (et heureusement, on ne la voit pas ! Gloire à JJ, le roi de l’esbrouffe), des morsures de serpent et des vers dans le ventre de Charlie. Une mise en bouche animalière appétissante.
(7/10)
Bad Dreams (1.17) Dès la première scène, l’épisode de Fringe avait ce je-ne-sais-quoi de nouveau et d’original. Curieusement dénuée de dimension fantastique, sans monstres gluants ni êtres humains spectaculaires, cette histoire se centrait sur les rêves d’Olivia. En préférant creuser du côté d’Olivia, la série permet d’étoffer sa propre bible et par là, son mystère initial.
Un épisode introductif, révélateur mais intriguant, un tournant majeur pour la suite.
(9/10)

Midnight (1.18) On espérait une Olivia combattant dans les flammes contre Walter. Elle aurait appris qu’elle n’était qu’un produit née de l’imagination folle de William Bell (suis-je le seul à penser Feux de l’Amour à chaque fois que ce nom mystérieux est prononcé ?), soumise à des expérimentations scientifiques barbares et tortionnaires.
Et pour se venger, elle aurait défié Walter en lutte pour lui soutirer un maximum d’informations à la charge de Massive Dynamics. Au lieu de ça (la série ayant renouvelée pour une nouvelle longue saison), Olivia se contentera pour l’épisode de serial killer et de moelle épinière déchirée. C’est simple, prenant, abouti. La recette devient connue mais du moment que c’est efficace…
(8/10)
The Road Not Taken (1.19) Les choses s’accélèrent drôlement à Boston. Finis les loners dénués d’intérêt, Fringe reprend son ultime résolution. Exploiter son arc de saison avec rythme et efficacité. L’avancée demeure obscure mais la série, grâce à ses twists finaux d’envergure (la mort probable de Nina Sharp, l’enlèvement de Walter par le mysterious bold guy) nous ôte toute envie de scepticisme et redonne à la série ses lettres de noblesse fantastico-secrètes.
(7/10)

There’s More Than One of Everything (1.20 season finale) Fringe serait-il le nouvel Heroes ? Un exemple parfait d’une série ampoulée, aux apparences intrigantes et mystérieuses mais dont le fond se révèle creux et vain ? Le pétard mouillé de la saison 2009-2010 ?
Si la série conserve certaines qualités (JJ Abrams, son casting et son univers froid), l’épargnant pour le moment de la comparaison NBCienne, son season finale, lui, s’est avéré terriblement impie. Remettant en cause toute la solidité de l’arc de cette saison, son potentiel et son intérêt. Les scénaristes préférant bâcler ce chapitre avec deux confrontations fantastiques bougrement pas efficace (la simple introduction après la fausse-tempête de William Bell, sans propos) et un effet spécial supposé significatif (la fameuse autre réalité). Comme pour se complaire dans la mise en scène d’une idée à l’effet twist dont ils sont sacrément fiers (et qui concerne Peter, notre héros baby-sitter).
On en vient à regretter de s’être aveuglément pris de passion pendant plusieurs mois, pour un mystère, à peine élucidé, à peine évoqué.
Mais la patience est une vertu. Encore plus à Harvard, avec Olivia. Il ne reste plus qu’à la seconde saison d’être concise et déchiffrable pour que l’intérêt regagne le spectateur, enclin à pardonner cette mauvaise sortie.
(5/10)

Moyenne de Fringe, saison 1 : 6.7/10. Du J.J Abrams tout craché.
Série renouvelée pour une 2e saison
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Critiques, Episodes, Fringe | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : fringe, critiques, saison 1, olivia dunham, jj abrams, joshua jackson |
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Commentaires
Ouais, alors Fringe c'est pas mal, j'ai pris en miieu de saison, mais je m'en suis plutôt pas mal sorti je pense.
C'est assez inégal je trouve.. Et le dernier épisode donne pas tellement envie de voir la saison à venir. M'enfin why not.
A côté de ça, faut admettre que certains épisodes sont très bons, sorte de mini-thrillers hyper bien ficellés parfois, et c'est ça qui est bon dans fringe, c'est qu'un seul épisode peu remplacer ( en terme de contenu émotionnel ) TOUTE UNE SAISON DES EXPERTS.. (MECHANT LE CHAT, MECHANT !)
=)
Écrit par : lechat | 19.08.2009
@ AuChat : tu as su dire toute ce que je me suis évertué à démontrer en un an. Si je n'étais pas envieux, je te dirais merci :)
Écrit par : adam | 19.08.2009
Voilà une série qu'il faut que je reprenne. 2/3 de la saison à avaler en 1 mois, faisable? (si c'était une autre série, why not, pour fringe j'ai des doutes) :)
Écrit par : Red | 19.08.2009
Faisable-bof pour Fringe en effet. Mais tu peux tout à fait prendre à partir de la seconde saison (Fringe c'est pas Lost) :)
Écrit par : adam | 19.08.2009
Cas d'école : le propos de départ ne m'a pas emballé, je me suis beaucoup moqué de Michael "violon" Giacchino lors de trois pauvres épisodes diffusé au printemps en France et pire, depuis les avions se crashent les uns après les autres et les cochons éternuent sans discontinuer... sans oublier que j'ai vieilli de trois minutes depuis que j'ai commencé à écrire ce com.
C'est grave, docteur ? Dois-je vraiment rattrapper mon retard ?
Écrit par : Benny | 19.08.2009
@ Benny : mais finalement, tu as bien raison, Fringe est une sorte de cas d'école, bien sous tout rapport, avec ses formules, sa discipline, sa musique, et ses deux trois règles bêtes ou plutôt ingénieuses. Mais bon, les cas d'école, ça ennuie, ça ne prend pas, ça lasse... Alors non, le retard n'est pas forcément à rattraper. Surtout lorsqu'il reste au sériephile les quelques Big Love, FNL, Old Christine à enfin visionner :)
(compte sur un mail demain ô Benny)
Écrit par : adam | 19.08.2009
Bon, dois-je céder à ma folle passion pour Joshua, or not (ben oui, je suis une fangirl de 12 ans). Je crois que ce sera not. Enfin... Oui? non? mon pauvre cerveau va exploser devant ce trop plein de questions. Allez, si j'ai du temps... ce que je n'ai pas. dit-elle. J'en aurais. dit-elle.
Je m'en vais à nouveau sur la pointe des pieds...
Écrit par : Galy | 21.08.2009
Je dois avouer qu'au fur et à mesure, j'ai de plus en plus accroché, mon préféré reste "Inner Child", & moi je ne regarde que Peter ;)
Il paraît que la saison 2 est programmé un mauvais jour à une mauvaise heure pour elle, conspiration ?
& oui j'ai vu l'Observateur caché dans plusieurs épisodes ...
Écrit par : Miss Babooshka | 21.08.2009
Je dois avouer qu'au fur et à mesure, j'ai de plus en plus accroché, mon préféré reste "Inner Child", & moi je ne regarde que Peter ;)
Il paraît que la saison 2 est programmé un mauvais jour à une mauvaise heure pour elle, conspiration ?
& oui j'ai vu l'Observateur caché dans plusieurs épisodes ...
Écrit par : Miss Babooshka | 21.08.2009
@ Galy : pourquoi hésites tu tant Galy ? Il y a Joshua, il y a des experiences technologiques d'envergure, du ton, de la saveur. Tu dois tenter. Pour Josh.
@ Miss B. : revenue d'Espagne Miss ? Moi mon préféré reste assurément Bad Dreams, enfin révélateur de la teneur de la série.
La saison 2 sera programmée le Jeudi, donc petite malediction : Fringe devra faire face aux Experts, à Grey's Anatomy et à la soirée sitcom de NBC, dur dur. Mais la FOX peut vite la changer de case en cas de chute d'audience.
Écrit par : adam | 21.08.2009
Je t'avais conseillé de faire une moyenne de tes notes pour chaque saison, je trouve ça funky au plus haut point.
Écrit par : M. | 21.08.2009
@ M : oops, j'avais omis ton conseil ! Je vais corriger ça très rapidement :) Merci l'ami !
Écrit par : adam | 21.08.2009
Fringe?
J'accroche pas.
J'ai tenté deux épisodes :
Celui de l'équation musicale... Risible
Celui de la femme avec les dents qui pompe la moelle .
Peut-être que j'accroche pas à cause du pseudo scientifique taré qui me donne envie de faire des études de lettre classique, ou bien la voix française de l'héroine, horrible!
A la trappe Fringe.
Écrit par : Keepo | 24.08.2009
Imagine Harpers Island en VF et reviens ici :)
(je reste convaincu que Fringe te plairait, en fait) (et surtout Walter)
Écrit par : adam | 24.08.2009
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