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02.03.2009
Adam casse la télé # Semaine n°21
Cette semaine, Adam est en deuil. Après avoir passé au crible quatorze films pendant trois jours, la frustration, le désespoir, et le sentiment d’impuissance ont envahi Adam dont le travail de critique a été réduit à néant. Adam avait écrit avec passion sur Revolutionnary Road, Lars and The Real Girl, Two Lovers, Burn After Reading et le Bal des Actrices. Adam s’était montré plutôt mitigé quant à Pour Elle, The Spirit et Slumdog Millionnaire. Et avait même méchamment descendu Australia, Four Christmases et Yes Man.
Et puis hop d’un coup, plus rien, plus d’éloge, plus de cruauté. Juste un fichier word 0 octet et l’envie de frapper du poing, à la manière de l’horripilante Sarah Ashley (Australia). Les joies d’un informatique impénétrable, disent-ils. Adam a un peu envie de reprendre son vieux cahier de brouillon bleu ciel aux carreaux vulgaires mais éternels. ((qui veut pleurer avec lui ?))
Pour oublier ce coup du sort, Adam reprend les rennes d’une nouvelle page word, craignant la mutinerie de ces saletés d’e-visiteurs perfides, opportunistes, prêts à tout pour prendre sa place (c.f note dernière). Tout en visionnant (Adam n’a pas froid aux yeux) une saison entière d’Old Christine, idéal pour ne pas rester cloîtré dans le noir, frustré, en suçant nerveusement le bout de ses cheveux, pleurant Two Lovers, à jamais oublié.
Pour se refaire élire « maître du monde, gourou des séries » sous les applaudissements unanimes, Adam a décidé de causer Mistresses. Qui revient sur la BBC pour son seul et unique grand plaisir (Adam a conscience qu’il est le seul à regarder Mistresses pendant que les yeux de la e-foule sont rivés sur Matthew Fox et son île qui bouge. Sick sad world). Mais comme Mistresses est une série sur-over-kick-ass, le deuil d’Adam se dissipe peu à peu.
Bonne semaine.
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Dimanche 22.02
The United States of Tara (1.06 Transition) Transition ou pas transition ? Pour la venue des parents de Tara, la crainte qu’un alter prenne le pouvoir du corps de Tara est à son paroxysme. L’occasion alors de voir les efforts de concentration de Tara pour ne pas chavirer dans un état second. Plus rythmé que les autres épisodes, ce chapitre est à la fois plus caricatural (les parents chiants qui débarquent, désirant récupérer les enfants out of the blue) mais aussi plus chaleureux (le repas d’anniversaire et les moments post-dispute) que le reste. Le visuel de la série laisse aussi à désirer, terne et inexpressif, on se croirait devant un programme FX-pas-Damages.
Transition fait aussi la part belle à Charmaine, dont la personnalité évolue considérablement. D’abord vu comme la sœur rigide, Charmaine tend finalement plus du côté de la frangine espiègle et délurée. La relation entre elle et Tara est devenu un point fort pour la série, parce que loin des clichés familiaux admis, la série proposant toujours un aspect neuf et inédit de ce duo plutôt intéressant. La famille de Tara est également montrée comme une petite entité, le père essayant de contrôler la situation, les enfants en soupape, le portrait de cette famille continue d’être approfondi ici. Et cette fin d’épisode, ouvrant la piste d’une quatrième alter (parka rouge et allure sauvage), s’annonce prometteuse.
(7.5/10)

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Lundi 23.02
Heroes (3.17 Cold Wars) Un jour, Tim Kring se fait la réflexion « J’ai l’impression que le flashback est à la mode. C’est vrai que c’est sympa le flashback, ça permet de revenir sur le passé avec grand style. Le flashback, c’est idéal pour ma série d’amour, Heroes ».
Le lendemain, Tim se dit « Ce qui serait chouette avec ma nouvelle lubie, le flashback, c’est de se mettre au noir et blanc. Le noir et blanc, c’est plutôt joli, ça fait thématique profonde. Avec des flashbacks en noir et blanc que je parsèmerai avec modération (comprendre : une scène sur deux, avec discours ampoulé à l’appui), les gens diront que je suis le Tarantino des séries et les gens penseront que la série a quelque chose à révéler, comme si George Clooney allait débarquer et s’emparer de Claire ».
Comme si grâce aux flashbacks, la forme allait se substituer totalement au fond. Détrompe toi Tim. Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie des flashbacks nous. On sait que le flashback, c’est à 90% sans intérêt toutes séries confondues. Et vu les circonstances (Heroes), inutile de décrire l’effet des flashbacks sauce Tim Kring.
Et comme les gens me reprochent un peu perpétuellement que je ne suis pas assez constructif pour les critiques d’Heroes, je me contenterai d’un souverain 5/10 (parce que Daphné est en vie, parce que cette histoire de Building 26 est aussi grotesque que les lunettes de Papa Claire).(5/10)

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Mardi 24.02
Mistresses (2.01) Annoncées plus haut, nos maîtresses cathodiques sont revenues à l’antenne. C’est avec un plaisir bizarrement décuplé que l’on retrouve la pétillante Jess et les trois bouleversantes Trudy, Katie et Siobhan. La série avait été plutôt accueillie de manière confidentielle, les six épisodes de saison inaugurale avaient été agréables mais potentiellement vite oubliables. Et pourtant, ces Mistresses marquent les esprits. (presque) Comme si on les avait laissées hier.
Dans ce season premiere, les histoires de chacune ont beaucoup évolué. Siobhan a accouché, elle vit toujours avec Hari bien que tous deux fassent lit séparé. Katie a démissionné de son poste et décide de reprendre ses études de chirurgien, elle y retrouve l’un de ses anciens amants. Jessica, elle, se marie, avec un coureur de jupons, son homologue masculin en somme. Trudy en a fini avec son ex revenu d’outre tombe, elle s’occupe a présent de sa famille et de son nouveau concubin.
Avec quatre histoires au direction louable, pas le temps de s’ennuyer devant cette (bonne) heure télévisuelle. Le season premiere prend son temps mais semble établir de nouvelles intrigues intéressantes, les quatre femmes vont encore nous amuser et nous émouvoir, c’est le pari de cette seconde saison.
(9/10)

Mistresses (2.02) La série maîtrise toujours autant son ambiance mélodramatique et sincère, sa mise en scène sophistiquée, l’écriture demeure soignée, et les quatre héroïnes sont toujours aussi impeccables. Visuellement et intellectuellement, la série est un véritable bonheur.
De toutes les histoires, celle de Siobhan est la plus étonnante, elle va d’homme en homme une fois la nuit couchée et ce, malgré son amour pour Hari. On se demande ce qui la motive, son expression est toujours aussi bouleversante et l’on reste comme fasciné par cette prestance. Trudy et Jess disposent d’une intrigue solide, les deux actrices ont un jeu fort et leur nouvelle histoire se suit facilement, celle de Trudy étant une suite directe de l’intrigue de première saison, est la plus intense.
Pour Jessica, les auteurs misent davantage sur la sphère professionnelle de la jeune femme, plus convenue, l’histoire rend cependant le personnage plus mature, moins volage. C’est l’histoire de Katie qui est pour le moment la moins convaincante : une simple nouvelle relation amoureuse sans véritable enjeu, on sent le triangle amoureux se former, c’est assez dommage, cette héroïne, à fleur de peau, est probablement celle qui devait être la plus ébranlée cette saison.
Mais il est possible que les auteurs attendent le bon moment pour faire chavirer Katie. Mais techniquement, l’épisode était parfait, le scénario permet une combinaison juste et prenante de ces quatre histoires sans négliger l’amitié ancrée et suivie de ces femmes. Une véritable mécanique parfaitement pensée.
(9/10)

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Mercredi 25.02
Damages (2.07 New York Sucks) L’intitulé des épisodes laissent parfois à désirer, quand un « Do We Regret What We Did ? » marque le spectateur par sa teneur vertigineuse, un « New York Sucks » lancé par une fillette sans intérêt, laisse perplexe.
A l’exception de cet écart technique, le septième épisode de Damages s’est avéré aussi savoureux que les précédents. Un épisode dans lequel Pete McKee se taille la part du lion : le fidèle serviteur, secrétaire, lèche-bottes, organisateur de meurtres de Patty. Un homme au rôle crucial dans la vie de Patty. Pour cette intrigue, cette histoire est arrivée à point nommé. Caméra rivée sur sa vie, l’épisode offre un développement fort passionnant sur le personnage de Pete et surtout, sur l’intrigue en général. En bonus, une fin d’épisode réellement marquante, qui suscite l’effroi. Pour le reste, on apprécie le retour de Frobisher, toujours affectée, en quête de reconnaissance, « I’m a builder » clame t-il. La confrontation entre lui et Ellen s’est avérée poignante, Ellen offre une panoplie d’émotions en continu, avec la même simplicité et force d’antan. Mais comment fait-elle (pour ne pas être reconnue comme une actrice majeure de ces années 2000) ?
Patty est en retrait dans l’épisode, Claire Maddox lui pique peu à peu la vedette dans le registre de la femme puissante et manipulatrice sans coeur. C’est plutôt une bonne évolution finalement. Mais Patty a beaucoup des ressources, son rapprochement ambigu avec Arthur Frobisher le laisse présager.
(9/10)

Lost (5.07 The Life and Death of Jeremy Bentham) Ou comment faire un épisode spécial John Locke, gloire à John Locke ?
Un développement intéressant, certes (parce que l’acteur est très convaincant et que son histoire est centrale dans la mythologie de l’Ile), mais à certains égards, plat et peu consistant (on va de rencontre en rencontre, sans aboutir forcément à une nouvelle piste scénaristique).
L’épisode déçoit du fait de cette rigueur scénaristique presque cathartique. Une rigueur linéaire qui a coûté à l’histoire son suspense et son rythme et qui a engendré une certaine monotonie dans la mise en scène, le développement narratif (des révélations en pagaille, à l’effet bizarrement flegmatique) et le non-manichéisme caractéristique de la série (de Ben ou Charles Widmore, qui est véritablement le méchant ?).
Mais après un épisode aérien virevoltant aussi surprenant qu’informatif, difficile de maintenir la même intensité.
(7/10)
Damages (2.08 They Had To Tweaze That Out of My Kidney) Ellen se met à avoir des visions concernant David, comme Izzie et son dead fiancé. Commencer à comparer Damages à Grey’s Anatomy peut avoir des conséquences mortelles sur l'organisme, alors l’étude s’arrête là.
La tentative de suicide/meurtre de Pete affecte considérablement Patty qui repense alors à son enfance. Voir Patty dans un registre plus émotionnel était un recours facile voire attendue pour Damages mais l’interprétation s’est avérée utile et efficace finalement. Patty se ellenise et ça fait du bien.
Concernant la fusion de UNR, le fameux arc de la saison, c’est toujours à n’y rien comprendre. Mais le personnage de Finn semble être la clé, à voir.
Arthur Frobisher sur le chemin de la rédemption ? L’homme accompagné de son guide spirituel retourne sur le lieu du drame, il est vrai que l’homme a gagné en sagesse mais le fond malsain du bonhomme est toujours pregnant et la fin de l’épisode le révèle. Entre autres choses, parce que chaque fin d’épisode de Damages devient de plus en plus chargée en résolutions. Damages met à cet égard le spectateur dans la confidence concernant l’identité de l’agresseur d’Ellen, enfin. Quand le spectateur pense alors que Patty n’y est pour rien et que Pete a fait cavalier seul concernant ce meurtre commandité, les derniers soubresauts de l’épisode nous mettent le doute. Voilà un flash forward réussi et de forte intensité.
(8/10)
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Jeudi 26.02
Ugly Betty (3.15 There’s No Place Like Home) Ce ne serait pas exagéré de dire qu’Ugly Betty par ce quinzième épisode, a atteint le summum de l’excentricité et de l’originalité douteuse. Et cette prise de risques a payé : à la fois aberrant et complètement barré, Ugly Betty, devenu en quelques épisodes une bluette infantile et moralisatrice, a montré qu’elle demeurait experte dans l’art de déguiser la mode en un freak show permanent. Et que lorsqu’elle ne s’embarrassait pas de storylines ronflantes et sermonneuses, la série pouvait autant faire jubiler qu’une comédie à la 30 Rock.
Un défilé thème Berlin, sur fond de musique gothique, des créations en verre dangereusement coupantes, un accouchement sur le runway applaudi par Isaac Mizrahi (créateur) et une Wilhemina en Sainte Vierge, s’élevant divinement avec son nouveau-né sous les paillettes argentées de Mode. Et si cette scène délicieusement hilarante signifiait aussi qu’Ugly Betty était justement là pour caricaturer le monde arriviste et cupide de la mode ? Parce que même si Betty réalise un peu tard (en trois ans) que la mode, c’est aussi une forme d’art, autant avouer que la série sait rendre le milieu de la mode aux antipodes de l’esthétisme artistique et de la décence. Sarcasmes et invraisemblances montées, tel était le thème de cet épisode subtil et gentiment cynique. Une réussite … artistique.
(8/10)
Kath & Kim (1.15 Desire) Finis les épisodes cloisonnés sur un thème unique, Kath & Kim tente à présent de faire évoluer la relation centrale de la série : celle de nos deux cheapest girls préférées. Manque de bol, après quatorze épisodes plus ou moins légers et drôles, on avait déjà capté le message : égoïsme d’une Kim paresseuse et gâtée face à la dévotion d’une Kath en mal de vieillesse, le propos de cet épisode s’avère usé, et n’apporte rien à la série qui avait évoqué à maintes reprises cette trame ô combien dramaturgique. A l’exception du défilé de lingerie aussi grotesque que bougrement jubilatoire.
(5/10)
30 Rock (3.12 Larry King) L’histoire entre Jack et Elisa (Salma Hayek) commence sérieusement à s’essouffler : la guest star est bonne mais la relation manque de dynamisme et d’originalité. Les épisodes de 30 Rock se divisant toujours en deux ou trois histoires one shot ; celle du jour, autour de Liz Lemon manquait aussi de mordant et d’attrait. Petite baisse de régime pour 30 Rock, qui paye cher l’évincement ponctuel de Jenna.
(5/10)
Skins (3.06 Naomi) A défaut d’avoir l’épisode Emily (le meilleur pour la fin, on comprend les auteurs), on se délecte devant l’épisode dédié à Naomi qui fait avancer les choses entre elle et Emily. Par sa sensibilité, son rapport à la nature, par la violence affichée des premiers émois amoureux (lesbiens), l’épisode faisait délicieusement penser à My Summer of Love (vous savez, ce film extraordinaire avec Emily Blunt). Et la thématique des prémices amoureux entre les deux adolescentes est sûrement la dimension la plus originale et neuve de la série pour cette saison. N’en déplaise à Cook qui tente en permanence de gacher le show par sa personnalité indigeste et écoeurante.
(7.5/10)

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New unique de la semaine
Alexis Bledel, de retour sur le petit écran ? Nos prières ont été entendues, Lorelai Leigh Gilmore aka Rory sera la guest star du two-hours event/series finale d'Urgences/ER. Vous savez, ER, la série que plus personne ne regarde. Chic.
En brayfe
Magré une semaine pauvre en séries (vacances d’hiver obligent : les américains sucent des Mister Freeze à Aspen), les valeurs sûres de cet midseason ont été à la hauteur (Lost et Damages) et les surprises n’ont pas failli (Mistresses, Ugly Betty).
Quant à vous, vos choix de la semaine ?
Écrit par J.D.L (Webmaster) dans Adam & his T.V | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : lost, damages, mistresses, heroes |
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Commentaires
Whaaaat ?!
Tu dis du bien de Ugly Betty, je suis quasi en transe (ni plus, ni moins)(no more mélodrame).
Ceci dit.
Qu'ugly betty soit le seul truc que j'ai visionné parmi ta review me fait réaliser ma médiocrité sérielle actuelle :/
Peu funky.
Mais non irremédiable my love !
Et je te aime.
(et pas seulement à cause de l'e-allusion subtile)
Écrit par : clémentine | 02.03.2009
Bizarrement j'ai pas été emballé par Skins cette semaine. :/ Même si j'ai trop aimé Emily/Naomi ( et le Emily slept here (L) )
La fin de l'épisode à carrément TOUT gâché. Des bulletins de vote dans le sous-tif et une émeute avec voitures brûlées. Du n'importe quoi.
Du coup voila :(
Écrit par : Keepo | 02.03.2009
Tout à fait d'accord pour le 306 de Skins (même si pour moi, le personnage dont j'attendais l'épisode était justement Naomi !) Cela dit, Cook, indigeste et écœurant, je plussoie :)
United States of Tara j'ai moins aimé cet épisode mais l'épisode qui suit est excellent ! J'ai aussi vu cet épisode comme une transition et la série a réussi à se renouveler mine de rien, c'est un excellent point et on relance l'intérêt vers de nouvelles storylines. Je crois qu'accessoirement, c'est ma série préférée du moment, celle devant laquelle je passe toujours un excellent moment.
J'aime bcp la review du 317 de Heroes même si j'ai pas vu l'épisode (Heroes ou l'art de mettre le moral au plus bas, j'ai arrêté au 305 ^^)
Écrit par : Red | 03.03.2009
J'ai beaucoup apprécié le fait que Transition trompait l'attente du spectateur en laissant de côté les alter egos, c'était audacieux, pour une série dont c'est, en apparence, le principal attrait. C'était intéressant de voir aussi ce resserrement sur la cellule familiale, la crise traversée... Même si, comme toi, j'ai regretté que ce soit un peu caricatural. Cela dit, c'était bien fichu pour une chose : les persos (Charmaine, les grands-parents) qui s'incrustent dans le microcosme de Tara sont assez complexes dans leur comportement. Les grands parents sont animés par un sentiment honorable mais menacent l'équilibre, et Charmaine, qui aime bien tout faire voler en éclats, nous montre quelques éclairs d'affection, même si subreptices.
Oui, la série s'étoffe aussi en révélant la complexité des rapports entre Charmaine et Tara. Point fort, tout à fait. Je trouve qu'on insiste de plus en plus sur la relation en miroir vécue par les deux soeurs, et c'est plutôt bien ficelé : leurs échecs respectifs, la rivalité, même si latente, leur besoin de stabilité... tout s'éclaire dans la scène du repas (même si c'est très convenu, oui).
Charmaine, espiègle et délurée certes, mais avec aussi tout un arrière-plan très pathétique qui la concerne, ce qui la rend beaucoup moins antipathique (ça aussi c'est convenu !... mais bon, bien foutu quand même).
Bref, de mon côté, je suis toujours plutôt épaté par l'écriture brillante de la série, même malgré les faiblesses que tu pointes dans cet épisode...
Écrit par : Perrukonne | 03.03.2009
PS. Quand trouves-tu le temps d'écrire tout ça ?!
Écrit par : Perrukonne | 03.03.2009
Ouch, le coup de Word ça fait mal franchement!!
Sinon pour Heroes, je partage en tout point ton avis et limite t'es trop gentil.
Pour Damages j'ai tellement de retard que je n'ai pas encore vu le 6!
Pour Lost, j'aime bien l'ambiguité sur qui est le méchant mais je ne suis pas sûre d'aimer les nouveaux rescapés... On verra cette semaine.
Ugly Betty, c'est plus fort que moi, j'aime! Je ne saurais pas dire pourquoi, c'est une série bien rythmée qui me plaît beaucoup...
Je crois que j'ai fait le tour pour cette semaine alors à la semaine prochaine! :)
Écrit par : Delph | 03.03.2009
@ clementine : quand on est la reine du monde, y'a pas de quoi culpabiliser, les quelques Betty, Meredith, Megan et Serena attendront ! Je te aime :)
@ Keepo : la fin était plutôt clichée, un peu nulle par rapport à la légèreté de l'épisode, cela dit, j'ai pas trouvé que ça avait gaché grand chose, même si pour le coup, on sait que l'on est devant du teen show pur et dur
@ Red : merci Red, je pense que ma review d'Heroes va plaire à bcp de fans (ironie). Pour Tara, je plussoie, mais série préférée, réellement ?
les autres, j'arriiiiiiiiiiive !
Écrit par : adam | 03.03.2009
@ Perrukonne : de là à dire que cela trompait l'attente du spectateur, c'est un peu fort, la série n'a jamais prétendu que chaque épisode serait un spectacle haut en couleurs, le ton drama a été développé dès le début, dès les premiers secondes du pilot ! Et finalement, on peut se demander si le spectateur ne préférerait pas un épisode comme celui ci, avec moins de fantaisie et plus de véracité..
Pour le reste, je suis d'accord :)
@ Perrukonne (bis) : le soir, après des heures d'écriture au travail :) (si ça se trouve, je suis heureux et je m'en rends même pas compte ;))
@ Delph : merci pour ta compassion Delph, ça fait du bien.
Pour Heroes, tu es bien la seule à me trouver gentil et je t'en suis vrmt reconnaissant :)
Pour Betty, je dis bof niveau rythme, certains épisodes en manquent cruellement. Et pour Damages, je dis : hurry up !", l'intensité n'est que plus forte une fois le 6 passé !
A la semaine prochaine ^^
Écrit par : adam | 03.03.2009
Adam! Adam! Voyons tu n'es pas le seul à regarder Mistresses! Je n'ai pas suivi la premiere saison, mais j'en ai entendu parlé, et là j'ai le premier episode de la deuxieme saison sous le coude pour Paris le soir au fond de mon lit.
Donc voilà, quand j'aurai le temps je te donnerai mon avis.
Bon ma série brit du moment, c'est Lark Rise to candleford ( en costume, désespéremment en costume) Je sais pas si tu as déjà regardé, mais c'est mieux que Privileged!
Écrit par : camille la it girl | 03.03.2009
Ohohoh Mr Adam, je conteste! JE regarde encore Urgences! J'ai déjà vu les 3 premiers de la 15 eme saison ( depuis hier) et j'aime tjs autant cette série. Les anciens me manquent, mais j'adore Morris alors que c'était loin d'être gagné au début ( Romano est mort de la faute de Morris quand même!)
Et je serais là devant les derniers épisodes pour regarder Rory( tu crois qu'on peut prier pour qu'elle joue son rôle de Rory, qui se casse la jambe par accident en allant faire un reportage sur la ville d'où vient Obama)
Quoi quoi je suis singlée ? qui est ce qui dit ça ?
Écrit par : camille la it girl | 03.03.2009
Pour le moment, je suis le seul à regarder Mistresses, hein :) Et toi, tu es la seule à regarder ER, uhu ! En r'vanche, connais pas cette série anglaise en costume, shame on me.
J'attends ton avis pour l'excellent Mistresses !
Et viva Rory.
Écrit par : adam | 05.03.2009
J'ai bcp aimé tes critiques de cte semaine ! continue
Écrit par : jipod | 05.03.2009
Oh mon pauvre!! Je compatis pour la perte de ton fichier, c'est trop frustrant ça !
En tout cas tes critiques séries sont déjà très bien, bisouuuus
Écrit par : ImTelephage | 05.03.2009
@ jipod : merci bcp :)
@ ImT. : ta compassion me va droit au coeur ! Et merci pour le compliment :)
Écrit par : adam | 06.03.2009
Salut !
Je découvre ton blog, qui est juste sensationnel !! On en décolle pas les yeux, c'est vraiment très beau et très bien écrit, drole et tout ! Waaaaww vraiment good job !!
Écrit par : Frranklin | 06.03.2009
Trop aimedèhaire l'épisode de Heroes, c'est hallucinant comment cette série c'est de la vraie me*** en boite. Bon ok j'avoue l'épisode sur l'homme qui rispire sous l'eau et Claire qui l'aide etc, ça avait un peu plus d'élan ... mais quand même !
1/10 ... heureux d'apprendre que je ne suis pas le seul être au monde à vouloir absolument prendre les lunettes de Noah les casser en deux, les piétiner, détruire les vers, les brûler et les lui faire avaler.
Pour ce qui est de Lost, moué ... mais l'épisode suivant OUEEEEEE :D
7.5/10 ... juste pour te contredire et parce que un mauvais épisode de Lost c'est un bon épisode de Desperate Housewives.
Écrit par : M. | 09.03.2009
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