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  • Le Jour le plus Triste de ma Vie (sans Zabou Breitman)

     


    Y’a de ça quelques jours, la rédaction pour laquelle j’écris a organisé une guinguette-barbecue (déjà, ça donne envie de dire LOL), histoire de fêter l’été (reLOL).

     

     

    En arrivant à ladite guinguette, une des publicitaires me sort :

     

    "- Te voilà, toi ! (on sent la franche camaraderie) Je sais enfin à qui tu ressembles vraiment !

    J’avais très peur (auparavant elle m’avait comparé à Où est Charly (trop MOL) puis au bonhomme de Scooby-Doo (celui qui a une tête de gros niais).

    Ayant du prendre mes distances avec elle après ces grandes révélations de la mort, je lui pose quand même poliment la question :


     

    - Ah oui, à qui (encore) ?

     

    - Au mec là, le blond !

     

    -         …        (je ne suis pas blond)

     

     


    - Celui de l’affiche de 17 ans !

     

    - Quoi, à Zac Efron ? (j’en ai voulu une seconde à ma cinéphilie débordante) (je me serais amplement satisfait de Matthew Perry)

     

    -  Ouais, voilà ! (pas peu fière)

     

    -         … "

     

     

     

     

    Comme tous les gens de plus de treize ans, je voue une haine secrète et infondée à l’égard de Zac Efron (il a une tête de chevreuil dépouillé). Alors forcément, j’ai du me défendre

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  • True Blood - Saison 1 - Critiques

     

    Une première saison moite et fun. Toujours de mieux en mieux.

     

    Strange Love (1.01) - Le mélange des genres était un souhait cher à Ball pour ce projet, pour le coup, on peut dire que c’est brièvement réussi. Et le mythe du vampire revenant, pile dans la dimension fantastique du show n’est pas désagréable, mais manque peut-être un peu d’originalité (le vampire ténébreux peu bavard, on connaît). On perçoit cependant la tentative de s’émanciper des classiques du genre et d’offrir de nouvelles dimensions à un sujet assez usé  (l’usage du sang synthétique, le sang de vampire vu comme une drogue convoitée).
    Le reste, entre humour et drame fait penser à John from Cincinnati, pour le côté pittoresque des personnages et leur patois vulgaire. Pourtant les deux séries semblent n’avoir absolument rien en commun, si ce n'est, un peu de poésie contemporaine. L’univers du Marlotte’s demeure en tout cas plaisant, les différentes figures qui y règnent promettent une expérience inédite.

    (5/10)

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    The First Taste (1.02) – La série s’est offerte un générique (et quel générique !) et avec ça, de l’audace. Après un pilot qui laisse perplexe, cet épisode vient contrecarrer toutes nos idées reçues à propos de la série. Voir d’entrée en jeu l’innocente héroïne se faire fracasser par deux malfras, c’est inattendu. Et rend la série plus intrigante encore. Le monde des vampires apparaît aussi plus atypique, moins caricatural qu’en pilot. Entre temps, Ball a revu sa copie et offre un Bill plus humain et mystérieux qu’on le pensait. Pour le reste, l’univers texan ajouté au cachet sexuel du show demeure inchangé. Mais avec ses deux héros moins imbuvables, la série redouble d’intérêt et évite toute catastrophe.

    (7/10)

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    Mine (1.03) – La série peaufine son univers vampirique, en offrant l’introduction de Sookie la mortelle dans la sphère des dents aiguisées. La séparation entre humains et vampires est étonnamment nouvelle et bien gérée. Les eprsonnages principaux gagnent en profondeur et en passé intéressant tandis que les sidekicks gagnent en exposition scénaristique. Avec des figures hautes en couleur comme Tara ou Lafayette, cela ne peut qu’appuyer la qualité de la série.

    (8/10)

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  • Cinéma : en avril, il fallait être élitiste

     

    En avril, Chanel a crée son défilé inaugural avant de faire la part belle à son histoire avec Igor (la critique se contentera de la sublime Mouglalis en dépit d’une Tautou assez convaincante mais trop populaire). En avril, la St Valentin a été affreusement  célébrée par des adolescents demeurés de 28 ans. Et Sandrine Kiberlain, malgré son capital sympathie intact nous a ennuyé dans ses aventures mal embouchées au fin fond du Canada.


    En avril, on ne gardera donc que les plus illustres, entre Miyazaki et Tavernier. Michelle Williams et Isabelle Huppert.
    Déception ou folle griserie, retour sur la sélection des six grands films d’avril 2009.

     

     

    Ponyo sur la Falaise *

    Le dernier Miyazaki avait tout du divertissement attendrissant qui parle à tous. Mais à force de mignardises en répliques déguisées, d’univers doucereusement aseptisé (au frôlement de la parodie), Ponyo, sous ses apparences écolo, est passé rapidement du stade « film mignon à parti pris » à « produit ultra niais sans portée ». Un résultat surprenant pour les habitués d’un cinéaste qui ne minaude jamais, fait sens toujours.

    Trop obligeant dans la forme aussi (la qualité du dessin n’a rien de la féerie de Chihiro ou de la grandeur du Château), Ponyo se rapproche plus d’une singerie grimaçante et affectée dont le visuel est aussi simplifié que son propos. En résumé, un film décompliqué à ne voir qu’avec un bavoir.

    (4/10)

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    Villa Amalia ***

    Dans la Villa Amalia, Benoît Jacquot aidé par les matériaux premiers de Quignard, analyse une dérobade initiatique. Celle d’une pianiste renommée, observatrice d’un réel qui échappe progressivement à son appropriation, à son regard, voire à sa conscience et qui sans fantasme, décide de l’exil, de la disparition du tout, de tous, pour ne retrouver qu’elle seule.

    Road-movie donc, mais avant tout mental et spirituel dans lequel Huppert règne comme une druidesse avide d’évasion, dans un jeu précis et quasi-ascétique fidèle à cette actrice à part. Un film mouvementé mais silencieux, où tout se construit sous nos yeux, où tout est laissé au hasard du jeu et de la passion, qu’éprouve le réalisateur Benoît Jacquot pour la rousse rugissante. Un rugissement qui dans cette expérience atmosphérique, apparaît plus libérateur, plus fou, plus végétal que jamais.

    (8/10)

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    Retrouvez ici mon interview d'Isabelle Huppert



    Rachel Getting Married **

    Si Rachel Getting Married n’a rien de l’étiquette « nouveau Juno » ou « Little Miss Sunshine 2009 » accolée à tort et trop facilement par des médias en manque de références, il se distingue néanmoins de la production indie par le contraste de ses enjeux rythmiques et visuels (métaphore d’une famille unie mais en crise) en point d’orgue d’une mise en scène bohème et délicate.

    Œuvre imparfaite par excellence (discours déséquilibrés, scènes brouillonnes expédiées ou interminables, développement académique) mais forcément attachante, Rachel Getting Married conserve l’audace et l’authenticité d’un propos désiré. Vision extatique de l’individu face à une cellule familiale exigeante et sans pitié, portrait complexe d’un mal être silencieux et contagieux au beau milieu d’une joie collective, le film de Demme tout en contraste, est riche de tout ça. Mais sans jamais s’avérer complaisant, pathétique ou flatteur.

    Avec en prime une Anne Hathaway transfigurée (légitimement oscarisable), au diapason d’une belle sincérité.

    (6.5/10)

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    In the Electric Mist ***

    Derrière les apparences d’une intrigue policière rebutante et sans surprise, Bertrand Tavernier excelle à rendre compte d’un constat social et historique insondable, vrai mais mystique à la fois sur le local américain, dans lequel mafia et jazz fréquente l’autorité et le show-business.

    Comme pour donner au genre une dimension amorcée, pointilleuse et vivante, le cinéaste puise du côté des classiques (James Lee Burke, Eastwood, Faulkner, Antonioni aussi) pour consacrer une photographie d’un instant entre passé, histoire (la guerre de Sécession comme élément gravitationnel) et horizon futur décadent et corrompu.

    D’abord thriller, le film s’émancipe rapidement de cette étiquette pour devenir une œuvre de genre, d’atmosphère, de ton, sujette à de multiples interprétations. Basée sur un chef d’œuvre littéraire, pensée comme un classique américain, illustrée par des acteurs qui ont tout de Keitel ou de Brando (Tommy Lee Jones, John Goodman), le film se présentait comme un pari difficile. Mais la cinéphilie inébranlable et la polyvalence du réalisateur émérite a permis de le relever haut la main. Ou du moins, à mi-hauteur.

    (7/10)

     

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    Retrouver ici mon interview de Bertrand Tavernier






    OSS 117 : Rio ne Répond Plus ***

    Hubert Bonisseur de La Bath reprend du service. Outre sa niaiserie et son goujat intacts, l’espion français s’est entiché d’une autre tare : être raciste.
    Et en cette actuelle époque où l’humour pâlit, comme aseptisé d’un temps pourtant comiquement prompt, rire raciste a bon dos. D’autant plus lorsque les attaques antisémites sont écrites par le réalisateur d’origine juive, Hazanivicius, maître hors pair dans l’art absurde du mot gras, bête, pas si bête finalement, osé pour sûr.

    Rio ne Répond Plus se révèle donc être une seconde aventure de choix, plus parodique, plus maîtrisée, représentée dans un cadre sixties parfaitement hollywoodien (à en menacer Elroy et compairs). L’humour y est assuré comme jamais, mais toujours au service de l’intrigue. Au service aussi d’un anti-héros conceptuel maladroit et con, qui en se pourfendant fielleusement de lui-même, nous amuse et nous réjouit. A chaque coup, ou presque.

    (8/10)

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    Wendy & Lucy ****

    Il y a de ces actrices, qui par leur simple regard, leur simple silence, leur simple présence, font tout. En France, il y a Isild le Besco. De l’autre côté de l’Atlantique, il y a sa cousine éloignée, Michelle Williams. La seule actrice à s’être remise de ses expériences premières (à Capeside) en sublimant la caméra de Lee, Wenders ou dernièrement de Kelly Reichardt, auteure du déjà renommé Old Joy.

    La force de son second film, Wendy & Lucy est assurément son humilité, entièrement incarnée par l’héroïne.
    Sans morale prêchi-prêcha, Wendy & Lucy compose étonnamment avec la dureté d’une Amérique vénale pour livrer un doux portrait d’une femme intègre (et son chien) en quête d’autre chose. Minimaliste et précieux, sans même être un rappel à l’humanité ou verser dans un registre providentiel, le film est un instant de vie brut, vrai, et ne prétend rien. Il dévoile seulement avec délicatesse la traversée (paradoxalement statique) d’une femme affranchie et consciente, cernée dans une période de crise rageuse.
    D’une force rare.

    (9/10)

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    Et en avril aussi, Coco Chanel (6.5/10), Meurtres à la St-Valentin (2/10), Romaine par Moins 30 (4/10), Monstres contre Aliens (5/10), Safari (1/10), Predictions (6/10).

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  • Nurse Jackie - Saison 1 - Critiques

     

    Jackie, notre infirmière à domicile pour l’été.

     

    Daffodil (1.05) L’humour et l’émotion, un mélange créneau de la série.
    En l’espace de quelques épisodes, Nurse Jackie est parvenu à établir cette ambiance de fond singulière, entre sérénité et corrosion. Une ambiance inédite, rare, qui permet d’ajuster au mieux les différentes interventions comiques de Jackie, Eleanor et les autres. Sans disposer de grandes storylines (deux cas médicaux classiques mais émotionnellement réussis), ce cinquième épisode réussit toutefois à s’en satisfaire pour mieux se jouer du cynisme désopilant des personnages (Momo, Akalitus, O’Hara et Zoey) à travers des scènes hautement comiques (« Make a Wish Foundation »). Et aboutit à un résultat toujours aussi relevé.

    (9/10)

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    School Nurse (1.04) On sort un peu de l’enceinte hospitalière, à travers cet épisode scolaire, où la part belle est faite à Grace, la fille désillusionnée de Jackie. Une storyline qui permet de confronter l’héroïne à sa dépendance aux médicaments et à son rôle de mère (en gros, pour la fine analyse). La série crée un véritable aux sources pour le genre médical, qui depuis quelques années s’était un peu délité.
    En misant sur les aventures d’une unique héroïne infirmière, Nurse Jackie permet d’être constamment dans le juste, sans se perdre avec des intrigues médicales prétextes à spectacle. Plus psychologique que chirurgical, donc. Et ça fait du bien.

    (8.5/10)

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  • Fly me to the Fake Satellit.

    Aujourd’hui, c’est coup de gueule. Vanessa from SS3 a mon âge. OMG. (Adam ne peut accepter de partager sa NOBLE génération avec cette demeurée).

     

    Non, non. Un vrai coup de gueule.

     

    Adam profite de son site d’influence (au moins) pour dénoncer.



    Parce que vois-tu e-foule, la semaine prochaine, sort dans les salles obscures, le film In Shadow of The Moon. Sorte de docu patriotique reniflant célébrant l’anniversaire de l’alunissage américain. Que l'on aurait aussi pu appeler In Shadow of Area 51.

     

     

    Adam n’est un peu un farfelu du bulbe avide de gloriole. Adam, par exemple, crie au vaste canular lorsqu’on cause Crop Circles ou Dame Blanche. Mais Adam croit dur comme bronze que personne n’a JAMAIS au grand JAMAIS foutu le moindre orteil sur cette fichue Lune.

     

    Et Adam défend cette théorie bec et ongles. Quitte à avoir les doigts qui saignent.


     

     




    Avec ses quatre vidéos perfectibles à l’appui (dont la globale véracité fait peu de doute), Adam souhaiterait récolter quelques avis de visiteurs polémistes intelligents et lucides. Et pour les plus récalcitrants d’entre vous, Adam est prêt à batailler à coup de commentaires carabinés outrageants.(ce qui n'exclut pas une possible censure voire un banissement de ma part, ô démiurge)


    Parce que sincèrement Adam reste avant tout persuadé qu’Apollo 11 est une supercherie grandeur espace made US (versus avant tout les Russes). Que la Lune demeure une bien jolie pucelle. Et qu’il va vraiment falloir songer à l’établir médiatiquement, scientifiquement, politiquement avant que le sujet désintéresse le monde entier et finisse relayé sur des sites à caractère marginal (Blabla-Séries par sa magnificence n’étant pas concerné).

     





    ...




     

     

    Et un jour, dans un élan courageux de dénonc’ dont il a le secret, Adam vous racontera pourquoi il pense aussi que le World Trade Center ne s’est pas effondré du fait unique des deux petits avions pas assez efficaces.

     

    (et pourquoi foncièrement Cotillard n’est pas qu’un hurluberlu dénuée de talent)

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  • Mégalomaniac

     

    je voulais vous créer une ambiance feutrée, poster des clips, du live et vous bassiner avec the Concretes, Joker’s Daughter et Soap&Skin...

    (je voulais montrais au e-monde que je suis un fétichiste du genre indie-rock-folk à la sauce féminine) (et que par conséquent, j’avais les goûts les plus exquis au monde) (ce qui en dit beaucoup sur ma personnalité folichonne haute en couleurs).

    ...



    Puis Secret Story a commencé.

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  • Weeds - Saison 5 - Critiques

     

    Super Lucky Happy (5.04) En misant sur une émotion conclusive, cet épisode a révélé une teneur différente des autres épisodes de cette saison.
    Moins pragmatique, à la démarche plus sincère (le créneau de Mary Louise Parker), assurément plus maîtrisé dans le fond aussi, Weeds continue de nous charmer. Il se pourrait même que la série devienne moins tape à l’œil, moins mafia à deux francs six sous, en passant par des intrigues plus abouties et moins creuses.
    Avec toute cette histoire de maternité (transfigurant l’héroïne), pourtant rouage classique parmi les classiques, Weeds est au tournant d’une nouvelle ère, on peut presque l’assurer.

    (8.5/10)

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    Su-su-sucio (5.03) Il y avait quelque chose de feuilletonnant et d’anecdotique dans cet épisode.
    Nancy en femme surveillée par un homme à l’hygiène redoutée est aussi affriolante que Nancy la sœur qui affronte avec ardeur les attaques perpétuelles de Jennifer Jason Leigh, un duo familial féroce plutôt attirant. Du côté de Silas et Doug, le projet d’entreprise avance, une petite évolution vers la corruption et la mauvaise foi, un classique pour la série.
    Mais vu l’emploi multicarte d’une héroïne multifacette, les auteurs ont raison de tonifier avec effort la galerie secondaire à travers de vraies histoires indépendantes. C’était peut-être ce qui manquait à la série jusque-là et c’est ce qui fait son succès du moment.

    (8/10)

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    Machetes Up Top (5.02) Si la série réussit bien une chose avec ce second épisode, c’est d’établir cette nouvelle cruauté à l’égard de l’héroïne, pour qui d’ailleurs, on se surprend à ressentir un sentiment d’empathie mêlé de pitié, et ce, pour la première fois depuis le début de la série. Cette étrange sensation ajoute à la série une touche d’ambiance, d’inconfort aussi. Et c’est selon moi le but scénaristique de cette saison. Pour la première fois donc, on regarde impuissants une Nancy effrayée, dans l’impasse qui n’a plus d’autre choix que d’accepter les règles du jeu dictés par Esteban. Une progression lancée dès le season premiere et qui s’achève en malheureuse apothéose avec une scène finale de viol tragique et terne. Heureusement, la série conserve sa dimension corrosive à travers la piste scénaristique de Celia métamorphosée en chef de tribu supra-militaire. L’ancienne voisine de Nancy, au début sidekick et atout scénaristique anecdotique, est devenu maintenant son véritable équivalent et l’intérêt porté par les scénaristes à son personnage devient sérieux et réel.

    (8/10)

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    Wonderful Wonderful (5.01) Chaque season premiere de Weeds nous avait habitué à toutes les pirouettes possibles et inimaginables pour prouver que Nancy Botwin se dépêtre de toutes les situations les rocambolesques.

    L’an passé, la mère dealeuse avait fait ami-ami avec la mafia mexicaine et s’était maqué avec l’homme à la tête du réseau, pour mieux les balancer aux autorités américaines. Prise au piège par le Soprano, l’avenir de Nancy semblait être scellé. Mais c’était sans compter sur l’imagination (et la fertilité) de la brunette qui une fois de plus, a sauvé ses fesses (et son utérus). Ce season premiere débute là où nous avait (dé)laissé le final de la cinquième saison, au moment où Nancy annonce au maire de Tijuana qu’elle attend son garçon. Au moment aussi où Celia se fait capturer par sa propre fille. Deux histoires, deux mesures.

    Nancy renoue avec son mode de vie dangereux et blasé, ses proches étant de formidables atouts comiques. Pour Celia, la série poursuit avec cruauté la diabolisation de la quarantenaire, en la confrontant à toute l’inimitié qu’elle suscite, même lorsqu’elle semble en danger de mort. Malgré l’acharnement récurrent du personnage depuis deux saisons (la femme a divorcé, rejetée par ses enfants, tout en devenant alcoolique, drog-addict, ménopausée et enflée), cette histoire reste de bon goût, la prestation de Perkins ayant été d’une parfaite justesse. Dans l’ensemble, une reprise de qualité.

    (8/10)

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  • Lourd à porter

     

    Je dois vous avouer. J’ai un secret. (un vrai, pas comme Leo).
    Je l’ai longtemps caché à mes proches de peur qu’ils me jugent.


    Sur le net, je n’en parle pas, pensant intégrer une norme. J’ai beau ne pas y penser, cette vérité me rattrape toujours. J’ai du mal à l’assumer.

    En 2009 ce n’est pas une tare mais il est difficile de l’admettre ouvertement. Je ne sais pas quoi faire. Peut-être me libérer de toute cette pression sociale et professionnelle et cracher le morceau, là tout de suite et ne plus y penser.

     

     

    Allez, au diable.

     

    ...

     

    ...

     

     

    Je n’aime pas vraiment le dernier album d’Alela Diane.


     

    (ses vocalises à la Pocahontas me filent un rhume de jambes)


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