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  • R.I.P

     

    Je me déjuge sous la pression des internautes et m'en vais vous parler de Michael Jackson. Vous savez,ce mec dont personne ne parle jamais (il fait peur) et qui maintenant est écouté sur MSN « affiche ce que j’écoute » (parce que déjà que j’ai des goûts musicaux merdeux, j’aime en plus les afficher en toute fierté), adulé sur Facebook (« Repose en Paix Michael, merci de nous en avoir mis plein les yeux et les oreilles ») (MUAHAHA) (« Crève Charogne », ah non ça, c’est autre chose), rendu hommage sur Twitter (« le Roi de la Pop s’est éteint », déconne ?).

     

    Michael a donc fait un retour fracassant sur la blogosphère (comme jamais) (les heart attacks ne se produisent qu’une seul fois) (Dieu soit loué). Farah Fawcett aurait pu en prendre de la graine. Mais son colon défaillant n’a pas tenu le coup. (c’est pas fiable ces bestioles)

     

    En attendant, Kim Wilde reste en vie. Et avec tous ses icônes qui passent l’arme à gauche au fond du tiroir-commode, c’est comme un pari gagné sur l’existence.

     

    Hallelujah.

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  • Non tu ne sauras pas mon secret

    Comme tout le monde, j’ai délaissé Pekin Express Vendredi dernier pour découvrir les nouveaux cas candidats de Secret Story (mes visionnages du PAF sont toujours intensément fascinants) (c’est comme un principe de vie auquel je me tiens rigoureusement chaque jour que dieu fait).

    Après le prime, j’avais juré que je ne regarderai pas cette saison. (François-Xavier me faisait peur, autant que les yeux de Castaldi et les deux chiens de la Sosie de Victoria qui tourne les Lettres).

    Mais dimanche soir, enrôlé dans une conversation téléphonique passionnante, j’ai aperçu à la télé Cindy (celle qui a pour secret la « Bisexualité ») qui pleurait à chaudes larmes dans les bras de Miss TroMoche.
    Il fallait que j’élucide ce mystère télévisuel. (j’ai donc quasiment raccroché au nez de mon amie - qui ne l’est sans doute plus)

    En fait, Cindy pleure parce que Miss TroMoche s’en va. (un classique : j’aurai pu le deviner sans le son, zut).

    Comme quoi, faut jurer de rien.

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  • A chacun ses références

     

    Regina Spektor va faire ses vocalises aigues au Bataclan, le 1er juillet. Le prix de la place est vraiment abordable : 20 euros. C’est même plus le prix d’un bon livre de nos jours (je ne lis pas du Marc Levy, je suis quelqu’un de foncièrement bien).

    Et j’aime vraiment Regina Spektor (quand elle fait des effets de voix avec la gorge, j’ai envie de m’inscrire au cours d’Armande Altai pour faire pareil (ou de rissoler du piment)).

    Mais la vie est une chienne, je n’irais pas fricoter avec Regina. Quatre jours plus tard, Britney Spears envahit Bercy pour un playback laborieusement dansé. Et l’être sensible à l’art que je suis n’a pas pu résister longtemps.

    La place m’a coûté un bras (mon bras gauche ne vaut que 100 euros). J’aurai pu aller voir Regina Spektor cinq fois (ou trois fois et deux fois Emily Jane White). Des fois, je me demande ce qui ne tourne pas rond chez moi.

     

     

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  • A trois heures du matin,


     

    j'aime bien me découvrir de nouvelles lubies. La dernière en date (en omettant ma nouvelle passion pour la musique norvégienne de supermarché), c’est ça. Des pastilles ineptes et inutiles.

    Avec l’été, la libération des séries esprits (la reprise de Secret Story) et l’arrivée des Mister Freeze dans nos foyers, j’ai l’envie d’écrire funky, d’écrire court, d’écrire sur rien (Word en a ras la casquette de mes fichiers de 150 ko qui ne parlent que d’épisodes) (moi aussi)


    Alors voilà  Jejeje, catégorie où la funkytude et l’humour usurpé (jejeje, c’est le LOL espagnol. LOL hein ?) font ami-ami (presque autant que Joey et Chandler) afin d’alimenter le blog au quotidien (un peu comme Secret Story, en fait) et de contrecarrer le so-useless-Twitter (je pense honnêtement avoir ce pouvoir divin).

    1, 2, 3. Inauguration. Mais je n’ai pas de ciseaux d’honneur.

    (ma mère a sacrifié ma dernière paire (j’avais acheté de jolies Maped en taille « doigts de six ans ») en voulant sauver ma plante d’appartement, que moi et ma coloc avions décidé de laisser mourir en toute dignité faute de résistance à la pénurie d’eau) (on voulait voir combien de stades de jaune la plante pouvait nous offrir avant de se résigner à mourir)

    J’aime bien parler de ma (feu)plante ici, (presque autant que la musique norvégienne de supermarché).

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  • Les séries reviennent toujours # Adam blablate en séries n°34

     

    Avant un bilan mérité (évaluation des nouvelles séries, classement des séries dont le retour a été le plus enthousiasmant et décevant et top 5 des épisodes de l’année, rien que ça), les séries de l’été font leur rentrée sur Blabla-Series.
    A cette occasion, on remerciera (ou pas) les chaînes câblées TNT et USA Network qui avec plus de cinq programmes respectifs (Leverage, Dark Blue, Hawthorne, Raising the Bar, The Closer, Saving Grace pour l’une, Burn Notice, Royal Pains, Monk et Psych pour l’autre) feront la pluie et le beau temps sur la saison estivale américaine.

    Mais la rentrée estivale, c’est aussi le retour de valeurs sûres de la télévision actuelle. True Blood et Weeds seront ainsi les deux divertissements à ne pas manquer pour entamer avec guillerette attitude la semaine. Mais l’arrivée à domicile d’une infirmière déjantée pourrait tout chambouler. Nancy Botwin sera-t-elle donc évincée par Jackie, la nouvelle infirmière sujette aux maux de dos et attitrée de Showtime ? Au vu des notes attribuées aux épisodes diffusés, c’est plutôt Sookie Stackhouse et les habitants de Bon Temps qui électrisent nos coeurs. De quoi être vampirisé tout l’été.

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    Lundi 8.06


    Weeds (5.01 Wonderful Wonderful) Chaque season premiere de Weeds nous avait habitué à toutes les pirouettes possibles et inimaginables pour prouver que Nancy Botwin se dépêtre de toutes les situations les rocambolesques.

    L’an passé, la mère dealeuse avait fait ami-ami avec la mafia mexicaine et s’était maqué avec l’homme à la tête du réseau, pour mieux les balancer aux autorités américaines. Prise au piège par le Soprano, l’avenir de Nancy semblait être scellé. Mais c’était sans compter sur l’imagination (et la fertilité) de la brunette qui une fois de plus, a sauvé ses fesses (et son utérus). Ce season premiere débute là où nous avait (dé)laissé le final de la cinquième saison, au moment où Nancy annonce au maire de Tijuana qu’elle attend son garçon. Au moment aussi où Celia se fait capturer par sa propre fille. Deux histoires, deux mesures.

    Nancy renoue avec son mode de vie dangereux et blasé, ses proches étant de formidables atouts comiques. Pour Celia, la série poursuit avec cruauté la diabolisation de la quarantenaire, en la confrontant à toute l’inimitié qu’elle suscite, même lorsqu’elle semble en danger de mort. Malgré l’acharnement récurrent du personnage depuis deux saisons (la femme a divorcé, rejetée par ses enfants, tout en devenant alcoolique, drog-addict, ménopausée et enflée), cette histoire reste de bon goût, la prestation de Perkins ayant été d’une parfaite justesse. Dans l’ensemble, une reprise de qualité.

    (8/10)

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    Big Love (3.08 Rough Edges) Après le décès de Kathy, la communauté mornone et la famille Henrickson se réunissent pour les funérailles. Un grand moment d’émotion illustré par le jeu de Wanda et le frère de Bill. Un aparté seulement, la série poursuivant son schéma apocalyptique fascinant.

    Hollis et Selma sont de retour à Salt Lake City, attirés eux aussi par la lettre de l’Eglise, le sujet brûlant de la saison. Leurs prestations font toujours froid dans le dos mais c’est avec un plaisir non dissimulé que l’on voit un Bill en difficulté. Rien ne va plus non plus pour Nicky qui avait déjà tenté le diable avec ses mensonges sur sa contraception dissimulée. Elle révèle maintenant (et malgré sa volonté) sa contribution active dans le procès de son père Roman Grant, tout en avouant son flirt avec Ray, l’avocat chargé du dossier.
    Et c’est toute la confiance de son mari et de ses sister-wives qu’elle perd. En vraie difficulté, Nicky n’en perd pas de son charisme et gagne même en empathie.

    L’épisode signe enfin l’arrivée d’un nouveau personnage, JJ,  frère de Wanda, venu réclamer des comptes à Nicky. Le personnage, interprété par Zeljko Ivanek vu partout cette année, semble vouloir assombrir un tableau de fin de saison déjà pressenti comme bien sombre.

    (8/10)




    Nurse Jackie (1.01 Pilot – series premiere) Showtime et ses séries, c’est un véritable sacerdoce. La chaîne à péage, en voulant miser sur des séries au potentiel absolu, ne fait voir le jour qu’à un ou deux projets parmi la trentaine qu’elle convoite tous les semestres. Pourtant, cette rigueur crispante tue dans l’œuf de nombreux projets alléchants, les abandons du spin-off de the L Word, de Ronna and Beverly de Jenji Kohan et de the End of Steve de Matthew Perry sont là pour en témoigner. Nurse Jackie, elle, fait partie des rescapées (ou des heureuses élues, c’est à vous et à votre degré d’amour envers Showtime de décider).

    Une formation sacerdotale donc, il y a de ça dans l’univers de Jackie. Une esthétique clinique à la Nip/Tuck (pour un FX pourtant négligent en la matière), une narration filée sur un sujet gentiment décalé, légèrement provoc’ et une actrice de suprême choix (Edie Falco a.k.a Carmela Soprano), la série suit le parcours classique des séries produites par Sho.

    Et à travers de Nurse Jackie, c’est un peu comme si on retrouvait Californication, Weeds et United States of Tara. Cette mise en scène si singulière, un protagoniste loufoque et charismatique, un ton désinvolte. Sauf que les combinaisons et autres mélanges savants peuvent être sujet à lassitudes, même sur Showtime. Et notre infirmière devrait le savoir mieux que personne. Parce que même dans les défauts du pilot de Jackie, on retrouve les lacunes des Tara, les tares d’Hank Moody ou les idiosyncras de Nancy Botwin et de leurs séries attitrées (toutes racoleuses, toutes nonchalantes et parfois sans profondeur).

    Mais Jackie marque un bon début, le pilot qui débute péniblement avec une histoire médicale (et d’état d’âme) aussi prévisible que celles de Grey’s Anatomy, s’en sort plutôt bien en toute fin, avec une Jackie sans-façon et franc jeu.
    (7/10)

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    Jeudi 11.06


    Royal Pains (1.01 Pilot) A la lecture du plot (Royal Pains raconte l’incroyable histoire du docteur Rick Lawson parti soigner les riches gens d’Hamptons), on ne pouvait pas s’empêcher d’imaginer un Privileged version med-show. Après visionnage du series premiere, on peut dire que cette comparaison fait injure (et damnation) à la série de la CW, pourtant très lacunaire.

    Le problème avec Royal Pains, en plus d’être complètement vide, sans âme, de recueillir des acteurs de seconde zone (le héros est aussi blafard et insipide qu’un acteur amateur mort), d’avoir une bande-son insupportable à l’oreille, d’être décousu, mal écrit, d’avoir des dialogues de télénovela et d’être entièrement prévisible, attendu, craint, c’est son inutilité flagrante. Au lieu de s’abrutir devant un tel programme, il vaut mieux préférer se damner en lisant du Musso (au moins, le bronzage est inclus dans la formule).

    (2/10)

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    Vendredi 12.06


    Pushing Daisies (2.11 Window Dressed to Kill) Retour de la série acidulée sur ABC et sur Blabla. L’enquête du jour, produit des précédentes, servi avec un univers aussi coloré et onirique mais désarmé par un fond en demi-teinte (une sombre histoire de meurtre (toujours –mais la mort leur va si bien à ce qu’il paraît), de vendeuse de luxe aussi tarabiscotée et insaisissable que les autres). La seule nouveauté étant la prise en main de l’affaire par Emerson et Chuck (Ned et Olive ayant certainement mieux à faire), un duo complice qui fonctionne bien depuis l’histoire du père revenu d’outre-tombe.

    Malgré un ensemble bien géré, l’épisode divertit sans jamais séduire, comme si plus le temps passe, plus la série perd en innocence pour gagner en calories. Il va falloir y remédier, il en va de la postérité du show.

    (6/10)



    Pushing Daisies (2.12 Water & Power) Bryan l’a compris (le couperet d’ABC a sûrement facilité le processus), il fallait y remédier. Alors pour clore avec qualité le chapitre Marguerite pour toujours, Bryan a voulu conclure sur ses protagonistes hauts en couleur. Choix simple mais louable. C’est d’abord le ventripotent Emerson qui passe au crible de l’analyste morbide.

    Aidés de flashbacks sur l’enfance habituels, l’intrigue policière du jour centré sur une histoire de diamant volé, concerne au loin la paternité de notre enquêteur. Mais sa conclusion à l’emporte-pièce condamne l’histoire au registre de l’anecdotique mythologique., simple prétexte à une autre histoire farfelue Un gros bémol nuancé par la storyline d’Olive et Randy moins naïve qu’à l’accoutumée. Mais à un épisode de la fin de chez fin, on s’attendait à plus intensifié.
    (6/10)

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    Samedi 13.06

     

    Worst Week (1.16 The Party - series finale) CBS nous l’avait mis sur le bas côté il y a six mois après l’épisode de l’accouchement. Pourtant, voilà qu’il diffuse l’ultime épisode produit de Worst Week, qui ne ressemble pas un season finale, encore moins à un series. Centré sur la fête d’anniversaire de Dick pimenté par les maladresses de Sam, l’épisode ressemble (à s’y méprendre) à un épisode classique où tout reste à déterminer.

    Pourtant, c’est sur cette histoire de bonne facture mais banale que Worst Week s’achève. L’épisode de l’accouchement, plus ancré dans le concept de la série, aurait été préférable pour clore cette série sympathique. Mais CBS n’en a que faire des symboles et préfère boucher les trous de son maigre planning de fin d’année avec ce qu’elle a sous la main.
    Les gaffes de Sam et les sourires coincés d’Angela vont nous manquer, ils méritaient un départ plus soigné.

    (7/10)




    Harpers Island (1.09 Seep) Après avoir fait l’impasse sur les deux précédents épisodes (qui méritaient peu une note entière à leur attention), la série rigolote Harpers Island est de retour sur Blabla. Qui est mort depuis notre absence ? Peu de gens, c’est tout le problème, à l’exception de JD qui dans son dernier souffle a voulu rendre Abby responsable de tout ce foutoir. Une vraie Sidney Prescott.

    C’est tout naturellement que le neuvième épisode, en manque d’autre chose, comble en pointant du doigt Abby. Une situation et des dialogues accusateurs clichés dont on se serait bien passé. Et les retrouvailles avec Madison aussi (la fillette joue mal, elle devait mourir). E

    ntre temps (les dialogues accusateurs prennent généralement 30 mn), Beth et la step-mom y passent. L’une se fait décapiter tandis que l’autre se prend un coup de sécateur dans le dos (c’est drôle), dommage que la série n’ose pas mettre en scène de pareils meurtres (la série ne fait que montrer les corps, une seconde, après l’aboutissement d’une musique supposée terrifiante), à défaut d’autre chose, elle aurait au moins pu être sanglante. Mais non.

    (5/10)

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    Dimanche 14.06

     

    True Blood (2.01 Nothing but the Blood) “Awesome”. “Terrific”. Les critiques américaines ne se foulent pas pour écrire sur le retour de la série vampirique d’Alan Ball adoré. Mais elles semblent au moins conquises. Et difficile effectivement de ne pas l’être avec ce season premiere de qualité, où la densité côtoie à merveille l’intensité.

    Les auteurs finissent de conclure avec précision les histoires de la première saison (la scène où Sookie se rend dans la chambre de sa grand-mère pour pleurer sa perte est majestueuse) et poursuivent lentement de nouvelles intrigues, toutes aussi mystérieuses et prenantes les unes que les autres (la séquestration de Lafayette, le personnage de Maryann et ses projets, le meurtre de Miss Jeanette), tout en ne lésinant pas sur l’humour (le vampire Eric se fait des mèches) et le côté pittoresque (le vampire peut supporter l’aluminium) du show.

    Seul bémol, l’histoire de Jason qui décide de choisir la voie de la rédemption anti-vampire pour faire son deuil, un truc religieux teinté usant dont on se serait bien passé.
    Mais la simple immersion (la mise en scène est impeccable) dans cette Louisiane authentique, moite, érotique, vulgaire, intrigante et exotique suffit pour nous conquérir. True Blood est le seul et unique programme pour accompagner votre été. Parole de sériephile.
    (9/10)

     

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    Ah oui, et Jessica et Bill sont formidables !

     


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  • Haut&Fort & Adam, histoire d'amour, tome 3 (Edward is dead)

    HautEtFort a choisi Adam (moi) pour être V.I.B (Very Important Blogueur). On a envie de dire : on le savait déjà. Il n'empêche, avec ce nouveau statut de la virtual life, Adam a de quoi se gargariser aux yeux du e-world. Et peut combler avec l'interview d'HautEtFort avant de reprendre la plume pour Entourage, Big Love, Weeds, Nurse Jackie , les fins de Dirty Sexy Money, Pushing Daisies et quelques classements sériels 2009 bien sentis. Patience, elle est une vertu à ce qu'on dit.

     

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    INTERVIEW CLUB VIB


    1-     Qui êtes-vous
    ?

    Je suis Adam,
    ma fiche d’état civil indique autre chose à la case prénom mais la vie virtuelle autorise toutes les excentricités. J’ai 22 ans, je suis blogueur sériel. Autrement dit, je passe ma vie à parler séries et un peu cinéma. Mais je le vis très bien. Enfin, je crois.

     

    2-     Présentez-nous votre blog

    Mon blog, c’est Blabla-Séries. Ca blablate et ça cause culture, séries, cinoche. Le concept n’est pas plus recherché que cela. Il inclut néanmoins une bonne dose de cynisme, d’esprit, de funkytude hype et über-trendy. Tout moi, quoi.

     

    3-     Quelques chiffres ?

    Deux. (ans que je suis un des soldats de la communauté hautetfort. Depuis je suis un autre e-homme).

    240. Le montant exploit de notes écrites depuis que je suis soldat.

    10 à 30. Le nombre de commentaires que la e-foule a la gentillesse de me déposer à chacun de mes articles blablatifs.

    Sept. Le petit chiffre peu-funky de personne inscrites à ma newsletter (le bide retentissant de l’année, surpassant celui de Sa Majesté Minor. A faire homologuer au Guiness)

     

    4-     Quelles ont été vos premières motivations en commençant votre blog ?

    Ecrire est une passion. Je ne vis que pour mes BIC et mon clavier d’ordinateur poussiéreux (je n’arrive pas à le nettoyer, quand j’ose entreprendre ledit nettoyage, mon ordinateur a des spasmes. Et il s’éteint, en signe de protestation (je le soupçonne d’aimer vivre dans les tâches d’encre, traces de doigts sales, pellicules vivantes (pas les miennes, celles de mon chat Nestor) et autres éclaboussures de Coca Zero)
    Les séries en sont une autre, aussi. Alors quoi de plus über-cool que d’écrire sur les séries ?

     

    5-     Combien de temps consacrez-vous à votre blog par jour ?

    Le principe majeur de mon site, c’est une review hebdomadaire des séries diffusées outre-atlantique. Du coup, je publie une seule voire deux (quand je m’arme de courage et que j’ai envie de causer ciné) notes par semaines. Mais j’alimente chaque jour mon fichier Word. A vue de nez, je dirai 1h par jour. C’est trop ? Dites moi ! Dois je penser à consulter séance tenante ?

     

    6-     Etes-vous satisfait(e) de l’image que vous renvoyez à travers votre blog ?

    Quand je me fais traiter par mail de sale c** (je soupçonne la communauté des fans d’Heroes de ne pas m’aduler), bof.
    Mais pour le reste, plutôt. J’aime la ligne éditoriale du site, son design (fait uniquement par mes dix doigts boudinés), son principe et sa toute-puissance (je m’aime, quoi).

     

    7-     Vous arrive-t-il d’avoir une « panne de clavier » ? Si oui, comment y remédiez-vous ?

    Dans la real life, je suis pigiste. Ce métier payé au lance-pierre basé sur une écriture outrancière et ingrate. Il m’arrive donc le soir d’avoir quelques pannes techniques. Mais il me suffit d’entreprendre des chorégraphies de Britney Spears pour aller mieux. Aujourd’hui, question inspiration ça va , vous trouvez pas ?
    (J’ai vu If U Seek Amy à la télé)

     

    8-     Quels sont vos blogs préférés ?

    Clementine, ma BFF, ma e-muse, mon e-love, tient un blog appelé Whatthefuckwith. Je crois qu’il est en première place de mes blogs-je-m’empoisonne-a-coup-de-babybel-périmé- s’il s’arrête.

     

    9-     Est-ce « addictif » de tenir un blog, qui plus est un blog à succès ?

    Je ne pense pas être un blog à succès, j’attire seulement les sériephiles et cinéphiles aguerris, je pense. Alors parfois, quand je vois que certaines personnes sur-calées viennent me lire, j’ai quelques palpitations. J’avoue.

     

    10- Votre entourage est-il au courant de votre blog ? L’avez-vous déjà caché ?

    C’est un blog, pas une tumeur. Ils sont donc au courant. Certains me lisent. Mais personne ne me laisse de commentaire. Je songe à changer d’entourage.

     

    11- Avez-vous déjà pensé à vous retirer de la blogosphère et mettre fin à l’aventure ?

    Oui, ça m’est arrivé (pardonnez moi). Mais je change vite d’avis, j’ai accordé trop d’importance, de temps, de travail, d’humour et (d’argent !) pour être e-irradié (dur à prononcer mais pas impossible) de la e-planète.
    Je me sens bien avec mon Blablache. C’est un peu comme le compagnon d’une vie. Le soir, je lui dis Bonne Nuit. Et il me répond. Je crois que… non, c’est trop intime.

     

    12- Pourquoi avoir choisi HautetFort comme plateforme ? Quelles sont les avantages que vous y trouvez ?

    HautetFort, c’est la seule plateforme dynamique qui existe. C’est aussi une plateforme qui permet une vraie personnalisation de son blog. L’achat de son nom de domaine, aussi. La possibilité d’avoir tout plein d’options un peu farfelues mais impressionnantes, également. C’est aussi une plateforme disponible et sympa (j’aime d’amour SoGlamourous)
    (en revanche, quand H&F me sucre des articles après insertion de videos youtube, je rouspète un peu)

     

    13- Qu’est-ce qui vous a séduit dans le club VIP d’HautetFort ?

    C’est un honneur de faire partie d’un club VIP, d’avoir quelques nobles privilèges et d’être exposé avec intérêt. A défaut d’avoir été sélectionné dans Secret Story 3, le club VIB d’H&F me procure une joie de vivre immense.

     

     

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  • Cinéma : en mars, ça repart ? ***

    Trois mois de retard, c’est impardonnable ? C’est un peu long. C’est un peu décalé. C’est aussi un temps de gestation nécessaire pour écrire sur Jaime Rosales ou sur Isabelle Adjani. Qui le méritent, à n’en pas douter.

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    La Journée de la Jupe **

    Il fallait oser. Choisir une diva française empoussiérée et boursouflée pour camper le rôle d’une jeune prof maghrébine surmenée apparemment féministe. Et faire un film bousculé où une enseignante prend en otages ses élèves dissipés et leur inculque du Molière à coup de flingue pressé sur la tempe.

    C’est pourtant cet art de l’inattendu qui procure à la Journée de la Jupe sa saveur et sa puissance. Singulièrement mis en scène, royalement interprété par une Adjani incommensurable, l’œuvre du réalisateur Jean-Paul Lilienfeld surprend par son culot et son postulat symbolique dissonant.

    Mais pas assez outrancière ou trop manichéenne, la Journée de la Jupe délaisse peu à peu sa démarche irrévérencieuse et préfère s’écarter d’une logique jusqu’au-boutiste pour renouer rapidement avec un registre convenu. Elle s’en tire alors avec une poignée d’explications socio-familiales tire-larmes, en pensant (espérant) avoir sustenté les esprits polémiques avec un plot accrocheur. A tort.

    (6.5/10)

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    Tiro en la Cabeza ***

    Du cinéaste espagnol passionnant, Jaime Rosales, Tiro en la Cabeza est une proposition artistique risquée et inédite. L’œuvre est sans dialogue, faite uniquement de bruits urbains, sourds, lointains. Rien de très étonnant pour Jaime Rosales, habitué à la recherche permanente de qualités artistiques, visuelles et graphiques d’ampleur.

    Dans la droite lignée du tout aussi impressionnant La Soledad, Tiro en la Cabeza se veut néanmoins plus tranchant, plus transcendant, en témoignant avec silence (quelle douce ironie) de l’éclatement terroriste et de sa trivialisation.

    Et si les essais artistiques occupent une place prépondérante dans la jeune filmographie de l’espagnol, on prend aussi conscience avec Tiro en la Cabeza que la cause politico-humaine est l’autre pôle qui aimante le travail de ce cinéaste grandiose.

    Réalisateur, psychologue ou visionnaire, Jaime Rosales possède une étiquette indéterminée. De cette même indétermination qui préside au moment de qualifier le genre du film au générique final. Film politique ? Pamphlet ? Œuvre artistique ? Récit humain ? Il y a de tout ça dans l’œuvre de Rosales.

    Manifestement artistique. Subtilement politique. Mais surtout sans esbrouffe et criant de sincérité.

    (9/10)

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    Watchmen **

    A trop vouloir en faire, Snyder, auteur du monstrueux 300, perd en grandeur.
    Dès l’ouverture du film, la voix-off assommante de cette hyper-production de super-héros décadents, en s’efforçant de démontrer la magnificence et la noblesse de son histoire volontairement alambiquée, nous anéantit. Et rend son propos faussement sombre et trop obligeant.

    Trop soucieux de procurer fascination visuelle et satiété spirituelle, le cinéaste manque de tact (et de mesure) dans son approche déliquescente du monde et se contredit lui-même dans son usage abusif d’outils américanisés florissants. A l’exemple de cette musique volumineuse et harassante, surlignant avec dégoût chaque effet pompeux du film.

    Watchmen se voulait être une œuvre malade, un peu folle, produit de notre monde. Elle s’avère finalement n’être qu’un salmigondis ampoulé, esthétiquement abîmé et fâcheusement surexploité.

    (5.5/10)

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    Duplicity ***

    Comme il est parfois jubilatoire d’être détrompé. Un produit gentillet d’espionnage avec une Julia Roberts -clinquante mais encore gonflée- pouvait enthousiasmer le club des médisants tout prêts à signer son arrêt de mort (artistique). Mais voilà que le film redonne une seconde carrière (et légitimité) à l’actrice (trop) pulpeuse, tant celui-ci se révèle finaud et formidablement bien construit.

    La construction principalement en flashbacks, puisque c’est de cela dont il s’agit, est un atout de choix dont ce film d’espionnage industriel use et abuse mais toujours avec ruse et utilité, permettant au film de berner avec malice le spectateur jusque dans ses derniers soubresauts.

    Le fin mot de l’histoire, vous ne la connaîtrez qu’en fin de parcours. Et pour la vérité, c’est à vous de réfléchir.

    Pour le reste, profitez des deux heures de haut divertissement, d’humour léché, d’acteurs de choix (Wilkinson et Giamatti) et d’intelligence filmique que Duplicity offre avec délicatesse et ironie sur son plateau d’argent (sûrement du faux, nous ne sommes plus Dup…es).

    (8/10)

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    Milk ***

    Une compilation d’archives sur le traitement passé de la communauté homosexuelle comme ouverture véridique et poignante : Milk apparaissait alors comme le pamphlet attendu d’un cinéaste à part (gay), maître de la contre-culture américaine, devenu plus vindicatif que jamais.

    Mais l’institutionnalisme du propos a rapidement condamné l’œuvre Milk à des recours mécaniques hollywoodiens dommageables : de la voix-off un peu naïve aux scènes manichéennes (magouilles électorales et autres joyeusetés) dont la véracité fait défaut.

    En s’abîmant dans cette précision académique regrettable, le film néglige la vision arty et revigorante d’une époque (les seventies) et d’une ville (un San Francisco, entre effervescence et conservatisme), ce qui déçoit pour un réalisateur toujours à la recherche de plans sensoriels.

    Mais Gus Van Sant, dont on dit que l’univers à part se replie férocement sur ses acquis artistiques (la scène ou Dan tue de sang-froid Harvey Milk avait un faux-air intense et foutraque d’Elephant) ne fait pourtant pas preuve de paresse. A travers Milk, l’homme s’essaie avec succès au genre de la biopic décomplexée, amusante et généreuse. Entre plaidoyer politique et humain et témoignage émouvant d’une société marginalisée des seventies. Il réussit son pari.

    (7/10)

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    La Fille du RER 0

    A l’aune de ce fais divers rabâché (une femme s’invente une agression raciale dans le RER) sans qualité scénique, Téchiné apparaît comme un cinéaste fatigué, périclitant, qui n’a plus rien à expérimenter, et dont la vision impétueuse s’émousse au fil des années.

    Son « œuvre » dénuée de psychologie et de démarche artistique, ne vaut que pour le jeu officiellement désastreux de ses acteurs (Duquenne et Duvauchelle) qui lui font perdre de son énergie et de sa substance, confirmant sa surprenante médiocrité. Avec une mise en scène saturée d’effets documentaires repoussante par-dessus le marché.

    En une ligne (parce qu’elle n’en mérite guère davantage), La Fille du RER est une histoire laissée en jachère, si peu complexe (basé sur un unique argument narratif sans enjeu et maintes fois rebattu) et si peu travaillée qu’elle en devient sans intérêt, presque dolosive.

    (2/10)

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