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14.04.2009
Adam casse la télé # Semaine n°27
Edito
Cette semaine, l’évènement n’était ni l’arrivée de Surviving Suburbia, la nouvelle affreuse série d’ABC avec Bob Saget, ni même celle du louable The Unusuals. Mais bien le retour d’In Treatment ou l’art de la thérapie par HBO.
Retrouver notre shrink préféré, Paul, étant sans conteste la meilleure nouvelle sérielle du mois. C’est donc en hommage à In Treatment, la série la plus innovante et expérimentale de ces dernières années, que la thérapie sera à l’honneur cette semaine sur Blabla-Séries.
Parce qu’en matière de séries, la thérapie est une matière inhérente, sa substance principale. Qui colle à la peau. Et qui pousse à la consommation.
Si certains séries ont un effet thérapeutique évident –d’In Treatment à Tell Me You Love Me, les deux séries psychiatriques d’HBO, notre nouvel organisme de santé de référence question introspection psychique, d’autres, en revanche, avec une approche plus subtile et contrastée se révèlent tout aussi efficaces mentalement. Six Feet Under ou Dead Like Me, ces séries sont comme un apprentissage délicat de la vie, une ode à l’humanité. Et il semblerait que Friday Night Lights ait cette même effet posthume.
Certains shows, aussi, plus insoupçonnés, et pourtant tout aussi fructueux, réalisent également de belles performances de santé. De jolis résultats par le rire.
Parce que finalement, qu’est-ce qui pourrait s’avérer plus influent sur le moral qu’une bonne leçon de comédie ?
C’est dans ce registre que la série familiale Arrested Development et la série entrepreneuriale The Office nous offrent à chaque saison des tranches de rire, et de vie, dont l’intérêt dépasse le fou rire isolé et dénué d’impact.
Et à cet égard, nous saluerons cette semaine les excellents débuts de Parks and Recreation dont l’effet thérapeuthique-grisant n’a pas son pareil dans les nouveautés de la saison.
Bonne semaine de thérapie.
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Dimanche 05.04
In Treatment (Mia Week One) Finis les disputes passionnelles avec sa femme, les prises de bec avec Gina ou Alex, terminés les échanges douteux avec Laura ou la plongée dans l’adolescence avec Laura, oublié son living-room intime, Paul est parti. A Brooklyn. Loin de tout, Paul essaiera de faire table rase du passé. Mais voilà que ce dernier le rattrape : le père d’Alex l’assigne en justice pour négligence et Paul est contraint de s’entourer d’un avocat. Une en l’occurrence, qui s’avère être aussi une ancienne patiente désoeuvrée.
Entre consultation juridique et mise au point psychologique, la nouvelle séance d’In Treatment (anciennement du lundi) renoue avec l’ambiance feutrée, monacale et prenante de la saison inaugurale. Un début de réussite doublée d’une intensité verbale entre un Paul fidèle à lui-même et Mia, avocate charismatique mais dont la fragilité intérieure signe le potentiel d’une émotion grandissante. Exaltant.
(9/10)

United States of Tara (1.10 Betrayal) De l’épisode, on retiendra la dramatisation de la série, qui en outre, dévoile son intrigue Gimme. Pour ajouter un peu de drame à sa sauce, la série a décidé de faire interagir les actes des personnalités de Tara à ceux de sa famille et c’est tout naturellement que T. a fricoté avec le boyfriend de…Une bonne intrigue qui mettra à mal la confiance de envers sa mère. Du potentiel dramatique en somme.
Pour le reste, la fille de Tara s’avère de plus en plus douée et convaincante, ses storylines n’ont rien de très recherché mais ce personnage apporte un véritable réalisme à la série, tout comme Chermaine. Un épisode de transition, qui sous-pèse ses révélations, la suite n’en est plus que prometteuse.
(7/10)
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Lundi 06.04
Surviving Suburbia (1.01 Hero) Voilà une « nouvelle » série, arriérée et sans humour, qui ne mérite même pas l’ébauche d’une critique. Affreusement affligeant.
(1/10)
Heroes (3.22 Turn and Face the Strange) A un épisode avant la fin, Heroes s’écarte de son sujet central et introduit une storyline isolée, qui sans être désagréable, est parfaitement inutile. Une histoire centrée sur Papa Claire, affublé de ces mêmes grosses lunettes démodées, et aidée de Mama Claire, fidèle-canin. L’enjeu n’a pas vraiment d’intérêt, la lutte qu’il mène à Sylar étant récurrente depuis trois ans et cette histoire de divorce est inappropriée dans l’univers d’Heroes.
La relation entre Ivanek et Sylar évolue peu, leur petit arrangement s’étoffe sans vraiment être inspiré. Comme l’histoire d’Ivanek avec l’escort girl à l’accent russe insupportable, du sirupeux en boîte comme Kring sait le faire, du coup Ivanek perd en charisme et c’est plutôt dommage.
Le seul petit intérêt scénaristique que réserve cet épisode est ce final apocalyptique où les Petrelli se rejoignent. Pelle à la main. On ignore tout de l’origine de ces cadavres (des anciens héros ?) ou de ce que mijote notre ami Tim pour la clôture de ce chapitre. En attendant, on reste dubitatif.
(6.5/10)

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Mardi 07.04
Cupid (1.01 pilot) Sarah Paulson est une actrice fantastique. J’essaie d’asséner les esprits pour convaincre que Cupid n’est pas une œuvre exemplaire dans la carrière de Sarah qui est fondamentalement douée. Si elle aime choisir des rôles de gaudiche (la femme délaissée dans The Spirit, la bonne actrice chrétienne dans Studio 60), celui là restera son exemple le plus typique. Conseillère en relations amoureuses, la psy qu’incarne notre adorable Sarah est bonne à débiter des âneries mièvres sur les plateaux de Lifetime. Potentiel gâché, jeu comique de Sarah nié, il semble que l’actrice ait été castée pour de bien mauvaises raisons. Parce qu’elle reste formidable et que son personnage lui, est chiant à mourir.
Effet inverse, l’insupportable Bobby Carnaval (jeu de mot bien senti made by myself) incarne un Cupidon bien plus sympathique qu’il semblait l’être, moins indigeste aussi.
Au fond, ce pilot n’est pas vraiment une réussite et c’est sans surprise qu’il se trouve sur les grilles d’ABC tant il représente tous les idées caractéristiques de la politique de la chaîne : écriture ciselée mais mélo, situations rythmées mais linéaires et redondantes, bande-son à se faire sourd, acteurs sympas et funs qui finissent casse-pieds et ternes. Mais ne soyons pas défaitiste avant l’heure (attendons le troisième épisode), ce pilot de Cupid n’avait rien de raté. Il était à la hauteur de son concept revu et corrigé, un Cupidon chargé de réunir 100 couples. Forcément gnangnan, forcément doucereux, forcément un peu love, la série se dirige vers un schéma de formula show à la sauce roméo. Plutôt original sur le papier, espérons qu’ABC ne rende pas la recette trop rapidement horripilante.
(6/10)

Fringe (1.15 Inner Child) Olivia Dunham était partie en vacances. Parce que le grand public doit être au courant : les agents du FBI aux cheveux plats et au double menton qui résolvent des cas gluants et mystiques tous les Mardis soir sur la FOX ont droit eux aussi à des vacances tous frais payés dans les Hamptons. Avec Carrie.
Et le repos sied bien au visage de notre Olivia tant aimée. Elle revient plus forte que jamais, le cœur plus réceptif aux émotions. Olivia se prenant d’affection pour un petit albinos dont la ressemblance troublante d’avec Dakota Fanning demeure fringement troublante. Ce qui n’est pas le cas de l’histoire du jour, un serial killer de femmes, typique et ordinaire. Une histoire qui, sur le fond, n’avait rien à faire dans Fringe. Pas grave, grâce au sympa Walter et à l’enfant mystère (l’enfant du chauve présent partout ? Trop fastoche pour JJ), on a passé un bon moment.
(7/10)
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Mercredi 08.04
Damages (2.13 Trust Me) Damages, un show flambeur ? A en juger par la démarche de ce season finale démonstratif, on pourrait se demander. Trop d’effets pour une résolution finalement anecdotique.
Malgré une dernière demi-heure prenante où l’on voit se reconstituer sous nos yeux les quatre bouts de scènes que la série s’était amusée à distiller tout au long de la saison, cette dernière a bâclé les quelques ingrédients qu’elle avait lentement pris le soin d’exploiter tout au long de son développement. La confrontation entre Ellen et Patty s’est en effet révélée décevante, malgré un bon usage du timeline dont l’effet suspense a produit quelques sueurs froides. Mais la fin, une Patty sur le ponton (mauvais flashback du premier season finale), qui ne révèle en rien de la teneur du prochain chapitre (faute de n’avoir plus rien à dire ?), laisse perplexe et donne le sentiment que Damages a perdu en qualité et en électricité.
Bilan long (et explicatif) à venir.
(6.5/10)
Better off Ted (1.03 Through Rose Colored HAZMAT Suits) La patience est une vertu, les showrunners de Better Off Ted pourrait plaider pour ce concept-principe. Ce troisième épisode de cette série gentiment décalée d’ABC s’est révélé friand de vraies bonnes idées. La principale étant un retour sous les projecteurs de l’attachante fille de Ted. L’unir à la froide mais tout autant attachante Veronica (Portia de Rossie) a crée une vraie dynamique à la série, dans un objectif humoristique osé et loufoque.
Grâce à ce genre d’histoires simples (la patronne de V. Dynamics use de l’innocence de Rose pour faire ses corvées), Better Off Ted permet d’imposer son univers scientifique avec plus de légèreté et de subtilité. On continue avec plaisir.
(8/10)
Lost (5.12 Dead is Dead) Il y a du rythme, la réunion des charismas vils et virils (Ben et Locke) et même quelques surprises inattendues, entrées (le jeune Widmore) ou retrouvailles (Penny sur son bateau). Penny, c’est peut-être mon personnage préféré de Lost. Elle me fait regretter encore plus amèrement l’annulation de Tell Me You Love Me. J’aime bien Desmond aussi et j’aime aussi le fait qu’un épisode ait assez de contenu et de trucs à dire pour n’exploiter le beau Desmond que le temps d’une scène et demie.
Quelques explications sur le rapport entre Charles et Ben, simples on en convient mais dont on s’accommode plutôt bien.
On parle du Monstre aussi, un peu, sur l’île qui bouge. Parce que Ben a des regrets et pense à sa fille. Si l’épisode gère mal ce brouillard épais, et encore plus l’arrivée impromptue d’Alex, que l’on pense inconséquente, on trouve que Ben s’en tire pas mal dans le registre des états d’âme et les regrets.
(7/10)
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Jeudi 09.04
Parks and Recreation (1.01 Pilot) Parks and Recreation est l’exemple parfait pour démontrer qu’une série peut-être hautement réussie, drôle et originale sans disposer pour autant d’un concept révolutionnaire et attrayant. Leslie Knope (Amy Poehler, la fille la plus drôle des Etats-Unis, avant même Tina Fey), directrice du service d’aménagement des espaces verts, nous introduit dans l’univers de la petite administration, de la sphère de décision du local américain. Une vision intéressante et terre à terre. Egalement, un contraste charmant et subtil d’avec la mise en scène toujours ampoulée de la structure fédérale de cette super-puissance (The West Wing, Commander in Chief)
Pour la forme de la série, NBC s’en est fait ses choux gras. Parks and Recreaton étant le nouveau The Office. Même producteurs, même équipe de tournage, mêmes décors, mêmes acteurs (la sympathique Rashida Jones, ancienne Karen de Dunder Mifflin), mêmes mouvements de caméra, même immersion dans une même petite ville américaine de cul-terreux.
Pour le fond aussi, on retrouve l’empreinte si singulière de The Office. Cet humour particulier un peu pathétique, un peu cruel, parfois caricatural, toujours hilarant. Leslie Knope se présente comme une Michael Scott au féminin, avec ce même art du monologue stupide et fier. Le raccourci de l’étude comparative est alors facile mais louable, efficace et assumé, parce que les similitudes entre les deux shows sont grandes et évidentes.
Il est donc fort à parier que Parks and Recreation séduira bougrement les grands fans de The Office (dont je m’auto-roclame leader invétéré). Avec sa modernité et son humour actuel et efficace, la série pourrait bien aussi conquérir un public neuf et vif, celui qui était malencontreusement passé à côté du mockumentary de Scranton.
(10/10)

Samantha Who ? (2.11 The Dog) La gentillette Samantha a une envie de maternage. Pour combler ce besoin, Sam adopte un petit chien voyou, sous la bénédiction de Dena.
Malgré ses répliques naïvement amusantes et l’attitude d’une Samantha toujours en forme et en mimiques, cette storyline principale avait un gout de déjà-vu. Dommage. D
’autant que les deux historiettes du jour autour de Regina l’aviatrice et Andrea la paparazziée avait de quoi pimenter cet épisode foncièrement classique, ponctuée de moments moyennement sympas et d’une voix-off alourdissante.
(6.5/10)
Kath & Kim (1.16 Bachelorette) Dans un grand élan d’âme dont elle a rarement le secret, Kim organise une bachelorette party pour sa mère. Y sont conviés Tina et Athena, seul personnage du tableau un tantinet recherché.
Une soirée Cher entre filles qui tourne à l’hallucination générale. La série a rarement été aussi facile et médiocre, des répliques à plat, un semblant de situation et une pétasserie permanente. Un résultat paresseux et irritant.
(2/10)
The Unusuals (1.01 Pilot) ABC n’en avait pas assez avec Castle, son nouveau cop show pop & fun, il a fallu que la chaîne sorte la grosse artillerie avec The Unusuals, au casting en béton armé (Adam Goldberg, Amber Tamblyn, Harold Perrineau) et aux trames classiques mais solides. The Unusuals navigue entre deux eaux. Entre cop show moderne mélangeant plans dynamiques et répliques contemporainement cynique et série de flics eighties à la Starsky & Hutch.
Le tout est suffisamment rythmé et bien écrit pour être attractif le temps d’un épisode. Mais la série saura t-elle devenir addictive et passionnante sur le long terme ? Rares sont les cop shows qui en sont capables. Mais à l’heure actuelle, The Unusuals mérite sa chance.
(7/10)
The Office (5.20 Dream Team & 5.21 The Michael Scott Paper Company) Honnêtement, on ne pensait pas que le départ de Michael Scott de Dunder Mifflin durerait plus d’un épisode. Et pourtant, il semblerait que ce soit la nouvelle direction prise par les auteurs de The Office : Michael fonde une nouvelle compagnie : la Michael Scott Company, dans un placard sous Dunder Mifflin.
Et à la fin d’une cinquième saison, faire ça à son anti-héros, c’était peut-être aussi osé, ambitieux que bien pensé et réussi. Pour ses débuts, Michael réunit donc une équipe de choc, une équipe qui ne sera finalement constituée que de Pam et Ryan en blond peroxydé. Cette nouvelle direction, en plus de redynamiser la série, redonne aussi beaucoup d’intérêt aux personnages de Michael, vraiment parfait, en looser assumé et Pam, vraiment forte et épanouie. Même Ryan est moins insupportable, sa collaboration avec Pam fonctionne très bien.
De l’autre côté de l’immeuble, les choses semblent se redynamisées aussi. Voir Jim en difficulté face à un nouveau patron, excellent de professionnalisme et d’indifférence, est une réelle bonne idée. La nouvelle amitié entre Dwight et Andy l’est moins, tout comme voir une nouvelle standardiste au bureau de Pam (pincement de cœur obligé pour les fans depuis cinq ans). La seule crainte que l’on peut avoir avec ce chamboulement inattendu, c’est que les excellents personnages secondaires de Dunder Mifflin, (Meredith, Phyllis, Angela et la clique masculine) perdent en grade et en représentation, la série étant dorénavant divisée en deux sphères bien établies, avec à leur tête, un voire deux personnages phares de la série. Mais qui officera, verra.
(8/10)
Harper’s Island (1.01 Whap) Quand Scream rencontre, qui déjà ? Ah oui, Agatha Christie. Laissez-moi me gausser. Ce serait plutôt Mortelle Saint-Valentin qui flirte volontiers avec Showgirls (le summum de l’épouvante), Harper’s Island étant une série faussement horrifique, prétexte à la mise en scène d’acteurs à la plastique généreuse et d’actrices à la gorge déployée.
Sur le fond Harper’s Island pouvait promettre monts et merveilles. Une série horrifique qui ne soit pas à formule, l’expérience tiendrait presque de l’inédit. Malheureusement, l’art du cliché est formidablement maîtrisé pendant ce pilot, les déroulements sont tristement attendus et l’univers à la Kevin Williamson reste naïf et loin d’être effrayant. Ce sentiment de nouveauté en prend un coup.
Malgré tout, pour les fans d’un genre gentiment terrifiant et autres amateurs d’intrigue meurtrière suivie, Harper’s Island peut représenter un honnête et rythmé divertissement, à regarder peinard le Samedi soir, en sirotant du Coca Zéro. Je serai de ceux-là. Shoot-me.
(6.5/10)

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Vendredi 10.04
Party Down (1.03 Pepper McMasters Singles Seminar) La série de Rob Thomas décollera t-elle un jour ? Ou faudra t-il enchaîner les visionnages pénibles pour admirer enfin la pétillante Kristen Bell ?
La série étant un formula show, sans réelle connexion feuilletonnante, la réponse est négative. Mais la série ne parvenant toujours pas à créer des situations amusantes (le coup du congrès pour séniors manquait cruellement d’humour) et encore moins des personnages attachants (au moins sympathiques), il est fort à parier que Party Down rejoigne les recalés de cette midseason. Ce sera alors Cupid ou rien.
(4/10)
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : parks and recreation, cupid, fringe, in treatment |
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Commentaires
Cette semaine je me suis essayé à deux nouvelles séries. Dont l'une par défaut, puisqu'elle était disponible sur un site en VO. Je commencerai par elle.
Cupid. L'intrigue -d'après ce que j'ai compris- Cupidon vient sur Terre et doit créer 100 couples pour retourner chez lui... ? Bizarrement ça m'a fait pensé à une série pour enfant qui passait sur la 3 et qui m'insuportait -Un vilain garçon qui, après avoir fait du mal à un chien, doit faire 100 bonnes actions après qu'un sorcier l'ait transformé lui aussi en chien - Donc j'ai trouvé l'histoire bwof bwof. Surtout qu'après on retrouve notre Cupidon chanter avec des schizophrènes "all you need is love". J'ai arreté la vidéo, je ne voulais pas gaché des minutes précieuses sur megavidéo. Adieu Cupid :)
Harper's Island. Sans me vanter je suis un peu connaisseur des films d'horreurs et compagnie, et c'est avec grand plaisir que j'ai eu droit à TOUS les clichés possibles et imaginables. L'héroine, garçon manqué, torturée par un passé douloureux. La bande de potes qui boivent. La bande de copines blondes. Les Mystérieux individus aux desseins troubles.
Cependant c'est sympathoche, on est très vite dans l'ambiance lors des scène exterieur. Malheureusement cette ambiance est à chaque fois gachée par de la musique Pop bien fade...
Points forts :
Ugly Betty et The Sentinel :p
La sous-intrigue de la demande en mariage que j'ai bien apprécié.
Les meurtres, qui sont bien rigolos :)
Écrit par : Keepo | 15.04.2009
@ Keepo : de quelle série pour enfants parles-tu ? C'est drôle cette comparaison venue out of the blue :p Et sous cet angle, je comprends ta réaction :) Et l'allusion à Megavideo m'a fait bcp rire :)
Pour Harper's Island, comme toi je suis un fan de l'horreur et c'est avec agacement que l'on a vu accumuler les clichés ! En revanche, j'ai bcp de mal avec Henry de Betty et Karl de DH/Sentinel, et l'heroine est assez horripilante aussi, tete moche et corps parfait, beurk. J'espère des meurtres sanglants pour le prochain !
Écrit par : adam | 15.04.2009
Pour la série, j'l'ai retrouvée : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Double_Vie_d%27Eddie_McDowd (ça a duré 3 saisons quand même)
Et pour HI, j'avais oublié la fillette autiste qui voit l'avenir... D'ailleurs j'aimerai qu'elle crève elle aussi, mais c'est peu probable. J'ai déjà une idée sur le tueur. On verra bientôt.
Écrit par : Keepo | 15.04.2009
Le retour d'In Treatemnt, greatttt !
Écrit par : Eclair | 15.04.2009
Harper's Island, nul. Aucun suspense (mis à part le cliffhanger), un épisode vide, une atmosphère qui jongle entre soap et slasher-movie, j'ai eu du mal. Mais l'avantage, c'est que même si c'est nul, le pitch fait assez saliver pour assurer un retour la semaine prochaine et éventuellement de suivre la saison complète. De ce côté-là, ils assurent :)
(l'héroine -celle de la photo d'illustration que tu as choisie- je la trouve pas mal moi, décidémment si on partage pratiquement tjrs les mêmes avis sériels, côté physiques féminins nos avis divergent facilement mon cher Adam =p)
Comme toi, l'épisode de United States of Tara m'a moins plu que les autres. La sobriété qui faisait la réussite des épisodes précédents avaient un peu disparu au cours de ces 26 minutes...
(note to self: Parks and Recreation, à essayer, In Treatment, à reprendre (d'urgence je pense), je suis toujours bloqué à la première semaine, cette pause s'impose plus par manque de temps que d'intérêt, le concept m'avait plu !)
:)
Écrit par : Red | 15.04.2009
@ Keepo : je ne connaissais pas cette série, ça avait l'air sympa ^^
Pour le tueur, bcp de pistes selon moi, j'espère que la série delivrera une surprise, comme V.M
@ Eclair : content de voir que je ne suis pas le seul enthousiaste !
@ Red : tu as besoin d'une vraie éducation en matière (pas de séries, rassure toi ^^) de gouts féminins :)
Et pour Parks et I.T, oui je t'encourage à regarder !
Écrit par : adam | 16.04.2009
In Treatment était vraiment bien, j'ai hâte de voir la suite !
Écrit par : Khamsa | 16.04.2009
Mais au rythme de la diffusion par HBO, il est à craindre un écoeurement rapide, il va falloir modérer cela ! Adam, tu vas faire un épisode par semaine toi ? Tu en as pour ltps dans ce cas...
Écrit par : Khamsa | 16.04.2009
Pas encore maté le "spin off" de The Office, mais ça ne saurait tardé !
Lost : super, Ben a fait son show, encore une fois!
Et pour Skins, je suis à la ramsse, il me reste le dernier, je rechigne à le voir, je sais pas pourquoi, j'ai pas lu ta critique à ce propos...
Écrit par : Bhaine | 17.04.2009
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