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  • En vrac et en séries - Semaine n°1 (28/09)

     

     

    Nouveauté on da blaug, la semaine en séries et en vrac par Adam, sans spoiler ou presque. L’e-visiteur sera-t-il intéressé ?

     

    Heroes (3.01 & 3.02), série bancale et consternante, tu ne m’avais PAS manqué. Pourquoi Claire n’est pas morte ? C’était quand même l’enjeu de la saison inaugurale. Save the cheerleader, remember ? En fait non, Sylar s’en moquait éperdument. OK, commence bien, tiens, sans Claire, j’aurais trouvé ça intéressant

    Veronica retrouve Weevil, comme ils sont partenaires de longue date, toussa, ils se sont mis d’accord pour être tous les deux tristement à chier. Kristen, do something, ce n’est plus POSSIBLE.

    Le reste, horripilant : encore une phrase soutenue pathétiquement, avec « world » et « save » dedans et je me fous en l’air. Et j’emporte avec moi Milo Ventimiglia qui n’a, mais plus rien à voir avec le spirituel Jess Mariano.

    De nouveaux héros, over and over, dont un qui sait commander l’ouverture des portières de voiture à distance. Classe. Volkswagen est carrément jaloux et nous, on gagne vachement en profondeur.

     

    The Office (5.01). C’était un peu l’évènement du mois pour moi, même du trimestre. Je voue une passion déraisonnée à l’égard de The Office, c’est juste ce qui fait de plus drôle et de plus cruel de nos jours. L’épisode était un chouette season premiere : on passe l’été à Scranton en 42 minutes autour d’un concours diététique, ravi de revoir awesome-Holly (you are not mentally challenged ?), Angela nouvellement nymphomane, Pam qui s’en va étudier à NY (remplacée par Ronnie ‘a light in this dark office, not really so much’) et en bref, même Jane et Toby. Je veux vivre à Scranton. Je pars demain. Le mariage semble en plus se préparer.

     

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    C'est Weight Loss, un concours. C'était drôle, surtout grâce à Kelly qui a frôlé la mort.

     

    How i met your mother (3.01), Ted ne sert à strictement rien, sois lucide jolie Stella. Robin et Barney sont adorables. Surtout Robin, en fait qui se la joue malheureusement aveugle-un-peu-trop-aveugle. D’un niveau égal aux épisodes de la saison passée : agréable et divertissant.

     

    The Mentalist (1.01). Un cop-show-CBS, autrement dit, une série inutile et formatée. J’ai tenu 24 minutes, je suis plutôt satisfait. Mon rôle de pilotovore est ici rempli et je peux faire mes adieux à la série.

     

    Grey’s Anatomy (5.01 & 5.02). En bon mièvre que je suis, je suis ravi de ce retour. Les égocentriques pleurnichards m'avaient manqué. Même fattie Callie, c'est dire. Pour le reste, juste Kevin McKidd a.k.a Lucius Vorenus.

     

    Weeds (4.13, season finale) Mary Louise Parker est re-devenue génialement bouleversante. Cet épisode final tout en subtilité et nuance, est l’un des meilleurs épisodes de la série, on se défait de l’ambiance et du rythme entêtants de la série pour retrouver de la sobriété et de la profondeur. Sublime.

     

    The Big Bang Theory (2.01). Penny réalise qu’elle est stupide, c’est ambitieux. L’épisode est bien écrit, y’a du scientifique dans l’équipe des scénaristes. Après, l’écriture, ça ne fait pas tout car c'est encore loin d'être HAHAHAHAH. Mais la série conserve ses gimmicks et fait évoluer ses situations, c’est louable.

     

    Gossip Girl (2.03). Je ne dirai qu’un mot : Blake. Comme on ne la voit que 18 minutes sur 42, autant dire : dur. Blair ressemble de plus en plus à une prostituée lépreuse des bas quartiers. Jenny se la joue Project Runway, dommage qu’il n’y ait pas Heidi Klum en dominatrice sexy ; à la place, on se mange Margaret Colin en chaperon, dur là encore. Madchen Amick (Twin Peaks) a un rôle désolant, ça a l’air de lui convenir. Si ça se trouve, elle est même heureuse comme actrice.
    Sinon, j’espérais que Georgina fasse son retour et dissèque l’exaspérante Vanessa-le-cheveu-fort-drû.

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    Mais où est passée la chinoise-plante-verte ?

     

    Worst Week (1.01). Un épisode très (trop ?) rythmé qui a coup de démesure et de surenchère dans l’étalage de gags saugrenus amuse férocement. La subtilité n’est ici pas de mise car difficile d’allier esprit et loufoque, n’est pas Arrested Development, qui veut. Néanmoins, le pilot est particulièrement efficace et réussi, un très bon moment.

     

    Lipstick Jungle (2.01). Une raison : Kim Raver a.k.a Nico. Point barre. Lipstick Jungle n’est quand même pas bien intéressant, c’est un guilty pleasure plutôt moyen, plus guilty que pleasure mais le ton de la série s’accommode très bien avec mon plumeau de soubrette et mon manche à balai.

     

    Secret Diary of a Call Girl (2.01 & 2.02). Un retour impeccable et jubilatoire. N’en déplaise à Pierre Serisier qui de toute évidence n’a jamais regardé un épisode entier de la série. J’ai été toujours été le fan number one de la série, je continue, donc. En plus, Mason-Callum a pris conscience de la teneur daubesque de The Tudors et fait maintenant du charme à Hannah.
    Par contre, Belle fait de la retention d’eau et ses seins sont énormes. Billie Piper n’allaiterait pas à tout hasard ?

     

    Fringe (1.02 & 1.03), je m'étonne de sur-aimer à ce point. L’aspect visuel de la série, l’ambiance sombre et intrigante de la série sont deux atouts de taille. Les dialogues ont peu de saveur, la série n’a pas d’âme véritable mais on perçoit le travail et le potentiel indiscutable de Fringe. Tout l’inverse d’Heroes. Et en plus, dans Heroes, il n'y a pas Olivia Dunham-la-magnifique. La preuve, en image.

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    No comment.

     

    Merlin (1.01). Après Fringe, je ne ressentais pas forcément le besoin de regarder une série du style Xena la guerrière. Merlin fait désuet niveau décors, les acteurs sont assez consternants, Merlin a des airs de carpe et l’histoire ne m'a pas non plus emballé. Après, j'ai conscience d'être particulièrement cruel et injuste dans mon jugement.

     

    90210 : the New (and Shoddy !) Generation. Je t’ai eu, hein ? Non, je ne regarde pas. Plus. Pas. Bon ok : plus. Parce-que c’était vraiment mauvais. N’en déplaise encore à certains, Pierre encore toi, qui critiquent et comparent les teenageries sans savoir. Do your job, man !

     

    Sons of Anarchy (1.01). Pouah. C’était pas censé être genre tonitruant, c’machin ? Je veux revoir Damages pour mon quotat FX, ce truc très creux ne m’inspire vraiment pas, faut se forcer alors ? Ah ben mais c’est que j’ai aussi usé de tout mon quotat forçage avec Mad Men, saison 2. Damnit.

     

    Je n’ai toujours pas vu les supposés-tout-pourris Privileged et Samourai Girl, ni le nouvel Ugly Betty. Bizarrement, je le vis plutôt bien.

     

     

    News primordiales de la semaine : My Life on the D-List a été renouvelé, Do not Disturb annulé, le fan de real-tv que je suis est comblé, le profond-non-fan de Jerry O’Connell, aussi. Le sort de Swingtown et the Middleman par contre me terrifie. Faudra t-il envoyer du condom à CBS pour plaider la cause des échangistes ?

     

    La semaine prochaine, ça va dégager du lourd. Le retour des séries succès d’ABC (ce soir, en fait), Life, Californication, Dexter (ne soyons pas pro-pré air), Chuck and the last but definitely not the least, Friday Night Lights.

     

     

    Quant à vous, cette semaine, vos choix, vos visionnages, vos avis ? (tentative malhabile pour récolter davantage de commentaires sériels)

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  • Critiques ciné : en aout, du lourd.

     

    Surveillance ***

    Comment éviter le sujet ? Jennifer Lynch est la fille de David, et on ne peut le nier au vu de son acharnement à approcher les failles les plus dissonantes et dérangeantes de l’être humain. L’étrange est donc omniprésent, voire le malsain, qui parfois semble gratuit, mais grâce à une composition incroyable de Bill Pullman (et de Pell James), et à une intensité rarement relâchée, le film peut remplir son contrat attendu, tout en érigeant l’autorité en monstre incontestable, insoupçonnable, craint et à craindre. Enfin malgré un scénario parfois peu habile, le séduisant aspect road-trip et la convergence des destins aboutissent à une scène centrale certes confuse mais essentielle, où tous les protagonistes sont méconnaissables. (7/10)

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    L’Empreinte de l’Ange ***

     

    Si l’interprétation impeccable et bouleversante des deux actrices ne fait aucun doute et permet au film un propos émouvant, intriguant, faisant naître subtilement une rhétorique de la perdition parfaitement assimilée et mesurée, exacerbant la dimension équivoque du film, une noirceur presque étouffante des plus poignantes, un état de trouble palpable à son paroxysme lors des face à face psychologiques de grande envergure entre les deux sublimes protagonistes, en revanche, l’usage du code bons sentiments, sa linéarité, défaillance naturelle et son twist final à la limite de l’écoeurement et du franc mauvais goût procurent une ultime sensation de bousillage vraiment regrettable, malmenant ainsi considérablement l’ambiance initialement travaillée et remarquable de ce film. (7/10)

     

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    Le Silence de Lorna ***

     

    Le dernier film des frères Dardenne ne surprend ni par son propos social, ni par son étude des dilemmes moraux inhérents à une ascension frauduleuse et désespérée au sein d’un eldorado aliénant. Mais la justesse des acteurs, la pudeur psychologique des personnages et la sobriété lumineuse et habituelle de la réalisation permettent encore de s’émerveiller. D’autant plus lorsque le refuge dans un déni désarmant vient se substituer à une réalité trop insupportable, dans une conclusion onirique et recluse. Tout simplement. (8/10)

     

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    Babylon AD **

     

    Le dernier Kassovitz est très facilement critiquable. Il est certes une adaptation SF un rien bourrine et musclée, aspect assumé, mais la qualité de certaines scènes d’actions parent en partie à une relative lourdeur visuelle. Lourdeur à interpréter comme centre névralgique de ce film tactile, lourdeur d’un mercenaire immoral mais épuisé, perdu dans un monde alourdi par les guerres incessantes et sur-médiatisées, et qui aspire intimement à une paix sonore donc psychologique, comme physique. Malgré un propos commun et facilement critique, parfois illustré de façon inspirée (les Etats-Unis, terre d’accueil sur-protégée), parfois moins (les luttes d’influence entre secte et mafia), Babylon AD a le mérite de finalement replacer l’humain au centre de l’échiquier, interprétation malheureusement contrainte par la voix off, sans subtilité ni originalité. (5,5/10)

     

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    The Bank Job ***

     

    Multipliant les effets seventies pour donner du relief et une touche de singularité à son sujet somme toute assez classique, The Bank Job parvient non seulement à se différencier des autres films d’action par son univers parfaitement représenté en phase avec son temps disco, mais parvient aussi à revisiter habilement les codes du film de braquage en misant davantage sur des dialogues intelligents, une construction narrative étonnante et inédite, un scénario malin foisonnant de ressources, des personnages qui ont de la gueule ... que sur des scènes d’actions éculées, des échanges de coups de feu et des plans centrés sur des liasses de billets éparses.

    D’une grande humilité, The Bank Job allie à sa forme visuelle surannée et désinvolte un fond so british astucieux et se présente finalement comme une échappatoire maîtrisée aux poncifs dudit genre, une mécanique parfaitement huilée aboutissant à un résultat inédit et accompli.

    (8.5/10)

     

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    The Dark Knight **

     

    Ce blockbuster catapulté chef-d’œuvre de noirceur vaut surtout pour sa deuxième partie. Comme dans Batman Begins (de Nolan aussi), l’introduction est tarabiscotée et fastidieuse. Elle est tout de même nécessaire pour apprécier à leur juste valeur les dilemmes moraux un peu tardifs d’un Batman ambigu, et le nihilisme dépressif d’un Joker ahurissant, réussite annoncée, performance rendue suspecte par une suspicion d’exploitation de fait divers, mais définitivement marquante de Heath Ledger. Parmi les nombreux rôles secondaires, Eckhart tire son épingle du jeu en incarnant un Harvey Dent plus incontestable et charismatique qu’Obama himself, mais au final, sommet dramatique vertigineux d’un film en hauteurs, tout est histoire de dualité. (6,5/10)

     

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    Rogue ***

     

    Après Wolf Creek, le slasher movie redoutable de l’an passé, McLean se plonge dans l’horreur animalière avec efficacité et véracité. Sans exploiter l’angoisse de manière permanente, alors frustrant, négligeant parfois les quelques éléments forts d’un Jaws dont il semble fortement inspiré et servi par une prestation assez monolithique des protagonistes (demeure la prodigieuse Mia Wasikowska) Rogue ne convainc pas totalement. Néanmoins, pareil à Wolf Creek, usant d’un décor mi-contemplatif mi-dangereux, Rogue met efficacement à l’épreuve le sang-froid du spectateur. Loin de la surenchère horrifique écoeurante presque toujours de rigueur, Rogue se révèle avant tout dans sa juste mesure, son sens de l’épouvante, habilement maîtrisée par un cinéaste qui préfère aux films archétypaux du genre les œuvres serrées, authentiques et sans concession. (7/10)

     

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    Happy-Go-Lucky **

     

    Be Happy (en VF, donc…) est un film au schéma global prévisible mais intéressant, un basculement d’une béatitude limite irritante à un état psychologique plus en rapport avec la réalité subjective, un respect du malheur des autres, en somme. N’évitant pas quelques bons clichés toujours pratiques en comédie, Happy-Go-Lucky sait aussi faire rire avec ses joutes verbales féminines, parfois simplistes, d’autres fois jouissives et libératrices, même si déjà rentrées dans la norme. Inspiré mais long à se révéler. (6/10)

     

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  • Friday Night Lights - Bilan - Critique - Saison 2

    Adam a survécu au déménagement, il signe un retour triomphant sur le net à l'aide de son fidèle Zurabinho qui semble ne pas avoir perdu la main. Une époque chargée en séries, en nouveautés et seasons premieres. Que nenni, ici on fait du bilan, de l'analyse, on n'est pas le blog sériel le plus intelligent, le plus beau et le plus pertinent pour rien, alors pour entendre reparler de Fringe, va falloir attendre quelques mois. Ou pas, je peux céder aux moindres caprices de mes e-visiteurs. Pour le moment, retour plutôt bref sur la seconde saison de Friday Night Lights, une série stroduballon qui m'a réconcilié avec les ballons et les terrains de foot. Oui, vous m'avez manqué, je le confesse volontiers.

     

     

     

     

     

    Football, bouleversements et petits coups de mou : Ben Silverman is the Devil

     

    Ben Silverman adore Friday Night Lights, c’est ce qu’il se plait à dire. Mais “no one watches Friday Night Lights”, son constat est sans appel, on dirait presque qu’il en jubile de la glotte. Pour le bien de la série, apparemment, Ben Silverman a alors procédé à divers changements dans le fonctionnement du show et des Dillon Panthers. S’il est clair que la seconde saison de Friday Night Lights ne ressemble à la première saison que sur le papier, c’est bien à cause de notre nouvel ennemi Ben Silverman aka le nouvel Antéchrist de l’histoire cathodique.

     

    Désirant miser sur des intrigues classiques de teen show, sur des déroulements plus convenus, moins poignants, des épisodes attendus et maladroits, un traitement d’intrigues éculées inapproprié et dénué de créativité, Silverman fit prendre un virage dangereux à Friday Night Lights. En s’éloignant donc progressivement du modèle de simplicité et d’humilité que la série avait elle-même créé la saison passée, Friday Night Lights a perdu un peu de son intensité -humaine et footballistique , d’éloges et … de spectateurs. Et ce n’est pas son budget ridicule et sa case horaire maudite qui auraient pu éviter la chute. Merci Ben pour cet interventionnisme ô combien néfaste.

     

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    Clear Eyes, Full Hearts, Can't Lose !

     

     

    I know what you did last summer : un arc dangereux

     

    S’il fallait retenir une histoire de Friday Night Lights, saison 2, ce serait bien celle-ci : l’arc autour de la mort du violeur récidiviste tant cette trame principale est représentative des changements opérés sur la série.
    En elle-même, la storyline est plutôt louable : tragique comme il faut avec à la clé, un effet lacrymal-pathos plutôt tolérable. La storyline a su éviter l’écueil de la tragédie typique boursouflée de teen show en essayant de garder au mieux l’humilité si véridique de la série pour s’intégrer dans la vie paisible de Dillon sans trop la chambouler, à cet égard, elle permit de poser un regard sur la vie familiale de Landry, un univers qui ne manquait pas d’intérêt. De plus, Adrienne Palicky et Jesse Plemons étant de formidables acteurs fiévreux, les deux protagonistes de la storyline ont été désarmants de sincérité et le spectateur n’a pu être que conquis à leur cause.

     

    Mais au demeurant tragique, l’histoire avait de quoi dérouter dans un univers réputé simple et tranquille. A cet égard, on peut reprocher à cette histoire un manque flagrant d’authenticité et ce même si la dimension tragique du meurtre était superbement gérée, la storyline ne sieyait tout simplement pas à l’esprit de la série. Cette histoire était finalement trop déroutante et représentait un contraste trop important avec l’aspect humble et pragmatique prédominant dans une série réaliste comme Friday Night Lights.

     

    Parachutée dès le season premiere, il semblait évident que cette tragédie était le moyen idéal choisi par Benny pour attirer de nouveaux téléspectateurs arrivés par hasard sur NBC ou créer de l’intérêt pour toute autre personne qui n’a ni le football ni Kyle Chandler comme icône mais qui, compte tenu des critiques élogieuses récoltées par la série et notamment par moi-même pour sa saison inaugurale, a voulu donner sa chance à la série. Du business, en somme.

     

     

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    Mais où est-il ? Derrière-toi idiote !

     

     

    Tami Taylor, mon personnage coup de cœur depuis Lorelai Gilmore

     

    Connie Britton est une actrice fascinante qui mériterait qu’on lui érige un culte de la personne plus outrageant que celui des grands dictateurs pakistanais.
    Jouer Tami, la femme du coach et appui féminin de toute une ville en émoi n’était pas une mince affaire mais le talent incommensurable de Connie permit une incarnation magistrale de Tami, métaphorique et spirituelle.

     

    Si son rôle d’épouse dévouée et de fervente supportrice du travail de son cher et tendre est resté essentiel dans la vie de Tami (principalement en début de saison), dans cette saison, c’est davantage son rôle de mère qui est mis en avant. En ayant à gérer une ado en pleine crise existentielle et un tout jeune nouveau-né, Tami Taylor doit jongler entre deux domaines difficiles bien différents mais la tâche fut remarquablement effectuée.

    Tami est une femme vulnérable qui peine à comprendre les maux de sa fille aînée et à se séparer de sweetie Gracie Bell mais c’est ce qui la rend attachante, Tami n’est pas parfaite, fait des erreurs, son amour pour sa famille est débonnaire, ça l’humanise et nous rapproche d’elle. L’actrice est somptueuse et incroyable, le personnage, lui, réaliste, émouvant et foncièrement humain, je suis subjugué. C’est tout. Pour de la critique constructive, il faudra repasser, tu as remarqué.

     

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    Tami, marry-me !

     

    fnls2.jpgUne intensité rare pour une série sobrement réaliste, toute en simplicité

     

     

     

    Ce n’était pas évident mais Friday Night Lights l’a fait, grâce à des personnages construits et à une ville plus vraie que nature : la série a réussi à maintenir une cohérence et une intensité globale et à faire oublier les aventures plus mélos voulues par la chaîne.

     

    La saison est loin de la maîtrise parfaite de la première saison, l’impression d’une découverte magistrale capable de changer à jamais notre univers de sériephile fait à présent partie du passé. La série a montré qu’elle pouvait mal faire, qu’elle pouvait cloisonner ses personnages, banaliser la mélancolie de Dillon, sous exploiter la toile de fond de la série qu’est le football, mettre de côté des protagonistes majeurs comme Jason et Lyla…

     

    Mais il n’empêche que les seuls moments poignants de la série ont su faire oublier toutes les erreurs commises dans cette saison. Voir un Smash en totale déperdition, un voyage imprévu à Mexico, une Julie dépressive et enragée, un Buddy Garrity face à ses responsabilités d’homme volage, une famille Taylor en crise, Matt Saracen et sa grand-mère ou même le couple improbable Landry-Tyra ont été les grands moments de cette seconde saison. Leur point commun ? Dans ces moments vibrants et poignants, il n’y a que des personnages sensibles, justes, authentiques, des personnages qui permettent ce rapport si privilégié et sincère que l’on a avec la série.

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  • What the fuck with : les tags, les séries, la solidarité on the oueb

     

    Demain, c’est mon anniversaire (et la rentrée scolaire, l’ancien drame de ma vie). Stop. Je te vois venir, toi-là-qui-est-déjà-parti-t’aventurer-dans-la-section-commentaires-prêt-à-dégainer-les-confettis. Niet, je m’oppose.
    Cette année, j’ai décrété que mon anniversaire ne serait pas joyeux et j’fais ce que je veux, OK ?
    Un « médiocre anniversaire enflure » serait par contre le bienvenu. Sois méchant, lâche-toi e-visiteur. Le commentateur le plus inventif recevra un cadeau-série fait par mes neuf doigts boudinés (j’ai un auriculaire officiellement défaillant).

     

    Journée bougies napage mièvrerie pour cause, allons enfreindre la règle première de mon existence virtuelle, la règle  « mon trip, c’est les séries » pour parler plus de ma vie, ici, sans les séries ou alors à dose raisonnable, à dose de « Moi aussi, j’adore Samantha Jones, elle est démente mais je préfère maintenant le docteur House, il me fait trOp rire».
    Alors je sais : je malmène considérablement la ligné éditoriale de cet antre, je m’en excuse auprès de mes e-visiteurs avides de sarcasmes sériels et auprès de mon précieux collaborateur. Pis, Maman, si tu me lis, je m’excuse aussi, va.

     

    Qu’est-ce que j’ferais pas pour faire plaisir à Clémentine ? Tout est sa faute, Clem’ est full of lubies, elle me tague et comme je sur-aime cette fille, je m’exécute sagement et j’vais la jouer funky débordant parce-que Clem aime quand Adam est funky.
    Alors prêt(e) pour une belle tranche de rire et de fascination ? Voici une histoire-de-tags killeuse de génitrices. Enjoy the ride.

     

     

    Ten years ago…

     

    J’vivais de l’aventure collégienne, comme tout le monde.

    J’avais une existence insignifiante et un quotidien minable, comme tout les collégiens.

    J’avais une coiffure particulière, comme tout le monde à cet âge.

    J’étais affublé d’un look improbable, comme toi lecteur, qui pouvait porter du puma en toute décontraction.

    J’avais des expressions moisies comme « Malheur », « C’est la misère », « En langage de jeunes, ça s’appelle un vent, fais-gaffe, tu vas t’enrhumer », j’en étais très-fier, comme vous.

     

    Mais moi, je n’avais pas d’appareil dentaire et ça, pas comme tout le monde hein. Ne pas connaître le supplice de l’élastique fluo et de la bague tue-l’-amour, ne pas récolter les surnoms diaboliques avec référence métallique à la clé, ne pas vivre avec la crainte permanente d’afficher un bout de salade jauni du midi en plein cours de bio devant tu-sais-qui, avoir accessoirement des dents parfaites, droites, rangées, jouir d’un sourire de la mort ensorceleur, c’est un peu la chance de ma vie. Je bénis le ciel, chaque jour que Dieu fasse.

     

    Si quelqu’un me demande de poster une photo de ma construction dentaire, je trouverais ça déplacé, dois-je le préciser ?

     

     

     

    5 endroits où j’ai vécu..

     

    - Le ventre de ma mère. C’était fun à l’époque. Légèrement humide et un peu étroit mais ma mère tu-vois, elle a des goûts musicaux en béton-armé, le genre de goûts à faire taire direct Tania Bruna-Rosso -Canal +, maigrelette, frange-pourrie, débit-400-mots-à-la-minute, s’la joue hype : du vent-. On peut dire que c’est le premier endroit über-tendance que j’ai fréquenté, depuis j’ai eu droit à une éducation et à une brosse à cheveux et j’peux me la péter en étalant ma culture musicale sur le oueb.

     

    Quoi, tu connais pas Claudine Longet ? Non mais t’as raison, Katy Perry, c’est top, aussi. (ton gravement méprisant)

     

    - A Stars Hollow. On est sériephiles ou on ne l’est pas, après tout, shut the fuck up e-foule. J’ai vécu à Stars Hollow pendant sept ans, point. Avec Lorelaï Gilmore.
    Tu ne la connais pas ? Va moisir dans une cave. J’suis bien trop sentimental, pardonne-moi e-chéri. Lorelai, c’est une mère spirituelle ou ze femme idéale. Alerte, on est en présence d’un symptôme oedipien, qu’on fasse immédiatement venir ce bon Freud.

     

    - A Nantes, moins funky. plus portuaire. J’y ai vécu trois années, avec mon ancienne fiancée. En trois ans, à Nantes :

    * j’ai su résoudre un cas pratique en droit civil, pénal, voire même un peu administratif si je ne suis pas biologiquement indisposé.
    * j’suis devenu un blogueur de renom, adulé de tous. Rien que ça.
    * j’ai appris à enchaîner les journées shoppings avec A.F (Ancienne Fiancée), à colorer les cheveux d’A.F, à parler One Step et Néosens avec conviction, à vivre finalement avec A.F en devenant plus métrosexuel et trendy que bourru et boutonneux, sans passer par la case Célio ou H&M, cela va sans dire, j’ai dit trendy, pas branché-raté.

     

    {Aparté}. Mais la vie, vois-tu, c’est un peu comme les séries, ça peut finir de manière incongrue -qui compte les rimes ? Incongrue car après trois ans à Nantes, on peut tous se faire jeter pour un vendeur de lunettes.
                                        Double-vitrage ou presbyte ? TA GUEULE. 10/10 à chaque œil, dans ta face.
    Et comme j’ai pas envie de finir en prison pour avoir éviscéré un opticien-de-pacotille, voleur-sans-scrupule-de-fiancée, pauv’-type-né-avant-Britney-Spears (un nouveau-vieux, oui merci, e-visiteur), j’mets les voiles destination Lyon (le 5e endroit).
    « Mais c’est à 800 km !». Et alors mon gros bonhomme Michelin ? A Lyon, y’a de l’ami en or(plaqué) killeur de mamans en série, de la tranche de bon temps, de la faculté réputée et y’a même l’it-girl et Camille, c’est presque comme ma copine. Alors, je ne vais pas bouder mon plaisir. Bon vent Nantes. Va au diable le binoclard.

     

    - A la Rochelle. C’est toute mon enfance. Et mon adolescence. Et ma rencontre avec A.F, accessoirement. Tout le monde aime La Rochelle, les tours gna-gna, le vieux port gna-gna, le Fort gna-gna, les ruelles gna-gna, les Franco’ gna-gna, j’vais pouvoir tirer zéro substance sarcastique du sujet. Next.

     

    - A Lyon, dans trois jours et demi, et dix minutes. Si t’as tout lu, t’as suivi. Et dans ce cas, c’est vachement discutable.

     

     

     

    5 choses que j’ai faites aujourd’hui - Accroche toi, ça risque d’être bien fastidieux visiteur. Déjà parti, peut-être ?

     

    - J’ai mangé flamby sur flamby devant Secret Story. La pire chose entre les deux ?
    Surtout pas Secret Story, les gras.

    Secret Story, c’est le nouveau snobisme. Que tu le veuilles ou non. C’est juste IMMANQUABLE, Secret Story.
    Et moi, comme je suis vaniteux et ultra-snob à la Julie Delpy ou Von Trier, j’assume fièrement ma deep love pour Secret Story. Je suis sûr qu’ils regardent aussi.

    Deep love, passion débonnaire, je déclare même être raide dingue amoureux de Marilyn. Parce que belle, pas trop idiote et innocemment méprisante. Parce que Nathalie était bien pissed-off aussi et que c’était trash comme il faut. Le snob gerbe avec joie la real-tv mais sur-kiffe le côté trash de la tivi poubelle. Le snob est pétri de contradictions et il t’emmerde proprement.

     

    En France, on est peu à être hype et snob. La preuve, c’est l’apocalyptique Matthias qui est finaliste. Jamais vu un gars aussi demeuré, balourd et supra fier de lui, de toute mon existence-trashTV et celle-ci est balèze, je le confesse volontiers. Ce gars est consternant, j’ai envie d'énucléer son non-cerveau. Et j’parle même pas de sa mongole de copine : la-pouffe-j’me-regarde-tout-le-temps-mais-je-tilte-pas-que-j’-ai-les-pires-racines-noirâtres-de-toute-l-histoire-de-la-haute-coiffure. Combien le boob job ? Pour 1/10e, va chez Jacques Dessange, sérieux, tu feras moins freak.

    C’est tout. …Pour le moment. On s’gausse bien ici, t’as vu ? C’était la Voix, spèce d’ignorant snobinard.

     

    - J’ai tenté en vain de déchiffrer un langage franco-marocain au téléphone. Comme les appels commerciaux du Maghreb se multiplient depuis deux semaines et que ça me rappelle le fait que je reste douloureusement dans mon appart’ parmi une pile de cartons et de Kleenex à sucer le bout de mes cheveux en gémissant gravement, je raccroche violemment au nez de Karim ou Myriam après le « Bijour, z’êtes bien Missieur … ? ». Cric.

    Pas le moment de m’faire chier avec vos tissus stroduballon de mes deux, j’suis en pleine personal crisis, vois-tu.

     

    - J’ai mis en pratique mon don rare pour les liquidations de communauté. Tu ignores tout de la notion de liquidation et ses folies ? Jurispedia, my friend. En pratique donc, suite à la DISSOLUTION du lien marital, le partage des biens communs. Ici, c’était entre moi et A.F.
    Et tu sais quoi ? C’est du direct l’ami. Du live, comme dans la Maison des Secrets. Voilà un blog de première qualité.

    « Toi, tu gardes le vieux canard ébréché en faïence et moi je garde la sublime nappe vert vichy.‘Tain, c’est comme ça, j’suis juriste. T’la ramène pas, capiche ? ».

     

    - J’ai aussi fait dans le périple au campus, quelques heures auparavant. Je maîtrise bien les flashbacks vois-tu, pas comme les gars qui bossent sur LOST.

    Mission (secrète) : récupérer un dossier de départ à la fac nantaise et un quitus (?) à la bu. Une heure d’attente et huit pulsions assassines à l’égard de ces deux secrétaires cruchettes et antipathiques. J’ai vraiment été à deux doigts de lui casser les dents de devant, à celle qui rouspétait crachouillait un peu partout, parole de blogueur aliéné.

    Comme j’suis un gentil garçon, civilisé et tout et tout, j’ai pris mon dossier vert en souriant. Mais à peine tourné les talons, voilà que la bougresse ose la rouvrir « Vous savez, pour les dossiers de transfert, pas la peine de faire la queue, on vous les donne directement ici ! ». Décomposition faciale. Depuis, j’me ballade avec un collier de dents humaines autour du cou. Paraîtrait que ça porte bonheur. Ca marche aussi avec les couronnes ou pas ?

     

    - Comme j’étais d’une humeur patiente inébranlable, j’ai fait un tour à la SNCF, j’avais envie de me faire du mal dans une file d’attente administrative. Bah si, c’est un peu administratif quand même, j’achète pas une baguette moulée ou un pain aux raisins là. Brayfe.
    Quoi qu’il en soit, dans la file de la mort, j’ai pu contempler un jeune couple amoureux, apparence parfaite, premier quai, maxi-visibilité, qui se faisait leurs adieux respectifs. Question intimité, on repassera, t’es d’accord.

     

    Et vas-y que je geins, que je te câline une dernière fois histoire que ce soit plus pénible encore, vas-y que je te regarde langoureusement, les yeux mouillés comme dans un roman de Gavalda. D’ordinaire, j’aurais trouvé ça attendrissant. Mignon, mièvre, mélo mais pas cucul. Maintenant, ça ne me fait ni chaud ni froid. Je ne suis plus dupe. On me l’a fait plus à moi, les effets du grand love apportés par Cupidon sont un leurre incommensurable, une chimère destructrice et annihilante. Alors, quand je regardais ce couple en larmes -oui entre-temps, les deux tourtereaux avaient ouvert les vannes lacrymales-, j’étais satisfait de la cruauté de la vie. Voir ce grand gaillard viril propre sur lui pleurnicher à chaudes larmes parce que conscient de la relation longue-distance bien moisie qui l’attend, était une jubilation rarement éprouvée, la preuve implacable que mon attitude avait à jamais changé, j’devenais aigri et l’aigreur mêlée au sarcasme, y’a pas plus funky.
    Maintenant, j’ai la certitude que je ne frémirai plus jamais devant un film avec Meg Ryan, et ça, c’est une grande satisfaction, un pari gagné sur la vie, cette chienne de vie.

     

     

     

    5 plats que je sur-adore.. Un sujet tout à fait passionnant, tu en conviens.

     

    - The West Wing. Servi chaud le matin ou froid à l’heure du thé, ce plat méga-série réveille tes papilles de sériephage. Elle te montre comment Bartlet serait un président idéal, rien à voir avec ce démago de Barack, quand bien même il est funky et qu’il a Scarlett toute dévouée à sa cause. Profonde jalousie. Moi aussi, i can, Scarlett, sache-le bien fort.

     

    - Les pâtes. Le plat qui te dit que t’es pas encore débarrassé de la profonde misère étudiante pour laquelle t’as signé car trop content d’avoir 30 m2 sous les toits rien qu’à toi. Mais là, ce n’est plus de mon ressort, question monde universitaire et habitudes alimentaires, consultez le bureau de Don. Immeuble à côté. Faites gaffe aux horaires d’ouverture, faut la jouer serré.

     

    - Un Dîner presque Parfait, forcément, on parle quand même de haute gastronomie. Mais ne me parlez plus de vérines, je vais faire une poussée d’urticaire.

     

    - Purée-jambon. Un classique. Avec la touche must-be du plat : le beurre en fontaine . Ou en mode volcan en éruption, ça dépend de tes géniteurs et de ta vision de la vie.

    Comme Clem’, j’aime manger light. J’prends donc du Bridelight pour égayer mon plat. Attention quand même à faire en sorte que ta sauce beurrée ne fraternise pas avec l’ennemi : le jambon encore couenné. Car, ça peut tout ruiner et la frustration est quasi-invivable.

     

    - Du smoothie, rien que du smoothie. Tendance mais méritée. Qui n’aime pas siroter un bon smoothie ?

    Pas toi, là, qui me lit entre deux lignes. J’suis sur mon blog et j’ai droit de faire autant de private jokes que je désire. OK ?

     



    Ce que je ferais si j’étais riche ? Et si j'étais RMiste, ça ne vous intéresserait pas ?

     

    De toute façon, j’suis déjà pété de thunes. Tu crois quoi e-friend ?

     

    Si j’étais (plus) riche (encore), je rachèterais Albin Michel, ça deviendrait Adam Michel, bien plus über, tu trouves pas ?
    Je ferais de moi, l’écrivain le plus côté du tout Paris.
    J’engagerais Claire Castillon comme secrétaire perverse prête à assouvir le moindre de mes désirs, que j’épouserais finalement parce que Claire est délicieuse et faite pour moi : nos imaginaires sont complémentaires. Je recruterais Fiona Schmidt comme nouvelle égérie fashion de la maison Michel et Olivier au titre de nouveau talent, par ses écrits emportés et intenses, il ridiculisera le tristement célèbre Boris Bergman et son démodé keffieh. Considéré comme le nouveau Jack Kerouac, il remportera haut la main le (vrai) Goncourt et me devra tout. Et aussi, je virerais Amélie Nothomb séance tenante, parce que c’est décidément plus possible Amélie, bosse ta syntaxe, fais jouer ton imagination et cesse de te prendre pour le messie, OK ?

    Et si tu veux, Clem’, je te publierais avec les honneurs, mais comme tu seras riche aussi et que tu auras la modeste boutique Fayard, je penserais corruption dans les soirées privées. Sauf si notre plan mariage-rescapé se concrétise comme prévu, cela va sans dire, je pourrais alors t'exploiter gaiement.

     

     

    Parce que je suis réglo comme un amiral, que l’e-pote a quand même été bien saoulé par ces quelques pages de couilleries intensément superficielles dont j’ai le secret, je ne vais taguer personne en retour. Ou alors Jean Michel Apathie et Jean Marc Morandini. J’ai hâte de vous lire mes tâchons.
    Celui qui désire répondre à son tour, sur son blog, en commentaire ici ou sur papier libre à l’adresse (…), qu’il n’hésite pas. Secret Story, les appareils dentaires, les smoothies ou le vieux port de la Rochelle sont des sujets fascinants, mangez-en.

     

    Rideau.

     

     

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    Bonus.

    Comme sur HBO. Tu es gâté e-visiteur.

    La vidéo de l’été sur Blabla-Series.

     

    Clique l’e-friend clique.

    Détails importants à observer : le regard révulsé sur dix secondes absolument hilarant et le texte d’amour filial simplement majestueux. Du grand art. Classe.

     

    Et si après, tu ne t'es toujours pas gaussé, ne viens PLUS fouler cette terre sainte, e-fool.

     

     

     

    Je sais, tu as eu un gros chagrin. Ne t’inquiète pas, la France entière te trouve pulpeuse et féminine, comme une lolita ( ! ). Continue à ouvrir ton cœur pour pardonner à celui qui t’a offensé ( ! ), tu t’en sentiras que plus forte et plus belle encore dans ton âme ( ? ).

    Un gros baiser d’amour, de ta doudou, qui t’aime fort, FORT, FORT, de l’univers, de la galaxie ( ! ).

      

     

    MàJ (05.09) : Non je ne suis pas mort, j'ai survécu au B-Day. Par contre, moi et ma connexion allons mourir pendant quelques jours. Quelques semaines ? OK, alors, je songerai pendaison, ouverture de gaz, mort par crayon de bois. Au choix. A moins qu'à Lyon, y'ait du wifi-gratos-en-veux-tu-manges-en-l'-ami. J'y crois pas trop, chienne de société.
    Merci à tous pour les commentaires sirupeux et acidulés. Vous êtes de gentils e-individus. Vous allez (presque) me manquer.
    Message personnel : Clem, je te sur-kyffe. Bande de voyeurs-liseurs, cessez maintenant.
    :)
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