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  • Drive - Series Premiere - Critique

    Drive - The kind of well-made brain candy that nearly demands

    that you watch it with a bowl of popcorn.

    Crée par Ben Queen et Tim Minear (Standoff, the Inside, Wonderfalls, Strange World)
    Diffusion sur FOX
    Series Premiere 15 Avril 2007
    Saison 1 en cours
    Format 42mn- 13 épisodes

    Cast
    Nathan Fillon (Firefly, Buffy), Melanie Lynskey (Two and A Half Men, The Shield), Kristin Lehman (G-Sport, Killer Instinct, Prison Break, Tilt), Taryn Manning (Get Real), Kevin Alejandro(Ugly Betty, Sleeper Cell), Riley Smith (Joan Of Arcadia , Raising Dad, 24, Freeks and Geeks)

    Show Synopsis
    Drive raconte l’histoire de l’organisation d’une course secrète et illégale rassemblant des joueurs venant de toutes parts des Etats-Unis. Le vainqueur de la course remportera 32 millions de dollar. La course est organisée par un groupe secret, et inconnu des participants, qui n’hésite pas à faire pression sur les joueurs pour compter sur leur participation, c’est le cas d’Alex Tully dont sa femme fut kidnappée il y a un an. Lorsqu’il fut contacté pour la course, Alex aux propos tenus par son interlocuteur, comprit qu’il détenait sa femme. Que se cache t-il derrière cette course ?

    Critique
    L’impression après avoir vu le pilot de Drive est assez neutre, mais positif dans l’ensemble. Ce n’était pourtant pas gagné.

    Je ne suis pas fan de voitures, des courses automobiles, des ronronnements de moteur et des dérapages soignés, je n’ai pas le permis et ne pourrai même pas distinguer à vue d’oeil une Alfa Romeo d’une 2CV. Pour moi, Fast & Furious, c’est un peu l’American Pie des délinquants, alors c’est dire l’envie que j’avais de regarder Drive. Mais après tout, un pilot étant vite regardé, parfois vite oublié, je me suis dit pourquoi pas.

    J’ignore si cela est du au fait qu’aujourd’hui j’ai visionné deux épisodes de The Amazing Race – que j’apprécie -, ceci étant Drive me fait penser à cette émission de real tv. Il est vrai que les deux concepts ne sont pas si éloignés, c’est l’histoire d’une course, de participants, d’étapes quotidiennes/checkpoints qui éliminent le dernier arrivé, bon, Drive a un côté mafieux et intriguant, des effets spéciaux et une réalisation à la Google Earth que The Amazing Race ne connaît pas, mais conceptuellement, cela demeure assez proche.

    Juger Drive du seul fait de son pilot ne serait pas judicieux, c’est une série basée sur une intrigue unique qui lie les différents protagonistes et le pilot n’a fait que placer les pions dans le jeu. Cependant, le non-fan des voitures est pour sa part assez satisfait, le côté mécanique n’est pas l’unique atout de Drive, d’une part, il y a le cast qui est assez sympathique, la diversité des rôles qui pouvait être trop abondante du fait de cette course nationale réunissant une centaine de personnes, est selon moi pile ce qu’il fallait et est de surcroît assez hétérogène ; le mari epleuré par la disparition de sa femme, le jeune sorti de prison, la bande de copines très motivée, le père scientifique paumé et son ado de fille qui ne comprend pas vraiment la course, le jeune couple réuni après le retour d’Irak du garçon, la jeune mère qui semble fuir son violent mari, la femme poursuivi par l’un des dangereux organisateurs, qui s’impose bizarrement avec le mari épleuré …  

    D’autre part l’intrigue en elle-même semble plutôt intéressante et permet ainsi à tout non-fan de voitures de pouvoir apprécier Drive : qui est derrière la course ? Quelles peuvent être les motivations de l’homme derrière la machine à contraindre la participation de certains à une course illégale, gratuite et qui rapporte gros ? Où est la femme d’Alex ? Que cache Corinna ? Wendy doit-elle tuer Ivy pour participer au second round, quelle est donc la finalité du jeu ? Autant de questions, que de réponses envisageables. On ne peut seulement espérer que la série continue sur sa lancée, qu’elle distille des éléments chaque épisode, et qu’elle bénéficie d’un soutien de FOX qui n’hésita pas à annuler certains shows après treize épisodes  mauvaises audiences alors que leur idée nécessite d’être traitée en une saison minimum.

     

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  • Alec Baldwin and 30 Rock, the Break-Up ?


    Selon CNN Headline News, dans une entrevue à «The View», diffusée demain aux USA, Alec Baldwin a affirmé qu'il voulait mettre un terme à son contrat le liant à la chaîne NBC pour son rôle dans la comédie 30 Rock. Un de ses proches a confirmé la rumeur.

    Un incident se serait produit cette semaine. Alec Baldwin aurait laissé un message téléphonique violent à sa fille, message diffusé par la suite sur Internet (TMZ.com). Après son divorce avec Kim Basinger, l’acteur souhaiterait passer davantage de temps avec sa fille de 11 ans et face à une telle distance, l’acteur l’aurait injurié de « thoughtless little pig ».
    Ayant perdu son droit de visite pendant quelques semaines, Alec aurait décidé de quitter momentanément Hollywood pour sa fille et ne pourrait donc pas tourner quotidiennement la saison 2 de 30 Rock.

    Alec Baldwin étant pour beaucoup au succès de 30 Rock, un Golden Globe le prouvant, NBC ne serait pas favorable à un tel départ et espère encore que l’acteur tiendra le rôle de Jack dans la saison 2.

    A noter que le season finale du brillant 30 Rock sera diffusé ce soir sur NBC.

     

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  • Six Degrees – Review Générale

     Six Degrees - A reasonably competent soap.

    Crée par Stu Zicherman et Raven Metzner (What About Brian), produit par JJ Abrams (Lost, Alias)
    Diffusion sur  ABC
    Series Premiere 21 Septembre 2006
    Saison 1 annulée
    Format 42mn- 8 épisodes


    Cast

    Jay Hernandez (Hostel, Grindhouse), Bridget Moynahan (Sex & the City, I Robot), Erika Christensen (Flight Plan), Dorian Missick, Hope Davis et Campbell Scott.

    Show Synopsis
    « Qui toucherez-vous ? Qui vous touchera ? Ils disent que n’importe qui sur la planète peut être connecté à un autre individu en suivant une chaîne de six personnes, ce qui signifie que personne n’est un étranger… ou plus pour longtemps. »
    Selon la théorie des six degrés de séparation (six degrees), six personnes séparent un individu d’un autre. Ce drama de ABC est centré sur six new-yorkais très différents qui vivent leur vie sans réaliser l’impact qu’ils ont les uns sur les autres. Certains sont amoureux, certains sont désespérés, d’autres veulent effacer les erreurs du passé… Une toile de coïncidences mystérieuses se dessinera progressivement entre ces étrangers, changeant le cours de leurs vies pour toujours. Est-ce un hasard ? le destin ? Sommes nous tous connectés ?

    Critique
    Le pilot de Six Degrees était pour moi, plutôt sympathique, sans être totalement convaincant. Mais je le dis : Six Degrees, c’est une série, plaisante enfin c’était. Après avoir été mise en hiatus en fin d’année dernière et être revenue le mois dernier, la série n’a pas survécue à la terrible loi des audiences. Demeure néanmoins huit épisodes plutôt sympathiques à regarder en cas d’ennui.

    Le pitch de la série n’était pas vraiment emballant, démontrant encore et encore les destins croisés d’individus sous le prétexte supposé original des Six Degrés de Séparation. Le début du pilot d’ailleurs, s’ouvrant sur Carlos et ses propos philosophiques sur les rencontres humaines un brin niais ne nous prouve pas le contraire.

    Mais une fois tous les personnages introduits, la série en elle-même est sérieuse, bien réalisée et assez agréable, d’une part elle bénéficie d’un avantage majeur : la photo de New York City. Paysages, rues, buildings, les décors sont un plaisir de l’œil. De surcroit, les histoires, jugées par certains comme bateau et clichées sont selon moi très honnêtes, offrant même quelques intrigues autour de Mae et Damian satisfaisantes qui intéressent le téléspectateur et des storylines justes et crédibles plutôt émouvantes.

    Les personnages sont également estimables, et suffisamment attachants pour continuer la série. Mae, la jeune fugitive secrète et fofolle, engagée pour s’occuper de la fille de Laura, une mère libre et punk devenue récemment veuve. Whitney, sa nouvelle amie est elle une femme de carrière ambitieuse et très amoureuse de son fiancé. Steven lui est un photographe quadragénaire ex-junky, en panne d’inspiration qui souffre de la distance entre lui et son fils. Il vient d’être engagé par Whitney. Pour finir, Damian, un chauffeur de voiture de luxe, hanté par le démon du jeu et cherchant à fuir son passé de délinquant et Carlos un avocat trentenaire de l’aide juridique qui après avoir aidé une jeune femme ( la même Mae) se met à la rechercher continuellement dans tout New York. Les six personnages viennent ainsi d’horizons divers, ont des personnalités variées, et sous couvert d’une musique pop tristounette à la Joshua Radin incarnent des individus plutôt mélancoliques, ce qui n’est pas désagréable.

    Les rencontres hasardeuses entre les différents personnages sont cependant peu subtiles, d’autant plus qu’à New York il est sûrement rare de croiser autant de fois les mêmes têtes.
    Qu’importe, le thême de la série fonctionne et les storylines bien que banales ont leur effet et auraient été suffisantes pour tenir toute une saison.

    En conclusion, une série à la thirtysomething plaisante comparable à Men In Trees ou Brothers & Sisters qui bénéficient d’un paysage de rêve et de personnages plus introvertis et crédibles, qui ainsi pour moi se démarque de ces dernières (oui, j’ai de plus en plus de mal avec ces deux soaps d’ABC).
    Sis Degrees, un drama sympa sur la vie de new yorkais ou huit épisodes à visionner au moins cet été.

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  • The Nine - Review Générale - Critique

     

    The Nine - Watching “The Nine” is like trying to do a crossword with only the Across clues. But it promises to reward our vigilance.

     

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    Crée par Hank Steinberg (Without A Trace)
    Diffusion sur
    ABC

    Series Premiere 4 Octobre2006
    Saison 1 annulée après 7 épisodes
    Format 42mn- 7 épisodes

    Cast

    Jessica Collins (Ghost Whisperer), Kim Raver (24), Chi McBride (Boston Public, Killer Instinct), Dana Davis (Gilmore Girls, Veronica Mars), Scott Wolf (Spin City , Everwood), John Billingsley (Enterprise)

    Show Synopsis
    L’histoire de neuf personnages pris en otages lors d’un braquage de banque. A la sortir de la séquestration, tous seront durablement affectés et les huit otages survivants se lieront d’amitié.

    Critique

    Le pilot de the Nine était quasi-parfait, intense, rythmé, crédible et bien interprété. L’avant et l’après de la prise d’otage fut maîtrisé de bout en bout. L’introduction dans la vie des personnages était subtile et l’on s’est surpris à apprécier rapidement les différents protagonistes de la série, tout en sachant le sort qu’il leur était réservé.

    En cinq minutes, les personnages sont placés dans le décor, on comprend qui ils sont et comment ils réagiront approximativement à cette prise d’otages. Quelques minutes après le début, les otages retrouvent dans la Banque , la tension est palpable. Les braqueurs arrivent enfin et assomment le vigile. Trou Noir.

    Plus rien ne se passe.

    La scène suivante nous montre la Banque 52h après l’arrivée des deux frères, les personnages sont exténues, terrifiés, certains agonisent, certains pleurent, certains sont paralysés.

    Il fait nuit, la police entre de force et malmène les otages en cherchant les deux criminels. Six otages sont ensuite amenés dans un quartier désaffecté de police dans lequel ils seront interrogés. Ils sont tous suspects et doivent raconter la scène. Une autre est amenée à l’hôpital, accompagnée du jeune médecin présent sur place. Le neuvième otage lui, le flic solitaire, s’en prend physiquement au négociateur.

    Après seulement une quinzaine de minutes, les otages se connaissent, s’appellent par leur prénom et se lient d’amitié. Ils  ont même du mal à se quitter.

    Le ton est donné, l’idée est établie : The Nine, c’est l’histoire de ces neufs personnes pris 52h en otage dans une Banque, du banquier et de sa jeune fille, de la femme juriste venue aider sa mère, du jeune couple médecin-thérapeute, de l’homme un peu fou aux tendances suicidaires, des deux sœurs employées et du flic.

    Malheureusement, si le pilot a su dévoilé suffisamment d’action pour être rudement bien mené, le reste de The Nine n’a pas suivi et the Nine s’est réduit à être une série lente et pénible, dans laquelle rien ne se passe.

    En réfléchissant, ce défaut découle naturellement du principe même de The Nine. Le pilot était excellent, il a su introduire la vie des personnages avant et après la séquestration, puis, sans filmer les 52h de la prise d’otages, allait de flashbacks en flashbacks afin d’en dire toujours plus sur ce qui s’est passé à l’intérieur. C’était suffisant, ni plus, ni moins. Les épisodes suivants eux se sont contentés d’ajouter des storylines à chacun des personnages, persistant à les lier inutilement, sans réellement en dévoiler sur la prise d’otages alors que beaucoup de questions rongent le spectateur.

    Evidemment, ce risque était couru d’avance : le concept de The Nine est difficilement adaptable en format série, à moins que celle-ci ne soit réalisé que pour une saison, de treize épisodes préétablis. Malheureusement, la série avait davantage d’ambition que treize épisodes pesés un à un pour clore l’intrigue avec brio et après un pilot dans lequel le principe fut dévoilé, s’est permis des épisodes fastidieux qui n’apportaient rien à l’intrigue.

    C’est le lot de toutes les séries dont l’idée est inadaptée à leur format. Lost ne serait pas si ennuyeux si elle n’était pas sempiternellement renouvelée, contraignant les scénaristes à créer histoires inintéressantes sur histoires inintéressantes sans apporter quoi que ce soit à l’intrigue majeure de l’île.

    The Nine, c’est donc un peu comme Lost, le succès en moins. Son annulation était donc bienvenue car cela pouvait permettre peut être de clôturer une intrigue de manière louable sans passer par des histoires inutiles, mais un brin précoce car après seulement sept épisodes diffusé, The Nine n’a pas le temps d’exposer une quelconque conclusion. Ceux qui malgré les longueurs soporifiques des premiers épisodes inutiles se sont pris de passion pour The Nine devront alors faire face à une grande frustration.

     

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  • Save One Show : Gilmore Girls & Veronica Mars get fan Love.

    Le sondage célébrissime « Save One Show » de Kristin Veitch, la journaliste-seriephile de E. est officiellement terminé depuis Vendredi. Et c’est Gilmore Girls qui est arrivé n°1 des séries menacées que les téléspectateurs souhaitent le plus voir être renouvelé et ce, pour le grand bonheur des fans des filles Gilmore. En effet, l’an dernier, la série ayant récolté le plus de voix a échappé à son annulation et c’était One Three Hill au bord du gouffre, le grand bénéficiaire. No coment.

    Malgré de bonnes audiences et de critiques toujours positives, Gilmore Girls semble être très menacée principalement par les nombreuses incertitudes concernant les filles Gilmore : Alexis Bledel et Lauren Graham qui verront leur contrat les liant à la série éteint en Mai, aspirent davantage à faire du cinéma et il serait très probable qu’elles refusent de reconduire ledit contrat. La CW et D. Rosenthal ne se découragent pas, et ont même offert un poste de réalisatrice à Lorelai qui rêvait de passer derrière la caméra.

    Réponse du renouvellement lors des up-fronts de CW en mai.

    Veronica Mars pour sa part, est arrivée seconde du sondage avec plus de 30% de sondages. Les fans se sont mobilisés en masse pour les dernières heures du sondage, le second étant à l’origine One Three Hill. On remercie les fans pour leur bon goût.

    L’annulation de Veronica Mars, à l’instar de la série qui la précède le Mardi, semble plus problématique que Gilmore Girls, les audiences catastrophiques, et le doute de la chaîne quant à l’avenir de Veronica sont à prendre plus sérieusement. Réponse le 17 mai prochain.

    Au total, plus de 6 millions de votes ont été enregistrés. Gilmore Girls (36%), Veronica Mars (32%), One Three Hill (21%), Supernatural (8%) se partagent les parts du gateau. La CW étant alors exclusivement visée. Heureusement, c’est une série de NBC qui terminent le top-five : Studio 60 on the Sunset Strip avec un maigre 2%. Vu la qualité générale de la série, on aspirait à davantage.

    Pour ma part, c’est sans l’ombre d’une hésitation que j’annulerai OTH et Supernatural, malheureusement entre Studio 60, Veronica et Gilmore Girls, il est difficile de choisir. Je choisirai Studio 60 pour son immense potentiel. Je choisirai Veronica Mars pour son intelligence. Je choisirai Gilmore Girls pour avoir bercé mon adolescence. En même temps, elles ne sont pas toutes forcées d’être annulées.


     

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  • October Road - Critique

    October Road : A  rote TV drama, anemic and unfunny.

    Crée par Scott Rosenberg, Gary Fleder (The Shield, Our Gang, Blind Justice), Josh Appelbaum (Alias, Fastlane) et André Nemec (Univerity Hospital)
    Diffusion sur ABC
    Series Premiere le 15 mars 2007
    Saison 1 en cours
    Format 42mn – 6 épisodes

    Cast  
    Bryan Greenberg (One Three Hill, Prime), Brad William Henke (Dexter, Nikki, Going to California), Geoff Stults (7th Heaven), , Laura Prepon (That 70's Show, Karla), Odette Yustman, Jay Paulson.

    Show Synopsis
    A 18 ans, Nick Garrett quitte amis, famille et petite-amie pour six semaines. Dix ans plus, Nicholson Garrett vit à New York, il n’est jamais rentré chez lui,  il est devenu l’auteur d’un grand best-seller dans lequel il s’est explicitement moqué de ses origines. Face à la pression de son éditeur et la maudite page blanche de tout écrivain qui se respecte, Nick accepte de rentrer lui afin de dispenser des cours sur l’art d’écrire un roman à l’université Dufresne. Ses anciens proches ne sont pas prêts de lui pardonner.

    Critique

    October Road est la série ayant mis en hiatus Men In Trees. Pourtant, leur histoire est proche, ça parle d’écrivain, d’amour, de séparations, d’amitié, de tendre complicité, bref, l’éternelle dimension relationnelle à la sauce mélo. Mais à la différence de Men In Trees, October Road ne compense pas sa non-curiosité de départ et croûle sous les défauts d’un bien trop mauvais soap.

    Entre dialogues insipides vus et revus, situations clichées, bande-son insupportable (Is there anything here that Bruce Springsteen hasn't already sung about?), enfants dans le dos et autres coups bas,  the nth return of prodigal son donne un goût de réchauffé, de bien trop réchauffé. Ca blablate, ça se regarde langoureusement, ça regrette, ça se sent triste et forcément, ça nous ennuit mortellement. Les acteurs n’y croient pas ? Ca tombe vraiment bien, nous non plus.

    En definitive, October Road, c’est … (disons le en anglais, ça passera mieux) perhaps one of the most clumsily plotted, illogical drama pilots to be produced in years. Ceci dit, si vous versez facilement dans le fleur bleue, le total cliché, de là à en apprécier les films de Lindsay Lohan, alors October Road est peut-être envisageable.

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  • The Wedding Bells - Fiche d'Introduction et Critique

             The Wedding Bells – The overall effect is pleasing, light and cheerful.


    Crée par David E. Kelley (Friday Night Lights, Boston Legal, The Practice, Life on Mars)
    Diffusion sur FOX
    Series Premiere le 7 mars 2007
    Saison 1 en cours
    Format 42mn – 13 épisodes

    Cast
    Teri Polo (The West Wing, The Practice, I'm with Her), KaDee Strickland (Girl Interrupted), Sarah Jones (Ugly Betty, Huff, Big Love), Missi Pyle ( Heroes, My Name Is Earl, Charlie & The Chocolate Factory), Michael Landes (Lois & Clark), Benjamin King, Chris Williams( Weeds, Monk).

    Show Synopsis
    Le Wedding Palace est l’endroit idéal pour le mariage parfait. Dirigé par les trois sœurs Bell, l’entreprise a du mal à redémarrer, les sœurs ayant elles même beaucoup de mal à organiser leur vie.

    Critique
    Malgré des critiques assassines, l’impression après le pilot de The Wedding Bells est pour ma part plutôt positif. Ce n’est pas la série du siècle, ni même de la saison, ce qui tombe très bien vu que la Fox cessera de la diffuser après les sept premiers épisodes ; pourtant je n’ai trouvé ça ni à l’eau de rose, ni superficiel. Evidemment, une série sur une entreprise de mariages, c’est un peu l’opposé de l’entreprise Fisher et Diaz de Six Feet Under, c’est davantage coloré et aromatisé mais the Wedding Bells ne va pas jusqu'à sentir la naphtaline et le taffetas.

    C’est vrai, les clichés sont là : la mariée en proie au doute, la mariée qui se fait la malle, la mère directrice, les chansons ringardes. Mais ces mêmes clichés sont habilement maîtrisés par la série qui joue de son propre thème pour être drôle et agréable à souhait.

    Entre celle qui ne parvient à aimer, celle qui a un mari collant et qui craque pour le cuistot, celle qui couche pour tomber amoureuse, le trio de choc sans être particulièrement attachant est assez sympathique. The Wedding Bells bénéficie en outre de rôles secondaires fort enrichissants, comme le rôle de Missi Pyle parfaite en Elle Woods totalement déglinguée, et surtout le rôle des deux jumelles insignifiantes et salopes notoires et leur réplique déjà culte « Don’t take this personnally, but we’re totally afraid by black people. Not the Cosby kind. »

    The Wedding Bells est en conclusion une comédie très sympathique parfois même très drôle qui je pense sera, comme Brothers & Sisters mon soap guilty pleasure à moi.

    MàJ : La FOX venant d'annuler la série après la diffusion du septième épisode, diffusé courant Avril, cette catégorie s'achèvera probablement ainsi.

     

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